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        <title>Réseau Durandal - societe</title>
        <description>Le Réseau Durandal est un site d'information indépendant à l'échelle locale et nationale</description>
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                <title>[Société] Les hommes vivent plus longtemps quand ils ont plusieurs enfants</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 25 May 2008 19:13:19 +0200</pubDate>
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                     &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/02/00/1978819867.jpg&quot; id=&quot;media-1034289&quot; alt=&quot;502806132.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1034289&quot; /&gt;&lt;b&gt;OSLO (NOVOpress)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; De nombreuses études montrent l’influence positive durable des maternités sur la santé des femmes. Chez celles-ci, cela peut s’expliquer par des phénomènes biologiques. C’est ainsi, par exemple, que les maternités diminuent, pour toute la vie, le risque de cancer du sein qui est la première cause de mortalité par cancer chez la femme. Mais jusqu’à présent ces travaux négligeaient l’influence des paternités sur les hommes. &lt;p&gt;Cette lacune a été comblée avec la publication d’une &lt;a href=&quot;http://aje.oxfordjournals.org/cgi/content/abstract/167/3/271&quot;&gt;étude norvégienne&lt;/a&gt; qui porte notamment sur la relation entre paternité et bonne santé à long terme chez les hommes. Les auteurs ont étudié l’ensemble de la population norvégienne née entre 1935 et 1958. Ils ont constaté qu’avoir des enfants diminue de façon durable le taux de mortalité tant chez l’homme que chez la femme, même de nombreuses années après la naissance de ceux-ci.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors, plutôt que de recourir à la DHEA, à la mélatonine ou à l’hormone de croissance pour vivre plus longtemps, pourquoi ne pas en revenir à une méthode saine, naturelle et efficace : avoir de nombreux enfants ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;www.novopress.info&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>[Société] La chienlit des enfants de notaires</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 21 May 2008 18:59:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/00/01/172054456.2.jpg&quot; id=&quot;media-1027915&quot; alt=&quot;1821139276.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1027915&quot; /&gt;&lt;b&gt;Mai 68 : la chienlit des enfants de notaires&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Par Enric FARIGOULE (http://les-identitaires.com/)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pourquoi cette commémoration des évènements de mai 68 prend-elle en 2008 tant d’éclat ? Dixième anniversaire, cinquantième anniversaire, je veux bien… mais quarantième à quoi ça rime ? Ca me fait un peu penser à un pot de départ à la retraite de ces « révolutionnaires » ventripotents et aux crânes dégarnis qui ont aujourd’hui 60 ans. Qu’on me comprenne bien, quand je parle de « révolutionnaires » c’est par dérision, car pour ceux qui l’ont vécu, mai 68, fut tout, sauf une révolution…monôme étudiant, happening, chienlit mais pas révolution. D’ailleurs la meilleure preuve, c’est qu’en un mois, il n’y eut aucun mort, aucun transfert de pouvoir et que contrairement à d’autres pays européens (Allemagne, Italie…) aucun mouvement terroriste n’en assura la succession (1).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il est bon de rappeler que « mai 68 » ne fut pas une création franco-française et que, depuis 1964, date du début de l’engagement américain au Vietnam un fort mouvement de contestation qui prit naissance à l’université de Berkeley (USA) se développait dans la jeunesse mondiale. C’est sur ce terreau que prospéra, ce qu’on appelle de façon réductrice, « l’agitation gauchiste » qui éclata violemment en ce début d’année 68 au Japon (les Zengakuren), en Espagne, en Italie, en Grande Bretagne, en Allemagne (le SDS) (2)… Le tout alimenté par l’Union Soviétique - toujours en pointe dans la manipulation des mouvements pacifistes - et qui rêvait de prendre une revanche sur les USA suite au recul de Nikita Khrouchtchev (3), lors de la crise des missiles de Cuba.