24.12.2007
[Vendée] A la mémoire des 8000 victimes de Savenay
À la mémoire des 8000 victimes du massacre de Savenay le 23 décembre 1793 À la mémoire des 250.000 victimes du génocide vendéen
1793 – 1794
« Il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains, elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les bois et les marais de Savenay. Suivant les ordres que vous m’avez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les pieds des chevaux, et massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé »
Général Westermann, dans sa lettre à la Convention, au soir du 23 décembre 1793 où 80.000 Vendéens sans armes - dont 50.000 femmes et enfants - furent exterminés à Savenay. Sur ordre de la Convention, jusqu’en mai 1794 les « colonnes infernales » des généraux Turreau, Amey, Grignon, Westermann, Haxo, Debar, Duval, Bouqueret, Cordelier, Moulin, etc. massacrèrent en masse les populations et semèrent la terreur dans toute la Vendée.
Petit florilège révolutionnaire :
« Un village brûlé terrorise plus que la vue de cent cadavres. Et mieux vaut les deux ! »
Général Westermann
« […] il n’y aurait moyen de ramener le calme dans ce pays [la Vendée] qu’en en faisant sortir tout ce qui n’est pas coupable ou acharné, en en exterminant le reste et en le repeuplant le plus tôt possible par des républicains »
Hentz et Francastel, commissaires de la République, dans leur rapport pour la Convention, le 15 vendémiaire an II. Première formulation du principe d’épuration ethnique dans l’Histoire moderne
« La mort d’un patriote est peu de chose quand il s’agit de l’ordre public ! »
Général Grignon, qui pose ici le problème des Vendéens républicains, et par la même occasion en donne la solution
« […] il avait même fait fusiller des municipalités entières, revêtues de leurs écharpes »
Mariteau, maire de Fontenay-le-Comte, à propos des exactions des colonnes républicaines du général Amey
« Que doit-on faire des enfants, des femmes, des suspects, des prisonniers ? »
Question du général Turreau à la Convention, le 17 janvier 1794
« Tue ! Tue ! Extermine les brigands jusqu’au dernier ! »
Réponse de la Convention sous la plume de Barère de Vieuzac (« l’Anacréon de la guillotine »)
La terreur révolutionnaire et sa mise en œuvre en Vendée
Terreur d’état : « Nous porterons la terreur jusqu’où elle peut aller » (Garat).
L’homme nouveau : « Nous ferons un cimetière de la France plutôt que de ne pas la régénérer à notre manière » (Carrier)
Épuration ethnique : les révolutionnaires donnent volontiers dans la symbolique macabre : ils coupent le sexe des hommes pour s’en faire des boucles d’oreille et font exploser des cartouches dans le vagin des femmes
Création, à Noirmoutier, du premier camp d’extermination de l’histoire moderne
Premiers essais de gazage de masse : insuccès, dû au gaz employé et à l’absence de confinement adéquat
Première utilisation de fours crématoires : Essais peu concluants : il s’agissait de simples fours à pain de villages qui ne firent que quelques centaines de victimes. Plus efficace : l’utilisation des églises comme crématoires de grande capacité (Les-Lucs-sur-Boulogne, 563 villageois carbonisés)
Bonne communication : Quand les révolutionnaires ficellent de jeunes garçons et de jeunes filles, nus, par couple, avant de les précipiter dans la Loire (Bourganeuf, Nantes, 3000 noyades), il s’agit simplement de « mariages républicains »… Le terme « brigand » désigne tout Vendéen, insurgé ou républicain.
À Clisson, création d’ateliers de tannage de peau humaine - peau dont se vêtissent les officiers républicains - et d’extraction de graisse par carbonisation : les corps des villageois massacrés constituent la matière première.
Solution finale : à partir de mai 1793 : pour les Robespierre, Saint-Just, Danton, Barère, Marat, Lazare Carnot, Carrier et autres gentils camarades du Comité de Salut public, le projet à l’ordre du jour n’est plus la simple mise au pas d’une province rebelle ; il s’agit clairement de l’extermination des 815.000 habitants de la Vendée, hommes, femmes, enfants, et la confiscation ou l’anéantissement de leurs biens.
***
« Il nous faut des Vendée ! »
Le camarade Trotski
« La justice ne doit pas supprimer la terreur, mais la fonder clairement »
Le camarade Lénine
Source : Novopress
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07.12.2007
[France] Nouvelle taxe sur le poisson : le scandale !
