<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0">
    <channel>
        <title>Réseau Durandal - patrimoine</title>
        <description>Le Réseau Durandal est un site d'information indépendant à l'échelle locale et nationale</description>
        <link>http://reseaudurandal.hautetfort.com/patrimoine/</link>
        <lastBuildDate>Tue, 13 May 2008 18:50:48 +0200</lastBuildDate>
        <generator>HautetFort.com</generator>
        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2008/04/16/patrimoine-alerte-rouge.html</guid>
                <title>[Patrimoine] Alerte rouge</title>
                <link>http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2008/04/16/patrimoine-alerte-rouge.html</link>
                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Patrimoine</category>
                                                <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 18:13:26 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/00/02/510017635.jpg&quot; id=&quot;media-964455&quot; alt=&quot;621194862.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;b&gt;Patrimoine : alerte rouge&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Crédits en baisse, monuments historiques dangereusement menacés, mesures insuffisantes ou qui tardent à venir… L’État se désengage-t-il ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ? Semaine après semaine, rapport après rapport, l’État promet des aides ou de nouvelles mesures en faveur de notre patrimoine, donnant des crédits une année pour les reprendre quelques mois plus tard. Nos vieilles pierres et leurs propriétaires attendent… Jusqu’à quand le pourront-ils, alors que l’on sait que la mérule, un champignon, détruit une charpente de bois en quelques semaines et que l’eau, quand elle s’infiltre, ruine très rapidement un bâtiment ? Le problème semble particulièrement préoccupant en ce début d’année.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Faisant suite à des études menées pour le Sénat et l’Assemblée nationale, respectivement par Philippe Richert, sénateur du Bas- Rhin, et Christian Kert, député des Bouches-du-Rhône, un rapport du ministère de la Culture sur l’état sanitaire du parc monumental français a été envoyé au Parlement, en décembre dernier, en application de l’article 90 de la loi de finances pour 2007. Cette soixantaine de pages a permis d’avoir une connaissance plus précise de notre patrimoine (monuments classés, parcs et jardins, vestiges archéologiques, fortifications et enceintes urbaines…), à travers un certain nombre d’observations et d’analyses recouvrant l’ensemble de celui-ci, tout en laissant apparaître une dégradation sensible de son état de conservation et un besoin accru de travaux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les chiffres parlent d’eux-mêmes.En 2007,la France comptait 43 233 monuments historiques protégés, dont 14 897 classés et 28 336 inscrits. Si la part des monuments classés en « bon état » est passée de 19 % en 2003 à 22% en 2007, on observe que la proportion des monuments en « état défectueux » a progressé en quatre ans de 32 à 41%. Parmi ces derniers,65% se situent dans des communes de moins de 2 000 habitants, ce qui n’arrange rien en matière de sauvegarde et de financement !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;www.novopress.info&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2008/02/19/patrimoine-le-chateau-robert-le-diable-en-renovation.html</guid>
                <title>[Patrimoine] Le château Robert-le-Diable en rénovation</title>
                <link>http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2008/02/19/patrimoine-le-chateau-robert-le-diable-en-renovation.html</link>
                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Patrimoine</category>
                                                <pubDate>Tue, 19 Feb 2008 21:01:10 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;h3&gt;&lt;span&gt;Le château Robert-le-Diable en rénovation&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt; &lt;div class=&quot;posttext&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator1&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://jinormandie.hautetfort.com/media/01/00/0d1bf27197db5b4c5c674cea742c9968.jpg&quot; name=&quot;media-837342&quot; alt=&quot;6867bfe3488dabd60cd19a63667097f0.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left&quot; title=&quot;robert le diable,chateau,normandie,conquérant,jinormandie,ji normandie,identitaire,&quot; id=&quot;media-837342&quot; /&gt;Sur les hauteurs de Moulineaux, le château Robert le Diable pourrait, enfin,&amp;nbsp;retrouver de l'activité. 50 000 € seront affectés à l'achat du château, et 700 000 € à sa rénovation. Cette seconde somme sera consacrée à la réalisation de travaux d'aménagement extérieurs à l'enceinte (promenade dans les douves, aires de jeux et de pique-nique, amélioration des accès et des vues vers la vallée, mise en sécurité et signalétique de jalonnement et d'interprétation).&lt;br /&gt; Un effort financier motivé par la lente mais inexorable dégradation du site. La délibération précise : &quot;le château est aujourd'hui fermé et connaît une évolution inquiétante du fait du vandalisme. Un incendie a d'ailleurs affecté tout récemment la tour dite de Rouen&quot;.&lt;br /&gt; Or, la collectivité considère l'endroit comme &quot;une porte d'entrée stratégique vers la zone urbaine historique&quot;. Autrefois très prisé par les visiteurs, le château Robert le Diable, grâce à ces travaux, pourrait donc renouer avec ses admirateurs. Par ailleurs, des animations (qui restent encore à déterminer) devraient à nouveau créer l'engouement.&lt;br /&gt; Une seconde phase non programmée prévoit d'ores et déjà, en cas de succès, des travaux de consolidation et de mise aux normes des bâtiments pour permettre l'accès du public à la cour intérieure, aux souterrains et aux tours.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Source : jinormandie.hautetfort.com&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2007/12/07/paris-la-tour-montparnasse.html</guid>