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au milieu de ce mäelstrom, peu nombreux sont ceux qui savent quel a été (à son corps défendant) le déclencheur des évènements de mai 68. A cette époque, Roger Holeindre avait pris la tête de la croisade pour la défense du Sud-Vietnam, et j’avais même pris la parole à ses côtés lors d’une réunion de plus de 300 personnes dans le sud. Popeye s’était fait également la main quelques mois plus tôt devant le théâtre de l’Odéon à Paris, où juché sur les épaules d’un de ses paras, il tenta d’interrompre le déroulement de la pièce de Jean Genet « Les paravents », virulente charge contre le comportement de l’armée française en Algérie. Tout ceci pour dire que l’ambiance, tant au quartier latin que dans les universités, était assez chaude et je me souviens d’une descente à Nanterre où nous n’avions pas fait excellente figure. Or donc, ce 29 avril 1968, Roger Holeindre tenait avec une quinzaine de « natios » une exposition de son Front Uni de Soutien au Sud Vietnam, au 44 de la rue de Rennes. Roger, toujours égal à lui-même, bien droit dans ses rangers, n’avait pas cru bon de s’assurer un service d’ordre conséquent, si bien, qu’après qu’une centaine de maoïstes lourdement armés de barres de fer furent passés dans son local, on releva une quinzaine de blessés graves dont notre ami Roger, qui, après avoir survécu à l’enfer des rizières et des djebels avait bien failli passer à trépas sur le pavé parisien. A l’époque il n’était pas question de laisser passer une pareille offense et le Mouvement Occident décida donc de tenir meeting le 3 mai à la Faculté de Nanterre, qui depuis deux mois était devenue le terrain d’expérimentation des trois tendances gauchistes : les anarcho-libertaires du mouvement du 22 mars (Cohn-Bendit), les maoïstes (Geismar) et les trotskistes (Krivine). Le doyen Grappin (pas bête) profita de l’aubaine pour décréter la fermeture de la faculté et tout ce « beau » monde se dirigea en se conspuant mutuellement vers la Sorbonne qu’ils occupèrent séant. Le doyen Roche demanda alors à la police de faire évacuer les locaux. Il y eut des bagarres violentes et quelques centaines d’interpellations. Dans la soirée les heurts furent encore plus nombreux, les premières barricades érigées et quelques voitures incendiées (4). Mai 68 venait de commencer…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On a souvent accusé les américains - aussi bien à droite que chez les gaullistes - d’avoir déclenché mai 68. Dire qu’ils ont été mécontents de la tournure des évènements serait mentir. N’oublions pas qu’en 1964, De Gaulle avait reconnu la Chine communiste, qu’en 1966 il avait sorti la France du commandement militaire de l’OTAN et que, sur chaque continent, les discours du « Général » prenaient une connotation largement anti-américaine (discours de Cancun au Mexique, de Phnom-Penh au Cambodge, discours de Montréal au Québec…). Pour renforcer cette hypothèse il suffirait de rappeler la critique acerbe de De Gaulle du Système Monétaire International et de l’hégémonie du dollar (comme le souligne un excellent article du Choc du Mois consacré à Mai 68) (5). La rumeur d’un financement du Mouvement du 22 mars de Cohn-Bendit par la CIA, via une fondation américaine, revient de façon récurrente et comme l’on dit « il n’y a pas de fumée sans feu », surtout quand on met en perspective la suite de la carrière de Dany (ex) le rouge…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais au delà de ces péripéties Quels enseignements pour nous militants identitaires peut-on tirer de ces évènements ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Premièrement : l’incompétence du personnel politique au plus haut niveau qui gère les affaires du pays. En plein milieu des évènements, De Gaulle est en voyage officiel en Roumanie et son Premier Ministre, Georges Pompidou est en Afghanistan ; Ils n’ont rien vu venir et un de leur ministre déclare même au mois de mars : « La France s’ennuie »… Dans la semaine précédant l’imposante manifestation des Champs Elysées, le ministre de l’Intérieur a déserté son bureau et demeure introuvable pendant quatre jours…. Le Général lui-même (sans prévenir son premier ministre) s’envole avec toute sa famille à bord de deux hélicoptères pour rejoindre le Général Massu (lequel le trouvera « très déprimé ») à Baden-Baden où il rencontrera un émissaire de l’ambassadeur d’URSS en Allemagne lequel, lui assurera que l’URSS allait transmettre des consignes de modérations au Parti Communiste et à la CGT. Dans une situation identique, peut-on vraiment penser, que Nicolas Sarkozy aurait une attitude plus virile que De Gaulle et Michèle Alliot-Marie que Christian Fouchet qui avait pourtant mené une répression anti-OAS féroce en Algérie ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Deuxièmement : les insuffisances récurrentes de la droite nationale.