24.03.2008

[Savoie] Une cloche qui disparaît mystérieusement

1928661181.JPGLes habitants de Moye, petit village du canton de l’Albanais, sont désemparés. La cloche de leur Chapelle a été volée. Oui, vous avez bien lu, une cloche de plus de 200 kilos qui s’envole. En période de Pâques, on croirait presque à une blague. Mais une blague de mauvais goût… Les anciens du village sont profondément choqués, la plupart n’ont pas dormi la nuit après avoir appris le vol. Une dame de 96 ans confie : « J’en ai pleuré ». La famille d’un des habitants avait participé à l’installation de la cloche, d’autres s’étaient récemment beaucoup investis dans la rénovation de la Chapelle,…

On ne pourra pas rembourser à ces habitants la valeur sentimentale qu’ils ont perdu avec ce vol…

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11.02.2008

[Savoie] Annecy : annulation du permis de construire de la mosquée

[ Brève Réseau - Durandal Savoie 11/02/08 18h15 ] 

Il y'a cinq jours , le tribunal administratif de Grenoble a annoncé l’annulation du permis de construire de la mosquée d’Annecy. Le permis de construire avait été délivré le 4 mai 2007 et attaqué dans la foulée par un groupe de résidents et de résistants du quartier. Ils contestaient sa légalité sur plusieurs points.Le fait de préferer rester debout face à ceux qui souhaiteraient voir les savoyards prier à genoux a visblement porté ses fruits et ermis de mettre un frein à l'islamisation de la Savoie , en espérant toutefois que les résistants d'Annecy ne soient pas victimes d'une fatwa dans les jours à venir...

 

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04.02.2008

[Savoie] Course poursuite dans Annecy

Le 27 janvier, un adolescent est déclaré en fugue par sa mère. Ce dernier vole une voiture à l’un de ses proches et file en direction d’Annecy. A 21h45 il est localisé par deux fonctionnaires de la brigade anti criminels. C’est une véritable course poursuite qui commence. Le jeune homme de 16 ans réagit violemment à l’arrivée de la BAC et leur rentre dedans avant de s’enfuir par le trottoir de la rue Président Favre. Comme dans un jeu vidéo, le mineur n’hésite pas à renverser les panneaux de signalisation sur son passage. Deux autres policiers en civil le repère et lui font signe de s’arrêter, le conducteur et les ignore et manque de les écraser. Toujours poursuivi par une voiture de la BAC il les percutera à plusieurs reprises. Finalement parvenu jusqu’au giratoire de Brogny, le jeune décide de se faufiler entre le mur des Haras et la barrière de protection. Il finira lui-même par rentrer et finir sa course dans une autre barrière de protection, rue Nicollet.

Les deux officiers de la BAC ont été légèrement blessés au cours de la poursuite, et les deux véhicules concernés sont très endommagés. Le jeune conducteur a été placé en garde à vue, avant d’être présenté au Parquet.

Source : jisavoie.hautetfort.com

[Savoie] Pas de mosquée en Savoie !

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01.12.2007

[Dauphiné] Emploi : les Rhônalpins n’aiment pas s’éloigner de chez eux

33e30da9ec87e023c4bec8a4283b84df.jpg25 % seulement des chômeurs de la région sont prêts à bouger pour trouver un emploi. C’est l’un des plus mauvais scores de France, selon une étude sur la mobilité professionnelle réalisée pour l’AFPA

Casaniers les Rhônalpins ? En voyant les résultats d’une enquête d’opinion réalisée auprès de 4 000 Français par Opinionway pour l’AFPA (Association pour la formation professionnelle des adultes), on serait tenté de le croire ! Selon cette enquête en effet, les Rhônalpins arrivent parmi les derniers en matière de mobilité professionnelle. Sauf dans un seul domaine : la mobilité internationale, où là au contraire ils se classent premiers.

Mais d’une manière générale, les Rhônalpins n’aiment pas s’éloigner de chez eux, que ce soit pour trouver un emploi ou pour en changer. Ainsi 25 % seulement des demandeurs d’emploi de la région se disent prêts à déménager dans un autre département ou une autre région pour trouver du travail. En d’autres termes, les trois-quarts ne peuvent ou ne veulent pas bouger, quitte à rester au chômage.