                <title>[Paris] La tour Montparnasse</title>
                <link>http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2007/12/07/paris-la-tour-montparnasse.html</link>
                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Paris</category>
                                <category>Patrimoine</category>
                                                <pubDate>Fri, 07 Dec 2007 17:19:37 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/00/00/b710635ca6c312b5463ea6ec95b3e102.png&quot; id=&quot;media-708344&quot; alt=&quot;ea8542bf5b2c2b55d2d538cd2cc2770e.png&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-708344&quot; /&gt; Alors que près de 950 hectares connaissent actuellement une opération d’aménagement, le maire de Paris, Bertrand Delanoë insiste, dans le Figaro du 8/11, sur la nécessité de renforcer l’intégration de la capitale dans le club des grandes villes mondiales. Pour concurrencer la mégalopole rhénane, il propose de faciliter l’accueil des entreprises de hautes technologies avec la construction d’« hôtels industriels »… En clair, des tours. Pour l’instant, les projets restent très hypothétiques car les associations et les représentants politiques refusent de mettre au placard la décision de 1975 qui interdit la construction d’immeubles de plus de sept étages. &lt;p&gt;L’unique grande tour de Paris surplombe la gare Montparnasse. Achevée en 1973, l’immense monolithe étale son ombre sur le XVe arrondissement. Avec ses 210 mètres de hauteur, ses 56 étages, ses 90 000 m² de bureaux… la tour est visible de très loin. Et nombreux sont ceux qui apprécient les jours de brouillard qui la font disparaître et redonnent au quartier des dimensions plus humaines.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les 600 000 visiteurs, au contraire, aiment les ciels limpides et, quand la météo est favorable, l’Île-de-France se dévoile sur près de quarante kilomètres. Retrouver les noms des nombreux monuments historiques reste un excellent test de culture générale ! Et ce n’est pas sans une certaine malice que l’on constate que la tour échappe à l’énumération…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plusieurs sites publient de belles photographies prises depuis le 56e étage de la tour Montparnasse. Je vous conseille celui-ci : &lt;a href=&quot;http://www.insecula.com/salle/MS00997.html&quot;&gt;http://www.insecula.com/salle/MS00997.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;E. Desennal pour Novopress&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#666666&quot; face=&quot;Arial&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2007/11/23/archeologie1.html</guid>
                <title>[Archéologie]</title>
                <link>http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2007/11/23/archeologie1.html</link>
                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Archéologie</category>
                                <category>Corsica</category>
                                <category>Patrimoine</category>
                                                <pubDate>Fri, 23 Nov 2007 18:22:44 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/00/02/846d84a669ed1f7847ee518f3b27f9fd.jpg&quot; id=&quot;media-681615&quot; alt=&quot;bd697045c08bcbd9daf7564bacce444a.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-681615&quot; /&gt; En 1946, Charles-Antoine Cesari, lors d’une balade à travers le maquis, trouva des vestiges néolithiques. Situé sur une butte dominant la vallée fertile du fleuve Taravo et distant de six kilomètres du golfe de Valinco, le site de Filitosa a révélé lors des fouilles menées dès 1956, une occupation humaine vieille de 8000 ans. Les trouvailles des archéologues ont montré que vers -3000, des cultivateurs s’étaient organisés pour construire des &lt;i&gt;castellu&lt;/i&gt; (villages fortifiés). Ces premiers Corses appartenaient à la civilisation néolithique dite « torréenne » célèbre pour ses monuments mégalithiques circulaires, les &lt;i&gt;torres&lt;/i&gt;. &lt;p&gt;A Filitosa, autour de la &lt;i&gt;torre&lt;/i&gt;, se trouvent de nombreux menhirs anthropomorphes. En effet, vers -1800, les burins se sont mis à donner vie aux blocs de granit : des visages énigmatiques apparurent dans la pierre puis, la maîtrise artistique s’affirmant, des guerriers casqués munis d’épées et de poignards prirent place sur les hauteurs. Les hypothèses sont nombreuses concernant ces statues-menhirs et on estime généralement qu’elles représentent des chefs autochtones nés avec la maîtrise des métaux, l’essor des échanges et le creusement des inégalités sociales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec 500 statues, la Corse possède 40% des menhirs humanisés français. Marquant l’apogée du mégalithique européen, même brisées et érodées par le temps, les statues-menhirs de Filitosa sont toujours dressées pour protéger leur peuple et faire face à l’ennemi qui viendrait de la mer…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour en savoir plus sur le plus fameux site préhistorique de Corse du sud, rendez vous sur le site officiel de Filitosa : &lt;a href=&quot;http://www.filitosa.fr/fr/&quot;&gt;http://www.filitosa.fr/fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;E. Desennal pour Novopress&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2007/11/16/picardie-la-muche-de-naours.html</guid>
                <title>[Picardie] La muche de Naours</title>
                <link>http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2007/11/16/picardie-la-muche-de-naours.html</link>
                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Patrimoine</category>
                                <category>Picardie</category>
                                                <pubDate>Fri, 16 Nov 2007 17:37:50 +0100</pubDate>
                <description>
