31.07.2008
[Picardie] Exit l'euro !
Pour se remonter le moral en cette période d'inflation, à chacun sa méthode. A Abbeville et à Rue (Somme), on a trouvé : exit l'Euro, revoilà les Francs! C'est l'association de commerçants "Sourire" qui a lancé l'idée : pendant une semaine, les habitants peuvent payer en francs. Où en est la recette?
Un commerçant est un peu déçu. "Les gens paient en partie en francs et en partie en euros. Pour le moment, j'ai reçu 1.800 F. Ce sont des personnes d'un certain âge qui viennent après avoir découvert des billets par hasard", confie-t-il dans Le Parisien à l'issue du premier jour d'essai.
Est-il judicieux de lancer cette opération fin juillet? "Vous croyez qu'ils ont encore des francs, les gens? Et puis, au moment des vacances, ils ont autre chose en tête. J'aurais plutôt fait cette opération au moment des fêtes de fin d'année", suggère Marie-Christine Perrin, gérante du magasin ABC Nature dans Le Parisien.
Et si payer en francs, c'était bon pour le porte-monnaie? Pour ce gérant de magasin de vêtement, l'opération "va dynamiser le pouvoir d'achat à Abbeville parce que c'est de l'argent qui est dans les tiroirs et qui en sort."
Parce qu'il en reste des Francs en France! Selon la Banque de France, il y aurait encore 12,48 millions de billets de 100 francs en circulation. Avis aux retardataires: ils doivent impérativement changer leurs billets avant le 31 janvier 2009. Au total, tous billets confondus, 5, 7 milliards de francs sont répartis dans des tiroirs de l'hexagone.
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07.07.2008
[Picardie] Un week end à Auvers-sur-Oise
Auvers-sur-Oise ou le dépaysement à seulement 30 minutes de Paris...
Ras le bol de la ville, de son agitation et de son stress ambiant...? Découvrez une jolie destination de week-end proche de Paris et à tout petit prix ! La ville, haut-lieu de l’histoire de la peinture, fourmille de curiosités : la maison du Docteur Gachet, la mansarde de l’Auberge Ravoux qui hébergea Van Gogh durant les 70 derniers jours de sa vie, le petit cimetière où il repose au côté de son frère Théo, l’atelier Daubigny et ses fresques peintes à même les murs, le Musée Daubigny qui accorde une place importante aux oeuvres des élèves du maître, ou encore le musée de l’Absinthe et la Galerie d’Art Contemporain, qui témoigne de la modernité de la ville.
Quel bonheur de profiter du calme et du pittoresque de ce village : déambuler dans ses ruelles en famille, boire un verre entre amis sur une terrasse ombragée, flâner dans les nombreux ateliers d’artistes, suivre les pas des Impressionnistes.
A ne surtout pas manquer... Le Château d’Auvers et sa palette d’activités !
Sur les hauteurs du village, le Château d’Auvers vous invite à remonter le temps grâce à son parcours-spectacle interactif et ludique : “Voyage au temps des Impressionnistes”. Vous voilà à la fin du XIXème siècle... Admirez les travaux du Baron Haussmann, immergez-vous dans l’ambiance des cabarets parisiens, embarquez à bord d’un train à vapeur pour les côtes normandes... Imprégnez-vous de l’âme des grands maîtres de la peinture qui ont marqué Auvers-sur-Oise, de Daubigny à Cézanne en passant par Van Gogh.
Après la visite, promenez-vous dans le magnifique parc de 5 hectares qui entoure le Château. Découvrez l’univers étrange de Lou Perdu et Marie Rancillac qui ont investi le jardin éphémère, traversez les pelouses ornées des sculptures contemporaines de Robert Arnoux, Christine Miller et Wela, puis entrez dans l’orangerie du Château et laissez-vous inviter “A la table des peintres” . Cette exposition, qui retrace l’évolution du goût de la fin du XIXème siècle à nos jours, présente la superbe salle à manger prêtée par Guillaume Corneille dans le cadre de l’hommage que lui rend Auvers jusqu’au 31 août 2008. L’exposition vous a ouvert l’appétit ? Avant de repartir, faites une pause gourmande à l’Impressionnist’Café, le restaurant du Château !
Et pour ceux qui seraient séduits par l’idée d’une escapade automnale, de nombreux événements les attendent : les Journées du Patrimoine en septembre, les visites théâtralisées du parcours-spectacle et la Semaine du Goût en octobre ou encore les Journées de l’Arbre en novembre.
