22.04.2008
[Scotland] William Wallace
William Wallace fut le meneur de la résistance écossaise face à l’occupation anglaise à la fin du 13e siècle, plus particulièrement de 1297 à 1298.
Sa date de naissance se situe autour de 1270, il provient de la petite noblesse, fils d’un chevalier écossais. Originaire du comté d’Ayr en Écosse, son nom de famille (en latin Walensis) indique une origine galloise, donc celte. La légende et certains témoignages le décrivent dans sa jeunesse comme un adolescent grand, athlétique, bagarreur et intrépide. Certaines informations révèlent que son oncle, un prêtre, supervisa son éducation durant laquelle le jeune William fit preuve de grandes capacités intellectuelles, notamment avec une grande maîtrise du français et du latin.
A cette époque, l’Écosse est sous domination du roi anglais Edouard 1er. William Wallace se serait décidé à enter en résistance contre les Anglais après l’assassinat du sheriff anglais de Lanark, petite ville au centre de l’écosse, apparemment conséquence d’une rivalité amoureuse. Cet acte le mis hors la loi et il lança le signal de la révolte en mai 1297, massacrant à l’aide d’une trentaine de compagnons la garnison de la ville. Une autre version met en scène la mort de son père, Sir Malcom Wallace, tué par un chevalier anglais du nom de Fenwick car il refusait l’autorité du roi Edouard 1er. William tendit donc une embuscade au chevalier anglais lorsqu’il intercepta un convoi duquel ce dernier faisait partie et vengea la mort de son père.
Quoiqu’il en soit, son nom fit le tour de l’Écosse et certains nobles se rallièrent à lui. La résistance écossaise se contenta d’abord d’opérations de harcèlement sur les garnisons anglaises avant de libérer une grande partie du territoire écossais et finalement assiéger la ville de Dundee au nord-est. Voulant le couper de ses bases de l’ouest, le comte de Surrey et Hugh Cressingham positionnèrent leurs troupes à Stirling. Les patriotes écossais rompirent le siège et firent face à une armée anglaise bien plus nombreuse et mieux armée (certaines sources font état de 15 000 fantassins et 1 000 cavaliers anglais contre seulement 4 000 fantassins et 180 cavaliers écossais). Une rivière traversée par un pont sépare les deux armées. Lors de la traversé des troupes anglaise, William Wallace ne leur laissa pas le temps de se regrouper et donna l’ordre d’attaquer. Le pont très étroit rendant les déplacements de troupes très difficile, les Anglais furent bloqués et finalement les écossais remportèrent une victoire inespérée. En plus d’un chef charismatique, William Wallace se révéla un fin stratège. Cette bataille fut son plus haut fait d’arme: beaucoup de villes lui ouvrirent leurs portes. Il est alors proclamé Gardien du royaume d’Écosse.
Apprenant les événements se déroulant en Écosse et profitant d’une trêve avec les Français, Edouard 1er revint en Écosse afin de mater la rébellion. Son armée affronta celle de Wallace à Falkirk le 22 juillet 1298, mais la victoire changea cette fois-ci de camp : mal soutenu par les nobles écossais, le chef rebelle vit son armée décimée et dut prendre la fuite. Abandonnant son titre de gardien du royaume, il passa en France où selon certains historiens il aurait demandé sans succès l’aide du roi de France Philippe le Bel. Il revint ensuite en Écosse en 1303 pour continuer la résistance avant d’être capturé par les soldats Anglais à Glasgow. Il fut condamné à mort pour trahison envers son souverain, crimes et sacrilège, et fut atrocement exécuté à Londres le 23 août 1305.
Loin de calmer les ardeurs des patriotes écossais, sa mort ralluma la flamme de la rébellion en en 1314 une armée commandée par Robert le Bruce, couronné roi d’Écosse en 1306, défit les Anglais à Bannockburn et en 1328 l’Écosse accéda à l’indépendance.
William Wallace n’était pas de la haute noblesse, il ne possédait de plus pas de terre, étant le deuxième fils de la famille (il était d’ailleurs destiné à l’origine à une carrière ecclésiastique). C’est donc un homme parti de presque rien qui devint avec ses courageux compagnons le symbole de la résistance écossaise, et qui alla jusqu’à verser son sang pour la mener à bien. Les patriotes écossais n’avaient ni l’armement ni l’entraînement des soldats d’Edouard 1er et pourtant, en alliant volonté, courage et tout de même une certaine stratégie, ils réalisèrent l’un des plus glorieux faits d’armes de notre histoire, et y gagnèrent leur liberté !