                    &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; La Picardie possède des endroits myst&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/00/01/3001443db845f0b738ed860792fd7b41.jpg&quot; id=&quot;media-668252&quot; alt=&quot;935c9972e570d0c3b578c5baeb2a6694.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-668252&quot; /&gt;érieux qui témoignent de l’ingéniosité des populations rurales. Comment se protéger d’une invasion quand on habite une vaste plaine presque entièrement défrichée ? Réponse : il faut creuser ! Au nord d’Amiens, près de la N25, à Naours, se trouve une extraordinaire cachette souterraine. &lt;p&gt;Le village, construit en étoile autour d’une église, est situé à une altitude de 80 mètres et occupe le fond d’une petite vallée. Une rivière provient d’une hauteur proche et dénudée s’élevant à près de 130 mètres d’altitude sur laquelle se trouvent des moulins. Cette éminence se compose d’une alternance de couches : les niveaux durs protègent des strates crayeuses et tendres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette craie a été percée de galeries aux XVIe et XVIIe siècles par les paysans picards pour mettre à l’abri les récoltes que les armées royales, livrées à elles-mêmes, pillaient avec le consentement du gouvernement. Les souterrains de Naours, appelés des muches (en picard, se mucher signifie se cacher), sont célèbres pour leur extension, leur complexité et leur inventivité défensive.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dissimulées derrière une porte, 28 galeries s’étendent sur 2000 mètres et s’ouvrent sur 300 chambres dont une chapelle et une boulangerie. Deux puits fournissent l’eau potable. Peu après l’entrée, les galeries descendent abruptement ce qui permettait de déstabiliser les attaquants emportés par leur élan. Les couloirs se rétrécissent ensuite permettant d’assommer les soldats un à un. Pour plus de discrétion, les six cheminées convergent vers la maison du meunier seigneurial qui, contraint de travailler pour les pillards, était en général épargné.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Redécouvertes en 1887 par l’abbé Danicourt, PC de Rommel pendant quelques jours, les souterrains de Naours se visitent entre février et novembre. Les souterrains sont fermés pendant l’hiver. Dommage car la température, constante, s’élève à 9,5°C. http://www.grottesdenaours.com/&lt;/p&gt; &lt;p&gt;E. Desennal pour Novopress&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2007/11/10/occitania-le-chateau-de-bonaguil.html</guid>
                <title>[Occitania] Le château de Bonaguil</title>
                <link>http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2007/11/10/occitania-le-chateau-de-bonaguil.html</link>
                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Occitania</category>
                                <category>Patrimoine</category>
                                                <pubDate>Sat, 10 Nov 2007 13:06:13 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/02/00/be2dc048f09195d0bd5fc125f2e1e34e.jpg&quot; id=&quot;media-655364&quot; alt=&quot;a10bc0dbd7890399816bd8db6c942fbc.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;b&gt;Patrimoine national : le château de Bonaguil&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Entre Agen et Cahors, se trouve l’éperon rocheux de Bonaguil où fut construit du XIIIe au XVIIIe siècle un des plus impressionnants châteaux français.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dominant trois vallées, le donjon médiéval fut constamment amélioré par les seigneurs de Fumel qui finirent par y élever une incroyable forteresse s’étendant sur 7 500 m². L’amateur peut y étudier toutes les techniques défensives. En effet, on y trouve des fossés, de hautes tours pour les tirs lointains et des casemates abritant des canonnières à tir rasant. L’entrée principale est protégée par un astucieux virage qui empêche l’usage du bélier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Trop bien défendu pour être attaqué durant 500 ans, le château a manqué d’être détruit à la révolution, après que Jean-Antoine de Fumel ait émigré. L’obstination des domestiques à défendre le bien de leur maître a permis de sauver le bâti. Sans doute amadoués par la découverte des bouteilles conservées dans la cave, les délégués du Conseil départemental ne se sont attaqués qu’à l’enceinte qu’ils ont rabaissée de moitié.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Marquant toujours la frontière entre le Tarn et le Lot, le château de Bonaguil, dans un état exceptionnel, sert de cadre à un rallye annuel (en septembre). Pour en savoir plus sur le château de Bonaguil : http://www.fumel-fr.com/bonaguil/histoire.html&lt;/p&gt; &lt;p&gt;E. Desennal pour Novopress&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2007/10/11/patrimoine-chateau-de-versailles-le-vilain-petit-canard-de.html</guid>
                <title>[Patrimoine] Château de Versailles : « Le vilain petit canard de Mme Albanel »</title>
                <link>http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2007/10/11/patrimoine-chateau-de-versailles-le-vilain-petit-canard-de.html</link>
                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Patrimoine</category>
                                                <pubDate>Thu, 11 Oct 2007 09:00:25 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/01/00/5faf7fb653565ec8237e044f9131aaec.jpg&quot; id=&quot;media-595983&quot; alt=&quot;8003979a34ee3c3f784144cb5c861f21.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-595983&quot; /&gt;&lt;b&gt;Château de Versailles : « Le vilain petit canard de Mme Albanel »&lt;/b&gt; &lt;p&gt;Ce squelette de vingt mètres de long pondu devant la façade du château est la preuve tangible de nos chers repères disparus. Affligeante démonstration des critères de sélection. Assombrissement de la culture, représentation de la mort pour choquer et provoquer. Les journées “Versailles os” sont-elles sur le point de se substituer à celles de “Versailles off” ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des nuits blanches en 2006, on se souviendra : on y a vu des zombis parés de robes de mariées, signées Christian Lacroix, dans la Chapelle Royale, le tout organisé sous la tutelle du Ministère de la Culture, avec le soutien du Centre Pompidou. C’est à ce ministère que revient d’autoriser des manifestations non cultuelles au nom de l’État. Cependant la loi stipule que le lieu en question est «mis(e) à la disposition des fidèles et des ministres du culte pour la pratique de leur religion».