24.10.2008

[Politique] Sarkozy ou travailler plus pour ne pas gagner moins

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Communiqué du 24 octobre 2008

:: Sarkozy ou travailler plus pour ne pas gagner moins ::


Le gouvernement UMP entend profiter de la crise pour lancer un nouveau projet de loi généralisant le travail le dimanche. Sous couvert de permettre aux salariés de gagner davantage, c’est, en réalité, une dérégulation supplémentaire du marché du travail que Nicolas Sarkozy veut mettre en oeuvre.

En 2007, ce même Sarkozy promettait d’être le président du « travailler plus pour gagner plus ». Dans les faits, il n’est depuis 18 mois que le président du pouvoir d’achat en baisse et du travailler plus pour gagner autant, voire moins.

Le travail autorisé le dimanche ne profitera qu’aux gros groupes, notamment de la grande distribution. Il créera une concurrence supplémentaire pour les petits commerces. Il participera également à la destruction de la famille.

Dans un autre registre, l’UMP entend contraindre les communes à ouvrir les crèches et garderies le dimanche afin d’accueillir les enfants des salariés. C’est à dire, qu’une fois encore, l’Etat légifère pour accroitre les charges des collectivités territoriales, et ce au moment même où il diminue ses dotations et autres aides.

Le Bloc Identitaire condamne bien évidemment ce projet de loi mais, plus encore, il rappelle combien cet Etat, qu’il soit UMP ou PS, est un outil mortifère au service de la logique économiste. Incapable d’assumer ses devoirs et notamment la sécurité des biens et des personnes, il fonctionne comme une machine à détruire les personnes, les familles et toutes formes de solidarité humaine.
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23.09.2008

[Politique] Rapprochement des forces identitaires européennes

005uz6.jpgEnthousiastes et attentifs, les 70 participants regroupés dans la belle ville de Saintes, en Charente maritime, ont écouté et longuement dialogué avec les intervenants cinq heures durant.

Délégué aux relation extérieures du British National Party, l’anglais Tim RAIT a témoigné de la forte progression électorale de sa formation face aux complices de l’invasion. Dans un Français parfait, il a affirmé que le peuple Anglais n’avait jamais donné à ses représentants de mandat pour la substitution de population en cours !

Puis Manfred ROUHS a exposé les raisons de la fondation de l’organisation Pro Köln qui s’oppose à l’édification d’une mosquée géante au centre ville de Cologne et appelé à participer à la grande manifestation du 20
Septembre contre l’islamisation de l’Europe.

Une intervention précise et positive de la députée Flamande Hilde DELOBEL lui succédait au nom du très dynamique Vlaams Belang. Une Européenne convaincue; sa proximité avec Bruxelles n’y est pour rien car elle a férocement critiqué le fonctionnement des institutions “bruxelloises”.

Un message de sympathie et de soutien identitaire de la Lega Nord envoyé par le député Européen Mario BORGHEZIO compléta les interventions des amis Européens.

Philippe MILLIAU, organisateur des débats au nom du Bloc identitaire fit un dynamique rappel de la longue histoire commune des peuples Européens et chercha à ouvrir les voies de la reconquête à venir. Développant les méthodes identitaires il s’adressa particulièrement aux nombreux jeunes présents, très attentifs au message d’espoir et d’action.

Il revenait à Annick MARTIN, actuelle principale dirigeante du Mouvement National Républicain de conclure une très satisfaisante journée d’amitié Européenne. Elle souligna notamment la communion de pensée entre les orateurs et l’absolue nécessité de sortir des vieux réflexes étroitement nationalistes qui ont tant opposé nos peuples pour le plus grand profit des mondialistes.

Oui, il s’est bien passé quelque chose à Saintes. Rapprochements humains, nouvelles perspectives d’action, liberté de parole…le ton était juste ! L’équipe d’organisation emmenée par Claire, Jean pierre et David ont été
récompensés de leurs efforts.

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19.09.2008

[International] La notion de frontière

portrait.5.jpgLa notion de frontière

Dans un monde de plus en plus globalisé , les frontières existent-elles encore ?