&lt;br /&gt; Quel était l’état des forces de la droite nationale à l’orée de ce mois de mai 68 ? La guerre d’Algérie s’était terminée il ya moins de six ans, de nombreux camarades étaient encore en prison pour cause d’OAS, le mouvement Jeune Nation avait été dissout et le résultat de l’éjection présidentielle de 1965 n’avait pas été à la hauteur des espérances des partisans de Jean Louis Tixier-Vignancour (un peu plus de 5% - ce que je trouvais plutôt encourageant pour l’époque). Dominique Venner et quelques autres avait créé Europe Action et la Fédération des Etudiants Nationalistes, deux mouvements étroitement imbriqués, fièrement européens et résolument débarrassés des scories d’un passé qui ne les concernait pas. Les hommes étant ce qu’ils sont, et les choses ce que nous savons - comme aurait dit De Gaulle- les uns, plus jeunes et plus romantiques créèrent le Mouvement Occident, les autres, plus intellos et adultes s’engagèrent dans la méta-politique sous la bannière du GRECE, juste quelques mois avant mai 68. Par le fait de cette division, il ne restait plus sur le terrain que quelques centaines de militants sans véritable encadrement, au sein d’un mouvement pour lequel l’anti-communisme tenait lieu de ligne politique et le manche de pioche de stratégie. Rétrospectivement on comprend mieux pourquoi, en mai 68, les « natios » furent un peu comme le bouchon sur la vague, n’arrivant jamais à peser véritablement sur le cours des évènements ni à regrouper plus de quelques centaines de manifestants hormis la manifestation dite du soldat inconnu du 10 mai et ce, grâce à l’appui de renforts venus du SAC. (6)&lt;br /&gt; On n’a pas beaucoup progressé, puisque 34 ans plus tard, en mai 2002, face à la déferlante des gros bataillons de l’Education Nationale (enseignants et élèves confondus de la maternelle à l’université) le Front National, avec plus de 5 millions de voix n’arrivait pas à mobiliser plus de quelques milliers de manifestants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Troisièmement : le pouvoir de récupération de la bourgeoisie.&lt;br /&gt; Plus le mois de mai s’étirait, plus les membres d’Occident (pas tous) s’en allèrent jouer les supplétifs de la réaction, certains adhérèrent même au SAC et l’on retrouva la plupart des dirigeants - Devedjian, Madelin, Longuet, Alain Robert (7)- quelques années après, dans les divers cabinets ministériels de la V° république (8). Pour bons et loyaux services, en octobre de la même année, le gouvernement prononçait la dissolution d’Occident, usé et gênant.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De retour de Baden-Baden, le Général, suivi de peu par la cavalerie blindée, sifflait la fin de la récré, la CGT chassait à coups de clefs à molette les derniers gauchistes des usines, l’essence revenait dans les stations services, l’UDR (9) remportait haut la main les élections avec 60 % des voix plus 20% aux autres composantes de la droite républicaine, les enfants de notaires découvraient les bienfaits de la carte bleue et les vacances en Grèce.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Enric Farigoule&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; (1) On ne peut pas mettre Action Directe au même rang que la RAF en Allemagne ou les Brigades Rouges en Italie&lt;br /&gt; (2) Je me souviens à cette époque d’une action à la faculté des lettres d’Aix en Provence où nous avions assiégé un des délégués allemand du célèbre agitateur Rudi Dutschke dit Rudi le Rouge.&lt;br /&gt; (3) Secrétaire du Parti Communiste d’URSS -1er personnage de l’Etat&lt;br /&gt; (4) Lors de la première véritable soirée d’émeute de 6 mai, il y eut en tout 200 véhicules incendiés soit moins qu’en une soirée chaude en banlieue de nos jours&lt;br /&gt; (5) Dossier intitulé « Mai 68 vu de droite»&lt;br /&gt; (6) Service d’Action Civique : organisation gaulliste de gros bras souvent présents à la rubrique des faits divers.&lt;br /&gt; (7) Aucun rapport avec Fabrice Robert&lt;br /&gt; (8) Situation identique à l’extrême gauche où l’on retrouve Serge July (ex-directeur du Journal Libération), Bernard Kouchner (ministre de Sarkozy), Alain Geismar (Inspecteur Général de l’EN), Philippe Barret (autre Inspecteur Général de l’EN) etc…&lt;br /&gt; (9) Union de Défense de la République : parti qui soutenait l’action du Général De Gaulle 
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                <title>[Société] Mai 68</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 13 May 2008 18:50:48 +0200</pubDate>
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                     &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/00/02/2123648605.jpg&quot; id=&quot;media-1013654&quot; alt=&quot;1779172480.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1013654&quot; /&gt;&lt;b&gt;Mai 68&lt;/b&gt; &lt;p&gt;La commémoration de Mai 68 revient tous les dix ans, avec la même marée de livres et d’articles. Nous en sommes au quatrième épisode, et les barricadiers du « joli mois de mai » ont aujourd’hui l’âge d’être grands-pères. Quarante après, on discute toujours pour savoir ce qui s’est exactement passé durant ces journées-là – et même s’il s’est passé quelque chose. Mai 68 a-t-il été un catalyseur, une cause ou une conséquence ? A-t-il inauguré ou simplement accéléré une évolution de la société qui se serait produite de toute façon ? Psychodrame ou « mutation » ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La France a le secret des révolutions courtes. Mai 68 n’a pas échappé