&lt;br /&gt; Mme Albanel, alors présidente de l’Etablissement public de Versailles, avait fait marche arrière face à des manifestants en colère, la présentation provocatrice du thème de la collection ne laissant aucun doute sur sa nature: « magie noire et mariage blanc, cris et chuchotements, parures et apparitions…. ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des lieux de culte fermés ou abandonnés deviennent un terrain propice aux pressions de cet art décadent. Notons qu’une culture qui renie ses origines spirituelles se retrouve, paradoxalement, dans un lieu de culte pour venir y chercher sa source. Rappelons que le profane et le sacré sont intimement liés, comme deux réalités connexes, l’une reposant sur l’autre. Non pas pour se défier ou se provoquer, plutôt pour se reconnaître et marcher à l’unisson.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’Art Contemporain agonise ici et là, et seuls les récents coups de semonce de quelques évêques courageux laissent espérer une réflexion sérieuse sur la question. Le 14 septembre dernier le Cardinal Meisner à Cologne avait risqué de se prononcer sur la question: « l’art qui se couperait trop de la religion deviendrait “dégénéré” ». Et le Cardinal Barbarin d’ajouter tout en risquant de comparaître en justice : « Ce n’est pas de l’art mais de la négation de l’art. Ce n’est pas un bon signe quand on arrive a faire coïncider chaos et oeuvre d’art ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Souhaitons que ces « transgressions sans concession », de la voix de Christian Lacroix lui-même, servent au moins à réveiller la foi et la signification profonde de notre patrimoine. Voici une nouvelle invitation adressée tout particulièrement aux catholiques. Il est temps de réhabiter nombre de ces lieux de culte et d’y privilégier la connaissance et la pratique de la liturgie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous entendons réagir contre ces artistes qui banalisent l’idée de magie noire dans nos églises. Nous ne participerons pas à l’enterrement de notre patrimoine. Une réaction « sans concession » s’impose !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source: &lt;a href=&quot;http://www.europaegentes.com/&quot;&gt;www.europaegentes.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2007/10/05/sequanie-le-chateau-des-ducs-de-wurtemberg.html</guid>
                <title>[Sequanie] Le château des ducs de Wurtemberg</title>
                <link>http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2007/10/05/sequanie-le-chateau-des-ducs-de-wurtemberg.html</link>
                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Patrimoine</category>
                                <category>Sequanie</category>
                                                <pubDate>Fri, 05 Oct 2007 18:04:55 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/02/02/a1e070993f3272715d91b147a6e50bbc.jpg&quot; id=&quot;media-585979&quot; alt=&quot;2a82aa10a826ab5076f9a454e4a7a07f.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;On pense que les origines de la forteresse remontent à l’époque &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Gallo-romain&quot; title=&quot;Gallo-romain&quot;&gt;gallo-romaine&lt;/a&gt;. Ce ne fut sans doute qu’une tour de guet en bois, un poste d’observation avancé autour de la ville de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Mandeure&quot; title=&quot;Mandeure&quot;&gt;Mandeure&lt;/a&gt; (&lt;i&gt;Epomanduodurum&lt;/i&gt;), pour en assurer la défense.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le château actuel date du &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/XIIIe_si%C3%A8cle&quot; title=&quot;XIIIe siècle&quot;&gt;XIIIe siècle&lt;/a&gt; et appartient à la &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_de_Montfaucon&quot; title=&quot;Famille de Montfaucon&quot;&gt;famille de Montfaucon&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Vassalit%C3%A9&quot; title=&quot;Vassalité&quot;&gt;vassale&lt;/a&gt; du &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Comt%C3%A9_de_Bourgogne&quot; title=&quot;Comté de Bourgogne&quot;&gt;comté de Bourgogne&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/1397&quot; title=&quot;1397&quot;&gt;1397&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Henriette_d%27Orbe&quot; title=&quot;Henriette d'Orbe&quot;&gt;Henriette de Montfocon (Henriette d’Orbe)&lt;/a&gt; épouse le comte &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Allemagne&quot; title=&quot;Allemagne&quot;&gt;allemand&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Eberhard_IV_de_Wurtemberg&quot; title=&quot;Eberhard IV de Wurtemberg&quot;&gt;Eberhard IV de Wurtemberg&lt;/a&gt;, fils du comte &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Eberhard_III_de_Wurtemberg&quot; title=&quot;Eberhard III de Wurtemberg&quot;&gt;Eberhard III&lt;/a&gt; de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Wurtemberg&quot; title=&quot;Wurtemberg&quot;&gt;Wurtemberg&lt;/a&gt;, et fait passer &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Montb%C3%A9liard&quot; title=&quot;Montbéliard&quot;&gt;Montbéliard&lt;/a&gt; dans le domaine de cette famille sous suzeraineté du &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Empire_romain_germanique&quot; title=&quot;Saint Empire romain germanique&quot;&gt;Saint Empire romain germanique&lt;/a&gt; pour 4 siècles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/1793&quot; title=&quot;1793&quot;&gt;1793&lt;/a&gt;, le château est rattaché au Royaume de France comme &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Garnison&quot; title=&quot;Garnison&quot;&gt;garnison&lt;/a&gt;, rôle qu’il remplit jusqu’en &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/1933&quot; title=&quot;1933&quot;&gt;1933&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De nos jours, le château renferme un musée retraçant l’histoire du pays.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Source : Wikipédia&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2007/09/11/anjou-les-lieux-d-histoire-et-de-culture-a-angers.html</guid>