Quels sens occupent-elles depuis la nuit des temps jusqu'au XXIe siècle ? Quelle doit en etre l'approche identitaire autonome et comment redonner sa place à ce concept ?

Il convient tout d'abord de suivre les évolutions des différentes délimitations des territoires et de saisir le rapport entre l'évenement et les consquences engendrées

Ainisi l'Europe a vu son nombre de frontières se multiplier au XXe siècle après des évenements tels que la 1ere guerre mondiale ou encore l'éclatement du bloc soviétique

Au sens strict , rappelons qu'une frontière est une discontinuité géo-politique occupant une fonction de marquage de l'espace

On distingue les frontières naturelles ( montagnes , fleuves ...) , les frontières réelles ( murs , douanes ) et les frontières symboliques ( "Hexagone" )

Chaque frontière définit en réalité un territoire à l'intérieur duquel un peuple ou une communauté affiche une cohésion identitaire

Le continent européen est à ce sujet un centre d'étude intéressant sur les frontières étatiques du à l'importance occupée par les états nations

Il existe évidemment d'autres notions de frontières telles que les frontières sociale , le social étant irasciblement lié à l'identité d'où la nécessité d'établir une opposition sociale de droite au mondialisme

Le cas des frontières entre des aires culturelles a lui été soulevé par l'ouvrage polémique " Le Choc des civilisations" concept récupéré par les thèses néo-conservatrices à des fins impérialistes

La frontière est donc une limite qui à la fois isole , sépare mais est aussi lieu de contact entre deux pays et parfois lieu de partenariat privilégié ( cas des euro-régions ... )

Il y'a cette idée de zone de contact , de point de rencontre de l'autre . Ainsi la Méditerranée est une interface entre pays riches et pays en voie de développement

La frontière étatique est une typologie héritée de l'histoire : en effet les frontières ont très rapidement été pensées . Les sociétés ont très vite penser leurs limites et ces fameuses limites ont différemment occupé l'espace et se sont au fil du temps diversement justifiées , la superficie d'un territoire étant representé comme symbole de sa puissance.

Là encore la civilisation européenne permet de mieux nous aider à discerner l'importance des frontières pour nos sociétés occidentales . Car c'est au VIe siècle que les Grecs ont pensé leur territoire avec notamment la place réservée aux dieux protecteurs des limites de la cité athénienne : statue d'Hestia gardienne du foyer et statue d'Hermès assurant la diplomatie avec les cités voisines tandis que les Ephèbes devaient marcher le long de cette ligne pour protéger la Cité.

Il y'a donc dans la civilisation grecque cette volonté de borner les limites du territoire en synergie avec le culte de la gloire attribué aux faits d'armes parfois établi dès le plus jeune age comme à Sparte , modèle de résistance identitaire européenne

On distingue une conception différente chez les Romains : le Limes ( l'Empire) devant sans cesse s'agrandir face au "monde barbare" ou bien concrétiser ses avancées ( mur d'Hadrien )

L'Antiquité nous laisse deux visions principales de la frontière

Bien plus tard , les Etats nations vont se définir un espace national qui leur sera propre engendrants des conflits territoriaux , les frontières se formant lors d'affrontements militaires ayat pour conséquence les signatures de traité . C'est ce modèle frontalier qui sera exporté durant la colonisation , les pays d'Afrique nouvellements formés décidant de garder les frontières coloniales en 1963 par souci d'efficacité immédiate d'où le tracé géométrique de plusieurs frontières (sud de l'Algérie , frontière égypto-soudanaise...)

L'histoire a par ailleurs crée des des frontières internes : Avignon appartenait aux Etats pontificaux enclavé dans le royaume de France

L'éclatement de l'URSS révélant au grand jour ces "problèmes internes"...

