03.11.2008

[Occitania] A Toulouse, la délinquance ne connaît pas la crise

200705091914zoomlk5.jpgLibération rapporte les propos tenus par Didier Martinez, délégué UNSA police, au sujet d’incidents quotidiens dans le quartier du Mirail à Toulouse. Denier en date : des CRS ont fait usage de leur arme pour tenter de stopper une voiture qui venait de forcer leur barrage blessant au passage deux CRS.

Libé ne pouvant s’empêcher de remettre en cause la version policière, y va de son petit commentaire : La subtilité tactique qui consiste à tirer sur des fuyards pour se protéger n’est pas ce qu’il y a de plus facile à comprendre…

De son côté, le délégué syndicaliste rappelle quelques vérités, et évoquant un “climat de guérilla urbaine”, ajoute :
“Nous avons à faire à des gangs armés au Mirail. Il y a toutes les nuits 7 ou 8 véhicules brûlés. Personne n’en parle, mais la violence atteint en ce moment à Toulouse un niveau très, très inquiétant”.

Concernant la baisse officielle des chiffres de la délinquance, un autre explique :
“Jusqu’à présent, quand une patrouille était prise à partie, il nous fallait déjà faire un rapport en rentrant. Maintenant, lorsqu’un véhicule est touché par un simple caillassage, il nous faut en plus rédiger un constat à l’amiable. Du coup, on ne le signale plus. Et voilà comment Sarkozy obtient des chiffres de la délinquance à la baisse.”

Les caillassages et échauffourées dès la tombée de la nuit, ce n’est que “l’ordinaire de la cité”, selon Didier Martinez. Lequel ajoute que “contrairement à ce que dit le gouvernement, la délinquance ne baisse pas. Nous tirons d’ailleurs la sonnette d’alarme.”
Il semblerait que ce soit d’ailleurs la seule chose qu’ils puissent tirer… Cela permet d’éviter les bavures.

Carole d’Hombelois

Source : Le Salon Beige

26.08.2008

[Occitania] Cathares , la contre-enquête

51PQYGYOUmL._SS400_.jpgHuit cents ans exactement après le lancement par le pape de la croisade contre les Albigeois, sommes-nous enfin prêts à nous libérer des mythes et des préjugés concernant le phénomène cathare ? Malgré les travaux novateurs de toute une génération d'historiens depuis une trentaine d'années, il semble bien que les " bons hommes " et les " bonnes femmes " soient encore l'objet des spéculations les plus fantaisistes : certains continuent d'entourer leur spiritualité d'un ésotérisme de mauvais aloi, d'autres de les traiter de fanatiques, tandis que les réalités de leur persécution restent toujours sous-évaluées. C'est pourquoi il convenait de mener une " contre-enquête " sur cet événement qui a constitué un tournant majeur dans l'histoire de la France, de l'Eglise et de l'Europe. Jean-Philippe de Tonnac, écrivain et journaliste, s'est rendu sur les principaux lieux de cette épopée pour y interroger Anne Brenon, l'une des meilleures spécialistes du catharisme. Ensemble, ils tentent de faire la part du vrai et du mythe concernant les " hérétiques " cathares, leur vie quotidienne, leurs structures ecclésiales originales, leurs croyances, leur liturgie, leurs textes fondateurs... De ces conversations captivantes émerge une réalité historique moins folklorique mais plus riche que la légende : celle d'un mouvement spirituel foncièrement chrétien et non violent, qui ne put être éradiqué par la prédication et ne le fut, après des décennies d'Inquisition, que par le sang et par le feu.

http://jidoc.hautetfort.com/

26.07.2008

[Occitania] Puissalicon , village de l'Hérault

55c.jpgCurieux petit village du département de l'Hérault, perché sur un coteau du haut Libron, il est situé à 15 km au nord de Béziers. Village aux sept collines, entre mer et montagne, à l'écart des grands axes routiers, au cœur d'un vignoble


de caractère, Puissalicon blotti autour de son château féodal et de son église bâtie vers 1337, a su conserver son calme et son charme particulier qui en font un endroit calme où il fait bon vivre.

Deux grosses tours s'élèvent et surmonte le donjon en ruine auquel on accède par un grand escalier à vis, construit dans une tour hexagonale. Une galerie souterraine perdue en partie aujourd'hui reliait le château de Puissalicon à celui de Cazilhac dont une tranchée fut ouverte par la construction de la ligne du chemin de fer. Des deux portes d'entrée de style roman que possédait jadis le château, il n'en reste qu'une aujourd'hui.