                <title>[Anjou] Les lieux d'histoire et de culture à Angers</title>
                <link>http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2007/09/11/anjou-les-lieux-d-histoire-et-de-culture-a-angers.html</link>
                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Anjou</category>
                                <category>Patrimoine</category>
                                                <pubDate>Tue, 11 Sep 2007 19:36:21 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/00/00/68230a70e9a8b2e7b88c14617b0e289d.jpg&quot; id=&quot;media-542104&quot; alt=&quot;a180caec2b2fef9c2a946a5dd221bf29.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-542104&quot; /&gt;[Réseau-Durandal Anjou] - La ville d'Angers conserve de nombreux bâtiments, hôtels particuliers et quartiers dont la construction remonte à plusieurs siècles. Les musées ont trouvé résidence dans ces lieux privilégiés.&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;La &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_d%E2%80%99Adam&quot; title=&quot;Maison d’Adam&quot;&gt;maison d’Adam&lt;/a&gt;, située en plein coeur de la cité, juste derrière la cathédrale, est un des superbes témoignages architecturaux du patrimoine moyenâgeux existant encore de nos jours. La maison d’Adam accueille aujourd’hui la maison des artisans.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Le &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_Jean_Lur%C3%A7at_et_de_la_tapisserie_contemporaine&quot; title=&quot;Musée Jean Lurçat et de la tapisserie contemporaine&quot;&gt;Musée Jean Lurçat et de la tapisserie contemporaine&lt;/a&gt; est situé sous les voûtes de l’ancien &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4pital_Saint-Jean&quot; title=&quot;Hôpital Saint-Jean&quot;&gt;hôpital médiéval Saint-Jean&lt;/a&gt;. Le &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Chant_du_monde&quot; title=&quot;Chant du monde&quot;&gt;Chant du monde&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, chef-d’œuvre de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Lur%C3%A7at&quot; title=&quot;Jean Lurçat&quot;&gt;Jean Lurçat&lt;/a&gt;, ensemble de neuf tapisseries de quatre-vingt mètres de long sur quatre de haut y est exposé. Bien que Lurçat n’ait aucun lien direct avec la ville d’Angers, Madame Lurçat a choisi d’y exposer les œuvres de son conjoint pour faire écho au plus grand ensemble de tapisseries médiévales connu à ce jour&amp;nbsp;: la &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Tapisserie_de_l%E2%80%99Apocalypse&quot; title=&quot;Tapisserie de l’Apocalypse&quot;&gt;Tapisserie de l’Apocalypse&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Le &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_d%E2%80%99Angers&quot; title=&quot;Château d’Angers&quot;&gt;Château d’Angers&lt;/a&gt;, édifié par &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_IX_de_France&quot; title=&quot;Louis IX de France&quot;&gt;saint Louis&lt;/a&gt; vers 1230, est une forteresse dressée de dix-sept tours surplombant la &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Maine_%28rivi%C3%A8re%29&quot; title=&quot;Maine (rivière)&quot;&gt;Maine&lt;/a&gt;. Il abrite en son sein la &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Tapisserie_de_l%E2%80%99Apocalypse&quot; title=&quot;Tapisserie de l’Apocalypse&quot;&gt;Tapisserie de l’Apocalypse&lt;/a&gt;, commandée par &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Ier_d%E2%80%99Anjou&quot; title=&quot;Louis Ier d’Anjou&quot;&gt;Louis I&lt;sup class=&quot;exposant&quot;&gt;er&lt;/sup&gt; d’Anjou&lt;/a&gt; à &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Hennequin_de_Bruges&quot; title=&quot;Hennequin de Bruges&quot;&gt;Jean de Bruges&lt;/a&gt; et à &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Bataille&quot; title=&quot;Nicolas Bataille&quot;&gt;Nicolas Bataille&lt;/a&gt; à la fin du &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/XIVe_si%C3%A8cle&quot; title=&quot;XIVe siècle&quot;&gt;&lt;span class=&quot;romain&quot; title=&quot;Nombre&amp;nbsp;écrit en chiffres romains&quot;&gt;XIV&lt;/span&gt;&lt;sup class=&quot;exposant&quot;&gt;e&lt;/sup&gt;&amp;nbsp;siècle&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Le &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Logis_Barrault&quot; title=&quot;Logis Barrault&quot;&gt;logis Barrault&lt;/a&gt;, ensemble architectural dont certaines parties datent du &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/XVe_si%C3%A8cle&quot; title=&quot;XVe siècle&quot;&gt;&lt;span class=&quot;romain&quot; title=&quot;Nombre&amp;nbsp;écrit en chiffres romains&quot;&gt;XV&lt;/span&gt;&lt;sup class=&quot;exposant&quot;&gt;e&lt;/sup&gt;&amp;nbsp;siècle&lt;/a&gt;, fut entièrement rénové entre 2000 et 2005. Il héberge le &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_des_Beaux-Arts_d%E2%80%99Angers&quot; title=&quot;Musée des Beaux-Arts d’Angers&quot;&gt;Musée des Beaux-Arts d’Angers&lt;/a&gt; où sont exposées des peintures (du &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/XIVe_si%C3%A8cle&quot; title=&quot;XIVe siècle&quot;&gt;&lt;span class=&quot;romain&quot; title=&quot;Nombre&amp;nbsp;écrit en chiffres romains&quot;&gt;XIV&lt;/span&gt;&lt;sup class=&quot;exposant&quot;&gt;e&lt;/sup&gt;&amp;nbsp;siècle&lt;/a&gt; à nos jours) et des sculptures. Le musée est surtout reconnu pour son fonds &lt;span class=&quot;romain&quot; title=&quot;Nombre 18 écrit en chiffres romains&quot; style=&quot;text-transform: uppercase&quot;&gt;XVIII&lt;/span&gt;&lt;sup class=&quot;exposant&quot;&gt;e&lt;/sup&gt; rassemblant des œuvres de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Greuze&quot; title=&quot;Jean-Baptiste