C'est le cas des identités régionales refusant la sujétion à un état jugé artificiel et de la lutte pour l'émancipation voire l'autodétermination qui en découle

Des institutions internationales telles en son temps la SDN désormais l'ONU ont tenté en vain d'établir elles memes des frontières , le XXe siècle constituant un remodelage ininterrompu des frontières

Parmi les critères de définition d'une frontière on retient principalement le critère linguistique , la langue permettant de souder une communauté ( Louis XIV annexant la Franche Comté au prétexte que cette province parlait français ) ; cas plus extreme de l'application directe de ce critère : le pangermanisme , retenons également le droit des peuples à disposer d'eux-memes (sachez également que l'ONU ne peut s'ingérer dans les affaires internes d'un Etat) , la volonté d'un peuple d'affirmer sa souveraineté

L'armée étant chargée de faire respecter l'inviobalité du territoire , elle intervient lors de nombreux litiges frontaliers ( cas de Gibraltar , guerre des Malouines , tension entre le Cameroun et le Nigeria , question du Sahara occidental...)

Il convient alors de voir l'opposition entre cette notion et la mondialisation voulue par les oligarchies dominantes . Car cette globalisation , règne de l'argent roi ne peut se faire qu'au détriment de ce concept sacré de frontière véritable garant de notre identité et repère de notre nation . Le processus de mondialisation vise à supprimer ou à passer outre les frontières , à faire fi des bannières et des barrières afin de procéder aux échanges et au développement des flux ( humains , de matières premières etc...)

Le post-libéralisme devenant alors le doctrine économique générale de Jakarta à Mexico créant un homme uniformisé répondant aux besoins du marché , ayant constamment besoinde voir ses désirs consuméristes se renouveller

Les firmes transnationales s'implantant aux quatre coins du globe , disposant de leurs propres réseaux , engendrant frustrations et délocalisations et se moquant du role fédérateur des nations

De nombreux subterfuges permettent aujoud'hui aux tenants de l'idéologie dominante de faire avaler la pilule aux peuples victimes de ce processus déshumanisé et artificiel , ainsi l'instrumentalisation du réchauffement climatique prélude à une fin des temps annoncée par les apotres de l'apocalypse nécessiterait un traitement global des affaires mondiales et donc l'abaissement des frontières pour sauver la planète menacée . Cet éco-terrorisme intellectuel appliqué par les valets de l'Oncle Sam en Europe à grands coups d'écologie punitive (culpabilisation permanente du citoyen "à éduquer" , taxes pique-nique ...) étant d'autant plus paradoxal puisque le capital pollue eau , terre , air et mers , détruisant l'écosystème , bétonnant nos campagnes , installant des panneaux publicitaires géants à la périphérie des forets...

Les décisions prises à l'échelle mondiale astreignant les états à céder à la pression internationale sous peine de devenir "non-aligné"

Si la mondialisation néglige ou contraint les Etats on remarque cependant que les frontières persistent et que l'affirmation de celles-çi sont perçues comme un "repli identitaire" pour les partisans cosmopolites , repli qui pourtant aura perduré durant plusieurs millénaires et généré des civilisations diverses à travers les temps et les continents

On le voit la frontière est donc un concept clé dans l'établissement d'une alternative identitaire durable , face aux mondialistes libéraux et aux alter-mondialistes tous deux cherchant à les supprimer pour mieux nous déraciner . C'est en sens que la vision identitaire dépasse la vision nationale , les nationalistes définissent leur identité se figeant sur des tracés pouvant etre modelés au cours du temps et parfois articiels plaçant la nation avant le peuple tandis qye nous cobsidérons ces frontières comme un héritage , un ciment , un garant et une possibilité d'affirmer son identité sans oublier de placer ceux qui les créent en premier et non l'inverse à savoir les peuples

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[ Réseau - Durandal ]

02.09.2008

[Politique] La France n’est pas une pelouse

blocidentitaireac6.jpgBLOC IDENTITAIRE
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Communiqué du 2 septembre 2008

:: La France n’est pas une pelouse ::

Après la sanction qui a frappé le coordinateur des forces de sécurité en Corse - suite à l’occupation de la villa de l’acteur Christian Clavier par des nationalistes - le Bloc Identitaire demande la mutation de tous les “responsables de la sécurité” de France et de Navarre qui, depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, se sont montrés incapables de faire respecter les lois françaises.

