23.04.2008

[Sécurité] Le logiciel Ardoise suspendu

772533361.jpgAlliot-Marie suspend « Ardoise »

Le nouveau logiciel Ardoise (présenté comme une simple amélioration des outils existants et ne devant être utilisé dans un premier temps qu'à titre expérimental) a été suspendu par Michèle Alliot-Marie dont la seule volonté semble aujourd'hui de vouloir paraître encore plus à gauche que Nicolas Sarközy.
Ce projet avait suscité l'hostilité des associations de gauche et d'invertis qui n'auront donc mis que 24 heures pour faire plier la ministre.

Source : AFP

19.04.2008

[Sécurité] Justice et ordre

138076616.jpgJustice et ordre

Pour en finir avec l’insécurité, il est nécessaire de redéfinir le rôle de la justice. Elle ne se résume pas à l’institution qui en porte le nom puisque tous les jugements prononcés ne sont pas de fait respectueux de la vertu de justice. La justice des hommes demeure soumise à l’idée qu’ils se font du juste.

La Justice, au sens noble du terme, et à laquelle doit tendre l’institution du même nom, est l’expression de la force, elle-même expression de l’harmonie, elle-même expression de l’ordre. Quand la justice, au sens de l’institution, ne vise plus sa finalité, elle est injuste. Elle n’est plus une force (expression de l’harmonie et de l’ordre) mais une violence qui porte atteinte à l’harmonie (notamment sociale) et à l’ordre (notamment l’ordre public) et ouvre la voie à une autre violence : la vengeance. Celui qui se venge après un jugement injuste veut "faire justice lui-même". Mais sa réaction -la vengeance- relève de la violence. L’absence de justice et l’absence de force sont une violence par action ou par omission et la violence engendre la violence.

Plus prosaïquement, ce lien entre l’ordre, la justice et la force - dont Marcel De Corte écrit qu’elle "a une utilité générale qui est de maintenir l’ordre de la justice tout entier" - nous montre combien le rétablissement de la paix civile dans notre pays doit passer par une politique englobant la prévention (remettre les valeurs ordonnées à l’honneur) et la répression (permettre à la justice de tendre à sa finalité). Pour cela, il suffit d’une volonté politique qui n’est rien d’autre que l’usage de la vertu de force éclairée par la vertu de prudence. Car la force "est éminemment l’amie de la prudence dans l’ordre des moyens"

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17.04.2008

[Sécurité] Garantir la paix civile

                                          1409440164.jpg

Maintenir la sécurité est une des missions régaliennes de l’Etat. Le gouvernement veut rétablir l’ordre public et la paix civile, mais de quel ordre et de quelle paix s’agit-il ? Les forces de police et de gendarmerie constituent, pour l’Etat, l’essentiel des moyens de sa politique de sécurité. Mais faut-il seulement remettre à l’honneur la puissance publique ou devons-nous de préférence rechercher l’harmonie de l’ordre ? Pour faire face à la violence des voyous le gouvernement dispose du "monopole de la violence légitime". Mais comment différencier la violence des délinquants de celle de l’Etat ? Il nous faut, pour cela, distinguer la violence de la vertu de force. Les opposants du gouvernement actuel l’accusent de mener une politique fondée sur des lois liberticides. Mais à quelle liberté aspirent-ils ? La réponse à ces nombreuses questions nous permet de mieux comprendre la mission de l’Etat : le maintien de la sécurité n’est qu’une dimension de la Politique qui doit tendre au bien commun. C’est par le respect de l’ordre naturel des choses qu’une politique peut y parvenir.

Le gouvernement souhaite montrer qu'il mène une politique de fermeté pour rétablir la paix civile. Mais à quelle paix aspire-t-il ? Le renforcement des forces de police et de gendarmerie, aussi bien en termes techniques (Flash Ball, gilets pare-balles) que qualitatifs (amélioration de la formation, soutien de la nation à nos forces de l’ordre) ou quantitatifs (augmentation, redéploiement...) peut-il suffire pour résoudre le problème de l’insécurité ? Cette politique est bien entendu nécessaire pour instaurer une sorte de statu quo et permettre ainsi de s’attaquer, sans la pression de la délinquance quotidienne, aux causes originelles de ce cancer social. Mais elle ne saurait suffire.

