22.12.2008

[Social] Réveillon identitaire

sdfjournaln5p1va5.jpgNous serons avec nos amis SDF dans la rue le soir du 24 décembre à partir de 19h30.

Venez nous rejoindre avec friandises, douceurs diverses et tout ce qui peut manquer à des gens qui vivent dehors (chaussettes et gants ont toujours la cote !)…..
Avant de rejoindre votre famille, même pour un court moment, apportez un peu de chaleur et de fraternité à ceux qui en ont tant besoin.
Merci pour eux !

Odile BONNIVARD
Porte-parole de l’Association Solidarité des Français (SDF)
06 12 48 48 89

10.12.2008

[Social] A la soupe !

Association Solidarité Des Français (SDF) : La soupe du 8 décembre 2008

Image Hosted by ImageShack.usCe lundi soir, nous sommes à Montparnasse et malgré le froid très vif, l’ambiance est au beau fixe.

Nous sommes tous heureux de nous retrouver. Chacun s’active autour du camion ; très vite, une bonne quarantaine de repas chauds sont servis. Après l’apéritif, la traditionnelle soupe, évidemment, mais aussi fromage, dessert, café. Rien ne manque.

Dès que tout le monde est servi, notre petite Céline commence à distribuer les vêtements. C’est toujours un grand moment ! Les essayages en plein air, les fous rires et les « mise en boite » : ça vaut le détour. D’ailleurs, nos « camarades policiers » sur place et affectés à la distribution - comme à chaque fois, désormais - ne s’y trompent pas. Alertés par les rires, ils s’approchent et profitent sans se gêner de ce spectacle inédit….. Nos donateurs ont été bien inspirés : gros pulls, chaussettes, écharpes et sous-vêtements trouvent preneurs tout de suite. L’un des nôtres emporte un sac de couchage tout neuf qui lui sauvera peut-être la vie une nuit prochaine, sur le trottoir gelé où il dort.

Notre colonel a pensé justement à l’antigel et il y a des amateurs ! Merci à lui : c’est l’une de nos figures les plus marquantes. Et il suffit de le voir penché, attentif et bienveillant à l’écoute des uns et des autres qui lui racontent un souvenir d’armée ou une bonne histoire de militaires, pour affirmer qu’il reçoit autant qu’il donne lors de chacune de nos soirées de solidarité.

Deux jeunes étudiantes sont avec nous : elles ont besoin de témoignages sur le vif des personnes sans abris. Elles sont très contentes de pouvoir discuter librement avec nos amis. L’une d’elle me confie : « c’est gentil de nous accepter, on a téléphoné à d’autres d’association très connues, il n’y a que vous qui avez répondu…. » Eh oui, c’est nous les gentils, on le sait déjà !

Nous quittons les lieux vers 22h00. Tout s’est bien passé, cette fois encore. Le rendez-vous pour la prochaine est fixé : mercredi 17 décembre, même heure, même endroit, même menu, même esprit !

Merci à ceux qui en étaient ! Merci à nos soutiens !

Odile BONNIVARD
Porte-parole de l’association Solidarité Des Français (SDF)

15.10.2008

[Social] Saison 6

bandeausdfak0.jpgCommuniqué de Solidarité Des Français : Soupe populaire identitaire : saison 6

Ça ressemble au titre d’une série de télé-réalité et nous sommes bien dans la réalité ; par contre, nous ne sommes pas devant nos écrans. C’est dans la rue, comme d’habitude, que cette 6ème saison de nos distributions de soupes populaires a redémarré ce lundi 14 octobre.

Le bouche-à-oreille a fonctionné (le téléphone arabe ? !) et nos amis sans domicile fixe sont présents. Très vite, la table est mise en place, très vite, chacun reprend son rôle et la grande marmite se vide tandis que les estomacs se remplissent.

Nous sommes tous heureux de nous retrouver. Roger et moi, nous nous regardons en riant : ils nous ont manqués, c’est vrai et c’est réciproque !

Beaucoup de vêtements ce soir, merci aux donateurs.

Une anecdote, cependant, jugez plutôt et dites-nous qui sont les extrémistes et les intolérants : quatre personnes arrivent avec une grosse quantité de vêtements dans des sacs. Après présentation, il s’avère que ces personnes nous ont connues via le site Internet de SDF. Leurs sacs sont entreposés dans le camion, en attendant que le dîner soit fini et que la distribution des affaires commence. Je remarque la mine de plus en plus consternée de ces quatre quidams. De plus en plus coincés…..Jusqu’à me demander une « audience privée » (à l’abri des oreilles de nos SDF).