Source : Cahier Identitaire Romand 3
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01.04.2008
[Scotland] Indépendance ou statut quo
Le premier ministre écossais, Alex Salmond, vient de lancer la deuxième phase de la "Conversation Nationale", le processus de débat public préalable à la convocation du référendum que le dirigeant indépendantiste souhaite organiser en 2010. Salmond a ouvert la porte à une consultation lors de laquelle les options à choisir ne seront pas qu'un simple "oui" à l'indépendance, mais un choix entre trois possibilités : l'indépendance, le statu quo ou un accroissement substantiel de l'autogouvernement écossais, sans abandonner le Royaume-Uni.
Ce modèle de référendum, explique le journal The Scotsman, est un système où l'électeur devra opter par préférence. C'est-à-dire que les votants seraient devront choisir les options qui leur semblent plus appropriées.
Pratiquement, ceci signifie que les possibilités de succès d'un "accroissement d'autogouvernement" sans arriver à l'indépendance est probable.
Salmond a besoin du support d'au moins 15 députés de l'opposition -travaillistes, conservateurs ou liberal-démocrates- pour pouvoir mener à bien cette consultation. Les analystes pensent que, précisément, l'inclusion d'une option intermédiaire au référendum est la forme que le premier ministre a trouvée pour s'allier quelques députés originellement hostiles au référendum. En fait, quand s'est dessinée la possibilité de convoquer un vote en 2010, les liberaux-démocrates ont dit qu'ils seraient favorables à l'inclusion d'une option intermédiaire.
"Ce Gouvernement -a déclaré Salmond- croit que l'indépendance de l'Écosse offre les meilleures perspectives pour augmenter la prospérité de la nation. Or, je reconnais qu'il y a d'autres visions dans notre pays, et je crois qu'elles doivent être débattues dans le cadre de la Conversation Nationale".
19:02 Publié dans Scotland | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.03.2008
[Scotland] Des pétitions demandent le pardon pour les sorciers écossais
Deux pétitions ont été déposées jeudi au Parlement écossais demandant que soit accordé le pardon posthume aux milliers de personnes qui ont été condamnées pour sorcellerie, dont la dernière en 1944. "Quatre milliers de personnes ont été accusées de sorcellerie en Ecosse, dont environ 85% de femmes", a souligné "Full Moon Investigations", une organisation spécialisée dans le paranormal qui est à l'origine des deux pétitions. La première, signée par 69 personnes, demande le pardon pour l'ensemble des "sorciers" ou "sorcières" tandis que la deuxième, qui réunit 206 noms, exige la même grâce posthume pour le cas spécifique de Helen Duncan, dernière Ecossaise à avoir été condamnée en vertu de la Loi sur la sorcellerie de 1735. Cette législation a été abolie en 1951.
Helen Duncan avait passé neuf mois en prison. Elle avait affirmé avoir entendu l'esprit d'un marin évoquer la perte d'un navire lors d'une bataille de la Seconde Guerre mondiale. Le naufrage du bâtiment n'était alors pas connu, l'armée l'ayant gardé secret pour préserver le moral des troupes.
"Des métiers comme herboristes, acupuncteurs, sages-femmes ou nutritionnistes peuvent tous être considérés comme puisant leurs origines dans les traditions et les paroles de personnes qui ont été catégorisées comme sorciers", a souligné Andrea Byrne, membre de Full Moon.
Source : afp
19:13 Publié dans Scotland | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écosse
30.01.2008
[Scotland] L'Écosse "audit" sur la langue scot
Pour le Parti nationaliste écossais (au pouvoir), c'est un premier pas pour en finir avec "l'abandon et le dénigrement" de la langue, parlée par 1,5 millions d'Écossais.
La ministre de Culture écossais, Linda Fabiani, a annoncé dimanche 21 devant les caméras de la BBC que son gouvernement mènera à bien un "audit" pour connaître les pratiques des Ecossais quant à la langue scots, une langue germanique parlée par 1,5 millions de personnes en Écosse. L'action fait partie d'un ensemble d'actions du gouvernement écossais en faveur de cette langue minoritaire.
L'audit essayera de déterminer les usages dans les secteurs public et privé de la langue scots. Selon le journal The Herald il serait possible que le Scottish National Party (SNP) au pouvoir accorde le même statut institutionnel au scots qu'au gaélique écossais, l'autre langue minoritaire qui est parlée dans le pays.
Le SNP a déclaré que l'initiative de Fabiani est un pas important pour finir avec "l'abandon et le dénigrement d'une des langues natives" de l'Écosse. En effet pendant longtemps on a affirmé que le scots était un dialecte anglais, quand en réalité il est une langue qui s'est développée de manière indépendante au sud et à l'est de l'Écosse. Le Royaume-Uni a reconnu le scots comme langue indépendante en ratifiant la Charte européenne des langues régionales, en lui accordant un certain niveau de protection.