à la règle. La première « nuit des barricades » eut lieu le 10 mai. La grève générale se déclencha le 13 mai. Le 30 mai, le général de Gaulle prononçait la dissolution de l’Assemblée nationale, tandis qu’un million de ses partisans défilaient sur les Champs-Elysées. Dès le 5 juin, le travail reprenait dans les entreprises, et quelques semaines plus tard, aux élections législatives, les partis de droite remportaient une victoire en forme de soulagement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par rapport à ce qui se déroula à la même époque ailleurs en Europe, on note tout de suite deux différences. La première, c’est qu’en France Mai 68 ne fut pas seulement une révolte étudiante. Ce fut aussi un mouvement social, à l’occasion duquel la France fut paralysée par près de 10 millions de grévistes. Déclenchée le 13 mai par les syndicats, on assista même à la plus grande grève générale jamais enregistrée en Europe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’autre différence, c’est l’absence de prolongement terroriste du mouvement. La France n’a pas connu de phénomènes comparables à ce qu’ont été en Allemagne la Fraction armée rouge (RAF) ou en Italie les Brigades rouges. Les causes de cette « modération » ont fait l’objet de nombreux débats. Lucidité ou lâcheté ? Réalisme ou humanisme ? L’esprit petit-bourgeois qui dominait déjà la société est sans doute l’une des raisons pour lesquelles l’extrême gauche française n’a pas versé dans le « communisme combattant ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais en fait, on ne peut rien comprendre à ce qui s’est passé en Mai 68 si l’on ne réalise pas qu’à l’occasion de ces journées deux types d’aspirations totalement différentes se sont exprimés. A l’origine mouvement de révolte contre l’autoritarisme politique, Mai 68 fut d’abord, indéniablement, une protestation contre la politique-spectacle et le règne de la marchandise, un retour à l’esprit de la Commune, une mise en accusation radicale des valeurs bourgeoises. Cet aspect n’était pas antipathique, même s’il s’y mêlait beaucoup de références obsolètes et de naïveté juvénile.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La grande erreur a été de croire que c’est en s’attaquant aux valeurs traditionnelles qu’on pourrait le mieux lutter contre la logique du capital. C’était ne pas voir que ces valeurs, de même que ce qu’il restait encore de structures sociales organiques, constituaient le dernier obstacle à l’épanouissement planétaire de cette logique. Le sociologue Jacques Julliard a fait à ce propos une observation très juste lorsqu’il a écrit que les militants de Mai 68, quand ils dénonçaient les valeurs traditionnelles, « ne se sont pas avisés que ces valeurs (honneur, solidarité, héroïsme) étaient, aux étiquettes près, les mêmes que celles du socialisme, et qu’en les supprimant, ils ouvraient la voie au triomphe des valeurs bourgeoises : individualisme, calcul rationnel, efficacité ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;www.novopress.info&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>[Société] 40 ans de pensée unique</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 11 May 2008 23:08:29 +0200</pubDate>
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                     &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/00/00/2038178538.jpg&quot; id=&quot;media-1010597&quot; alt=&quot;1489707117.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1010597&quot; /&gt;Mai 68 - Mai 2008 : 40 ans de pensée unique&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Anciens révolutionnaires bohêmes, ils sont aujourd’hui les requins du capitalisme moderne, partageant la même idéologie nauséabonde à 40 ans d’intervalle : jouir sans entraves, produire sans contraintes, consommer sans réfléchir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Leur progéniture, élevée au biberon de la rébellion pour plateaux télés, croit reproduire les faux exploits de leurs parents en bloquant lycées et facultés au mépris des libertés les plus élémentaires. Leur credo : « il est interdit de nous interdire de pourrir la vie des autres ! »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ils ont flingué l’autorité... et désarmé les citoyens face à la racaille allogène ! Ils ont tué la famille et la solidarité... et ouvert la voie à l’individualisme-roi ! Ils ont éradiqué la valeur-travail... et installé l’assistanat généralisé !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Contre les ex-soixante huitards d’extrême-gauche (Daniel Cohn-Bendit) et les néo-soixante huitards libéraux (Nicolas Sarkozy), nous sommes la jeunesse saine de France et d’Europe qui, consciente de son héritage ethnique et culturel, est bien décidée à ne pas laisser le champ libre aux fossoyeurs de notre civilisation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les 68ards au placard ! 