- Excusez-nous, mais on ne s’était pas rendu compte, on ne savait pas qui vous êtes en réalité, on s’est trompé….
- Mais pourtant, notre site est sans ambigüité, tout y est clair : les nôtres avant les autres, ça me semble facile à comprendre.
- Oui, c’est vrai, mais vraiment, ce n’est pas possible, ce sont les affaires de notre pauvre papa qui est décédé, il n’aurait pas voulu qu’on les donne à des gens comme vous.
- OK, reprenez-les, alors, pas de souci.
- Oui, mais on ne va pas tout reprendre, juste deux ou trois choses de valeur.
- Ah mais dites-donc, vous reprenez tout ou vous ne reprenez rien !

Et l’un de nos SDF qui comprend ce qui se passe :

- Ah d’accord, ma tête vous revient pas, c’est ça ? Vous reprenez ce qui est bien pour le refiler aux (….) et nous, on garde les vieilles fripes ! Allez, reprenez tout, on n’en a pas besoin, de toutes façons !

Plutôt penauds, ils reprennent le tout, sous les huées de nos amis. Pour, finalement, jeter sur le trottoir un peu plus loin, ce qui, selon eux, était assez bon pour les nôtres.

Racistes anti-blancs, humanitaires de pacotille, généreux pour les autres et sans pitié pour les nôtres, pauvres mecs : je suis sûre que le bol de soupe et le vin de Pays qu’ils ont dégustés (avant de se rendre compte que c’était la bête immonde qui les leur servait !) a dû mal passer et leur provoquer des aigreurs d’estomac. En tout cas, nous avons bien ri de cet épisode, sans toutefois perdre de vue que notre peuple est bien gangréné et que le péril est réel.

Le rendez-vous pour la prochaine est fixé au lundi 24 novembre. Ce sera ensuite tous les lundis soirs à partir du 8 décembre.

Merci à nos soutiens sans lesquels rien ne serait possible, le combat continue.

Odile BONNIVARD
Porte-parole de l’association Solidarité Des Français

28.08.2008

[Social] La paupérisation des classes moyennes continue

etatmoutonvf6.gifPARIS (NOVOpress) – Le député non inscrit Nicolas Dupont-Aignan a dénoncé aujourd’hui la nouvelle taxation de 1,1 % des revenus du capital destinée à financer le Revenu de Solidarité Active (RSA), estimant que « les classes moyennes trinqueront », les plus hauts revenus étant protégés par le bouclier fiscal comme le notait RMC ce matin dans l’émission Bourdin & Co.

Selon Nicolas Dupont-Aignan, « sous couvert de taxer le capital, le gouvernement s’apprête en réalité à aggraver le matraquage fiscal infligé à des dizaines de millions d’épargnants qui, pour beaucoup d’entre eux notamment les retraités, pallient l’insuffisance de leurs ressources grâce au revenu de leur patrimoine». La paupérisation des classes moyennes continue comme le notait déjà Novopress il y a plus d’un an. Ou plutôt, elle s’accélère avec Nicolas Sarkozy.

www.novopress.info

09.07.2008

[Social] Betancourt ou l'art d'oublier les problèmes

enterwf4.jpg:: Ingrid Bétancourt est relâchée ? Alors, lâchez-nous ! ::

2 juillet 2008 - 21h30 : « C’est un miracle, on respire enfin, un immense bonheur, bla bla bla ! Attendez, j’entends des cris de joie dans la rue…..Ah ben non, c’est juste un SDF en bas de chez moi, qui pète les plombs et qui hurle sa souffrance avant de crever dehors…. »

On peut se réjouir pour cette famille à nouveau réunie, on peut… Mais lâchez-nous avec ce déferlement impudique d’images qui cachent la misère quotidienne des nôtres. Alors que tant de personnes se retrouvent en galère sans l’avoir cherché et que, de ceux-là, tout le monde se fout, pourquoi aduler les tribulations de cette dame prétendument mourante, dont la libération a certainement coûté une montagne d’argent……
Ouvrons les yeux : « Six ans dans la jungle, coupée de tout, enchaînée, un fusil sur la tempe… » : que ceux qui ont connu rien que quarante-huit heures de garde à vue nous disent si, à leur sortie, ils sont au courant des actualités et aussi, s’ils ont envie d’enchaîner émissions de télé, de radio, concerts et journées de fête à l’Elysée, voire même s’ils ont la force d’aller faire du shopping à Paris !… (si si !)