Parcours-spectacle « Voyage au Temps des Impressionnistes » : 11.50€/adulte – 7.50€/enfant à partir de 6 ans – forfaits famille avantageux
Exposition « A la table des peintres » : du 12 avril au 31 août 2008 - Orangerie Sud du Château d’Auvers – du mardi au dimanche de 14h00 à 18h00 – Tarif : 2€ – Entrée gratuite sur présentation du billet du parcours-spectacle
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26.05.2008
[Picardie] La Picardie met ses habitants au coeur de sa campagne de promotion
Le CRT (Comité régional du Tourisme) Picardie met les picards et les acteurs du tourisme de la région au cœur de sa campagne de promotion qui démarre à partir du 16 mai. Une campagne humaniste, reflet d’un tourisme durable, et porteuse des valeurs du territoire car « ce sont les picards eux même qui expriment et portent l’identité de la Picardie ».
Source : Wikio
17:45 Publié dans Picardie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.03.2008
[Picardie] Messe à Amiens
17:57 Publié dans Picardie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amiens
21.03.2008
[Picardie] Amiens , notre priorité !
18:21 Publié dans Picardie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amiens
[Picardie] Fais ton choix
18:09 Publié dans Picardie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.02.2008
[Film] Bienvenue chez les Ch'tis
Mercredi prochain sort le film : « Bienvenue chez les Ch’tis ». Un des deux personnages centraux est joué par l’humoriste Dany Boon, originaire de Ch’nord comme ils disent là-bas. Bien sur, une bonne partie des répliques est en Ch’ti et par ce film, Dany Boon rend hommage à sa région natale. Le film, qui, dans Ch’nord, est sorti mercredi dernier relance (ou plutôt lance) le sentiment identitaire que les Ch’tis ont en eux. En effet le chiffre d’affaire de magasins vendant des T-shirts avec des phrases en Ch’tis a été multiplié, des bandes dessinées des aventures de nos fameux gaulois Astérix et Obélix sont traduites en Ch’tis, …
Mais faudra-t-il attendre qu’un humoriste de chaque région réalise un film sur sa terre natale, pour que la totalité de la population française ressentent l’importance de nos cultures régionales ?
jisavoie.hautetfort.com
23:59 Publié dans Film, Picardie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.12.2007
[Picardie] Deux femmes tuées dans la Somme
Le mari de l’une des victimes est soupçonné des meurtres.
Le drame s’est déroulé lors d’une réunion de famille, dans la Somme à Ochancourt. Deux cousines, âgées d’une quarantaine d’années, ont été tuées à coups de fusil dans la nuit de samedi à dimanche. L’homme soupçonné d’avoir tiré n’est autre que le mari de l’une des victimes, avec qui il était en cours de séparation. Il a été placé en garde à vue, selon le maire de la commune. Les gendarmes n’ont pas confirmé cette information.
L’homme aurait fait irruption au domicile de sa belle-mère, qui avait réuni ses enfants et petits-enfants pour une fête d’anniversaire. Il aurait tiré à coups de fusil une première fois dans la porte puis sur les deux victimes. L’une d’entre elles est morte sur le coup, l’autre est décédée sur place peu après l’arrivée des secours. La fille du meurtrier présumé et d’une des femmes tuées, âgée de 14 ans, est aussitôt allée prévenir des voisins. «L’homme s’est enfui mais a été retrouvé dans le courant de la nuit», a expliqué le maire d’Ochancourt.
Les gendarmes sont encore sur place ce matin, ils ont bloqué la rue où se situe la maison dans laquelle s’est déroulé le drame.
Source : www.lefigaro.fr
18:51 Publié dans Faits divers, Picardie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.11.2007
[Picardie] La langue picarde
Le picard est une langue romane issue du latin, comme le français; cependant, même si ces deux langues partagent des éléments communs, elles sont distinctes : le picard n'est donc pas, contrairement à l'idée répendue, une déformation du français. Cette langue est parlée du sud de l'Oise au sud de Bruxelles en passant bien sûr par la Picardie et le "Nord-Pas-de-Calais"; la "Somme" et le "Pas de Calais" en constituent le coeur.
Les premiers écrits picards datent du IXème siècle; la langue a connu son apogée fin XIIIème - XIVème siècle. A partir du XVème siècle la langue tombe en désuétude face au français qui s'impose. Au XIX ème siècle, la langue réapparait dans la vie quotidienne, avec à la fois l'ère industrielle et une volonté de retour aux sources, de retrouver certaines racines paysannes.
