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        <title>Réseau Durandal - nucleaire</title>
        <description>Le Réseau Durandal est un site d'information indépendant à l'échelle locale et nationale</description>
        <link>http://reseaudurandal.hautetfort.com/nucleaire/</link>
        <lastBuildDate>Tue, 13 May 2008 18:50:48 +0200</lastBuildDate>
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        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
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                <title>[Nucléaire] La Hague , poubelle de l'Europe</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Nucléaire</category>
                                                <pubDate>Fri, 07 Mar 2008 23:57:59 +0100</pubDate>
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                     &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/01/00/1946637407.jpg&quot; id=&quot;media-890404&quot; alt=&quot;1702151985.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-890404&quot; /&gt;&lt;b&gt;Transport secret de plutonium : le Royaume-Uni se débarrasse de ses déchets nucléaires en France !&lt;/b&gt; &lt;p&gt;Greenpeace révèle que dans la nuit du lundi 17 au mardi 18 mars, l’Atlantic-Osprey, un navire PNTL (spécialement conçu pour le transport de matières radioactives), accostera au port de Cherbourg (Manche) pour y débarquer une cargaison radioactive, chargée à bord de camions banalisés. Ces camions prendront ensuite la route en direction de l’usine de retraitement de La Hague.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;« Nous dénonçons ce transport très dangereux et le secret qui l’entoure, déclare Yannick Rousselet, chargé de la campagne Énergie de Greenpeace France. Les belles plaquettes en couleur d’EDF et d’Areva, ainsi que les discours du Président Sarkozy font bien sûr l’impasse sur le “coté obscur” du nucléaire et tentent de faire oublier les milliers de tonnes de déchets radioactifs et les dizaines tonnes de plutonium créées par cette industrie. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;www.novopress.info&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2008/02/07/nucleaire-les-3-scenarios-qui-font-fremir.html</guid>
                <title>[Nucléaire] Les 3 scénarios qui font frémir</title>
                <link>http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2008/02/07/nucleaire-les-3-scenarios-qui-font-fremir.html</link>
                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Nucléaire</category>
                                <category>Terrorisme</category>
                                                <pubDate>Thu, 07 Feb 2008 20:07:02 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;h3&gt;&lt;span&gt;Terrorisme nucléaire : les 3 scénarios qui font frémir&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt; &lt;div class=&quot;posttext&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator1&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;À compter de cette année, le budget militaire américain comportera des moyens destinés à la défense contre le terrorisme nucléaire. Il s'agit de garantir une surveillance efficace des matières radioactives aux États-Unis et à l'étranger, ainsi que de la planification et de l'organisation d'opérations visant à localiser et à neutraliser les groupes terroristes cherchant à se procurer l'arme nucléaire.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Ce problème se pose également à la Russie. &lt;i&gt;&quot;Les installations nucléaires et les entrepôts de stockage de matières radioactives doivent être bien protégés contre n'importe quelles actions criminelles&quot;,&lt;/i&gt; a indiqué le président russe lors de l'une des dernières réunions du bureau du Conseil d'Etat en 2007. Selon M. Poutine, la Russie a déjà accumulé plus de 70 millions de tonnes de déchets radioactifs solides et l'infrastructure destinée à leur retraitement n'est pas assez développée.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Le terrorisme nucléaire revêt 3 formes possibles :&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;l'utilisation de têtes nucléaires pour frapper des objectifs précis,&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;l'organisation d'actes terroristes dirigés contres des installations nucléaires,&lt;/span&gt;&lt;/font&gt; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;par exemple, des réacteurs,&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;et enfin l'utilisation de matériaux radioactifs comme arme radiologique.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Aujourd'hui, les arsenaux nucléaires de 8 pays - États-Unis, Russie, Grande-Bretagne, France, Chine, Inde, Pakistan et Israël - atteignent au total 12.100 charges nucléaires en service. En comptant les charges de rechange et les stocks, ces pays disposent de plus de 27.000 têtes nucléaires. Selon des données récemment publiées, la Russie dépasserait les États-Unis en la matière : 5.682 et 5.521 ogives nucléaires respectivement. Parmi elles, on compte 5.021 têtes stratégiques du côté américain, contre seulement 3.352 du côté russe. Ce qui donne respectivement 2.330 têtes tactiques pour Moscou et 500 pour Washington. Les arsenaux britannique, français et chinois sont sensiblement moins fournis : respectivement 185, 348 et 130 charges nucléaires en service.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Des doutes quant à l'intégrité des têtes nucléaires russes sont fréquemment formulés en Occident. Ces craintes sont, dans une certaine mesure, fondées. Au milieu des années 80, certaines unités des Forces armées de l'URSS étaient encore littéralement truffées d'armes nucléaires. Les &quot;entrepôts de stockage&quot; se comptaient par milliers, même s'ils étaient équipés de moyens de défense et de sécurité efficaces. A la fin des années 1980, alors que les frontières nationales de l'URSS commençaient à s'embraser, la direction des Forces armées, pour beaucoup de son initiative personnelle, entama le rapatriement des têtes nucléaires en Russie. En décembre 1991, il ne restait aucune ogive nucléaire sur les territoires des ex-républiques soviétiques, à l'exception de l'Ukraine. Par la suite, des convois &quot;nucléaires&quot; quittèrent l'Ukraine, puis les pays du Traité de Varsovie.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Toutes ces têtes nucléaires furent déployées dans les arsenaux de la 12e direction principale du ministère de la Défense. Au milieu des années 90, la concentration dans ces arsenaux de charges provenant d'entrepôts de petites unités de l'armée russe prit également fin. Les entrepôts actuels bénéficient d'une défense de haut niveau et sont capables de résister à une frappe nucléaire, même directe. Pour autant qu'on le sache, dans les autres pays également les entrepôts de stockage de charges spéciales sont très bien défendus contre toute tentative d'accès non autorisé.