Le gouvernement a déposé et fait voter ce matin en catimini une taxe de 2,6 % sur le poisson. Il s’agit d’une taxe scélérate car elle s’appelle écocontribution mais en réalité elle est faite pour payer le gazole des pêcheurs!
L’amendement 289 de la LFR 2007 a été déposé et voté ce matin dans la foulée. Le gouvernement est tellement peu fier du dispositif qu’il a furtivement déposé l’amendement et l’a fait voter dans la foulée, sans laisser au bon sens le temps de s’exprimer ...
Personne n’est dupe du stratagème : faire payer le gazole des pêcheurs sous le couvert d’une soi disant "éco"- taxe prélevée sur le prix du poisson.
Sous "éco" on entend souvent "écologique" - ici il s’agit véritablement de "éco- nomique" pour financer une minorité agissante de nos côtes.
Tout cela en pleine incohérence gouvernementale avec le renflouement du pouvoir d’achat des consommateurs, dont on nous rabat les oreilles ces jours-ci ; et en, pleine incohérence avec le plan, national Nutrition santé qui recommande de manger du poisson "au moins deux fois par semaine".
Bref, dans ce pays on marche sur la tête.
Espérons que le Sénat saura réagir et annuler l’amendement !
Pour la sauvegarde du bon sens !
17:31 Publié dans Breizh, France, Vendée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.11.2007
[Breizh] 4 régions fortes au lieu de 6 régions faibles
22:11 Publié dans Anjou, Breizh, Mayenne, Normandie, Poitou, Vendée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.11.2007
[Vendée] Découvrez la Vendée touristique
Découvrez la Vendée touristique sur www.presta-services.net/tourisme.aspx , cliquez sur la banière "Vendée Tourisme" au mileu de la page.
Vendee-Tourisme.com est le site de réservation et de vente de prestations de loisirs, d’accueil et d’hébergement du Comité Départemental du Tourisme de la Vendée
Profondément enracinée, entretenue avec passion, notre culture est une plante qui fleurit toute l’année.
Au son du ressac, la nature a gagné le terrain qu’elle n’a jamais perdu depuis lors. Plongez dans l’Eden.
En barque, à pied, à voile, sur roues, dans l’eau… Il y a de l’activité dans l’air et l’air est éclectique.
Musée à ciel ouvert, sa collection donne à contempler un environ-
nement solide, ciselé et vivant.
Expressif et animé, le visage de cette terre reflète son caractère, spectaculaire et riche en émotions.
Papilles en émoi et couverts en mains, découvrez ces nourritures terrestres qui sauront ravir votre esprit.
14:00 Publié dans Vendée, Voyage, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.09.2007
[Vendée] la Marie Jeanne
Créé en 1993 sous l’impulsion de jeunes Vendéens attachés à leurs racines, la Marie-Jeanne est un mouvement qui va à la rencontre des richesses culturelles, historiques et humaines de la Vendée, loin des partis pris idéologiques et des clichés politiques. La Marie Jeanne est une association regroupant des passionnés qui découvrent cette région comme spectateur mais aussi comme acteur au travers d’événements culturels, historiques et festifs.
La Marie Jeanne a pour objectifs de concevoir et produire des événements originaux qui allient la culture, l’histoire et la fête Vendéenne ceci lors de soirées et de Weekend.
Depuis notre création, nous réalisons trois principaux événements dont chaque participant peut être organisateur ou acteur selon ses compétences et ses souhaits :
1) La Route de l’Epicurisme :
La Route de l’Epicurisme est un rallye pédestre de 7 km permettant de découvrir la gastronomie et les coutumes d’un village ou d’une contrée, ponctuée par une vingtaine d’étapes, (dégustations culinaires, gestes authentiques, danses traditionnelles, visites de lieux, reconstitutions historiques, jeux…) le tout clôturé par un dîner champêtre réunissant les habitants et les membres de la Marie Jeanne.
2) La Chasse aux loups :
La Chasse au loup - surnommée Le Fort Boyard vendéen ! - est un rallye pédestre nocturne où des équipes mixtes de tous les âges s’affrontent au travers d’épreuves ludiques et sportives et dont la nuit décuple les sensations mystérieuses et magiques : la traversée d’une rivière sur pont de singe, le labyrinthe du loup, la fosse aux anguilles, le file d’Ariane, l’embuscade des brigands…autant d’épreuves qui permettront aux participants de terminer la nuit par un banquet gaulois (cochon grillé…danses…) dans la joie et la bonne humeur.
3) Le Chœur de la Marie-Jeanne :
Le Chœur de la Marie Jeanne est un ensemble vocal qui permet d’exercer l’art du chant grégorien et polyphonique, de découvrir les compositions liturgiques, historiques et festives de la Vendée.