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                <title>[Société] Le mythe et la réalité du mois de mai 1968</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 05 May 2008 18:20:19 +0200</pubDate>
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                     &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/00/01/2095814340.jpg&quot; id=&quot;media-1001007&quot; alt=&quot;1731541558.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1001007&quot; /&gt;En main, au moment d’écrire ces lignes, la toujours délicieuse Nouvelle République du Centre Ouest. Elle titrait ce 2 mai : “Salaires, retraites : le mois de mai sera chaud”. N’en doutons pas certaines prédictions répétitives finissent obligatoirement par se réaliser : une fois sur deux, la prophétie de la diseuse de bonne aventure ou même celle du médecin d’autrefois se vérifie et l’on a affaire au petit garçon ou à la petite fille annoncée. &lt;p&gt;S’agissant du climat de mai, alors même que mes rosiers fleurissent ordinairement au début d’avril, je constate cette année qu’ils bourgeonnent à peine. J’en viens à douter par conséquent, autant que du réchauffement de la planète, annoncé par les mêmes, du retour identique des événements sociaux à date fixe. J’aggraverai mon cas, aujourd’hui même, en ne revenant pas inutilement sur mon bulletin daté du 1er mai. Le désamour inquantifiable que la France éprouverait un an après avoir voté à droite, quelques mois après avoir changé de première dame du pays, se heurte à la constatation que les Français approuvent majoritairement, à tort ou à raison, les réformes en cours.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais nous confondons trop souvent l’écume des manifestations de rue, ou des agitations saisonnières de lycéens et la lame de fond de l’opinion populaire. Parfois celles-là précèdent celles-ci : pas toujours.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Difficile de passer, par conséquent, sous silence le 40e anniversaire des événements de mai 1968 en France. Je le puis d’autant moins que j’ai eu le privilège, peut-être assez rare, de les observer de près ou d’y participer, des deux points de vue. Une bonne centaine de livres paraissant cette année pour célébrer les faits, je n’ajouterai cependant pas trop de papier taché au stock monstrueux de cette glorification éditoriale. De toute manière le grand public aura quelques difficultés à se frayer, au milieu du mensonge, un chemin vers la vérité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On ne peut pas laisser cependant certains clichés, certaines fausses impressions dominer impunément, non seulement la connaissance rétrospective du passé, mais également les projections de l’avenir, et même le regard objectif sur le présent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La réalité de mai 1968, vue de près, ne ressemblait absolument pas aux descriptions actuelles. Immense monôme, massivement issu des lycées de la capitale, submergeant les facultés, et dans lequel la police évita soigneusement de faire des victimes. Pratiquement aucun mort. On en avait dénombré 40 à Detroit, lors d’événements similaires, en 1967. Il y en aura 200 à Mexico à l’automne. En France les forces de l’ordre en comptèrent probablement plus d’un dans leurs propres rangs : on le cacha soigneusement au public. Citons au moins le commissaire Lacroix tué par la folie de deux zonards, à Lyon le 24 mai. Et quand à Flins, le 7 juin, le malheureux lycéen maoïste Gilles Tautin accouru “soutenir les grévistes” de l’usine Renault, meurt noyé dans la Seine, il s’agit d’un accident. Le seul.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le fait essentiel réside en ceci que le peuple français les 23 et 30 juin 1968 a rejeté à une écrasante majorité les désordres fomentés et attisés par l’extrême gauche. Prétendre que “tout était possible” alors, ou aujourd’hui, suppose que l’on ne demande pas aux Français ce qu’ils en pensent. Le 30 mai le défilé sans précédent de la droite sur les Champs Élysées avait déjà sonné le glas de l’impression donnée par les manifs agitant les drapeaux rouges et noirs de l’insurrection.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Certes le pouvoir d’alors a vacillé. Le général De Gaulle, pourtant professionnel du micro, avait réussi les jours précédents, par un discours raté, puis par une fugue à Baden-Baden, à communiquer à ses partisans son propre désarroi. Les technocrates et les ministres se montraient tels qu’en eux-mêmes : autistes, incompétents, dépassés par les événements. Yves Guéna dans un petit livre de souvenirs, publié en 1970 sous le titre “Maintenir l’État” mais que personne n’a lu, raconte sans fard et avec beaucoup de vraisemblance le sentiment d’impuissance d’un gouvernement dans lequel il siégeait au titre des Postes et Télécommunications.