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Mais c'est bien la défense concrète des installations nucléaires qui inspire la plus grande inquiétude, d'autant que cela concerne déjà plusieurs dizaines de pays. Il s'agit bien sûr des centrales nucléaires, des réacteurs industriels et de recherche, des entreprises de production, de traitement et de recyclage du combustible nucléaire, ainsi que des installations d'extraction et d'enrichissement de minerai d'uranium.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;En cas d'explosion d'une tête nucléaire de puissance moyenne, la principale caractéristique de la frappe sera la contamination radioactive à long terme des environs, sur plusieurs kilomètres carrés. Alors qu'en cas d'explosion d'un réacteur ou d'un entrepôt de combustible usagé, la surface contaminée pourrait atteindre plusieurs centaines de kilomètres carrés. Pire encore, l'explosion d'une usine d'enrichissement d'uranium ou d'un réacteur destiné à la production de matières nucléaires pourrait entraîner une contamination de plusieurs milliers de kilomètres carrés. Et sur ce point la menace du terrorisme nucléaire est aujourd'hui parfaitement réelle.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;&quot;L'une des plus sérieuses menaces aujourd'hui est représentée par la tendance chez les (groupes) terroristes à s'emparer de matières radioactives et à accéder aux technologies nucléaires&quot;,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;a récemment déclaré le directeur du FSB (Service fédéral de sécurité) Nikolaï Patrouchev. De l'avis de nombreux experts, un certain nombre d'installations de stockage d'uranium hautement enrichi et de plutonium à usage militaire sont aujourd'hui encore insuffisamment protégées contre d'éventuelles actions terroristes, et ce, tant en Russie qu'aux États-Unis, sans même parler des autres pays. Il faut savoir que fabriquer un engin explosif avec de l'uranium-235 est bien plus facile qu'avec du plutonium-240. Quant à l'uranium issu des réacteurs de centrales, tout comme le combustible nucléaire usé provenant des sous-marins, ils ne peuvent être utilisés pour confectionner une arme nucléaire classique. C'est pourquoi il est aujourd'hui question d'explosifs nucléaires primitifs, que l'on désigne sous le nom de &quot;bombes sales&quot;. La réaction en chaîne reste impossible en cas de déclenchement d'une bombe de ce type, mais sa seule explosion physique peut provoquer une vaste contamination radioactive.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Les actions entreprises afin de se parer contre toute tentative de groupes extrémistes de se procurer de l'uranium hautement enrichi et du plutonium à usage militaire constituent le dernier rempart contre l'incarnation dans la réalité du cauchemar du terrorisme nucléaire.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;En se référant à des données de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), le général de police Andreï Novikov, directeur du Centre antiterroriste de la CEI, avance qu'entre janvier 1993 et décembre 2006, 1.080 cas de commerce illégal, de disparition, d'utilisation ou de détention illégales de matières nucléaires ou radioactives ont été relevés. &lt;i&gt;&quot;Depuis 2002, le nombre de cas de contrebande de matières radioactives pouvant servir à la préparation de &quot;bombes sales&quot; a doublé en Europe&quot;.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;On s'attend dans les prochaines années à une possible intensification de l'activité terroriste dans la région d'Asie centrale, où d'importantes réserves de minerai d'uranium sont concentrées sur les territoires du Kazakhstan, du Kirghizstan, du Tadjikistan et de l'Ouzbékistan.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;Selon les experts russes, le système actuel de barrières contre le terrorisme nucléaire dépasse aujourd'hui les possibilités des groupes terroristes. Cependant, l'efficacité de la lutte contre le terrorisme nucléaire ne peut se fonder uniquement sur des réponses impulsives ou sur les succès épisodiques des services spéciaux. Seul un système complexe de mesures permettra au monde d'échapper à cette menace.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Pour la communauté internationale et en premier lieu pour les pays nucléaires, l'élaboration et la mise en place d'un tel système est une tâche de tout premier ordre.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Verdana','sans-serif'&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;Source du texte :&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://fr.rian.ru/analysis/20080122/97539901.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;RIA NOVOSTI&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2008/01/23/nucleaire-les-problemes-lies-au-nucleaire.html</guid>
                <title>[Nucléaire] Les problèmes liés au nucléaire</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Nucléaire</category>
                                                <pubDate>Wed, 23 Jan 2008 17:55:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;I/Les problèmes liés au nucléaire :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A/Pour l'environnement&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Risque d’accident, solutions au problème des déchets, et surtout prolifération , les problèmes liés au nucléaire ne sont pas négligeables dans le contexte international actuel...&lt;br /&gt; La radioactivité est un problème essentiel du nucléaire : ainsi des résidus chimiques dangereux ont coulé dans les centres d'enfouissement sans revêtement. La ville de Love Canal, dans l'état de New York aux États-Unis, a été bâtie sur ce qui fut une ancienne décharge pour résidus chimiques il y a 25 ans. La contamination radioactive s'est infiltrée dans les niveaux hydrostatiques. Des situations semblables existent partout dans le monde.&lt;br /&gt; Problèmes liés à un développement massif du nucléaire&lt;br /&gt; Il faut savoir que le nucléaire ne produit que de l'électricité, ou tout au moins la génération actuelle de réacteurs. Il serait envisageable en théorie d'utiliser la chaleur perdue dans le refroidissement pour du chauffage par cogénération, mais l'éloignement des centrales par rapport aux centres urbains ne le permet pas en pratique. Le nucléaire remplace donc le charbon et le gaz (ou des renouvelables comme l'hydraulique), mais pas le pétrole, comme le montre l'analyse des sources d'énergie de la France par rapport à ses voisins non nucléarisés. La production de chaleur haute température, exploitable pour des procédés chimiques (production d'hydrogène, de pétrole à partir de sables bitumineux...), par des centrales nucléaires n'est envisagée qu'à l'horizon 2040 par les réacteurs de IVe génération. Notons par ailleurs que le charbon n'est pas actuellement en déplétion. Seul le souci de maîtriser la production de CO2 pour le problème de l'effet de serre est en fait un argument fort pour développer le nucléaire par rapport au charbon.