Pour cela deux weekends sont organisés annuellement sous forme de stage donnant lieu à une prestation publique afin de promouvoir les talents artistiques et le travail d’équipe, ceci sous la baguette de spécialistes chevronnés. La connaissance des bases de la musique est nécessaire mais pas obligatoire. Une bonne voix et une bonne oreille suffisent.
La Marie Jeanne est ouverte à toutes et à tous. Seul importe le plaisir de se retrouver pour apprendre, agir et s’impliquer dans des projets : Carpe Diem !
Notre devise : Vivre la Vendée par le verbe et l’action !
En savoir plus: http://www.marie-jeanne.com
19:10 Publié dans Vendée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.09.2007
[Vendée] Les Sables-d'Olonne mettent le cap sur 2010
Ville de départ et d'arrivée du mythique Vendée Globe, Les Sables-d'Olonne accueilleront demain la Solitaire Afflelou Le Figaro. Ensuite, la cité vendéenne entamera une sérieuse cure de jouvence.
La sous-préfecture de la Vendée se trouve à un tournant. Du statut de station balnéaire, elle revendique aujourd'hui celui de ville, « une ville au bord de la mer avec une réelle économie et qui vit toute l'année », insiste Yves Roucher, maire adjoint, chargé de l'économie et du nautisme. L'office du tourisme vient d'ailleurs de modifier son slogan, devenu « La ville qui a la côte ». C'est, en effet, une agglomération de 17 000 habitants, 45 000 en comptant la population des deux communes limitrophes, Olonne-sur-Mer et Château-d'Olonne, et 60 000 à terme. En plein été, ce nombre passe à 130 000. Or, qui dit ville, dit problèmes de circulation. Les Sables-d'Olonne n'échappent à cette logique d'embouteillages annoncés. Décision a donc été prise d'y remédier.
Les premiers coups de pioche seront donnés au printemps prochain. Le nouveau parking ouvrira en juillet 2009. À Port Olona, les quais seront réservés aux piétons et aux vélos en période d'affluence. Une promenade en encorbellement doit être réalisée. Et deux ports à sec sont prévus. L'un de 400 places (2009) pour les bateaux à moteur. L'autre de 300 places pour les voiliers, à l'horizon 2010 ou 2011. Actuellement, Port Olona offre 1 500 places à flot et, cette année, un deuxième petit port de plaisance de 120 places a été aménagé au port de pêche. L'objectif est d'accueillir 2 300 bateaux de plaisance à l'horizon 2010. « Cela représente 8 000 à 10 000 visiteurs, indique Yves Roucher. Et les plaisanciers ne viennent pas qu'en juillet-août, mais d'avril à septembre. »
Dans le hall de la mairie, « Les Sables 2010 » sont présentés au public. Un cahier des remarques est à la disposition des Sablais. Les commentaires vont bon train. Notamment sur la réfection du remblai qui modifiera considérablement la physionomie de la station. Construit au XVIIIe siècle sur la dune pour protéger la ville des assauts de la mer, la longue esplanade est la fierté des Sablais. Et le passage obligé de tout séjour ou visite aux Sables-d'Olonne. « C'est notre joyau », s'enthousiasme Yves Roucher. « Ce sont nos Champs-Élysées », renchérit Nicolas Gendrot, le directeur de l'office du tourisme. La première tranche de travaux devrait être achevée fin 2009. « Tel qu'il est, le remblai date des années 1950. Il est important de le relooker et de donner plus d'espace aux piétons, aux vélos et aux transports urbains », commente François Boche, le directeur de station.
Le TGV en direct de Paris
Pas de querelle de clocher parmi les forces vives de la ville. Le projet « Les Sables 2010 » fait l'unanimité auprès des élus, des commerçants et des socioprofessionnels. Réunis dans un comité de suivi des actions, ils ont tous activement participé à son élaboration. « Nous adhérons car il s'inscrit dans le cadre de la politique d'embellissement de la ville. Le moment d'investir est arrivé », estime Serge Ravon, président des commerçants riverains du coeur de ville. Il est vrai que le nombre de visiteurs ne peut qu'augmenter. L'an prochain, avec l'électrification de la voie ferrée, le TGV arrivera directement de Paris en 3 h 15, sans changement à Nantes.