Les ambassadeurs de notre langue sont Edourd Paris (auteur d'une grammaire du Picard), Edouard David (poète amiénois), Alexandre Desrousseaux (auteur du "P'tit Quiquin", très connu dans le Nord surtout, créé en 1853). Au XXème siècle, une nouvelle impulsion est donnée dans les années 60 grâce à l'association Eklitra (pour la sauvegarde de l'identité picarde) et un renouveau régionaliste, dont nous autres identitaires picards nous réclamons. Il est à noter que 2 artistes actuels ont compris la dimension culturelle du picard: Renaud, qui en 1992 a sorti son album "Cante el'Nord", reprises de chansons traditionnelles en picard, et DanyBoon, humoriste qui pour le spectacle de ses 10 ans de scène parle entièrement en picard.
Certain se demanderont peut-être pourquoi notre site, "identitaire picard", n'est pas rédigé dans cette langue... La raison en est simple: peu de monde comprendrait cette langue qui, hélas, est en danger, à cause d'un enseignement très limité (essayez donc de trouver des cours de picard, même à l'université d'Amiens c'est difficile...) et d'une pratique discrète. Sous Mitterand, qui n'a pas fait QUE des conneries, des cours de picard étaient donnés dans de nombreux collèges et lycées. Cette initiative n'a malheureusement pas duré... Sans enseignement et sans évolution des mentalités, le picard risque de ne pas passer le XXIème siècle. Car les mentalités ne vont pas dans le sens d'une reconnaissance culturelle du picard: cette langue est considérée comme un patois populaire; elle se pratique au sein de la famille, mais il est mal vu de parler picard. Certains même estiment qu'il s'agit d'une langue de "beaufs" (ce que NOUS estimons beauf, au contraire, c'est de prendre un accent parisien pour se donner un air supérieur...).
L'autre raison pour laquelle on entend plus parler de langue basque, bretonne, flamande, etc., que de langue picarde, c'est tout simplement l'absence de revendication politique liée à la pratique du picard. C'est pourquoi nous, des Jeunesses Identitaires de Picardie, nous soutiendrons toute initiative qui permettrai de redonner au picard ses lettres de noblesse. Il est temps de tourner la page du jacobinisme destructeur des identités, tout en luttant sans concessions contre la mondialisation, qui elle aussi menace notre patrie charnelle: la Picardie. Nous devons combattre pour la Picardie, ce qui n'empêche pas de se sentir aussi Européens : notre combat est aussi celui de l'Europe aux 100 drapeaux.
"Picards, réveillez-vous!"
Source : JI Picardie
10:16 Publié dans Picardie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.11.2007
[Picardie] La muche de Naours
érieux qui témoignent de l’ingéniosité des populations rurales. Comment se protéger d’une invasion quand on habite une vaste plaine presque entièrement défrichée ? Réponse : il faut creuser ! Au nord d’Amiens, près de la N25, à Naours, se trouve une extraordinaire cachette souterraine. Le village, construit en étoile autour d’une église, est situé à une altitude de 80 mètres et occupe le fond d’une petite vallée. Une rivière provient d’une hauteur proche et dénudée s’élevant à près de 130 mètres d’altitude sur laquelle se trouvent des moulins. Cette éminence se compose d’une alternance de couches : les niveaux durs protègent des strates crayeuses et tendres.
Cette craie a été percée de galeries aux XVIe et XVIIe siècles par les paysans picards pour mettre à l’abri les récoltes que les armées royales, livrées à elles-mêmes, pillaient avec le consentement du gouvernement. Les souterrains de Naours, appelés des muches (en picard, se mucher signifie se cacher), sont célèbres pour leur extension, leur complexité et leur inventivité défensive.
Dissimulées derrière une porte, 28 galeries s’étendent sur 2000 mètres et s’ouvrent sur 300 chambres dont une chapelle et une boulangerie. Deux puits fournissent l’eau potable. Peu après l’entrée, les galeries descendent abruptement ce qui permettait de déstabiliser les attaquants emportés par leur élan. Les couloirs se rétrécissent ensuite permettant d’assommer les soldats un à un. Pour plus de discrétion, les six cheminées convergent vers la maison du meunier seigneurial qui, contraint de travailler pour les pillards, était en général épargné.
Redécouvertes en 1887 par l’abbé Danicourt, PC de Rommel pendant quelques jours, les souterrains de Naours se visitent entre février et novembre. Les souterrains sont fermés pendant l’hiver. Dommage car la température, constante, s’élève à 9,5°C. http://www.grottesdenaours.com/
E. Desennal pour Novopress
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