&lt;br /&gt; Le développement des surgénérateurs demande une &quot;mise initiale&quot; en combustible (plutonium ou uranium 233) qui est loin d'être assurée, même si on peut supposer que la fin de la guerre froide a laissé derrière elle d'importants stocks de plutonium nucléaire. Le plutonium est actuellement en partie brûlé dans les centrales, et il n'existe pas de production massive d'uranium 233 à partir du thorium. Les filières à surgénération ne sont pas prévues avant 2040, bien après le passage du pic pétrolier.&lt;br /&gt; la comparaison des puissances actuellement consommées en pétrole et en nucléaire montre un rapport 8. Autrement dit, une baisse minime de 1% par an de la production pétrolière nécessiterait une compensation par une augmentation de 8% du parc nucléaire, soit entre 30 et 40 centrales par an. Par comparaison, le seul programme de construction d'envergure est celui de la Chine, qui prévoit de construire 35 centrales d'ici 2020. Pour spectaculaire que ce programme apparaisse, il ne couvrirait qu'une petite partie des besoins énergétiques de ce pays. Un développement rapide à l'échelle mondial serait d'autre part extrêmement coûteux, l'essentiel du coût de la filière nucléaire étant dans la construction de la centrale. En vue de la récession prévisible amenée par le dépassement du pic pétrolier, un tel scénario apparaît donc extrêmement improbable.&lt;br /&gt; Le problème des déchets n'a pas encore de solution satisfaisante, et les oppositions des opinions nationales sont nombreuses et déterminées. Des pays comme l'Allemagne se sont engagé à sortir du nucléaire, même si en pratique elle continue à faire fonctionner ses centrales et achète de l'électricité nucléaire à la France. Et en vend aussi !!! Le rapport est en défaveur de la France...&lt;br /&gt; Bien sûr, le nucléaire présente le danger de la prolifération. Un pays ne maîtrisant pas les techniques d'enrichissement de l'uranium et de retraitement du plutonium ne peut pas fabriquer de combustible à usage nucléaire, mais il est très difficile de contrôler qu'il ne les développe pas. Des techniques assez simples de centrifugation peuvnt être utilisées pour ce but.&lt;br /&gt; En conclusion, l'énergie nucléaire peut servir à assurer une production minimale d'électricité, dans les pays qui ont adopté depuis longtemps cette voie comme la France, mais il est très improbable qu'elle se développe suffisamment rapidement pour assurer ce rôle à l'échelle mondiale. Il faudrait pour cela un programme massif et déterminé qui devrait démarrer dès maintenant, ce qui est très loin d'être décidé sauf peut-être en Chine ou en Inde. D'autre part, à moins de coupler des réacteurs haute température restant à industrialiser avec des unités chimiques de type BTL, et le problème essentiel des transports ne serait pas résolu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; B/Des incidents non négligeables&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un accident nucléaire, ou accident radiologique, est un événement qui risque d’entraîner une émission de matières radioactives ou un niveau de radioactivité susceptible de porter atteinte à la santé publique. Un accident nucléaire est qualifié d'incident nucléaire si l'on juge que sa gravité et ses conséquences sur les populations et l'environnement sont très faible peuvent survenir dans un site de l'industrie électronucléaire (une usine d'enrichissement de l'uranium, une centrale nucléaire, une usine de retraitement nucléaire, un centre de stockage de déchets radioactifs) ou dans un autre établissement exerçant une activité nucléaire (site militaire, hôpital, laboratoire de recherche, etc.), ou encore dans un sous-marin, porte-avions ou brise-glace à propulsion nucléaire. Les accidents peuvent aussi se produire lors des transports de matières radioactives (notamment à usage médical, mais également combustible nucléaire, déchets radioactifs ou armes nucléaires.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour mesurer la gravité d'un événement, et notamment savoir s'il peut être qualifié d'accident ou d'incident nucléaire, une échelle internationale en 8 niveaux (graduée de 0 à 7) a été définie l'échelle INES. Cette échelle est utilisée depuis 1991 (depuis 1999 pour les transports en France), ce qui signifie que la plupart des accidents (niveau supérieur ou égal à 4) ont été classés après coup.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La catastrophe de Tchernobyl en Ukraineen 1986 a été classé niveau 7 de l'échelle INES. L'accident est survenu dans la centrale nucléaire Lénine située sur les rives du Dniepr à environ 15 km de Tchernobyl (Ukraine) et 110 km de Kiev, près de la frontière avec la Biélorussie. Suite à une série d'erreurs humaines et en raison de défauts de conception, le réacteur n°4 subit une fusion du cœur puis une explosion provoquant la libération de grandes quantités de radioisotopes dans l'atmosphère. Les autorités évacuent environ 250 000 personnes de Biélorussie, de Russie et d’Ukraine. Plusieurs centaines de milliers d'ouvriers (600 000 environ), les « liquidateurs » sont venus d'Ukraine, de Biélorussie, de Lettonie et de Russie pour procéder à des nettoyages.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Autre grande catastrophe liée au nucléaire , utilisé içi à des fins guerrières et expérimentales : Hiroshima et Nagasaki&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki ont eu lieu les 6 et 9 août 1945 à l'initiative des États-Unis et ont mis fin à la Seconde Guerre mondiale après la capitulation du Japon le 14 août 1945. Ce sont les seuls bombardements nucléaires ayant eu lieu en temps de guerre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le nombre de décès est difficile à définir et seules des estimations sont disponibles. Le Département de l'Énergie des États-Unis (DOE) avance les chiffres de 70 000 personnes pour Hiroshima et de 40 000 personnes pour Nagasaki, tuées instantanément. À ceci, s'ajoutent les décès apparus par la suite en raison de divers types de cancers et de pathologies&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Voiçi les principales mesures à prendre en cas d'accident nucléaire :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; -Mise à l'abri&lt;br /&gt; Rejoindre un bâtiment en dur, fermer les portes et fenêtres, arrêter les ventilations mécaniques. Si vous pensez avoir été touché par des produits toxiques ou radioactifs répandus lors de l'accident, douchez-vous, changez de vêtements et présentez-vous à un médecin dès la fin de l'alerte.&lt;br /&gt; -Écoutez la radio&lt;br /&gt; Écoutez la radio pour connaître les consignes à suivre.&lt;br /&gt; -Ne téléphonez pas&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Libérez les lignes pour les secours.