14:00 Publié dans Vendée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.09.2007
[Vendée] L'Ile d'Yeu sous le regard des peintres
Nombreux sont les peintres qui, fascinés par le spectacle coloré de l’île d’Yeu, tentèrent d’en immortaliser la grâce fugace sur leurs toiles. D’autres furent tout autant inspirés par la nature qui couvre l’intérieur des terres et les activités des Islais aux champs autour du moulin. Au total, plus de 200 toiles prêtées par des collectionneurs privés et publics invitent le visiteur à emprunter le couloir du temps qui conduit de l’Historial à l’Île d’Yeu du XIXe siècle. Elles viennent des murs de collectionneurs privés et des collections de musées aussi prestigieux que le Louvre, le Musée d’Orsay ou l’Historial de la Vendée : les 200 toiles qui s’offrent au visiteur cet été à l’Historial de la Vendée incitent à un véritable voyage dans le temps, dans le cadre de l’exposition Toiles et voiles, l’Île d’Yeu sous le regard des peintres. À peine le seuil du hall d’expositions temporaires franchi, on quitte le continent et l’Ile d’Yeu apparaît, vue à travers le regard d’une quarantaine d’artistes, résidents ou de passage, tous fascinés par la beauté de ce petit bout de terre, sentinelle de la Vendée face à l’immensité de l’Atlantique.
Des films inédits des années 20
Commence alors la promenade. Les couleurs chatoyantes des maisons de Port-Joinville rappellent une médina d’Afrique du Nord, les voiliers d’antan dansent sur les flots, les anciens brûleurs de varech imitent les gestes que des générations avant eux ont répétés sans se lasser. Isidore Murique et Henri Marret se sont arrêtés sur les paysages du centre de l’île. Marguerite Portier, René Delhumeau se sont assis au bord d’un quai, tentant de restituer sur leur chevalet ce qu’ils voyaient se dérouler sur l’océan. Paul-Émile Lecomte et Pierre Bertrand, peintres de la Marine, ont rejoint leur ami Henri Callot au port de la Meule. Même le très surréaliste Georges Brisson a eu sa part d’inspiration. Et ils sont encore nombreux, célèbres et anonymes, à faire découvrir avec leurs yeux et leur art cet endroit pas comme les autres. Cette promenade est enrichie par la projection, tout au long de l’exposition, de films inédits des années 1920 sortis d’archives familiales. Histoire de mettre un visage sur ces Islais d’autrefois, de redécouvrir les gestes de leur vie quotidienne. Histoire enfin de s’apercevoir que sur l’Île d’Yeu plus qu’ailleurs le temps n’a pas de prise.
Logis de la Chabotterie : vivre en mer, l’île d’Yeu 1850-1950
Aujourd’hui, pour aller à l’île d’Yeu, il faut prendre le catamaran. Entre 1850 et 1950, c’était une autre histoire, et le trajet avait souvent des allures de périple. Vivre en mer, l’île d’Yeu 1850-1950, à La Chabotterie, propose de voyager en se mettant dans la peau des passagers qui effectuaient la traversée avant de visiter l’île. Douze espaces permettront d’appréhender ensuite concrètement le quotidien des Islais.
Rassemblant des objets issus du quotidien, l’exposition à La Chabotterie, Vivre en mer, l’île d’Yeu 1850-1950, permet d’aborder dans leur beauté et leur complexité les rapports qui unissaient l’île, la mer et les hommes qui l’habitaient.
Tout au long des différents espaces, l’ensemble des aspects de la vie des Islais est représenté. La période choisie représente une charnière dans l’histoire de l’île d’Yeu : les voiliers qui la reliaient au continent cédaient peu à peu leur place à des paquebots à vapeur. Une nouvelle ère, plus touristique, allait débuter.
Un formidable témoignage
Il reste de cette époque un patrimoine important, composé d’objets variés. Mais le plus précieux se trouve dans la mémoire collective des anciens mousses, ces jeunes garçons partis en mer dès l’âge de 14 ans et qui lui payèrent un lourd tribut. Témoignage des temps forts de la vie islaise, l’exposition s’achève sur la projection du film de Pierre Henry, « Deux Visages ». Réalisé vers 1950, il raconte simplement la vie des Islais et des ouvrières de la conservation dans leurs activités quotidiennes. Filmés en confiance, les marins se prêtent au jeu devant la caméra et dévoilent une tendre et émouvante facette de leur personnalité. Concentrée autour des Islais, Vivre en mer, l’île d’Yeu 1850-1950 est à la fois un formidable témoignage d’un art de vivre, d’une époque enfuie mais pas tout à fait disparue et un hommage à ces hommes et ces femmes qui n’avaient certes pas la vie facile mais dont le courage et la ténacité en portèrent quelques-uns jusqu’au bout du monde.