En effet, depuis mai 2007, ce sont des centaines de milliers d’immigrés clandestins qui font bien plus qu’occuper une pelouse durant une heure. En toute impunité, ces immigrés - soutenus par divers collectifs tels que le RESF (Réseau éducation sans frontières) - défilent dans les rues et occupent des bâtiments publics ou privés.

Le Bloc identitaire demande donc l’application nationale de cette jurisprudence “Christian Clavier”. Les juristes objecteront la non rétroactivité des lois. Mais, en république bananière, qui peut encore s’en soucier ?

Il existe peut-être une autre solution : l’application des lois en vigueur et donc l’arrestation et l’expulsion systématique des immigrés clandestins entrés en France. Mais, pour cela, sans doute faut-il attendre qu’un Malien ou un Rom commette l’erreur de mettre un pied sur la pelouse d’un acteur proche du président de la République.

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07.07.2008

[Politique] La droite de la rue et des terroirs

172054456.2.jpgLe samedi 31 mai 2008, s’est tenu la première réunion du conseil fédéral du Bloc identitaire. A cette occasion, des militants venus de la France entière se sont réunis afin de constituer le premier noyau de ce projet amené à grandir par la suite. Le but premier de cette réunion de travail était d’abord de se rencontrer pour ceux qui ne se connaissaient pas, puis surtout de permettre une mise en réseau plus resserrée et plus fonctionnelle des compétences des uns et des autres. Depuis notre création nous sommes une mouvance ou un courant aux multiples expressions militantes et politiques (une nébuleuse disent nos adversaires…). Ces réalités politiques évoluant avec une assez grande autonomie, il nous a paru important à tous, de nous doter d’un moyen de renforcer notre collaboration mutuelle. Ceci afin d’arriver à terme à une synergie militante renforcée entre les différents acteurs de la mouvance identitaire. Le conseil fédéral se veut l’outil et l’organe de cette coordination des différentes réalités de notre mouvance. Mettre en commun l’expérience de chacun.
L’idée politique première étant chez nous le fédéralisme et la subsidiarité : ce conseil ne sera pas un bureau politique décidant arbitrairement des actions des uns et des autres mais le moyen d'une meilleur mise réseau des acteurs identitaires pour plus d’efficacité encore.

Les différents pôles d’action identitaires et leurs acteurs :

De Solidarité Kosovo à SDF, ainsi que Soulidarietà, le groupe Sparte, les J-I Paris, Peuple-Identité-Culture, la Vlams Huis, le CESF et tous les autres présents, une partie importante de notre mouvance était représentée. Chacun des intervenants a ainsi pu se présenter et exposer son rôle et ses actions au sein des identitaires et du Bloc Identitaire.
Concrètement, après l’exposé des engagements et projets de chacun, on peut voir se dessiner des tendances politiques prioritaires en germe chez les identitaires. Tendances qui à terme, si chacun travaille la partie qu’il a pris en charge, se structureront en différents pôles d’action et de réflexion.

Quels sont ces différents pôles et leurs orientations possibles ?

Le pôle Social-économique :

Depuis notre création le social est une de nos priorités, des soupes populaires à la manifestation-meeting de ce samedi, c’est bien la ligne d’un patriotisme social que nous avons toujours tenu sur le terrain partout en France et en Europe. Cette ligne politique sociale, de par la crise économique grandissante (certains parlent déjà d’un tsunami économique pour les prochaines années), ne fera que se renforcer et prendra à l'avenir toujours plus de place au sein du Bloc Identitaire. Elle est de plus, l’un des moyens privilégiés pour toucher nos compatriotes. La défense des producteurs: salariés et petits patrons, de ceux qui créent de la richesse réelle et non pas spéculative et que le système volent littéralement est avec la lutte contre l’immigration-invasion, la clef de la victoire récente de la Ligue du Nord en Italie. C’est aussi la nôtre ici en France, et déjà de futures orientations sociales ont pu être prise notamment syndicale suite à un exposé très précis sur cette question par l'un de nos camarades.
Clairement, là où nos adversaires sont démagogues, nous nous voulons populistes. Au sens premier de ce mot : nous nous battons pour la pérennité de nos peuples dans l’Histoire.