&lt;br /&gt; Il y'eut partout dans le monde entre 1950 jusqu'à maintenant un longue liste d'accidents nucléaire dans le domaine militaire , dans le domaine de la recherche , durant l'exploitation civile&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C/ Les essais nucléaires&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il y a eu à ce jour 210 essais nucléaires français. Suite à la signature en 1996 du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires (TICE), la France s'est engagée à ne plus jamais réaliser d'autres essais nucléaires. Depuis, les essais nucléaires sont effectués à l'aide de simulations et d'expériences de fissions et fusions à très petite échelle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les premiers essais nucléaires eurent lieu au Sahara entre 1960 et 1966&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un champ de tir fut créé à Reggane, au centre du Sahara et à 700 kilomètres au sud de Colomb-Béchar. Les tirs ont été effectués à partir d'une tour située plus précisément à Hamoudia, à une cinquantaine de km au sud-ouest de Reganne.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le rapport annuel du CEA de 1960 montre l'existence d'une zone contaminée de 150 km de long environ.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A la suite immédiate du putsch des Généraux (23 avril 1961) (ou putsch d'Alger), le gouvernement français a ordonné la détonation du 25 avril 1961 afin que l'engin nucléaire ne puisse tomber dans les mains des généraux putchistes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les essais en galerie au Hoggar&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La France doit abandonner les essais aériens à la faveur d'essais souterrains, moins polluants. Le site choisi In Ecker (Sahara) se trouve au Sud de Reggane et à environ 150 km au nord de Tamanrasset. Les tirs sont réalisés en galerie, celles-ci étant creusées horizontalement dans un massif granitique du Hoggar, le Tan Afella. Ces galeries se terminaient en colimaçon pour casser le souffle des explosions et étaient refermées par une dalle de béton. Elles devaient permettre un bon confinement de la radioactivité.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le 7 novembre 1961, la France réalise son premier essai nucléaire souterrain. Mais le 1er mai 1962, lors du deuxième essai souterrain, un nuage radioactif s'est échappé de la galerie de tir. C'est l'accident de Béryl (du nom de code de l'essai).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De novembre 1961 à février 1966, treize tirs en galerie ont été effectués dont quatre n'ont pas été totalement contenus ou confinés. Malgré cela, ce système donnait satisfaction mais les Accords d'Évian ayant prévu que la France devait abandonner ses expériences au Sahara, l'État français a dû se mettre à la recherche d'un autre site.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les essais nucléaires dans le Pacifique&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le 2 juillet 1966 a lieu le premier essai nucléaire aérien sur l'atoll de Moruroa (Polynésie).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Deux ans plus tard, le 24 août 1968, a lieu le premier essai d'une bombe H sur l'atoll de Fangataufa.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Après la défaite de Gaston Flosse (UMP) en 2004 et l'arrivée au pouvoir de l'opposant Oscar Temaru, une commission d'enquête locale a été créée. Selon L'Humanité du 22 février 2006, celle-ci confirme les craintes d'Aven et de Moruroa e Tatou (Moruroa et nous), deux associations de victimes nées en 2001. Le rapport, publié en février 2006, montre que chacun des essais de 1966 et 1967 a provoqué des retombées radioactives sur les archipels habités de la Polynésie française; même Tahiti aurait été touché le 17 juillet 1974 (avec des taux de radioactivité de six à sept fois supérieures à la normale)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les essais aériens en Polynésie ont fait intervenir plusieurs techniques :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; les essais sur barge&lt;br /&gt; les largages à partir d'avions qui permettent de reproduire les conditions réelles de façon assez proche&lt;br /&gt; les essais de sécurité afin de vérifier que les bombes n'explosent pas tant quelles ne sont pas amorcées. En principe, ces essais ne provoquent pas d'explosion.&lt;br /&gt; les essais sous ballons captifs.&lt;br /&gt; Au total, 46 essais nucléaires aériens ont été réalisés en Polynésie.&lt;br /&gt; De 1975 à 1996, la France a réalisé 146 essais souterrains en Polynésie. Ils ont été réalisés dans les sous-sols et sous les lagons des atolls de Moruroa et Fangataufa.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le 6 août 1985 est signé le Traité de Rarotonga (Îles Cook), déclarant le Pacifique Sud zone dénucléarisée. La France ne s’y est pas associée. Le 15 juillet 1991 est lancé le dernier essai français dans le Pacifique avant le moratoire d’un an décidé par le président François Mitterrand le 8 avril 1992, et renouvelé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le 13 juin 1995 le président Jacques Chirac rompt le moratoire et ordonne la réalisation d'une dernière campagne d'essais nucléaires dans le Pacifique. Cette ultime campagne a pour but de compléter les données scientifiques et techniques pour passer définitivement à la simulation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ces essais nucléaires, au nombre de six, prennent fin par un dernier essai le 27 janvier 1996 à Fangataufa&lt;br /&gt; En mars 1996, la France signe les protocoles du traité de Rarotonga (création d’une zone dénucléarisée dans le Pacifique Sud).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le 24 septembre 1996, la France signe le Traité d’interdiction complète des essais nucléaires.&lt;br /&gt; Le rapport d'une commission d'enquête publié en février 2006, montre que chacun des essais de 1966 et 1967 a provoqué des retombées radioactives sur les archipels habités de la Polynésie française; même Tahiti aurait été touché le 17 juillet 1974 (avec des taux de radioactivité de six à sept fois supérieures à la normale).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Depuis janvier 1994, dans le cadre de la Conférence du désarmement des Nations unies, des négociations ont été conduites en vue de la conclusion du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires. En 1994, le président François Mitterrand décide le développement du programme Simulation par la Direction des applications militaires du CEA. Ce programme doit permettre à la France de garantir la sûreté et la fiabilité des armes de la dissuasion, fondé sur le calcul. Il est financé par le ministère de la Défense et doit durer 15 ans.