Réseau-Durandal Vendée
18:17 Publié dans Culture, Vendée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.08.2007
[Vendée] L'ingratitude de la Restauration
La Restauration ne répara pas, on le sait, les malheurs de la Vendée. De glorieux sacrifices restèrent sans récompense, malgré les promesses faites au mois de juillet 1814, par le duc d’Angoulême lors de son voyage en Vendée, où il visita notamment La Roche-sur-Yon, Mortagne, Les Herbiers, La Ferrière, les Quatre-Chemins, Luçon ; et les paysans vendéens purent à peine s’apercevoir du triomphe de cette cause qu’ils avaient honorée de leur héroïque dévouement, et en l’honneur de laquelle ils venaient d’entonner à nouveau ce chant vendéen du temps passé :
« Nous, porteurs de l’écharpe blanche,
Jamais le sort ne nous abat ;
En attendant chez nous notre revanche
on boit chez nous, comme on se bat.
Pas un verre qui reste vide
Et pas un cœur qui reste froid,
Cavalier, buveur intrépide,
Vendéen, debout, à la santé du Roi ! »
Cependant lorsque revinrent les jours de l’infortune, le sang français ne coula qu’en un seul endroit pour la défense du trône des Bourbons, et ce fut encore dans la Vendée, surtout dans la Vendée du Bocage, car l’indifférence de Louis XVIII et des siens pour ceux qui s’étaient montrés si fidèles à la royauté acheva de détacher d’elle les habitants du Marais méridional.
L’empire avec ses gloires, ses triomphes, ses abus même d’autorité, convenait aux maraîchins du midi de la Vendée. Issus d’aventuriers, ils aimaient cet aventurier génial qui s’appela Napoléon, comme leurs aïeux avaient aimé Charette chef de bande.
Pendant les Cent jours ils restèrent en grand nombre sourds à l’appel du second La Rochejaquelein, tandis que les habitants du Bocage s’étaient levés comme un seul homme, prêts à tout tenter pour sauver la monarchie. Dès que la rentrée de Bonaparte à Paris (20 mars 1815) est connue, Constant Suzannet, aidé des neveux de Charette, et puissamment secondé par le clergé des campagnes, tâche de reconstituer l’armée du pays de Retz et du Bas-Poitou, le vieux Sapinaud celle du Centre, d’Autichamps celle d’Anjou, et Auguste de La Rochjaquelein une nouvelle armée du Haut-Poitou. Dès le 10 avril des bandes parcourent les environs de Bressuire, faisant coup de feu avec la gendarmerie, maltraitant les acquéreur rançonnant et désarmant les habitants qui refusent de se joindre à eux. D’autres rassemblements se forment à Beaupréau, aux Herbiers, quatre cents paysans armés de bâtons ferré assaillent un détachement d’infanterie.
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14.08.2007
[Vendée] Nouvel espace naturel au Chateau-d'Olonne
34 hectares de landes et de prairies : voilà la superficie du dernier Espace Naturel Sensible mis à la disposition des Vendéens par le Conseil Général.
Déjà 100 sites ouverts
Situé à l’emplacement de l’ancien hippodrome, cet espace présente un intérêt remarquable tant sur le plan paysager, avec de beaux panoramas sur l’océan, qu’écologique, grâce à la présence de plusieurs espèces protégées d’oiseaux.
« Nous avons travaillé sur le site en respectant son identité, a expliqué Gérard Faugeron, conseiller général du canton des Olonnes. Il fallait en favoriser l’ouverture au public tout en en préservant les qualités écologiques. »
En parallèle à ce souci, des circulations piétonnes et cyclables ont été dessinées du bois Saint-Jean-d’Orbestier à l’abbaye et de la RD 32 à l’Anse aux Moines. Avec l’itinéraire cyclable littoral qui vient d’être aménagé le long du bois de Saint-Jean-d’Orbestier, cela offre une boucle de plus de 2 500 m en bord de mer.
Source : vendee.fr
10:46 Publié dans Environnement, Vendée, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



Campagne d'affichage publicitaire au format 4 mètres par 3 en faveur de la réunification. Au total, près de 150 panneaux seront couverts par cette affiche à l'initiative de l'Union démocratique bretonne. Le principe de cette campagne de communication est de faire la promotion d'un nouveau redécoupage régional de l'ouest de la France basé sur quatre régions fortes, cohérentes et bénéficiant d'une identité reconnue, au lieu des six régions faibles et mal identifiées que nous connaissons aujourd'hui.