Pendant combien de temps encore vont-ils squatter les ondes avec cette bobo bien propre sur elle, qui s’écoute parler et qui donne l’impression qu’elle vient de passer six ans de vacances, alors que les Français ont du mal à partir deux semaines ?

Ça va durer encore longtemps, cet étalage « people », les enfants bien élevés et ultra protégés, l’ex-mari attendri, cette famille qui a eu la chance d’avoir les médias pour elle, alors que les plus démunis des nôtres meurent dans l’indifférence totale sous les ponts et sur les trottoirs ?

C’est vrai : on en a marre !

Et pour le pouvoir d’achat des français ? Allez, on verra plus tard……Quand Sarko aura épuisé ce formidable bol d’air frais, il lui faudra bien se replonger dans la réalité si cruelle !

Odile BONNIVARD
Porte-parole de l’association SDF

04.06.2008

[Social] Mondialisation = Tiers-mondisation !

tractidparisnouvelautoc2008.jpg

[Social] Pas de social sans communauté

fr070822miniih7.jpgPas de social sans Communauté, pas de Communauté sans identité
Fabrice ROBERT (www.les-identitaires.com)

La baisse du pouvoir d’achat est sur toutes les ondes, sur toutes les antennes, sur toutes les lèvres. Pourtant, ce à quoi nous assistons en France, ce n’est pas uniquement à la baisse du pouvoir d’achat. Ce à quoi nous assistons en France, c’est en réalité à l’une des conséquences majeures de la mondialisation : nous assistons à la tiers-mondisation de l’Europe.
En effet, la question du pouvoir d’achat est une question de peuples riches. Voir s’accroître ou chuter son pouvoir d’achat, c’est prendre du grade ou en perdre dans la société de consommation. Mais le pouvoir d’achat est rarement évoqué dans la plupart des pays du Tiers monde. La seule question qu’on s’y pose est celle que se posaient nos aïeux il y a encore 150 ans : aura-t-on assez à manger ?

Cette baisse du pouvoir d’achat n’a d’ailleurs pas la même signification pour tout le monde. Dans certaines familles, elle empêche désormais de cumuler trois téléphones portables et trois ordinateurs avec connexion internet, de changer la deuxième télévision, de partir en vacance en Crète ou en Tasmanie ou de passer le week-end à Djerba ou à Marrakech. Mais dans d’autres, les conséquences sont quelque peu différentes : si elle ne fait pas mourir de faim, cette baisse oblige à se tourner vers les produits de l’agro-alimentaire bas de gamme, d’une qualité nutritive souvent médiocre. Et là, on touche à la vitalité biologique même d’un peuple, de notre peuple !
Pourtant, la tiers-mondisation de notre pays et de notre continent n’est pas tombée du ciel ! Elle est la conséquence logique et prévisible des politiques mises en œuvre depuis des décennies, que ce soit au niveau national, ou supra national (européen ou mondial). Nos gouvernants, qu’ils se prétendent de droite ou de gauche, socio-libéraux ou libéralo-sociaux, se prosternent tous devant le même credo immigrationniste : liberté de circulation des hommes et des marchandises ! Un credo que partage l’extrême gauche altermondialiste qui, loin d’être une opposante au Système mondialisé, n’en est que la saltimbanque puérile, voire l’avant-garde. C’est d’ailleurs ce que constatait l’hebdomadaire Marianne dans son récent numéro consacré à La nouvelle pensée unique : « d’Olivier Besancenot à Laurence Parisot, de Nicolas Sarkozy à Ségolène Royal, les partisans d’un nouveau recours à l’immigration ont rarement été aussi nombreux » ; L’auteur de cette Lapalissade devant reconnaître que seuls les Identitaires ne communiaient pas dans cette même foi.