Greuze&quot;&gt;Jean-Baptiste Greuze&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Van_Loo&quot; title=&quot;Van Loo&quot;&gt;Van Loo&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Watteau&quot; title=&quot;Watteau&quot;&gt;Watteau&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Honor%C3%A9_Fragonard&quot; title=&quot;Jean Honoré Fragonard&quot;&gt;Fragonard&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Sim%C3%A9on_Chardin&quot; title=&quot;Jean Siméon Chardin&quot;&gt;Chardin&lt;/a&gt;…&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Le &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Logis_Pinc%C3%A9&quot; title=&quot;Logis Pincé&quot;&gt;logis Pincé&lt;/a&gt; qui accueille le musée du même nom, est un bâtiment renaissance remarquable, en plein centre ville d’Angers. Il s’y trouve un ensemble d’antiquités égyptiennes, grecques, romaines, étrusques ainsi que de l’art japonais et chinois.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;La Galerie &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/David_d%E2%80%99Angers&quot; title=&quot;David d’Angers&quot;&gt;David d’Angers&lt;/a&gt; est située dans l'&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Toussaint_d%27Angers&quot; title=&quot;Abbaye Toussaint d'Angers&quot;&gt;Abbaye Toussaint d'Angers&lt;/a&gt; du &lt;span class=&quot;romain&quot; title=&quot;Nombre&amp;nbsp;écrit en chiffres romains&quot;&gt;XIII&lt;/span&gt;&lt;sup class=&quot;exposant&quot;&gt;e&lt;/sup&gt;&amp;nbsp;siècle rénovée. Le toit du bâtiment déroge à la tradition angevine du toit en &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Ardoise&quot; title=&quot;Ardoise&quot;&gt;ardoise&lt;/a&gt;. Il est entièrement de verre et abrite sculptures, frontons et portraits en buste travaillés par l’artiste.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;La &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Aubin_d%27Angers&quot; title=&quot;Abbaye Saint-Aubin d'Angers&quot;&gt;Tour Saint-Aubin&lt;/a&gt; est un point central de la ville d’Angers, à quelques pas de la cathédrale. Cet édifice de cinquante-quatre mètres de haut, achevé en 1170, est le lieu d’expositions temporaires d’œuvres d’artistes contemporains.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Le &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9um_d%E2%80%99histoire_naturelle_d%E2%80%99Angers&quot; title=&quot;Muséum d’histoire naturelle d’Angers&quot;&gt;Muséum d’histoire naturelle d’Angers&lt;/a&gt; où est conservée une importante collection d’animaux et de fossiles. Anciennement, l’hôtel de ville d’Angers y prenait place.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;De nombreux autres lieux sont le cadre d’expositions temporaires tout au long de l’année&amp;nbsp;: l’&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_du_Ronceray_d%27Angers&quot; title=&quot;Abbaye du Ronceray d'Angers&quot;&gt;abbaye du Ronceray&lt;/a&gt; dans la Doutre, la salle Chemellier, les salons &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Curnonsky&quot; title=&quot;Curnonsky&quot;&gt;Curnonsky&lt;/a&gt;, la mairie d’Angers…&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Egalement aux portes d'Angers, le Musée Européen de la Communication situé dans le château de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Pignerolle&quot; title=&quot;Pignerolle&quot;&gt;Pignerolle&lt;/a&gt; propriété de la communauté urbaine &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Angers_Loire_M%C3%A9tropole&quot; title=&quot;Angers Loire Métropole&quot;&gt;Angers Loire Métropole&lt;/a&gt;.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Enfin situé en dehors de la ville, mais dépendant d'elle, le superbe et passionnant &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_R%C3%A9gional_de_l%27Air_d%27Angers-Marc%C3%A9&quot; title=&quot;Musée Régional de l'Air d'Angers-Marcé&quot;&gt;Musée Régional de l'Air d'Angers-Marcé&lt;/a&gt;, qui présente, juste à côté de l'&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/A%C3%A9roport_d%27Angers-Marc%C3%A9&quot; title=&quot;Aéroport d'Angers-Marcé&quot;&gt;aéroport d'Angers-Marcé&lt;/a&gt; une importante collection de biplans et d'avions anciens (notamment celui de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Gasnier&quot; title=&quot;René Gasnier&quot;&gt;René Gasnier&lt;/a&gt;). Restauration publique de belles et antiques machines remises en état de fonctionnement par l'ensemble des bénévoles de l'association&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;br /&gt; Source : wikipedia
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2007/09/11/berry-bourges-a-travers-les-ages.html</guid>
                <title>[Berry] Bourges à travers les âges</title>
                <link>http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2007/09/11/berry-bourges-a-travers-les-ages.html</link>
                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Berry</category>
                                <category>Patrimoine</category>
                                                <pubDate>Tue, 11 Sep 2007 19:32:12 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/02/00/ef469ed9f2de6c736fad6e038f63487e.jpg&quot; id=&quot;media-542094&quot; alt=&quot;f866e509fcd038082aab803cc33aca64.