C’est l’un des plus mauvais scores de France ! A titre indicatif, 70 % des chômeurs Franciliens et même 77 % des Parisiens se disent prêts à changer de lieu de domicile pour trouver un emploi. La moyenne nationale tourne entre 30 et 40 %.

Les actifs qui ont un emploi, de leur côté, se disent un peu plus mobiles : 38 % des Rhônalpins interrogés seraient prêts à changer de résidence, à condition que celle-ci reste en France. C’est un peu mieux que la moyenne des régions, mais c’est toujours loin des Franciliens, dont 61 % sont prêts à déménager si l’emploi en vaut la chandelle.

En fait, il n’y a qu’un domaine où les habitants de notre région se classent nettement en tête : c’est la mobilité internationale. 42 % des Rhônalpins seraient disposés à s’installer à l’étranger dans le cadre d’une promotion au sein de leur entreprise ou du développement de leur activité. A la même question, il n’y a plus que 18 % de réponses positives en Bourgogne, dans le Nord ou en Haute Normandie. Les demandeurs d’emploi en revanche sont nettement moins attirés par l’étranger : 20 % en Rhône-Alpes, 18 % en Bourgogne et 25 % au niveau national.

Mais au-delà des différences régionales, le principal enseignement de cette étude est que la mobilité dépend beaucoup du niveau de qualification. « Pour résumer, plus on est qualifié et en haut de la hiérarchie de l’entreprise, plus on a de motivation pour continuer à évoluer », constate un des auteurs de l’étude. La qualité de vie, une meilleure rémunération ou des bonnes perspectives d’évolution de carrière sont les motivations les plus souvent citées par ceux qui sont prêts à déménager.

A l’inverse, il y a aussi des freins à la mobilité : la vie de famille, les amis, une situation professionnelle satisfaisante et une bonne qualité de vie actuellement, sont les principaux arguments de ceux qui ne souhaitent pas bouger.

Source : Le Progrès

23.11.2007

[Savoie] Expressions usuelles en franco-provencal

 
je volo je veux
je souèto je souhaite
onte se trove ... ? où se trouve ... ?
y at-il ... ? y a t-il ... ?
comben cote ... ? combien coûte ... ?
baliéd-mè ... donnez-moi ...
montrâd-mè ... montrez-moi ...
alâd a ... allez à ...
atendéd-mè ... attendez-moi ...
prod assez
je ne sâvo pas je ne sais pas 
coment alâd-vos ? comment allez-vous ?
èscusâd-mè excusez-moi
s'il vos plét s'il vous plaît
je vos en preye je vous en prie
a voutra santât à votre santé
je ne pot pas  je ne peux pas

 

[Savoie] Quelques mots de franco-provencal

ouè ou vêr oui
nan non
ne ... pas ne ... pas
et et
ou ou
si (condition)
bonjorn ou adiô bonjour
bon vépro bonsoir
bôna nét bonne nuit
marci merci
a vos revêre au revoir

17.11.2007

[Savoie] La culture Alpine comme sous-culture européenne

 10c2df0aa334dfd8703ba098924541b7.jpg                                                      La culture Alpine comme sous-culture européenne

 Par Gilles-Emmanuel Jacquet



 

L’Europe ne se définit pas par une culture monolithique, dans le domaine culturel aussi on peut parler « d’unité dans la diversité » et il est important de noter que cette culture européenne prend sens lorsqu’on se penche sur ses sous-ensembles culturels. Si l’arc alpin est composé de différents peuples et dialectes aux lointaines origines communes, il n’en reste pas moins qu’il constitue un ensemble culturel cohérent et différencié. Nous nous pencherons sur les facteurs historiques linguistiques, anthropologiques et culturels à notre disposition pour voir quels sont les éléments récurrents sur l’ensemble de l’arc alpin et qui forment une culture alpine (qu’on peut considérer comme un sous-ensemble culturel européen). Cette culture alpine apparaît de manière évidente lorsqu’on se penche sur le peuplement des Alpes, l’anthropologie de ces peuples, les langues utilisées par ces derniers ainsi que l’imaginaire dont ils ont été les porteurs ou dont on les a affublé.

 

 

31.10.2007

[Savoie] La Savoie dans l'Antiquité

ee60878869591c7b5cc3811fcaa31f94.jpg La Savoie Romaine :

 

            L’histoire de la Savoie Romaine commence lorsqu’en -122, les Allobroges et les Arvernes viennent aider les Celto ligures de Provence contre Marseille, elle, aidée par les Romains. Le conflit sera perdu par les Celto ligures.