Car la paix civile n’est pas la disparition de la violence du fait d’une forte présence policière qui limiterait les possibilités de passage à l’acte des délinquants. Lorsque nous parlons de paix, c’est l’image de la guerre qui nous vient à l’esprit comme si elle était son inverse. Mais saint Augustin définit la paix comme "la tranquillité de l’ordre". Elle n’est donc pas l’absence de guerre, ni un équilibre instable de puissances qui campent sur leurs positions et s’opposent insidieusement et indirectement. Cette définition de la paix est large. Lorsqu’il la définit, saint Augustin parle de "la paix de toute chose".

Le 26 août 2002, était mis en vente dans les librairies le roman Rose bonbon racontant l’histoire d’un pédophile et faisant peu ou prou l’apologie de ce crime odieux. Le ministre de l’Intérieur avait le pouvoir d’en empêcher la vente aux mineurs, son exposition à la vue du public ainsi que toute publicité, conformément à la loi du 16 juillet 1949. Craignant la campagne médiatique contre la censure qui battait déjà son plein - Libération écrivant que "les menaces du ministère de l’Intérieur font craindre un retour de l’ordre moral" - Nicolas Sarkozy s’est bien gardé de faire usage de la loi, redoutant que son intervention n’obère sa politique de sécurité. Il le reconnaissait d’ailleurs publiquement : "Je veux rétablir l’ordre public, pas l’ordre moral". Notons que cette notion d’ordre moral est péjorative lorsqu’il l’emploie en sous-entendant qu’elle puisse être une atteinte à la liberté. A l’inverse, elle est pour nous synonyme de la notion d’ordre naturel des choses.

Cette distinction faite par notre ministre de l’Intérieur est dramatique. Comme s’il pouvait, en effet, résoudre le problème de l’insécurité en limitant volontairement son action à l’augmentation des forces de l’ordre sans s’attaquer au climat délétère de laxisme moral qui alimente la délinquance et que les pseudo-libertaires encouragent. Dans la mesure où les lois civiles respectent l’ordre naturel, porter atteinte à l’ordre public implique fort logiquement un viol de l’ordre naturel des choses. Son argumentation illustre parfaitement les limites d’une politique qui veut résoudre les problèmes tout en refusant de s’attaquer à leurs causes. Peut-on séparer la notion d’ordre public de celle d’ordre naturel des choses ? Si la paix est la tranquillité de l’ordre, est-ce la tranquillité du seul ordre public apparent ? Nos responsables politiques veulent restaurer la paix civile et l’ordre public, répondant là à leur vocation et cela passe certainement par l’augmention des -bien nommées- forces de l’ordre. Mais leur paix n’est que civile et leur ordre n’est que public. Or, la paix, comme tranquillité de l’ordre, exprime bien plus que le rétablissement du seul ordre public et de la seule paix civile. Certes fondamentaux pour la vie en société, ils ne sont qu’une partie de l’ordre des choses comme l’indiquent d’ailleurs les qualificatifs "public" et "civile".

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14.04.2008

[Sécurité] Dispostif anti-jeunes

822251723.jpgAu début, j’ai cru à une plaisanterie : un dispositif anti-jeunes, un de plus. Mais non : d’après un article du Monde du 2 avril, on utilise des émetteurs d’ondes destinés à chasser les moins de dix-sept ans des zones sensibles. L’expérience a eu lieu dans un pays protestant, la Hollande, toujours champion des innovations démocratiques et adepte de la fuite en avant technologique. C’est le destin des pays protestants depuis des siècles, à coups de science et de technique : transformer l’homme en citoyen autonome, à moins que ce ne soit en automate.

Le plus amusant est que le procédé est très politiquement incorrect (mais le politiquement correct est dépassé par les événements). Soumis à une immigration toujours plus dense venue du sud de la Méditerranée, le « dispositif anti-jeunes » chasse surtout de jeunes musulmans. Le procédé est donc clairement vu par ses promoteurs comme une dératisation. On parlait de pesticide humain à propos de la pilule du lendemain, on a affaire ici à un insecticide : il sera interdit de bouger ou de parler, et l’on n’entendra même plus les mouches voler, puisqu’elles mêmes, dans notre meilleur des mondes, auront été tuées.