Le pôle ruralité-écologie :

Là aussi c’est l’engagement quotidien, voir même existentiel de notre camarade des JI d’Oc qui tracent une voie encore embryonnaire aujourd’hui mais qui est amener à grandir toujours plus et à être suivit en exemple. L’aboutissement du processus de réenracinement entamé par les identitaires étant clairement le retour à la terre comme nous l’a bien rappelé notre camarade. Le retour à une ruralité incarnée et vécue se doublant d’une prise de conscience écologique et de sa mise en pratique notamment au travers de l’agriculture biologique. Autre moyen privilégié pour toucher nombre de nos compatriotes, enracinés de fait mais sans concrétisation politique réelle.

Le pôle Formation :

Formation des cadres et des militants. Des formations communes pour tous où l’on esquissera notre vision du monde et les idées-forces de notre combat. Des formations sur l’Histoire de l’Europe et sa civilisation afin que chacun puisse accéder facilement aux connaissances de base dans les domaines principaux.
Des formations différentiés et spécialisés, par exemple sur les institutions pour ceux qui sont amenés à se présenter à des élections ou bien sur les médias pour ceux amenés à s’y exprimer.

Le pôle Philosophie-Métaphysique :

En fait articulé surtout autour du groupe Sparte. Ce pôle est essentiel : il est absolument nécessaire d’avoir les idées claires et de savoir pourquoi nous nous battons et surtout quelle alternative nous incarnons. J’insiste ici sur un point, le militant est toujours tendu entre deux pôles : la réflexion et l’action. L’union de l’Etre et de l’agir, c’est cela être pleinement homme pour l’Européen. La primauté de la contemplation et la nécessité de l’action. Avoir une métaphysique qui tienne la route est essentiel. En dernière analyse c’est la seule propriété véritable du militant en ce bas-monde et c’est la source toujours renouvelée de la raison de son combat. Illustration de cette phrase de la bible : « la vie est une milice sur la terre ». De plus pour l’acteur politique avoir une philosophie de l’action et de l’histoire est plus que nécessaire. Enfin, pour la pensée classique, philosopher ce n’est pas discuter, c’est apprendre à mourir. Militer aussi, d’une certaine manière, c’est apprendre à mourir. Mourir à soi-même déjà, au moins en partie.
Dernière chose, cruciale selon moi : chez les identitaires ce sont les mêmes qui agissent sur le terrain et qui se coltinent le réel à être ceux qui pensent la raison d’être de notre mouvement. Il est vital que cela reste ainsi. Chez nous la valeur des idées se valide dans l’action et la mêlée : « parmi les Quades » aurait dit Marc-Aurèle ! Le groupe Sparte nous en a donné une preuve éclatante lors du discours de son principal animateur à la fin de la manifestation de samedi dernier.

Le pôle culturel :

Ce pôle amené à se constituer, regrouperait les personnes intéressées à faire émerger et connaître une culture native-européenne plus large que strictement militante. Notamment autour de la création artistique : qu'elle soit musicale, picturale, cinématographique ou autre mais toujours européenne et donc menacée. Là aussi, comme pour la philosophie ou la formation cet aspect de notre combat est essentiel et vient presque avant le reste, car si on parle d’appartenance et d’identité on parle d’abord de culture et même de culture communautaire. A titre personnel, j’ai sur ce point comme sur celui de la formation et de la réflexion théorique certaines idées que je pense mettre en pratique dans l’année à venir.

Le pôle ONG :

Qui regroupent les différentes initiatives de coopération « non-alignées » et anti-mondialistes des identitaires. De Solidarité Kosovo au partenariat Europe-Cameroun du CESF et de l’ALCEC .