Les Romains, ayant déjà commencer la conquête du pays des Allobroges en -125 avec le passage du col de Montgenèvre par le consul Fulvius, sont à présent menés par le consul Q. Fabius Maximus et prennent le contrôle total de cette région en -121. Le pays des Allobroges fusionne alors avec la Narbonnaise.

Les grandes vallées de la Maurienne, de la Tarentaise et du Faucigny restent alors les seules inoccupées.

 

L’ex-pays des Allobroges tentera une rebellion pendant l’an -62, mené par Catugnat, le chef de cette nation. Ils prendront Valence et s’attaqueront à la Provence mais des renforts Romains venus d’Italie écraseront toute révolte en -61.

 

César acquiert des territoires de plus en plus nombreux de la Gaulle et en particulier les territoires Alpins. Le pays des Ceutrons (la Tarentaise et le Faucigny) devient la province des Alpes Grées. Axima (aujourd’hui Aime) en devient la capitale en se faisant rebaptiser Forum Ceutronum en l’an -42.

Quant à elle, la Maurienne appartient alors à la province des Alpes Cottiennes, avec pour capitale Suse.

En l’an -6, les Romains fêtent leur victoire sur l’ensemble des peuples des Alpes.

 

La réforme Romaine de 171 unifie les provinces des Alpes Grées et des Alpes Pennines.

Puis, en 286, une nouvelle réforme fait fusionner les Alpes Grées et les Alpes Pennines. De plus, le Viennois et l’ex-pays des Allobroges se détachent de la Narbonnaise pour former une nouvelle province avec pour capitale Vienne.

 

En 290, on voit l’apparition d’un personnage charismatique pour la Savoie : le martyr Maurice d’Agaune, légionnaire de la « légion thébaine » qui refusa de tuer la population de Octodure.

Maurice d’Agaune deviendra Saint Maurice, le saint patron de la famille de Savoie, lors de la création de l’ordre des Saints Maurice et Lazare.

L’endroit où il fut tué pour sa désobéissance deviendra une abbaye en 515.

 

Les Burgondes :

 

En 435, les Burgondes forment un royaume en prenant pour capitale Genève, qu’ils reconstruiront. E 502, le roi burgonde Gondebaud rédige un code de loi germaniques, fortement influencé par le droit Romain.

Mais en 534, les Frances, dirigés par Childebert et Clotaire, les fils de Clovis, annexent la Burgondie. Cependant, les Mérovingiens laisse la gestion du territoire aux premiers comtes, et permettent à l’ex-Burgondie d’acquérir une certaine autonomie.

 

C’est avec les Carolingiens qu’on voit réellement apparaître la Savoie.

En effet, lors de son passage dans cette région, pour aller soumettre les Lombards, Charlemagne nomme l’évêché de Moûtiers archevêché. Aoste, le Valais et Suse dépendent alors de Moûtiers.

Charlemagne divise aussi la Savoie en comtés qui correspondent encore aux provinces traditionnelles de la Savoie Propre, de la Maurienne, de la Tarentaise, du Chablais, du Genevois, du Faucigny et de l’Albanais.

Par le traité de Verdun en 843, qui divise l’Empire en trois, la Savoie est rattaché au royaume de Lothaire.

Mais face aux difficiles successions, un nouveau royaume de Burgondie septentrionale naît.

 

Pendant toute cette période, la Savoie subit des invasions sarrasines massives. Mais le royaume Burgonde survit à ces conquêtes barbares.

Toutefois, le dernier roi, Rudolphe II de Bourgogne, se rapproche du Saint Empire Roman Germanique et choisit comme successeur Conrad II à qui il envoie la lance de Saint Maurice, symbole mystique des Burgondes.

L’Empire contrôle donc les Alpes occidentales et le MontCenis, lieu où passe la route du pèlerinage entre Canterbury et Rome, véritable porte vers l’Italie.

De plus les conflits entre les dirigeants de l’Empire et leur éloignement de la Savoie conduise en 1032 à la création de la Maison de Savoie, la même année où cette région devient terre d’Empire.

 Source : JI SAVOIE

12.10.2007

[Savoie] Reprends le pouvoir !

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