(Source : MónDivers)
15:41 Publié dans Scotland | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.12.2007
[Scotland] Scotland world’s second fattest nation
Scotland is the second-fattest nation in the developed world, with only the United States having higher obesity levels, a report revealed yesterday.
Figures show for the first time the full extent of the link between obesity and serious illness in Scotland, with obese people 18 per cent more likely to receive hospital treatment than those of normal weight.
The figures, which also confirm alarmingly high levels of obesity in children, paint the most comprehensive and depressing picture to date of Scotland’s obesity “epidemic” and the extent to which this is affecting health. Obesity and its consequences cost the NHS in Scotland £171 million in 2001, the most recent year for which such figures are available.
Women are particularly likely to develop serious health problems from being obese, according to the report by the Scottish Public Health Observatory, a collaboration of public health information bodies in Scotland.
Altermedia Ecosse
16:41 Publié dans Scotland | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
[Scotland] Glasgow wins race for 2014 commonwealth Games
Glasgow has been chosen to host the 2014 Commonwealth Games.
There were celebrations in the Scottish city as the decision of the 71 voting nations was announced in Sri Lanka, with Glasgow winning by 47 votes to 24.
The city had been competing against Nigerian capital Abuja for the right to host the games.
Scotland’s First Minister Alex Salmond said: “We will make these games the greatest sporting event our country has ever seen.”
At a press conference after the announcement, Mr Salmond spoke of “jubilation” on the streets of Glasgow and across Scotland.
He added: “The schools across our country have been watching this and I think that it will be a moment of inspiration for that generation that looks forward to the 2014 Games.”
16:37 Publié dans Scotland | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.11.2007
[Scotland] La BBC doute de l'utilité de la chaîne télé gaélique
Le BBC Trust, l'organe supérieur dirigeant la radiotélévision britannique, a annoncé que, pour le moment, il n'approuve pas la création d'un nouveau canal digital en langue gaélique. Et ceci malgré la demande faite par l'executif de la chaîne qui souhaitait un nouveau service de télévision, radio et internet pour cette langue celte parlée par environ 50.000 personnes au nord et à l'ouest de l'Écosse. Le Trust, cependant, affirme qu'il "n'en est pas convaincu".
Il argumente en affirmant que selon lui, il ne paraît pas établi que la création d'une nouvelle télévision en gaélique "attire de nouveaux locuteurs vers la langue". De plus, le Trust considère qu'il y a peu probable que les programmes de la nouvelle chaîne captent l'intérêt d'une audience considérable au-delà des locuteurs de gaélique.
La porte, cependant, n'est pas restée fermée pour le service multimédia en gaélique. Le Trust a demandé au cadre de la BBC qu'on lui ouvre plus de plages d'information sur le projet du nouvelles chaîne. De plus, le Parti National Écossais (Scottish National Party, SNP), à la tête du gouvernement en Écosse, a avancé qu'il rencontrera les membres du Trust pour essayer de les convaincre de la nécessité du nouveau service radiotélévisuel gaélique.
Le SNP argumente en montrant l'exemple des Îles Fèroe (48.000 habitants, sans état propre) qui peuvent soutenir deux télévisions et trois radios en langue féringienne, la BBC doit pouvoir garantir un service pour la communauté de langue gaélique d'Écosse.
14:41 Publié dans Scotland | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.10.2007
[Scotland] Le SNP au pouvoir en Ecosse

Qui ne connaît pas la croix de Saint-André, le célèbre drapeau écossais bleu à croix blanche ? Il se pourrait qu’il flotte en Écosse à côté du drapeau européen et que l’Union Jack britannique disparaissent des palais d’Édimbourg. Car cette vieille Nation pourrait en effet retrouver son indépendance. S’agit-il d’un fiction, d’un doux rêve ou d’une réalité après 2010 si le référendum sur l’indépendance a lieu. Car en effet, les élections qui ont eu lieu le 3 mai dernier permettent d’envisager ce scénario. Le parti indépendantiste SNP (Scottish National Party) et son leader Alex Salmond sont au pouvoir. Mais ce rêve d’indépendance sera une marche difficile pour les Écossais.
Écosse et Angleterre, l’Union sacrée
L’Écosse, peuplée de 5 millions de personnes. Face à son voisin de toujours, l’Angleterre, elle paraît naine. Du nom d’Alba en gaélique, langue celte parlée surtout au nord-ouest du territoire (dans les Highlands et sur les îles Hébrides en particulier), l’Écosse est aujourd’hui un des producteurs les plus importants de pétrole, dont les plate-formes se trouvent dans la mer du Nord.Elle est une des Nations qui constitue le Royaume-Uni avec le Pays de Galles, l’Irlande du Nord et l’Angleterre. Sa capitale, Édimbourg se partage la palme des villes d’envergure internationale avec Glasgow, plus industrielle.