Voici pour l’heure ce que je peux dire à titre personnel sur les différentes orientations qui semblent se dégager dans notre mouvance, surtout après cette première réunion. Cette liste n’est en rien limitative et constitue d’abord une synthèse personnelle.

Des « décroissants » identitaires aux natifs-européens qui défendent les restes de leur culture avec la foi des indiens d’amérique parqués dans leur réserve : toutes les tendances de notre lutte peuvent et doivent être représentées et développées au sein du Bloc Identitaire. L’aboutissement de ce processus de fédération à un but clair pour tous : agréger toujours plus les compétences nécessaires à la structuration de ces différents pôles. Chacun de ces pôles devant devenir la référence dans son domaine au sein de notre mouvance et peut-être demain pour d’autres secteurs de la société.

Pour conclure je dirais que si nous avons quelques idées-forces à retenir résumant notre action et notre projet politique et communautaire ce serait :
Une ligne sociale et pro-locale, anti-immigrationiste et écologiste. Reliée à un projet Européen comme horizon politique et civilisationnel pour nos peuples.

A nous d’incarner la droite de la rue et des terroirs, exactement : la droite sociale et identitaire.

P-A Plaquevent pour le Conseil Fédéral du Bloc Identitaire.

26.05.2008

[Politique] Folles dérives de Delanoë

1863376885.jpgMaintenant qu’il commence à parler, on va pouvoir savoir qui est Delanoë!

Dans un livre paru jeudi, le maire de Paris fait un véritable comming out politique en s’avouant publiquement “LIBERAL Et SOCIALISTE”. Cela va sans dire pour ceux qui analysent la politique avec la grille de lecture qui permet de déceler les intimes connivences entre mondialistes. Mais ce qui va sans dire, va encore mieux en le disant!

Vendredi, le même maire de Paris participait à une exhibition immigrationniste appelée “votation citoyenne” aux cours de laquelle il a demandé que le droit de vote des étrangers soit inscrit dans la Constitution. Rien de moins.

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24.05.2008

[Politique] Crise au sein de la majorité

1587397405.jpgPar Altermédia

Sur les ondes de RTL, le secrétaire général de l’UMP, Patrick Devedjian, a maintenu ce qu’il avait annnoncé hier, à savoir la volonté du parti de la majorité de sortir totalement des 35 heures. “Je souhaite qu’on puisse donner du grain à moudre au dialogue social, qu’il y ait un paquet social négocié entreprise par entreprise“, portant notamment sur le seuil de déclenchement des heures supplémentaires”, explique-t-il.

Avec cette déclaration de défiance directe envers le président de la République, peu imaginable dans le contexte de la Vème république, la crise semble être ouverte entre le parti majoritaire et son groupe parlementaire. Vers la dissolution de l’Assemblée nationale?

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26.04.2008

[Politique] Mort politiquement

2144278748.jpgOn attendait cette nouvelle depuis longtemps, elle a fini par arriver. Jean-Marie Le Pen, président posthume du Front National, est mort. Politiquement. Il vient de mettre fin volontairement à sa carrière en tentant d’emmener avec lui ses proches et ses héritiers.

Jean-Marie Le Pen est ce que l’on appelle chez les juristes un récidiviste, en jargon journalistique un multirécidiviste. Les prétoires, il les connaît, et pas seulement à cause de son cursus d’étudiant en droit. En terme de condamnations, il ne fait pas dans le détail, mais lorsqu’il en parle (de détail), cela lui coûte cher. A titre d’exemple, sa saillie de 1987 sur ce thème avaient permis aux groupuscules immigrationnistes de récolter 100 000 francs en dommages-intérêts, sans avoir à faire autre chose que s’indigner vertueusement.

Jean-Marie Le Pen vient, à nouveau, de ressortir l’histoire du détail et les détails de l’histoire, dans le dernier numéro du mensuel « Bretons ». A la question « pourquoi le FN fait moins peur », le président du Front national, dont le sonotone s’était peut-être déréglé momentanément, a répondu par une diatribe sur l’existence ou non de l’extermination nazie, s’empêtrant peu à peu dans un discours que personne ne lui demandait et répondant de travers à des questions qu’on ne lui posait pas.