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les incertitudes délicieuses et ruineuses demeureront puisque le parlement élu à droite votera à la quasi-unanimité et laissera promulguer la funeste loi Edgar Faure du 12 novembre 1968 qui ouvrit pour de longues années les portes royales de l’agitation dans les facultés, et de ses moyens matériels, aux groupuscules marxistes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une grande vaque gauchiste s’en suivit. Grosso modo elle déferlera, venue des Comités d’action lycéens et des Comités Vietnam, jusqu’à la dissolution de la Ligue communiste en juin 1973. Et c’est principalement d’elle que les conséquences perdurent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sans l’inconséquence chronique des énarques et autres dirigeants autoproclamés de la droite classique le psychodrame de 1968 serait demeuré sans lendemain.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De ce point de vue cela dure encore et si nous devions prendre au sérieux la promesse de l’actuel président de balayer cet héritage nous y verrions une raison de le soutenir sur ce point.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Hélas, il faut se rendre à l’évidence : il faudra beaucoup plus que des slogans électoraux pour mettre un terme à 40 ans de décadence française, de déliquescence de la droite et de tiers-mondisation du pays.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faudrait par exemple purger les conséquences désastreuses de la carrière d’un certain Chirac, si longtemps maire de Paris, si longtemps chef de l’appareil issu du gaullisme de gouvernement, si longtemps enfin président de notre pauvre république.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vous disiez naguère : “rupture” ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.insolent.fr/2008/05/le-mythe-et-la.html&quot;&gt;L’Insolent&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>[Société] Famille nombreuse , famille heureuse</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 22 Apr 2008 10:07:51 +0200</pubDate>
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                     &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/00/01/1767623264.jpg&quot; id=&quot;media-979860&quot; alt=&quot;678708930.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-979860&quot; /&gt;C’est le titre d’un article paru dans Pèlerin. Extraits :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; “Aujourd’hui, une famille sur cinq seulement choisit de passer le cap du 3e enfant. Quant aux familles de 4 enfants et plus, leur nombre a été divisé par 3 en l’espace de 30 ans. […] La famille nombreuse, c’est une école de la vie ! […] Chaque enfant doit apprendre à se contenir, à s’adapter au tempérament de chacun : le capricieux, le jaloux, le boute-en-train… Le nombre est une richesse à cultiver. […] La famille nombreuse est l’antithèse de l’enfant-roi ! Le bébé découvre, dès sa naissance, la vie en société, à travers l’image rassurante du cocon familial. […] En réalité, plus la famille s’agrandit, plus les rôles sont clairement identifiés. […] Mettre le couvert ou ranger sa chambre fait partie des « services » quotidiens. De petites responsabilités, qui, mine de rien, rendent plus autonome ! […] Les tribus nombreuses cultivent aussi une vertu précieuse : l’esprit de famille. Bien sûr, elles connaissent, comme les autres, disputes et chamailleries. Mais elles apprennent peut-être mieux à pardonner. […]&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Parfois, c’est au regard de la société qu’il faut se confronter, avec cette douloureuse impression d’être montré du doigt. « Rien n’est adapté au-delà de quatre personnes : ni les voitures ni les locations de vacances. Dans les restaurants, on sent vite que nous gênons » […]. Les sacrifices financiers sont également à l’ordre du jour des familles nombreuses. Adieu les loisirs, les sorties culturelles. Trop coûteux ! […] Des enfants […] qui apprennent peut-être ainsi à apprécier l’essentiel. Le renoncement fréquent à un second salaire constitue également un facteur décisif : la moitié des mères de familles de trois enfants et plus ne travaillent pas à l’extérieur. Résultat : « Les familles les plus pauvres sont les familles monoparentales et les familles nombreuses. Avec la flambée des prix de l’immobilier, elles n’ont même plus les moyens de s’offrir de l’espace » […].”&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et leurs enfants paieront les retraites, même de ceux qui n’ont pas pu ou voulu en avoir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Michel Janva&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Source : Le Salon Beige 