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;b&gt;Bourges à travers les âges - Réseau Durandal Berry&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Origines :&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La ville de Bourges doit son nom au peuple gaulois des &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Bituriges_Cubes&quot; title=&quot;Bituriges Cubes&quot;&gt;Bituriges Cubes&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Bourges à l'Antiquité :&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans l'Antiquité, elle se nommait Avaricum (le nom celte étant Avaric qui se retrouve aussi dans le nom de la rivière &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Y%C3%A8vre&quot; title=&quot;Yèvre&quot;&gt;Yèvre&lt;/a&gt;). Durant la guerre des Gaules, César en fit le siège, qui dura de long mois. Partout ailleurs en Gaule, &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Vercing%C3%A9torix&quot; title=&quot;Vercingétorix&quot;&gt;Vercingétorix&lt;/a&gt; avait mis en place une politique de la terre brûlée&amp;nbsp;: aucune ville, aucune ferme ne devait servir à l'approvisionnement des légions romaines. Cependant, les habitants d'Avaricum le supplièrent d'épargner leur cité, mettant en avant la sûreté de leur ville protégée par des défenses naturelles (telles que les marais) et par une puissante muraille au sud. De cette muraille, lui revenait la nomination de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Ville_rouge&quot; title=&quot;Ville rouge&quot;&gt;Ville rouge&lt;/a&gt;, au même titre que &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Mans&quot; title=&quot;Le Mans&quot;&gt;Le Mans&lt;/a&gt;. César réussit à prendre la cité en affamant ses combattants et en repoussant l'armée de secours de Vercingétorix. Des 40 000 hommes, femmes et enfants enfermés dans ses murs, seuls 800 en réchappèrent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une fois la ville conquise, elle est reconstruite dans le style romain avec un plan carré et de nombreux complexes monumentaux sont construits&amp;nbsp;: oppidum, porte monumentale, aqueducs, thermes et amphithéâtre. De nombreuses villas furent construites et la ville va atteindre une taille importante (supérieure à celle du Moyen Âge).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Bourges au Moyen-Age :&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par la suite, pendant les invasions barbares, la ville se replie sur elle-même et une enceinte gallo-romaine est construite avec les restes des bâtiments officiels démantelés.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La ville va progressivement s'endormir pendant la période mérovingienne qui ne laisse que peu de trace.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En revanche, la période carolingienne est plus faste à en juger par les traces qu’elle laissa, bien que mal connue. De nombreux édifices vont être construits signe d’une réorganisation sociale, politique et religieuse. De cette époque date la construction d’un hôtel-Dieu et de la première cathédrale de Bourges, à l’emplacement de l’actuelle, par Raoul de Turenne. De cet édifice subsiste une crypte mérovingienne sous le chœur de l’édifice actuel. On assiste aussi à la construction d’un palais sous l’actuelle préfecture. De nombreuses abbayes vont être fondées avec l’appui du pouvoir royal comme celle de Saint Ambroix. Une première vague d’églises va être construite telle que l'église Saint Paul.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Puis au &lt;span class=&quot;romain&quot; title=&quot;Nombre&amp;nbsp;écrit en chiffres romains&quot;&gt;XII&lt;/span&gt;&lt;sup class=&quot;exposant&quot;&gt;e&lt;/sup&gt;&amp;nbsp;siècle, Bourges était le chef-lieu d'une vicomté jusqu'à ce que le dernier vicomte de Bourges, Eudes d'Arpin en 1101 vende ses fiefs pour 60 000 sous-or au roi de France afin de financer sa croisade. Bourges entre de ce fait dans les domaines royaux, propriétés propre de la couronne. Durant ce siècle la ville va connaître un nouvel âge d'or autour du chantier de la cathédrale et la construction d’une nouvelle enceinte sous l'impulsion du roi Phillipe Auguste. En effet, la ville est un centre religieux important même si elle ne possède pas de centre de pélerinage. De nombreux prélats se succèdent dont certains vont connaître de brillantes carrières qui les mèneront même jusqu'au siège de Saint-Pierre. Conjugué à l'influence des familles locales qui sont devenues très proches du roi tels les de La Châtre, de Sully pour ne citer qu'eux, va concourir à la volonté de réaliser un édifice exceptionnel grâce à la puissance tant économique que politique des archevêques de Bourges. Le déclic vient par une nuit de tempête&amp;nbsp;: la cathédrale foudroyée est en feu. Elle venait d'être reconstruite et n'était même pas encore achevée. Les décideurs hésitent mais peut-être par rivalité avec l'archevêque de Bourges, Henri de Sully, frère du constructeur de Notre-Dame de Paris décide en 1192 l'édification d'une nouvelle cathédrale sur un plan unique et original&amp;nbsp;: cette cathédrale constituera un manifeste visible de la puissance de l'église berruyère mais aussi de la monarchie capétienne (les Anglais sont tout proches). De 1192 jusqu'au milieu du &lt;span class=&quot;romain&quot; title=&quot;Nombre&amp;nbsp;écrit en chiffres romains&quot;&gt;XV&lt;/span&gt;&lt;sup class=&quot;exposant&quot;&gt;e&lt;/sup&gt;&amp;nbsp;siècle ce chantier démesuré va monopoliser toute la ville.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au &lt;span class=&quot;romain&quot; title=&quot;Nombre&amp;nbsp;écrit en chiffres romains&quot;&gt;XIV&lt;/span&gt;&lt;sup class=&quot;exposant&quot;&gt;e&lt;/sup&gt;&amp;nbsp;siècle la ville devient la capitale du duché de Berry qui est donné en apanage à Jean de France troisième fils du roi de France Jean II le bon, frère du roi Charles V. Ce grand seigneur fils, frère et oncle de roi, pair de France va développer dans sa capitale une cour fastueuse. Il va attirer dans la ville de nombreux artistes parmi les plus brillants de son temps. Ces grands chantiers vont profondément marquer la ville. Son plus grand ouvrage sera la construction d'un palais ducal (grand palais) bâti sur les restes de la muraille gallo-romaine et en continuité des restes d'un palais plus ancien appelé le petit palais (ancien palais des vicomtes de bourges dont la construction primitive remonterait à Pépin le Bref. Ce palais sera rattaché par une galerie (galerie du cerf) à la sainte-chapelle (ou chapelle palatine). De ces édifices ne subsistent que deux des salles d'apparat du grand palais (actuel conseil général), le petit palais méconnaissable sous une façade replaquée au &lt;span class=&quot;romain&quot; title=&quot;Nombre&amp;nbsp;écrit en chiffres romains&quot;&gt;XIX&lt;/span&gt;&lt;sup class=&quot;exposant&quot;&gt;e&lt;/sup&gt; (actuel préfecture), la sainte chapelle a été complètement détruite certaines de ces verrières furent néanmoins placées dans les vitraux de l'église basse de la cathédrale. D'autre éléments montrent l'importance que joua ce prince mécène pour Bourges ainsi l'on peut citer comme autre réalisation&amp;nbsp;: le vitrail central de la façade principale de la cathédrale (grand housteau), le célèbre manuscrit des très riches heures du duc de Berry, l'horloge astronomique situé à l'origine sur le jubé de la cathédrale (la première de France).