Dans la bouche d’un blanc-bec acnéique, ces propos seraient passés pour de la bêtise (et de la sévère), et le morveux serait reparti avec une baffe et le nez qui coule. Prononcés par un ténor de la politique nationale déjà condamné pour « consentement à l’horrible », « incitations à l’affreux » et autres « provocations au doute », ils sont un crime politique majeur ou un signe inquiétant de démence sénile.

Entendons-nous bien : cela aurait pu ne pas être le cas. La provocation a fait la gloire du Front depuis sa naissance, et ses moments de gloire et d’altitude sondagière ont souvent coïncidé avec les fanfaronnades de son chef, qui faisaient fureur chez les sympathisants.

Mais les temps ont changé. Le parti s’est embourgeoisé à mesure que son Lider blanchissait. Le Front National n’est plus que l’ombre de lui-même, relégué dans un discours incompréhensible, mélange de socialisme national mal assumé et d’un poujadisme honteux, condamné à jouer les faire-valoir d’un Sarkozy qui l’avait déjà largement phagocyté aux dernières élections, transformé en un placement financier dont SOS Racisme et autres MRAP tirent des revenus plus réguliers que de leur Livret A.

A l’entendre se défendre, on ne croirait pas que Jean-Marie Le Pen ait près de 80 ans, dont plus de 50 en politique. Non qu’il impressionne par une lucidité de jeune plébéien, loin de là ! Ses explications : il aurait, dit-il, refusé que l’interview soit publiée, pour des motifs plus ou moins obscurs. Après avoir volontairement parlé devant un journaliste qu’il ne connaissait pas, de ce dont on ne lui demandait pas de parler, et de surcroît d’un thème sur lequel il sait que ses ennemis, qu’il a nombreux, l’attendent constamment, c’est une faute majeure, pour ne pas dire un crime, sauf à considérer que seul parlait un étrange mélange de sénilité et de cancer prostatique verbal.

Nietzsche l’aurait annoncé ainsi : Le Pen est mort, c’est lui-même qui s’est tué. Mais ne tuer que lui-même n’est pas à la dimension de la haute idée qu’il se fait de son auguste personne : c’est tout son héritage qu’il entend emporter avec lui au tombeau. Tout ce qui a pu se reconnaître de ses idées, tout ce qui lui est assimilé, de près ou de loin, tout ce qui pourrait lui succéder. Après lui, le déluge, et pas d’arche de Zoé. Notre respect pour la douleur des proches ne nous empêchera pas de demander à Marine ce qu’elle pense désormais de l’euthanasie.

Pour ceux qui ont pu se penser proches du Front national, il n’y a plus qu’une chose à faire : enterrer définitivement Le Pen. Le Pen est politiquement mort, il l’a voulu, et la charité veut qu’on ne lui discute pas ce privilège. Ce ne sont pas les rats qui quittent la marine : c’est l’équipage qui débarrasse le pont de la charogne. Sans faire dans le détail.

Denis Parest et Marie Duvell pour Novopress Breizh

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25.04.2008

[Politique] Troisième voie

318195384.jpgLa troisième voie existe...dans notre milieu en tout cas

Pour être très schématique, dans le nanocosme "natio" sur Internet, il y a une ligne de fracture entre des sectes soraloïdes (anti-ricaines, pro-Meyssan, antisémites, antisionistes, etc.) et des sectes dantecoïdes (pro-ricaines, anti-islamiques, qui croient que l'islam est un communisme du désert, ou alors le communisme un islam de la taïga, bref.).

C'était sympathique, au départ, ces petites guéguerres entre post-adolescents s'inventant des amis imaginaires. D'un côté le soraloïde qui s'invente un ami imaginaire au Hezbollah, et qui croit lutter contre le capitalisme en se paluchant sur un sketch de Dieudonné. De l'autre le dantecoïde et ses amis imaginaires officiers de Tsahal qui zappe entre Fox News et Guysen TV, en espérant que l'Apocalypse satisfasse au plus vite leurs envies de croisade.