Les médias attribuent l’invention à un Géo Trouvetout anglais : je n’en crois pas un mot. L’invention et l’intervention viennent de plus haut.

Car enfin, voyons-en les conséquences : si l’on peut à ce point manipuler le cerveau humain (le Mosquito provoque des migraines chez les enfants, et cela peut être gênant quand on l’installe près d’une école), c’est que l’on peut tout se permettre avec l’humanité. Debord l’avait prévu, qui concluait dans ses Commentaires que l’on n’allait pas arrêter la société du spectacle sur sa lancée : celle-ci pouvait mieux faire… Les couleuvres qu’avalent les peuples sont de plus en plus grosses depuis le 11 septembre, la guerre en Irak, le comportement hallucinant de nos « élites » occidentales (Carla, Berlu, Sarko…) . Mais les gens se taisent, les gens se soumettent. Si la vérité doit les rendre libres, alors ils ne veulent pas de la liberté.

On peut inventer des dispositifs pour éloigner les jeunes, les basanés, les vieux, les gays, les homophobes, qui l’on voudra. On savait depuis le marketing sensoriel que l’on peut motiver un achat par les sons et le toucher; et que l’être humain, qui, comme l’avait vu La Boétie dans son Discours de la Servitude volontaire, ne rêve que d´être soumis, conditionné et asservi (quand ce n’est d’être tué), à l’ère de la technologie et du capitalisme de surveillance, ne peut qu’être commandé à volonté. Il n’est que de voir le comportement collectif dans un aéroport, un couloir du métro ou un centre commercial pour s’en assurer. Les fourmis de la technopole sont loin des bâtisseurs de cathédrales…

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14.03.2008

[Sécurité] Flic dans le 9.3

2040334380.jpgL’ex-commandant de police Patrick Trotignon a travaillé pendant 30 ans en Seine-Saint-Denis. “Ecoeuré”, il témoigne de la réalité du terrain.

Pourquoi avez-vous arrêté?
“J’étais écoeuré. J’avais l’impression d’être un ventilateur qui ne faisait que brasser de l’air. J’en pouvais plus d’être inutile. Il fallait faire du chiffre, compter les points, les ‘bâtons’ comme on dit, c’était la ‘bâtonnite aiguë.’ J’interpellais les gens, je lançais la procédure, et ceux que je venais d’interpeller étaient aussitôt remis en liberté. Je me demandais : ‘Mais je sers à quoi ?’”

Qu’est-ce qui vous pesait le plus?
“L’impunité des jeunes délinquants dans les zones où la criminalité est présente, et le manque de respect. La police est de moins en moins respectée, et ça va crescendo. A Villiers-le-Bel ou Grigny, les jeunes tirent sur la police avec des fusils de chasse. Ils utilisent des balles Breneck pour sangliers ! C’est pas pour nous chatouiller…”

Quelle est la délinquance actuelle en Seine-Saint-Denis?
“Elle a beaucoup changé et augmenté. On est passés d’une petite délinquance traditionnelle à une criminalité organisée, avec une économie souterraine et d’importants trafics de drogue. Au début de ma carrière, on était trois pour une interpellation dans la cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois. Maintenant, c’est BAC, CRS,…sinon on se fait démolir. Aujourd’hui, les jeunes délinquants ne veulent plus seulement en découdre avec la police, ils veulent tuer du flic

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03.03.2008

[Sécurité] Wesh ,ta vu a grigny on kife pa lé keuf

Quatre policiers ont été blessés dimanche 2 mars par des tirs de plombs lors d’une intervention à Grigny, dans l’Essonne, a annoncé le ministère de l’intérieur. “Appelés par une boulangère du quartier de La Grande Borne, dont le commerce venait d’être vandalisé par deux individus”, explique le communiqué, ces fonctionnaires seraient tombés dans un “guet-apens” tendu par une trentaine de personnes, “au visage dissimulé, dont plusieurs étaient armées, qui les ont pris à partie.”

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23.02.2008

[Sécurité] Quand les communistes se réveillent

b4b3b343b22fbff1061146b069f4cf9c.gif André Gérin, député-maire communiste de Vénissieux, s’est exprimé, dans une tribune libre du journal Le Monde de manière nouvelle, et politiquement très intéressante.