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                <title>[Société] La France est le seul pays d'Europe où la &quot;droite&quot; s'en prend à la famille !</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 19 Apr 2008 21:04:14 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/02/01/2008656126.jpg&quot; id=&quot;media-975469&quot; alt=&quot;1582157245.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;b&gt;Politique « familiale » du gouvernement : tout pour mettre les femmes au « turbin » !&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au cœur de l’actuelle controverse concernant les réformes des allocations familiales envisagées par le gouvernement Sarkozy-Fillon, une vision purement et étroitement comptable semble malheurseusement prévaloir dans les deux camps opposés qui se lancent à la tête chiffres et calculs sans se soucier des finalités de ceux-ci ni des buts généraux qu’ils sous-tendent ou illustrent.&lt;br /&gt; Que les montants globaux affectés à la prétendue « politique familiale » soient diminués, maintenus ou augmentés est bien évidemment un élément non négligeable du débat mais il n’est pas, loin s’en faut, le seul ni même le principal. La répartition des sommes totales allouées est également particulièrement « signifiante » et révélatrice de la vraie nature de la volonté politique qui irrigue ces réformes.&lt;br /&gt; Ainsi, lorsque le gouvernement annonce que la baisse des allocation familiales versées par enfant à toutes les mères sera compensée par l’augmentation de l’aide au recours à une « nourrice » ou une « garde d’enfants », on assiste, même si les sommes engagées sont identiques, à un glissement politique et culturel très important, car on passe, sans le dire bien évidemment, d’une « aide aux mères » à une « aide aux mères qui travaillent » (a l’extérieur de leur domicile, dans un emploi salarié).&lt;br /&gt; Rien n’est moins neutre que ce changement d’optique encore renforcé par la très médiatique inauguration d’une « crèche inter-entreprises » à laquelle ont assisté plusieurs membres du gouvernement.&lt;br /&gt; Le message est donc clair, il ne s’agit plus de défendre la famille et d’encourager la natalité mais de faciliter au maximum l’accès des femmes au travail salarié, de le promouvoir avec toujours plus de vigueur, voir de le rendre obligatoire (ce qui est déjà quasiment le cas, la nécessité économique ayant depuis bien longtemps remplacé le « choix » dans la décision d’une femme de travailler plutôt que de se consacrer à son foyer et ses enfants) en diminuant toutes les aides attribuées aux mères susceptibles de suivre un autre chemin que celui exigé par la logique libérale et productivo-consumériste.&lt;br /&gt; Il n’est donc plus question ici d’une quelconque « politique familiale » mais simplement d’une « politique d’entreprise » tournée vers les femmes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;P.Chatov pour Novopress France&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;www.novopress.info&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>[Société] Face à la baisse des allocations familiales ...</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 17 Apr 2008 19:46:38 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/00/02/651540574.gif&quot; id=&quot;media-966468&quot; alt=&quot;324776947.gif&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;“L’annonce d’un décret modifiant les modalités de calcul des majorations familiales pour les parents d’adolescents vient, une fois encore, semer le trouble autour de la politique familiale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces mesures partielles et à l’optique purement comptable doivent cesser car elles inquiètent les familles et perturbent leur compréhension des politiques publiques. En effet, elles :&lt;br /&gt; - réduisent le pouvoir d’achat des familles;&lt;br /&gt; - suggèrent que les familles ne font pas partie des priorités de la solidarité nationale&lt;br /&gt; - mettent en cause le principe fondateur de la politique familiale : celui de la contribution de la Nation aux charges engagées pour l’éducation de tous les enfants&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour la CNAFC, il est temps de relancer une politique familiale lisible et compréhensible par les Français. Cette politique doit reposer sur des fondements clairement identifiés et acceptés. La CNAFC, comme elle l’a rappelé à de nombreuses reprises, est disposée à apporter sa contribution à ce chantier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais le climat de guérilla comptable entretenu par initiative des pouvoirs publics la conduit à maintenir son appel à la mobilisation pour soutenir la politique familiale.”&lt;/p&gt; &lt;p&gt;www.novopress.info&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>[Société] Allocations familiales: Nouvelle attaque contre les familles</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 17 Apr 2008 19:41:53 +0200</pubDate>