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La France, qui a signé, en 1996, le Traité d'interdiction complète des essais nucléaires, a commencé immédiatement à démanteler le Centre d'expérimentations du Pacifique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il faut savoir que l'ensemble de la communauté antinucléaire française s'est toujours opposée aux essais nucléaires. Au niveau international, l'organisation Greenpeace lança une campagne en avril 1972, quand David McTaggart et un équipage de cinq hommes appareillent sur un ketch de 12 mètres baptisé Véga. La Marine nationale finit par aborder le navire, l'obligeant à accoster à Moruroa. L'équipe du Véga n'a pu que retarder l'essai sans l'empêcher.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En 1973, Greenpeace envoie un voilier, le Fri, qui se fait intercepter par la Marine nationale au large de Moruroa. À bord on compte notamment le général de Bollardière, le prêtre Jean Toulat, l'écrivain Jean-Marie Muller et Brice Lalonde. Le Vega est de nouveau intercepté et arraisonné par la Marine nationale dans la zone interdite.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En juillet 1985, Greenpeace envoie son navire-amiral, le Rainbow Warrior, pénétrer à plusieurs reprises dans la zone militaire interdite. La DGSE envoie une équipe de nageurs de combats couler le bateau dans la baie d'Auckland. L'opération fait un mort chez Greenpeace et déclenche un scandale international.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En 1995, suite à l'annonce de la reprise des essais nucléaires, Greenpeace dépêche à deux reprise son navire amiral à Moruroa. Il sera à chaque fois arraisonné par les nageurs de combat du commando Hubert. Lors de ces deux tentatives, des groupes de zodiacs parviennent toutefois à pénétrer dans le lagon.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le 9 juin 2001, à la suite de l'appel lancé par le Centre de Documentation et de Recherche sur la Paix et les Conflits, un groupe de personnes créent l'Association des Vétérans des Essais Nucléaires Français et leurs familles (AVEN), déclarée à la Préfecture du Rhône.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le 26 décembre 2006, une nouvelle association s'est constituée, &quot;Les Sacrifiés des Essais Nucléaires Français&quot;, s'adresse aux victimes mais aussi aux épouses, enfants et petits enfants de victimes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[ Réseau - Durandal Nucléaire ]&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>[Nucléaire] Téhéran réclame des explications sur l’espionnage américain</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                <category>Nucléaire</category>
                                                <pubDate>Mon, 10 Dec 2007 17:33:44 +0100</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/01/01/14474ec62ada5d205ab7a7ae45a2090d.jpg&quot; id=&quot;media-713389&quot; alt=&quot;95847c7d566a3da3bb8318b60c1cf39e.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-713389&quot; /&gt;&lt;b&gt;Nucléaire iranien: Téhéran réclame des explications sur l’espionnage américain&lt;/b&gt; &lt;p&gt;Le ministère iranien des Affaires étrangères a réclamé samedi des explications sur “l’espionnage nucléaire” américain dans une note de protestation envoyée à l’ambassade de Suisse qui représente les intérêts des États-Unis à Téhéran, a annoncé le chef de la diplomatie iranienne Manouchehr Mottaki.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;“Nous avons exigé que les Américains nous fournissent des explications concernant les activités d’espionnage” qui avaient permis de rédiger le rapport sur le programme nucléaire iranien publié lundi dernier par le Renseignement américain, a déclaré le ministre cité par les médias iraniens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les auteurs du rapport font référence aux informations obtenues au moyen de satellites militaires et d’activités d’espionnage (effectuées sur le sol iranien), a rappelé M.Mottaki.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lundi, le secrétariat du directeur des renseignements nationaux des États-Unis avait diffusé une version publique de neuf pages du rapport intitulé “Iran: les intentions et les possibilités nucléaires”. Rédigé sur la base des renseignements disponibles au 31 octobre 2007 et présenté sous forme de document d’évaluation (National Intelligence Estimates), ce rapport constate que Téhéran a arrêté son programme militaire à l’automne 2003 et semble moins déterminé à fabriquer la bombe atomique. Le rapport souligne en contrepartie que l’Iran entend conserver la possibilité de créer l’arme nucléaire et pourrait être capable, entre 2010 et 2015, de produire assez d’uranium hautement enrichi à cette fin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source: &lt;a href=&quot;http://fr.rian.ru/&quot;&gt;http://fr.rian.ru&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>[Normandie] EPR , un mensonge de plus !</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                <category>Normandie</category>
                                <category>Nucléaire</category>
                                                <pubDate>Wed, 05 Dec 2007 19:07:15 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/02/01/87b37e3b7cc936e7ed33a345aa62ce71.jpg&quot; id=&quot;media-704882&quot; alt=&quot;941d4ccfeb57dd47f7fe0d122d1bfa2b.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;Officiellement, la nécessité de construire le réacteur nucléaire de troisième génération, EPR, à Flamanville, reposait sur le fait de répondre à la demande croissante du marché national et uniquement national. Pourtant dans le cadre d’un accord intergouvernemental, franco-italien, la société ENEL, l’équivalent de EDF, vient d’acquérir 12,5 % des parts du prochain réacteur nucléaire français&amp;nbsp;! Par contre l’italien ENEL ne recevra pas 12,5 % des déchets radioactifs&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : JI Normandie&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>[Nucléaire] Ahmadinejad déclenche la controverse à New York</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 24 Sep 2007 09:13:52 +0200</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/00/00/72294e02ff021dcbb0555ba6ed56cae4.jpg&quot; id=&quot;media-564348&quot; alt=&quot;2435ea74a54ef8108a469033e34873d3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;b style=&quot;color: #666666&quot;&gt;&quot;La bombe atomique ne sert à rien&quot; a affirmé le président iranien, qui&amp;nbsp;doit prendre la parole aujourd'hui devant la prestigieuse université Columbia.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;visibility: hidden&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;txtarticle&quot;&gt;&lt;!-- DEB TEXTE --&gt;FAUT-Il le laisser parler&amp;nbsp;? La visite de Mahmoud Ahmadinejad à l'université Columbia a déclenché une vive polémique sur l'opportunité d'offrir une tribune aussi prestigieuse à un personnage coutumier des déclarations provocantes. Il est attendu aujourd'hui à la célèbre faculté new-yorkaise pour y faire une conférence et répondre aux questions des étudiants. Plusieurs manifestations d'opposants sont prévues à proximité du campus, au nord-ouest de Manhattan, qui sera bouclé par les forces de l'ordre.&lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;visibility: hidden&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; Arrivé hier à New York, le président iranien doit prononcer demain un second discours, devant les Nations unies cette fois, dans un contexte appesanti par la crise nucléaire. Sa visite à New York, la troisième depuis son élection en 2005, sentait d'emblée le soufre. Le président iranien avait d'abord exprimé son souhait d'aller déposer une couronne à Ground Zero, le site des tours jumelles détruites par les attentats terroristes du 11&amp;nbsp;septembre 2001. Le projet a choqué les New-Yorkais et la police lui a finalement refusé l'accès du site &lt;i&gt;«&amp;nbsp;pour des raisons de sécurité&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Je peux comprendre que l'on ne veuille pas que quelqu'un qui dirige un pays parrainant le terrorisme se rende à cet endroit&amp;nbsp;»,&lt;/i&gt; a commenté George W.&amp;nbsp;Bush, la semaine dernière, approuvé par l'ensemble des candidats démocrates à la course présidentielle.&lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;visibility: hidden&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;«&amp;nbsp;Nous aurions même invité Hitler&amp;nbsp;»&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;visibility: hidden&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;i&gt;«&amp;nbsp;En quoi est-ce insultant&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»,&lt;/i&gt; leur a répliqué le président iranien, sur CBS, en se déclarant surpris de la tempête soulevée. Le visa que les États-Unis sont tenus d'octroyer aux représentants des pays participant à l'Assemblée générale de l'ONU leur permet de se déplacer dans un rayon de 40 kilomètres autour du siège de l'organisation. Dans le passé, des dirigeants comme Castro ou Chavez ont utilisé cette disposition pour faire des apparitions médiatiques dans les quartiers défavorisés de New York.&lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;visibility: hidden&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; Cette fois, les contacts noués entre un professeur de Columbia et la mission iranienne à l'ONU ont abouti à la délivrance d'une invitation en bonne et due forme à Ahmadinejad. Le tollé a été immédiat. Des figures politiques et des groupes de Juifs militants sont montés au créneau. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Ahmadinejad nie la Shoah et il est ici pour donner une dimension mondiale à ses attaques au vitriol&amp;nbsp;»,&lt;/i&gt; s'est émue une élue démocrate au conseil municipal de New York, Christine Quinn. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;C'est une perversion de la liberté d'expression&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, a dénoncé le rabbin Avi Weiss, président de la Coalition of Jewish Concerns.&lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;visibility: hidden&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; Des voix officielles, et non des moindres, ont été plus mesurées. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;C'est un pays libre. Nous aurions aimé que cela soit aussi le cas en Iran&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, a déclaré une porte-parole de la Maison-Blanche. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Une université a le droit d'inviter qui bon lui semble&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, a observé Michael Bloomberg, le maire de New York, en précisant que pour sa part, il n'irait pas à Columbia.&lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;visibility: hidden&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;txtarticle&quot;&gt;Le président de l'université a résisté aux pressions pour annuler l'invitation. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;La foi en la liberté reste l'arme la plus puissante de notre pays contre les régimes répressifs&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, a estimé Lee Bollinger. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Si Hitler était venu à New York dans les années trente, nous l'aurions invité&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, a-t-il même déclaré. Mais les commentaires vont sans doute se concentrer aujourd'hui sur les déclarations du président iranien, hier soir sur CBS. Ahmadinejad a déclaré que l'Iran ne s'acheminait pas vers une guerre avec les États-Unis, et a nié l'utilité de l'arme nucléaire. &lt;i&gt;«&amp;nbsp;Dans les relations internationales, elle ne sert à rien&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;, a affirmé le président iranien.&lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;txtarticle&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;txtarticle&quot;&gt;Source : www.lefigaro.fr&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
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                <title>[Lyon] un plan tchèque prévoyait de raser Lyon sous les bombes nucléaires.</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Lyon</category>
                                <category>Nucléaire</category>
                                                <pubDate>Wed, 19 Sep 2007 14:40:05 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/01/01/bbfbcfd61cd1e9bfad7b6e1ff3a1338f.jpg&quot; id=&quot;media-556131&quot; alt=&quot;58dba2dd03989f920fba53ffd4d1e165.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-556131&quot; /&gt;Selon le livre de l’historien tchèque Petr Lunak et cité par le journal le Figaro, « Planification de l’impensable-Projets de guerre tchécoslovaques 1950-1990 », en cas de conflit avec le bloc de l’Est communiste, la ville de Lyon était sous la menace de frappes nucléaires tchèques. Petr Lunak, qui est également diplomate à l’Otan, se fonde sur quinze documents tirés des archives militaires de l’ex-Tchécoslovaquie. L’armée tchécoslovaque avait été chargée par l’ex-Union soviétique d’opérer en cas de guerre une offensive sur le territoire français en vue de conquérir Langres, Besançon, Épinal, puis Lyon. « Jusqu’à la moitié des années cinquante, explique Petr Lunak, le pacte de Varsovie (organisation militaire réunissant l’URSS et les pays du bloc communiste, NDLR) misait sur une stratégie défensive. L’objectif était de déplacer un conflit éventuel sur le territoire de l’ennemi occidental. Avec le développement des armes nucléaires, Moscou et ses alliés ont mis ensuite au point un plan offensif pour occuper l’Europe occidentale. » Moscou envisageait d’utiliser éventuellement ses armes nucléaires pour parvenir à ses fins et le plan d’attaque prévoyait « 130 tirs nucléaires pour atteindre Lyon ».