Seuls opposants à cette magnifique unanimité, les Identitaires ont pour essence même de combattre la marchandisation du monde tout en faisant clairement le choix de défendre « les nôtres avant les autres ». Agissant pour et au sein du peuple et contestant l’actuelle mainmise de la gauche dans ce domaine, nous avons toujours considéré l’action sociale comme une priorité. Mais loin des discours de salon, nous avons agi sur le terrain en mettant en œuvre des projets axés sur l’entraide et la solidarité. Notre toute récente manifestation parisienne sous les fenêtres du MEDEF pour dénoncer les patrons-voyous n’en est que l’ultime exemple.
Mais que l’on ne se méprenne pas : pour nous, la question sociale ne peut se réduire à une affaire de salaires ou d’horaires de travail. Elle est la question de « l’être » et du « vouloir être ». Elle est la question de l’altérité et de la lutte. Elle est la question de l’Identité. Car sans cette question identitaire, pourquoi ne pas accepter de partir gagner trois cents euros en Inde ou de laisser, en France, son emploi à un ouvrier pakistanais ? Sans cette question identitaire, pourquoi ne pas accepter de voir des prolétaires africains exploités par un patronat apatride et sans scrupule alors que, dans le même temps, des hommes et des femmes de notre sang se retrouvent à la rue, abandonnés de tous et obligés de quémander pour ne pas crever de faim ?

Le mouvement identitaire est un mouvement social, non parce que nous plaçons le social avant l’identité, ou après, ou à côté, mais parce que pour nous le social est consubstantiel de notre identité française et européenne. Loin de se limiter aux conditions de vie matérielle de notre peuple, il englobe l’organisation même de la société : une société que nous voulons organique, hiérarchisée, harmonieuse ; Une société au sein de laquelle l’Individu abstrait et déraciné s’efface devant la Personne, c’est-à-dire l’être déterminé par ses racines, sa famille, sa communauté et par son destin propre ; Une société qui donne un sens réel aux principes d’entraide et de solidarité.

Face à l’individualisme, les Identitaires se tournent, non pas vers le « communautarisme », un « isme » de plus dont raffolent les journalistes, mais vers la communauté. La communauté, c’est la Cité sans l’Etat, le Peuple sans la Nation, la réalité charnelle, celle grâce à laquelle on pourra un jour, comme les Irlandais au début du XXème siècle, retrouver un Etat, c’est-à-dire une souveraineté, une Nation, c’est-à-dire des frontières, et donc une géographie. La communauté, ce n’est pas la secte des Bisounours où il ferait bon se retrouver entre soi pour oublier le monde extérieur. La communauté, c’est le rassemblement de milliers d’hommes et de femmes, différents parfois, mais possédant une identité commune – qu’il leur arrive parfois de décliner de façon antagoniste : celle des peuples d’Europe. La communauté, c’est bien plus qu’un parti politique. Le parti est l’une de ses expressions, l’une de ses vitrines. Il peut même être son moteur, mais en aucune manière il n’en est l’Alpha et l’Omega.

Allons plus loin ! Aujourd’hui, des millions de Français appartiennent à notre communauté sans le savoir : ceux qui pratiquent leur langue régionale, qui défendent leur patrimoine local, qui sont attachés à leurs racines et à leurs traditions. Même s’ils votent pour la LCR ou pour l’UMP, ces Français-là sont plus proches de nous qu’un électeur de Sarkozy qui se gave de rap et vit comme la racaille que son idole prétend « karchériser ».
Mettre en relation, en harmonie, en adéquation, notre mouvement identitaire et tous ceux qui pratiquent leur identité sans pour autant en avoir encore saisi les implications politiques et historiques, telle est notre mission.

07.04.2008

[Social] 2.000 suppressions de postes suite à la fusion SFR/Neuf Cegetel ?

743354084.jpg2.000 suppressions de postes suite à la fusion SFR/Neuf Cegetel ?

C’est un classique : le rapprochement de deux entreprises donne lieu, quasi systématiquement, à un plan social. Les salariés d’Alcatel en savent quelque chose, pour ne citer qu’eux…

Le rachat de Neuf Cegetel par son actionnaire SFR pourrait ne pas échapper à cette règle. Selon la Lettre de l’Expansion, cette opération pourrait entraîner la suppression d’environ 2.000 postes dans les deux groupes, selon des sources non citées. Concrètement, 600 emplois seraient supprimés chez SFR (dans le déploiements des antennes GSM) et 1.400 dans les services clients des deux entreprises

Dès ce lundi matin, le service de presse de SFR réagissait en démentant “catégoriquement les informations publiées ce jour évoquant un objectif de réduction d’effectifs dans le cadre du projet de rapprochement entre SFR et Neuf Cegetel”.

Et de poursuivre : “Aucun plan de licenciement n’est envisagé et aucun objectif de réduction d’effectif n’est fixé. Le dialogue social est permanent au sein de l’entreprise et se poursuivra conformément aux pratiques d’ouverture et de concertation en vigueur chez SFR”.

Pour autant, le 26 mars dernier, la direction de SFR a présenté en comité central d’entreprise (CCE) un accord de méthode incluant un plan de départs volontaires.