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                     &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/01/00/1610262098.gif&quot; id=&quot;media-966456&quot; alt=&quot;1900001231.gif&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-966456&quot; /&gt;&lt;b&gt;Allocations familiales: Nouvelle attaque contre les familles&lt;/b&gt; &lt;p&gt;Et nouveau couac gouvernemental… Mercredi soir, Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la Famille, faisait savoir à Luc Chatel, porte-parole du gouvernement, que « rien n’était prévu » quant au projet de retarder la majoration des allocations familiales au 14e anniversaire de l’enfant cadet et des suivants qui y ont droit, pour lequel un décret était annoncé depuis l’automne. Et Chatel s’était empressé, à la demande de Mme Morano, de le faire savoir à la presse, comme en atteste une dépêche très complète de l’AFP datée de mercredi à 19 h 35. Une vingtaine de minutes passent. Et vlan ! démenti. L’AFP (à 19 h 56), sous l’intitulé « urgent », répercute le communiqué de Matignon annonçant la parution du décret « dans les tout prochains jours », pour une entrée en vigueur dès le 1er mai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais à quoi jouent-ils ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Où est leur urgence ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Eh bien, par petites touches et dans le plein respect des exigences européennes, dans un bouleversement de fond de ce qui reste de la politique familiale française, afin de favoriser à tout prix le travail des femmes. Qui passe, nécessairement, par une réduction du nombre de familles nombreuses, puisque c’est à la troisième naissance qu’une proportion importante de mères quittent le travail salarié.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le couac s’explique sans doute par l’hostilité d’une part des élus UMP à ce démantèlement, eux qui vivent toujours sur la promesse électorale de Sarkozy de faire verser les allocations familiales dès le premier enfant. Cette promesse-là dort dans les cartons, comme beaucoup d’autres, tandis que l’amputation effective du pouvoir d’achat des familles se poursuit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Concrètement, il s’agira, dès le 1er mai, de faire disparaître la majoration des allocations de 33,84 euros aujourd’hui versée dès le 11e anniversaire du deuxième enfant, portée à 60,16 euros à 16 ans, par une majoration unique de 60,16 euros à 14 ans. Manque à gagner par an, jusqu’à ces quatorze ans : 406,08 euros. Supplément annuel, entre quatorze et seize ans : 315,84 euros. Au total, sur la période, le manque à gagner atteindra 583,56 euros par enfant à partir du deuxième enfant, le premier n’ayant toujours rien…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;www.novopress.info&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>[Société] Carte Famille Nombreuse : l’Etat se désengage</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 12 Apr 2008 13:25:01 +0200</pubDate>
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                     &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/01/01/528460321.jpg&quot; id=&quot;media-955751&quot; alt=&quot;750788714.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-955751&quot; /&gt;Jean-François Copé, hostile à la suppression de la carte Famille Nombreuse, déplore le cafouillage du gouvernement :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; “Comme la plupart des députés UMP, je suis opposé à cette réforme qui touche à la carte Famille nombreuse [et] met à mal un pilier de la politique familiale. [Je suis opposé à] la mise en place d’un plafond de ressources [qui] ferait basculer les réductions pour les familles nombreuses dans le champ des mesures sociales, accessibles seulement aux plus modestes. Cette distinction entre politique familiale et politique sociale est le coeur du sujet. La carte Famille nombreuse doit rester une mesure de politique familiale”.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; François Fillon est plus explicite que Nadine Morano et confirme la réforme :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; “Simplement, c’est à la SNCF, désormais une entreprise comme les autres, de mettre en oeuvre cette politique familiale et c’est elle qui le fera. C’est la relation financière entre la SNCF et l’Etat qui va changer, c’est une des décisions qu’on a prises dans le cadre de la RGPP. La SNCF aura une stratégie, une politique familiale qu’elle est en train de mettre en oeuvre. Elle la met en oeuvre d’ailleurs en concertation avec les associations familiales. La SNCF fera connaître dans les tout prochains jours le dispositif qu’elle proposera”.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’Etat n’a plus de politique familiale et c’est à la SNCF, entreprise, de mettre en oeuvre une politique familiale !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nicolas Sarkozy recevra ce vendredi à 16h30 les principaux acteurs concernés : les représentants des associations familiales et des usagers des transports ainsi que Guillaume Pepy, président de la SNCF, et les secrétaires d’Etat Dominique Bussereau (Transports) et Nadine Morano (Famille).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Michel Janva&lt;br /&gt; Source : Le Salon Beige 
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