Il s’alarme à juste titre des émeutes de Villiers-le-Bel et de leur violence inouïe, et appelle à faire un front républicain.

Plus loin il ajoute : « arrêtons de découvrir l’eau chaude. Dans la merde sociale, morale et culturelle s’épanouissent les mafieux, les trafiquants et les intégristes qui profitent du malheur des habitants […]. La gangrène se développe dans le mépris des institutions, de l’autorité, des règles de la République […].

Il faut demander à la police et à la justice de se concentrer sur l’essentiel : la violence, l’infiltration islamique à visée terroriste, et les trafics de tous genres qui alimentent ces quartiers en argent frais. Dans le même temps, il faut s’attaquer au danger mortel que représente le racisme anti-blanc, anti-France. »

Cela se passe de commentaires.

LeBerlioz pour Novopress France

22.02.2008

[Sécurité] Un grand frère suspecté à Villiers le Bel

32dcebe2c553af9a460a0c28007f12b0.jpgÀ Villiers-le-Bel, Adama K.,père de trois enfants, employé dans une société de sécurité, est décrit comme «très respecté par les jeunes» : son arrestation a surpris tout le monde. Un élu confirme :

“Tout le monde le connaissait car, après avoir fait les 400 coups dans sa jeunesse, il jouait désormais un rôle d’apaisement dans les quartiers. Ces dernières années, il était d’ailleurs en quête de notabilité, si bien qu’il a participé à plusieurs campagnes électorales au plan local”.

Un habitant de Villiers complète :

“Dans les quartiers, les jeunes ne parlent que de son interpellation et menacent de mettre le feu s’il part en prison”.

www.novopress.info 

21.02.2008

[Sécurité] Counter Strike dans ton quartier

55155561d3c79f0b7cbf3d92fd7dc31c.jpgVers la guerre civile : comment le pouvoir entend faire illusion…

Interpellations lundi dernier dans des “cités” de Villiers-le-Bel, Sarcelles, Gonesse et Arnouville (Val-d’Oise) : dès 6h, plus d’un millier de policiers -des CRS, des enquêteurs de la DRPJ de Versailles, de la Sécurité publique du Val-d’Oise et de l’Office central de répression des violences aux personnes (OCRVP)- ont investi ces cités. Trente-trois suspects y ont été interpellés.

Les enquêteurs de la PJ cherchaient les individus ayant tiré sur les policiers, notamment lors de la deuxième nuit d’émeute, blessant plus de 130 CRS. Ceux de la Sécurité publique ciblaient les personnes ayant agressé un commissaire de police et incendié la bibliothèque et la maternelle de Villiers-le-Bel et commis différentes dégradations dans la ville. Les hommes du RAID ont également été mobilisés pour interpeller les individus les plus dangereux.

  • Deux chefs de bande âgés d’une trentaine d’années étaient particulièrement visés. Ils ont organisé les émeutes et indiqué aux jeunes comment se placer, comment tirer sur les forces de l’ordre qui étaient attirées dans des endroits ou très éclairés ou très sombres, indique-t-on de source policière. C’était une organisation quasi-militaire. Ils voulaient clairement se faire du flic“.
Source : www.novopress.info

12.02.2008

[Sécurité] Deux policiers blessés dans des échauffourées à Trappes

Deux policiers blessés dans des échauffourées à Trappes

Une patrouille de police, appelée vers pour des tapages, a été prise à partie par une quarantaine de jeunes qui lui ont lancé des pierres.

Deux policiers ont été légèrement blessés lors d'échauffourées dans la nuit de samedi à dimanche avec une quarantaine de jeunes à Trappes (Yvelines), a-t-on appris dimanche 10 février de source policière. Appelée pour des tapages à 2h20, une patrouille de police a été accueillie par des jets de pierre. Pour se dégager, les policiers ont appelé des renforts, tiré des balles en caoutchouc au "flash ball" et lancé des grenades lacrymogènes. 

Deux fonctionnaires ont été légèrement blessés, l'un à l'arcade sourcilière, l'autre au nez.

Un homme d'une vingtaine d'années, connu de la police, a été interpellé et placé en garde à vue. 

Les policiers ont également découvert une cache dans laquelle étaient entreposées une soixantaine de jantes de voitures.

Source du texte : NOUVEL OBS.FR

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