Un accord de méthode fixe les modalités de consultation et d’information des représentants du personnel pour un projet de mobilité professionnelle et géographique du personnel, de licenciement collectif ou de plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Mais selon la direction, cet accord n’a rien à voir avec le rachat de Neuf qui ne pose “aucun enjeu quantitatif pour le personnel, puisqu’il y aura très peu de doublons”.

Rappelons que SFR, filiale de Vivendi, détient déjà 40,5% de Neuf Cegetel. L’opérateur mobile va donc s’emparer des 29,5% détenus par l’actionnaire historique de Neuf, Louis Dreyfus et du reliquat des actions (30%) détenu notamment par le public via une OPA (offre publique d’achat). Au total, l’opération coûtera à SFR 4,7 milliards d’euros environ.

Vivendi, premier actionnaire de SFR, a d’ailleurs annoncé qu’il lèvera entre un et deux milliards d’euros auprès de ses actionnaires pour financer le rachat du capital de Neuf Cegetel.

Source: http://www.silicon.fr

25.03.2008

[Social] Les élections passent , les problèmes restent

1809706753.jpgVoici le printemps et, déjà, le numéro 2 de SDF- le journal. Un hiver de plus est passé, aux côté des plus démunis parmi les nôtres ; un hiver de plus à occuper le terrain sans rien céder, face aux pressions et aux menaces de ceux d’en face, de ceux que la solidarité identitaire énerve.

En ces périodes électorales, parce qu’à chaque fois on prend les mêmes et qu’à chaque fois, on recommence et parce que les dés sont pipés, je veux rester loin de la misère du débat politicien et proche de celle des nôtres, à l’écoute de leurs besoins réels et quotidiens plutôt qu’en arrêt devant les discours et les promesses. Pas envie d’être cocufiée, une fois de plus, en accomplissant mon « devoir républicain ».

C’est un fait : les élections sont inefficaces. Elles passent et les vrais problèmes demeurent. Sauf dans les toutes petites communes où la nomination d’une équipe municipale revêt un sens - rien de novateur, certes, mais tout de même – partout ailleurs, c’est tout juste une énorme farce accaparée par les professionnels de la politique à coups de magouilles, de compromissions et de pantalons baissés.

Il y a ceux qui tentent de se donner une couleur « près du peuple », les faux culs qui, d’un seul coup, adorent « leur » ville, (qu’ils n’habitent même pas), les fausses unions de convenance, les « petites » listes, va-t-en-guerre du premier tour qui, entre les deux tours, font allégeance à un « grand » parti qui leur promet la gamelle. Ces « petites » listes, toujours perdantes, pensent que les scrutins sont incontournables et qu’on doit y apparaître. « Apparaître », « se compter », « montrer que l’on existe » : à quoi ça sert ? Dans quel état apparaît-on ? Où sont les belles idées du début, celles qui ont entraîné les purs, les durs ? A la trappe du politiquement-correct et hop ! Plus grave : la simple présence des « petites » listes aux scrutins, cautionne un système qui, finalement, est leur seule raison d’être.
Participer à une élection locale aux objectifs clairs et sans arrière-pensée, oui. Mais lorsque l’enjeu est la gamelle et les magouilles, voter est une compromission.
« Elections, piège à cons » ! Le slogan a fait ses preuves en Mai 68. Quarante ans plus tard, à combien d’électeurs l’épisode édifiant du détournement du référendum sur le Traité Constitutionnel Européen a-t-il ouvert les yeux ?
Nos amis sans-logis se moquent bien du calendrier électoral ; ce qui compte pour eux, qui vivent au jour le jour, c’est que le printemps arrive, les belles soirées suivront et la vie sera moins dure. Cela les rend joyeux.

Et la sinistrose électorale actuelle n’y pourra rien. Heureusement……

Odile BONNIVARD
Porte-parole de l’association Solidarité Des Français

www.novopress.info 

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29.02.2008

[Social] Poule au pot

1466566458.jpgPoule au pot

Lundi 3 mars, à partir de 20h00 à Montparnasse, l’association Solidarité Des Français organise la distribution d’une Poule au Pot destinée aux personnes sans-abri.

Ils comptent sur nous, soyons nombreux à partager cette soirée de solidarité (déposée en Préfecture).

Gâteaux, friandises et affaires d’hiver bienvenus.

Source: http://www.association-sdf.com/blog/

22:02 Publié dans Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sdf

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