Des restes de murailles et des anciennes portes attestent encore de l'importance stratégique de ce lieu fortifié où les rues étroites épousent la forme circulaire des anciens remparts descendants


jusqu'à la promenade, sur l'emplacement des anciennes douves. Puissalicon a parfaitement conservé cette forme d'urbanisme médiéval typique : les « circulades », que l'on retrouve dans bon nombre de cité du Bas-Languedoc. Trois « ceintures » concentriques, nettement visibles sur les vues aériennes, marquent l'évolution de la construction des habitations avec, pour point de départ, le tour du château.

La construction en circulades typique de l'idéologie médiévale était basée sur l'interdépendance de l'homme et du monde, créé par Dieu et symbolisé par le cercle. Le cercle représentait donc la forme la plus pure, le symbole de l'infini et l'emblème de la force. Les Circulades sont apparues à l'époque des invasions successives où il était primordial de se protéger et de se défendre.

Pour ce faire, il fallait ériger un système de fortification avec des remparts construits selon des courbes pour mieux résister


aux assauts. De surcroît, une construction de forme circulaire évitait de se faire surprendre par les assaillants car dépourvue d'angle mort. Des pans de murailles demeurés intacts ainsi que les portes d'accès, dont la « Porte des Pradelles » est le plus bel exemple, délimitent l'emplacement des anciennes fortifications.

A environ 1 km du village, au milieu du cimetière, se dresse une tour romane. Cet édifice est un vestige de l'ancien prieuré de Saint-Etienne de Pézan. 26 mètres de haut, construite au Xe siècle, classé Monument Historique. Elle s'inspire de l'architecture lombarde comme son « cordon noir de Charlemagne ». Cet élément du patrimoine local, qui est à la fois l'emblème et la fierté des Puissaliconnais, a fait l'objet de travaux de restauration qui lui ont redonné son aspect primitif. Le saint patron de la commune est saint Guiraud qui naquit à Puissalicon en 1070.

www.puissalicon.com

22.07.2008

[Occitania] Les limites du Biterrois

images.jpgLe Biterrois est traditionnellement opposé au Montpelliérais, faisant naître une opposition entre l'Ouest et l'Est du département, entre Béziers, capitale mondiale du vin à l'image aujourd'hui dépassée, et Montpellier, capitale régionale, à l'image jeune et moderne. Cette différence s'est aussi longtemps exprimée au niveau des pratiques sportives : le Biterrois, terre de rugby dominée par l'ASB, et l'est du département où le football est plus largement pratiqué. Dans les esprits surtout, on oppose un Biterrois qui semble délaissé au profit de Montpellier, mais dans la réalité économique (notamment en termes de personnes inscrites au RMI), le Biterrois est nettement plus pauvre que le Montpelliérais qui jouit du dynamisme de la capitale de la région. Entre ces deux entités géographiques, le fleuve Hérault joue approximativement le rôle de frontière.

À l'est, cet espace est bordé par la mer Méditerranée, entre les embouchures de deux fleuves : l'Hérault et l'Aude. Le littoral est ici sablonneux, la côte basse, où les anciens étangs ont été progressivement asséchés depuis le Moyen Âge. Des stations balnéaires familiales et populaires ont été construites sur ce littoral longtemps ignoré par les populations locales. Ce sont Valras-Plage, la station des biterrois, mais aussi des Tarnais venus de Castres ou de Mazamet, mais aussi Sérignan-Plage (que les Biterrois appellent familièrement "La Maïre") et Portiragnes-Plage, souvent appelé "La Redoute" par les autochtones. Plus à l'est, Farinette-Plage, sur la commune de Vias marque les confins du Biterrois de la même manière que le Grau de Vendres et ses plages populaires, au sud.

Vers l'ouest, les limites du Biterrois sont plus floues à définir. Divers critères peuvent être retenus : l'aire de diffusion de l'édition biterroise du Midi libre,quotidien régional, qui englobe alors Bédarieux et Saint-Pons ainsi que les coteaux et la plaine viticoles ; la zone d'influence de la ville de Béziers en termes de migrations pendulaires liées au travail ou en termes d'attractivité commerciale. Dans son acception la plus grande, le Biterrois couvre alors un territoire qui s'étend depuis la mer Méditerranée jusqu'aux monts du Sommail et l'Espinouse dominé par le mont Caroux, la « femme allongée » des Biterrois. Le territoire ainsi délimité est arrosé par l'Orb et ses affluents, et le Libron à l'est. L'espace est couvert de garrigue dans sa partie septentrionale, mais surtout de vignes, le vignoble du Biterrois né au XIXe siècle ayant conquis la plaine au pied des coteaux, formant une véritable « mer de vignes ». Actuellement, le Biterrois est touché par une grave crise viticole.

De nombreux villages du Biterrois portent le nom de Béziers : ainsi Murviel-lès-Béziers, Thézan-lès-Béziers, Villeneuve-lès-Béziers, Cazouls-lès-Béziers et Lieuran-lès-Béziers.