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le dauphin, futur Charles VII de France, ayant trouvé refuge à Bourges va utiliser l'administration mise en place par son grand oncle le duc de Berry pour pouvoir reprendre le contrôle de son royaume (hôtel des monnaies, cour de justice, siège épiscopale) seront autant d'atouts, son fils futur louis xi naitra d'ailleurs dans le palais des archevêques en 1423. Charles VII y promulgua la Pragmatique Sanction en 1438.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jacques Cœur, fils d'un marchand drapier sera l'un des habitants les plus illustres de cette époque, d'abord travaillant avec son père comme fournisseur de la cour ducale, il va connaître une ascension fulgurante. Il épouse la fille du prévôt de Bourges Macé de léodepart, puis va participer à la fabrication des monnaies (ce qui lui vaudra quelques déboires), puis il devient grand argentier c’est-à-dire fournisseur de la cour royale, il va ainsi développer un réseau commercial international grâce à l'établissement d'un réseau de comptoirs et d'une flotte commerciale. Mais sa fortune devient trop grande et va éveiller les jalousies et le conduire à sa perte. Traduit et condamné par la justice royale il devient un homme traqué il va trouver refuge auprès du pape Nicolas v, homme ruiné, tous les biens sont confisqués et vendus au profit du roi, il meurt en exil en 1456. La trace la plus marquante qu'il a laissée dans la ville est la construction d'un hôtel particulier encore existant aujourd'hui, le palais Jacques-Cœur. Bourges est également le siège d'un archevêché, dont relèvent les diocèses d'Albi, de Cahors, de Clermont, de Mende, du Puy, de Rodez, de Saint-Flour et de Tulle. Le diocèse fut l'un des tous premiers à être fondé par saint Ursin lors des premières campagnes d'évangélisation de la Gaule vers le &lt;span class=&quot;romain&quot; title=&quot;Nombre&amp;nbsp;écrit en chiffres romains&quot;&gt;IV&lt;/span&gt;&lt;sup class=&quot;exposant&quot;&gt;e&lt;/sup&gt;&amp;nbsp;siècle. De ce fait le diocèse obtint des privilèges et les archevêques de bourges devinrent primat des Aquitaines (cf. provinces romaines) et Patriarche de l'église romaine. Dès le Moyen Âge ces prérogatives furent contestées notamment par les archevêques de Bordeaux, et actuellement ne constitue plus qu'un titre honorifique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les quatre «&amp;nbsp;prud'hommes&amp;nbsp;» administrent la ville, puis sont remplacés en 1474 par un maire et 12 échevins. Le 22 juillet 1487, le Grand incendie de Bourges encore appelé Grand incendie de la Madeleine détruisit le tiers de la ville et marqua le début du déclin de la capitale du Berry.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Bourges à la Renaissance :&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;La nouvelle du &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_la_Saint-Barth%C3%A9lemy&quot; title=&quot;Massacre de la Saint-Barthélemy&quot;&gt;massacre de la Saint-Barthélemy&lt;/a&gt; atteint Bourges le 26 août, et le massacre des protestants y dure jusqu’au 11 septembre. En 1585, son gouverneur &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_de_La_Chatre_de_La_Maisonfort&quot; title=&quot;Claude de La Chatre de La Maisonfort&quot;&gt;La Chatre&lt;/a&gt; se rallie à la &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Ligue_catholique_%28France%29&quot; title=&quot;Ligue catholique (France)&quot;&gt;Ligue&lt;/a&gt; dès son lancement&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Bourges aux Temps Modernes :&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au &lt;span class=&quot;romain&quot; title=&quot;Nombre&amp;nbsp;écrit en chiffres romains&quot;&gt;XVII&lt;/span&gt;&lt;sup class=&quot;exposant&quot;&gt;e&lt;/sup&gt;&amp;nbsp;siècle la ville connaît un nouveau sursaut lié à deux évènements majeurs, la contre réforme d’abord dont les jésuites vont être les principaux réalisateurs et qui va se matérialiser à Bourges par la construction d’un de leurs lycées. Et la présence puis son rôle en tant que gouverneur du Berry du futur prince de Condé. Nouvelles idées et influence politique transforment la ville. La cité encore médiévale s’ouvre, les murailles sont détruites, de nombreux édifices public sont bâtis (hôpital général, carmel) ou réaménagés (Hôtel-Dieu, Hôtel des échevins). Deux hommes jouent un rôle fondamental&amp;nbsp;: un architecte, Lejuge, qui réalise la plupart de ces chantiers et l’archevêque Michel Phélyppeaux de la Vrillère, grand courtisan, dont la famille est l’une des plus riches de France qui fait construire un palais archiépiscopal, des &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jardins_%C3%A0_la_fran%C3%A7aise&quot; title=&quot;Jardins à la française&quot;&gt;jardins à la française&lt;/a&gt; signés Le Notre et un grand séminaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La vocation militaire de Bourges commenca lorsqu'un régiment de Dragon y fut cantonné sous le règne de Louis XIV. Bourges et ses environs comptent désormais de nombreuses activités liées à la défense, notamment la soufflerie hypersonique du Subdray, les établissements MBDA (ex-Aérospatiale), l'Etablissement d'Experimentation Technique de Bourges (essais de tirs). Ce dernier établissement est le successeur de l'Ecole d'artillerie, implantée à Bourges en 1839 à la suite d'un lobbying intensif de la part des élus locaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : wikipedia&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                </channel>
</rss>