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                <title>[Nucléaire] Faut-il réellement se préparer au pire ?</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 16 Sep 2007 22:04:13 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/01/00/bb203b9c85d3b3b6e29c76704c90ed81.jpg&quot; id=&quot;media-550816&quot; alt=&quot;86c01424730fe6c42217cbac9ab6942f.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-550816&quot; /&gt;La crise du nucléaire iranien impose de &lt;i&gt;&quot;se préparer au pire&quot;&lt;/i&gt; qui &lt;i&gt;&quot;est la guerre&quot;&lt;/i&gt;, a déclaré&amp;nbsp; Bernard Kouchner, dimanche 16 septembre, tout en affirmant que la négociation devait primer. Invité de l'émission le Grand Jury RTL/&lt;i&gt;Le Figaro&lt;/i&gt;/LCI, le ministre des affaires étrangères a indiqué &lt;i&gt;&quot;qu'aucun signe ne nous permet de penser, en dehors des préparations militaires&quot;&lt;/i&gt;, qu'un bombardement de l'Iran soit proche. &lt;i&gt;&quot;Je ne crois pas que nous en soyons là&quot;,&lt;/i&gt; mais il &lt;i&gt;&quot;normal qu'on fasse des plans&quot;&lt;/i&gt; a-t-il dit, précisant toutefois que &lt;i&gt;&quot;l'armée française n'est pas pour le moment associé à quoi que ce soit ni à aucune manoeuvre que ce soit&quot;.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;b&gt;&quot;SANCTIONS ÉCONOMIQUES&quot;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt; &lt;table style=&quot;clear: both; padding-right: 6px; float: left&quot; border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td align=&quot;center&quot;&gt; &lt;center&gt;&lt;script language=&quot;JavaScript&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt; //&lt;![CDATA[                         if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD('x40')} else {OAS_AD('Middle')} //]]&gt; &lt;/script&gt; &lt;!---ceci est un essai --&gt;&lt;/center&gt; &lt;br /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;i&gt;&quot;Nous avons décidé, pendant que la négociation se poursuit - et elle doit s'amplifier - de nous préparer à des sanctions éventuelles en dehors des sanctions de l'ONU, qui seraient des sanctions européennes&quot;&lt;/i&gt;, a confirmé Bernard Kouchner. &lt;i&gt;&quot;Nos amis allemands l'ont proposé&quot;&lt;/i&gt;, a-t-il ajouté, en précisant qu'il s'agirait de &lt;i&gt;&quot;sanctions économiques à propos des circuits financiers&quot;&lt;/i&gt;. &lt;p&gt;Le chef de la diplomatie française a par ailleurs indiqué que le gouvernement a demandé à &lt;i&gt;&quot;un certain nombre&quot;&lt;/i&gt; de grandes entreprises françaises de ne pas répondre aux appels d'offre en Iran en raison de la crise avec Téhéran. &quot;&lt;i&gt;C'est une manière de signifier&lt;/i&gt; (à l'Iran) &lt;i&gt;que nous sommes sérieux&quot;&lt;/i&gt;, a-t-il indiqué. &lt;i&gt;&quot;On n'interdit pas aux entreprises de soumissionner. On leur a conseillé de ne pas le faire. Ce sont des entreprises privées. Mais je crois que ça a été entendu&quot;&lt;/i&gt;, a-t-il poursuivi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le dossier des sanctions contre l'Iran, avec la perspective d'une nouvelle résolution du Conseil de sécurité instituant de nouvelles mesures contre Téhéran, sera au centre de visites de M. Kouchner à Moscou lundi et mardi, puis à Washington en fin de semaine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : www.lemonde.fr&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>[Nucléaire] Pourvu que le ciel ne nous tombe pas sur la tête !</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 05 Sep 2007 21:24:16 +0200</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/00/00/c6cda6727ca62371053db74a4e54c76d.jpg&quot; id=&quot;media-532262&quot; alt=&quot;603b3b5b095a20c0520265211679dbcd.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-532262&quot; /&gt;&lt;b style=&quot;color: #666666&quot;&gt;Un bombardier B-52 a survolé les Etats-Unis pendant plusieurs heures avec à son bord six têtes nucléaires.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;visibility: hidden&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;txtarticle&quot;&gt;&lt;!-- DEB TEXTE --&gt;30 août, &lt;a href=&quot;http://www.minot.af.mil/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;base militaire de Minot&lt;/a&gt;, dans le Dakota du Nord. Six « Advanced Cruise Missiles” (ACM) sont chargés sous les ailes d’un gigantesque bombardier B-52 par les hommes de la &quot;5th Bomb Unit&quot;, dont le surnom est &quot;les gardiens du royaume d'en haut&quot;. Une manoeuvre de routine, puisqu’elle fait partie d’un programme de démantèlement de 400 de ces missiles. Peu de temps après, l’appareil décolle pour un vol qui doit le mener à la base de Barksdale, en Louisiane. La durée du trajet est comprise en 3h30 et 6 heures selon les estimations.&lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;visibility: hidden&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; A l’atterrissage, les militaires américains ont la surprise de découvrir que les 6 ACM sont toujours armés. Ils transportent rien moins que des têtes nucléaires W80-1 qui contiennent chacune du plutonium permettant de déclencher des explosions de 5 à 150 kilotonnes (lire la notice des W80 sur le site de référence &lt;a href=&quot;http://www.globalsecurity.org/wmd/systems/w80.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;GlobalSecurity.org&lt;/a&gt;). En comparaison, l’explosion de Hiroshima était d’une puissance d’environ&amp;nbsp;15 à 20&amp;nbsp;kilotonnes. Or, ces engins de mort n’aurait jamais dû faire ce voyage dans le ciel américain, les ACM étant censé être neutralisé durant leur transport.&lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;visibility: hidden&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;b&gt;Aucun danger ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;visibility: hidden&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; C’est le journal américain &lt;a href=&quot;http://www.militarytimes.com/news/2007/09/marine_nuclear_B52_070904w/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Military Times&lt;/a&gt; qui a découvert cette erreur monumentale, grâce aux témoignages de trois militaires américains qui ont tenu à conserver leur anonymat. Fait exceptionnel, L’Air Force, qui s’interdit habituellement d’évoquer l’éventuelle présence de munition atomiques où que ce soit, a confirmé l’incident pour « rassurer le public ». Le président américain George W. Bush a été prévenu, ainsi que son chef d'état-major interarmées, le général Peter Pace. L’Air Force a immédiatement diligenté une enquête pour découvrir l’origine ce gros raté. Un officier a déjà été relevé de ses fonctions, et plusieurs autres ne pourront plus manipuler d’armes nucléaires jusqu’à nouvel ordre.&lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;visibility: hidden&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;txtarticle&quot;&gt;« Le public n’a pas été un seul instant en danger », a martelé un porte-parole de l’Air Force pour relativiser l’incident qui est pourtant, de mémoire de GI, une première. Quel risque réel cette erreur a-t-elle fait courir aux Etats-Unis ? Les différents experts militaires interrogés par les médias américains assurent tous que personne n’aurait pu s’en emparer, et qu’aucune explosion nucléaire n’aurait pu avoir lieu, même en cas de crash ou de chute des missiles. Néanmoins, il semble que l’explosif conventionnel qui sert à déclencher la bombe aurait lui pris feu. Et l’expert interrogé par le Military Times affirme également qu’un éventuel crash aurait aussi pu déclencher une fuite du plutonium contenu dans les têtes nucléaires…&lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;txtarticle&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;txtarticle&quot;&gt;Source : www.lefigaro.fr&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
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                <title>[Nucléaire] La Corée du Nord s'engage à démanteler ses programmes nucléaires</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 02 Sep 2007 21:37:41 +0200</pubDate>
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                    &lt;div class=&quot;ar-txt&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/02/01/d9ebc0299d38861c51fadcec3f480da9.jpg&quot; id=&quot;media-526997&quot; alt=&quot;2d39a78d14ba563e4acdd1475b105352.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-526997&quot; /&gt;La Corée du Nord a accepté &lt;i&gt;&quot;de fournir une liste complète de toutes ses activités nucléaires et de désactiver ses programmes d'ici la fin de l'année 2007&quot;&lt;/i&gt;, a annoncé, dimanche 2 septembre, à Genève le négociateur américain Christopher Hill, qui mène depuis samedi des discussions avec des représentants de Pyongyang. &lt;table style=&quot;clear: both; padding-right: 6px; float: left&quot; border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td align=&quot;center&quot;&gt; &lt;center&gt;&lt;script language=&quot;JavaScript&quot; type=&quot;text/javascript&quot;&gt; //&lt;![CDATA[                         if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD('x40')} else {OAS_AD('Middle')} //]]&gt; &lt;/script&gt; &lt;!-- ceci est un essai --&gt;&lt;/center&gt; &lt;br /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; La liste que Pyongyang s'est engagée à fournir devrait comprendre &lt;i&gt;&quot;tous les programmes nucléaires nord-coréens&quot;&lt;/i&gt;, y compris les programmes d'enrichissement d'uranium. Selon M. Hill, les discussions ont été &lt;i&gt;&quot;très bonnes et très riches&quot;&lt;/i&gt; et augurent favorablement des négociations qui se tiendront au mois de septembre avec le Japon, la Russie, la Corée du Sud et la Chine. &lt;i&gt;&quot;Bien sûr, nous devrons définir certains des détails&lt;/i&gt; [de la dénucléarisation] &lt;i&gt;dans le processus à six&quot;&lt;/i&gt;, mais &lt;i&gt;&quot;nous avons aujourd'hui une très bonne compréhension&quot;&lt;/i&gt; du dossier, et &lt;i&gt;&quot;nous devons continuer sur notre lancée et achever cette phase en 2007&quot;&lt;/i&gt;, a encore souligné M. Hill. &lt;p&gt;Les pourparlers sur le nucléaire nord-coréens ont débuté il y a quatre ans et ont connu une avancée décisive le 13 février. La Corée du Nord a accepté de désactiver son programme nucléaire en échange de la fourniture d'énergie et de garanties de sécurité par les Etats-Unis. Une première étape a été franchie en juillet, avec la fermeture de la centrale de Yongbyon. La deuxième étape semble, à l'issue de cette deuxième réunion, bien engagée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La normalisation des relations politiques entre Washington et Pyongyang est aussi engagée. Christopher Hill a toutefois souligné que les rapports entre Washington et Pyongyang ne pourraient être normalisés qu'une fois que le programme nucléaire nord-coréen sera définitivement abandonné. &lt;i&gt;&quot;Je pense que le relation entre les Etats-Unis et la République démocratique populaire de Corée est une relation qui continuera de se construire étape par étape&quot;&lt;/i&gt;, a-t-il ajouté.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Corée du Nord souhaite notamment se voir retirée de la liste américaine des Etats accusés de soutenir le terrorisme. Un retrait de cette liste permettrait au pays de recevoir une aide humanitaire américaine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : www.lemonde.fr&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
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