Wikipedia

24.05.2008

[Occitania] Guerre des gangs à Toulouse

1833490531.jpgJeudi vers 23h45, une voiture s’arrête à hauteur de la rue de Fréjus, à Empalot. Au numéro 24 de cette rue surplombée d’une barre HLM, le passager de la voiture dont le visage est dissimulé sous une cagoule ouvre le feu à trois reprises à l’aide d’un fusil à pompe sur trois personnes positionnées en bas d’immeuble. Les trois tirs de plomb atteignent les jambes de deux jeunes gens. La troisième victime est touchée au thorax et au visage. Le tireur prend aussitôt la fuite en voiture. (…)

Il apparaît, pour de nombreux observateurs de ces cités toulousaines, une nette tendance à la radicalisation de certaines bandes qui n’hésitent plus à prendre les armes pour régler les conflits entre petits caïds de la drogue

 http://www.ladepeche.fr

17.03.2008

[Occitania] Le Bloc Identitaire salue les victoires de Jacques et Marie-Claude Bompard

1821139276.jpg:: Le Bloc Identitaire salue les victoires de Jacques et Marie-Claude Bompard ::

Le Bloc Identitaire salue les victoires successives de Jacques et Marie-Claude Bompard dans le Vaucluse. Rappelons les chiffres :

Jacques Bompard réélu maire d’Orange au premier tour avec 61% des voix face à une liste d’union de la gauche, une liste UMP et une liste UMP dissidente.

Jacques Bompard réélu au deuxième tour conseiller général de Vaucluse avec 60% des voix (70% sur Orange même) face à un UMP soutenu par le PS, le PC, le MODEM et… le Front national !

Marie-Claude Bompard élue au deuxième tour maire de Bollène (15 000 habitants) avec 48% des voix face au maire sortant PS 44% et le candidat de l’UMP 8%.

Ces victoires ne sont pas dus au hasard ou à un microclimat politique spécial. Dans des zones jadis aussi bonnes pour lui, le FN s’effondre comme à Avignon ou à Carpentras.

Ces victoires sont dues à un enracinement puissant, fruit d’un travail quotidien inlassable. Elles prouvent que les idées dites “nationales” ne peuvent vaincre que lorsqu’elles s’incarnent charnellement, localement, dans des hommes et des femmes.

Loin des états-majors parisiens, du jacobinisme des partis, l’avenir est en la constitution de zones de libération où les nationaux ou les identitaires, au delà de leurs différences, pèsent de façon décisive pour la défense des intérêts de notre peuple.

 

15.03.2008

[Occitania] Assemblée Générale des Identitaires du Languedoc



Assemblée Générale des Identitaires du Languedoc

Les Identitaires du Languedoc ont tenu leur Assemblée Générale en ce début du mois de mars à une dizaine de kilomètres de Montpellier, en bord de mer, dans la station balnéaire de Carnon.
Une trentaine de camarades se pressaient ce soir là, dans l’appartement aimablement prêté par un adhérent, au nombre desquels deux responsables de la direction nationale ainsi que des toulousains venus en voisins.
Après une intervention d’un responsable national du Bloc centré sur les élections municipales et le développement de l’organisation, on passa à l’ordre du jour.

Un des premiers points a été la mise en place d’une direction pour le groupe identitaire : elle est composée de 6 membres, Eric, Olivier, Pascal, Philippe, Pierre et Thierry, soit 3 jeunes et 3 adultes (un étudiant, un agriculteur, un employé, un professeur, un retraité du commerce et un chef d’entreprise – une belle représentation de la population) implantés dans les 3 départements de l’Aude, de l’Hérault et du Gard. Une des premières tâches à laquelle va s’atteler ce bureau, va être la mise en place d’une Union Régionale avec les identitaires des Pyrénées Orientales, de façon à coller au plus prés avec l’activité politique de la région Languedoc-Roussillon. La préparation d’un meeting en Petite Camargue fut également au centre des débats ainsi que le projet d’une campagne d’autocollants axée sur l’enracinement.
Cette réunion fut également l’occasion de remettre un certain nombre de cartes d’adhérents pour 2008 et de nouveaux sympathisants ont pris leur adhésion sur place.

Rappelons que les Identitaires du Languedoc disposent d’un site internet http://jidoc.com/ et qu’ils ont un projet de grande envergure sur la toile qui devrait voir le jour prochainement. En outre un groupe sportif a été créé, qui fonctionne à raison d’une fois par semaine depuis la rentrée.
Mais comme toujours en Languedoc la tradition ne perd jamais ses droits, et après avoir entonné « le Confrère », on passa aux agapes qui permirent de finir la soirée dans une chaude ambiance.