Cet onirisme commence à devenir gonflant. Rien à foutre du Proche-orient, sauf quand les chrétiens y sont rançonnés. Il faudrait que les esprits engagés et rebelles cessent de se fourvoyer sur la destinée de quelques arpents de déserts et des semi-nomades qui y vivent, et se focalisent sur le devenir de leurs pays. La maxime est pourtant très simple. Eux chez eux, nous chez nous. Rien à faire que l'islamisme soit "moyen-âgeux" et "fasciste", tant qu'il reste confiné à son espace historique. Rien à faire que les Américains tirent profit de leur statut pour avoir un leadership économique et culturel, tant qu'ils ne viennent pas chez nous pour nous dicter notre conduite.

La grille de lecture Islam versus Empire, que ce soit pour soutenir l'un ou l'autre, est une imbécilité et un dérivatif. En l'occurence c'est l'Empire qui a dépecé la Serbie (comme les Albanais dépecent leurs prisionniers de guerre). Et ce sont les "résistants" à l'ordre mondial qui empêchent le Liban de devenir un pays souverain et stable.

On en arrive à la situation hallucinante où Finkielkraut, à peu près le seul intellectuel autorisé à la télé à dénonçant le multiculturalisme, se retrouve contredit par des disciples d'un maître qui n'a rien publié depuis 5 ans et qui se contente de transformer le FN en groupuscule national-bolchévique illisible. Tout ça parce qu'il est juif, donc sioniste, donc pro-américain, donc anti-français (ça fait beaucoup de donc). Idem quand il s'agit de cracher sur des gens honnêtes et compétents comme Eric Zemmour ou Elisabeth Lévy. C'est foutrement con. Inversement, une amorce de défense du droit des musulmans à vivre en paix chez eux (donc de ne pas être systématiquement invectivés par cette saloperie qu'est l'ONU) vous classe comme méchant islamophile financé par Tariq Ramadan.

Il y a des limites à la connerie. Rien ne m'insupporte plus que d'imaginer les dernières forces politiques radicales s'épuiser en querelles byzantines, tout en laissant un monopole idéologique à l'UMPS.

Accessoirement, beaucoup de régions du monde retrouveront un calme relatif quand elles cesseront d'être le terrain de jeu d'idéologues occidentaux en carton.

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17.04.2008

[Politique] Saint-Denis proclame son indépendance

607414925.jpgTitre exagéré diront certains. Il n’empêche : la municipalité PCF de Saint-Denis installera ce soir un conseil des citoyens étrangers, comité consultatif qui sera systématiquement associé à la préparation des conseils municipaux. Le maire Didier Paillard explique qu’il s’agit d’

“une nouvelle étape dans la conquête de l’égalité des droits civiques pour tous les habitants”.

Ce maire avait, en mars 2006, été à l’origine d’un référendum sur le droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers extra-communautaires aux élections locales. Francis Langlade, maire-adjoint et futur président du comité, indique que ce conseil

“aura son mot à dire sur tous les grands sujets et participera à l’élaboration de la politique municipale”.

Ses 20 membres (14 conseillers et 6 suppléants) participeront chaque mois, une semaine avant le conseil municipal, à une “séance privée” de préparation de l’assemblée municipale, qui remplace “toutes les réunions de commissions préparatoires” existant auparavant.

“Ces séances non délibératives sont le moyen trouvé pour associer nos habitants étrangers à toute la vie municipale sans risquer d’entacher d’illégalité les actes du conseil municipal”.

Ses membres pourront aussi être invités à prendre la parole lors du conseil municipal. Ce comité sera composé de 10 hommes et 10 femmes, “étrangers de toutes origines”, présentés par les 3 listes (PCF, PS et UMP-MoDem) ayant obtenu des élus au conseil municipal, à proportion de leurs résultats. Il s’agit majoritairement de militants associatifs.

Michel Janva
Source : Le Salon Beige

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