Même si les couronnes d’Angleterre et d’Écosse ont été réunies par Jacques VI d’Écosse en 1603, c’est un siècle plus tard, en 1707, lors de la signature de l’acte d’union, qu’elle perd son statut d’État indépendant. Elle conserve toutefois un système bancaire, juridique et éducatif différent de celui de son voisin anglais. Malgré cette perte de pouvoir, de nombreux Écossais rêvent de retrouver leur totale autonomie.
La dévolution, l’autonomie à la carte
Depuis plus de trois siècle, des mouvements en faveur de l’indépendance se sont succédés. Mais ce n’est qu’à partir du XIXe siècle que ces mouvements prennent de l’ampleur, motivés par leurs voisins irlandais et le Sinn Féin en particulier. Dans les années 70, des membres du SNP sont déjà membres de la Chambres des communes.
Les travaillistes cèdent aux revendications écossaises de créer une parlement écossais. C’est ce qu’on appelle le Scotland Act. Il sera suivi d’un référendum en 1997 où une large majorité (75 %) s’est expimée positivement. Composé de 129 député, c’est la première fois que les Ecossais depuis 1707 peuvent décider de leur avenir commun.
En 1999, le première élections ont lieu. Les travaillistes gagnent 50 sièges et gouvernent avec les Libéraux. Le SNP avec 20,9 % des voix gagnent 27 sièges. Il s’agit de la deuxième force politique écossaise.
Depuis plus de huit ans, le Parlement écossais est compétent pour s'occuper des domaines de la santé et de l'éducation, mais Londres détient toujours les prérogatives les plus importantes telles la défense ou l'économie.
Le SNP, la voix du peuple écossais.
Le SNP n’est pas la seule force politique écossaise. D’autres mouvements et partis existent (SSP (Parti socialiste écossais), MSE (Mouvement socialiste écossais), Parti vert écossais)mais ont été fortement impactées par le vote utile en faveur du SNP lors des dernières élections.
Le SNP, Scottish National Party, a été fondé en 1934. Il s’agit d’une force de centre gauche, promouvant la gratuité de l’éductaion, l’augmentation des financements de la santé et souhaite des baisses d’impôts. Opposé à la guerre en Irak, il se démarque par son pacifisme.
Le célèbre acteur, Sean Connery en est une figure emblématique. Il déclarait " L'Écosse doit redevenir une nation indépendante non parce qu'elle est différente, mais juste parce qu'elle est semblable à n'importe quel autre petit pays riche d'Europe."
Les élections législatives du 3 mai, un nouveau départ pour l’Ecosse
Le SNP a remporté de justesse les élections au Parlement écossais. Alex Salmond, un indépendantiste, est devenu premier ministre d'Ecosse. Le SNP a obtenu 47 sièges, contre 46 au Labour, 17 aux Conservateurs, 16 aux Libéraux-démocrates et 2 aux Verts.
Grâce au soutien des Verts, Alex Salmond, le leader du SNP est devenu le Premier ministre écossais. Le Parlement écossais, comportant 129 sièges, l'a désigné par 49 voix grâce contre 46 à son adversaire travailliste Jack McConnel, le premier ministre sortant. Le Labour dominait la scène politique écossaise depuis plus de 50 ans.
Mais cette victoire n’est pas complète car le SNP n’a obtenu qu’une majorité relative. Les Libéraux-démocrates, avec lesquels ils ont essayé de former une majorité ont refusé cette entente, car ils sont opposés à l’organisation d’un référendum sur l’indépendance en coupant les liens avec l’Angleterre, estimant que l’Écosse a besoin de son voisin anglais et certainement renforcé par les propos de Tony Blair craignant une balkanisation du Royaume-Uni. Le SNP considère pour sa part que que l'économie écossaise gagnerait à être indépendante grâce aux revenus du pétrole de la mer du Nord, même si des experts soulignent que ces ressources sont en voie d'épuisement et que l'Ecosse a plutôt bénéficié des transferts de revenus au sein du Royaume-Uni ces dernières années.
La presse britannique en guerre contre l'indépendance
Qu’il s’agisse du Daily Record ou du Sun, ces deux journaux ont joué sur les peurs des Écossais. Comparant parfois le projet du SNP a un projet suicidaire.
On sait pourtant que le référendum - s'il a lieu - ne devrait pas poser la question oui ou non à l'indépendance mais proposer plusieurs options allant de la séparation à un simple renforcement de l'autonomie.
Mais l’histoire reste à écrire. Avant de prendre ses fonctions, Alex Salmond devra attendre l'assentiment de la reine Elizabeth, à laquelle il devra prêter allégeance. Réputé autoritaire, il a promis avant son élection de travailler en bonne intelligence avec Downing Street.
Source : Eurominority
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