Les Identitaires du Languedoc

http://www.jidoc.com 

29.02.2008

[Occitania] Pour un Languedoc identitaire

570812506.jpgAlors que leur courant de pensée n’était encore que balbutiant lors des dernières élections municipales et seulement cinq ans après avoir décidé de se structurer à travers le Bloc et les Jeunesses Identitaires, Les Identitaires seront présents à travers dix listes lors des prochaines élections municipales. Ils seront également représentés dans une dizaine de listes d’intérêt local.

Avec leurs partenaires d’Alsace d’Abord, Les Identitaires incarnent un nouveau courant politique qui s’exprime à travers une droite identitaire, sociale et européenne. Cette présence aux élections municipales constitue le premier résultat du projet de Fédération identitaire (www.elus-identitaires.com) lancée officiellement lors de la Convention identitaire de Beaune.

Qu’ils mènent une liste à l’initiative des Identitaires ou qu’ils soient présents aux côtés des patriotes et nationaux, nous vous proposons de découvrir les hommes et les femmes qui représenteront l’alternative enracinée lors du scrutin du 9 mars prochain.

Aujourd’hui : Jean-Baptiste Santamaria, candidat aux élections municipales à Lunel.

Novopress : Pouvez-vous vous présenter et retracer votre parcours militant ?

Jean-Baptiste Santamaria : Après un engagement de 20 ans dans le mouvement ouvrier dans le courant dit conseilliste et notamment une quinzaine d’années dans l’industrie lourde comme secrétaire et délégué CGT, j’ai opté pour d’autres voies qui m’ont mené, via FN puis MNR vers les Identitaires. Parcours de terrain qui n’exclut pas la volonté de refondation théorique de notre courant dont un des moyens est le groupe Sparte bien connu de vos lecteurs.

Novopress : Quelle est votre liste ? Quels en sont les axes de campagne principaux ?

Jean-Baptiste Santamaria : “Retour aux sources, liste patriote et identitaire”. C’est au départ une liste de tradition menée par de vieilles familles de cette ville aux origines médiévales et centrée sur la Bouvine. Puis, sous l’impulsion de la tête de liste, elle s’est ouverte à tous les courants nationaux et identitaires : MPF d’abord puis FN, MNR et Bloc identitaire.

Les axes : remettre en cause la construction de la mosquée, lutter contre la substitution de population qui s’opère dans le coeur de ville et promouvoir divers projets comme une maternité, des transports urbains intra-muros et une défense et illustration de la tradition taurine.

Novopress : Qu’est-ce qui vous a poussé à vous engager dans cette bataille électorale ?

Jean-Baptiste Santamaria : Outre la révolte face au glissement de notre ville vers la barbarie sur le plan local, la constitution de cette liste unitaire peut préfigurer sur le plan national ce qui pourrait être la refondation d’un courant patriotique et identitaire débarassé de quelques pesanteurs.

Novopress : Qu’est-ce pour vous qu’un élu identitaire ?

Jean-Baptiste Santamaria : Un élu qui oeuvre pour le bien public.

Novopress : Quelle serait votre première mesure si vous étiez élus à la mairie ?

Jean-Baptiste Santamaria
: A propos de la mosquée de Lunel : aller fourrer mon nez dans le dossier de l’urbanisme pour y déceler éventuellement soit des éléments de non conformité au POS, soit à la loi de 1905.

Propos recueillis par Olivier Turino pour Novopress France

www.novopress.info

27.02.2008

[Occitania] Un bon exemple d'enracinement

Lue sur le site du Midi Libre, une brève annonçant une liste d'union "citoyenne, patriote et identitaire" à Lunel. Un bon exemple de ce qui peut se faire à la base, loin des pressions des appareils nationaux.

Patrick Marcou a réussi son pari. Il sera bel et bien présent au scrutin municipal des dimanches 9 et 16 mars à la tête de la liste "Retour aux sources", liste d'union « citoyenne, patriote et identitaire ». Soutenu par le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers et le Mouvement National Républicain de Bruno Mégret, Patrick Marcou nourrit notamment l'ambition de défendre les traditions pescalunes et de mettre fin à ce que le candidat appelle « les anomalies lunelloises ».

www.elus-identitaires.com

26.02.2008

[Occitania] Réunion identitaire à Lunel pour les municipales

Réunion publique de la liste
"Retour aux sources"
Tous les camarades identitaires sont invités à la réunion publique d'union patriotique et identitaire regroupant le MPF, le FN et les Identitaires pour les élections municipales de Lunel.
RDV le Samedi 1er mars à 19h à la Salle Castel (MJC) Avenue Marx Dormoy, 34400 Lunel
 
http://jidoc.hautetfort.com 

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