25.04.2008

[Magazines] Dernier n° de Monde & Vie : Remettre l’Etat et la morale à leur place

1148430447.pngCurieuse époque où l’Etat s’affaiblit, renonce à exercer ses prérogatives répressives et se couche devant la rue, mais

prétend à une sévère omnipotence jusque dans l’assiette de ses administrés. Oui l’Etat est faible devant l’agresseur, le voleur, le prévaricateur – que ses représentants sont parfois –, mais le voilà d’une sévérité sans borne pour celui qui mange trop gras (cette folie se retrouve outre-Manche où les députés poursuivent… le ketchup !). Et gare à celui qui se sert d’une voiture fabriquée pour aller vite, il encourt les foudres de la “puissance” publique. Que ne ferait-on pas pour sauver l’emploi dans l’automobile tout en promettant les pires châtiments à ceux qui en font l’usage qu’elle permet ? N’a-t-il pas été prévu de réduire la vitesse à 110 km/h sur les autoroutes ? La logique voudrait qu’on baissât les tarifs d’autoroute à due proportion de la réduction du service.

Et voilà maintenant que les députés votent une loi contre tout ce qui pourrait inciter… à l’anorexie. En revanche, une orientation sexuelle contre nature ne saurait être jugée sous peine de condamnation. On nous dit que l’obésité et l’anorexie coûtent cher à la sécurité sociale, parce que le sida et la drogue, ça n’est pas cher ! Un argument supplémentaire pour la suppression du monopole.

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21.04.2008

[Magazines] Extrait d'ID Magazine

477610685.jpgLiberté, que de crimes on commet en ton nom !

Des crimes directs, bien sûr –arrestations, tortures, exécutions et autres joyeusetés chères aux grands ancêtres sans culotte ou marxistes- mais aussi des forfaits plus indirects, psychologiques ou moraux, qui ne sont pas moins graves.

Ainsi notre société présentée comme celle de la liberté individuelle absolue est-elle en réalité devenue celle de la toxicomanie généralisée.

En son sein, des individus totalement atomisés cultivent, chacun de leur côté, leur petite addiction, leur triste dépendance compulsive et obsessionnelle qui masque tant bien que mal le vide d’existences réduites à l’utilitarisme le plus étriqué, piteusement agrémenté d’un hédonisme mécanique et vulgaire.

Cannabis, “shopping”, télévision, jeux vidéo, alcool, pornographie, internet… tout est bon pour échapper au vide et à l’angoisse de l’absence de sens. Car le nœud du drame se situe bien là, dans cette absence de but, de signification à laquelle sont confrontées des générations dépouillées par la modernité de tout ce qui excède la fonction purement économique.

En quelques dizaines d’années l’ogre Capital est en effet parvenu à arracher à l’homme européen à la fois ses liens horizontaux (famille, communauté, peuple…) et ses liens verticaux (spiritualité, religion, histoire…), rejetant sur le trottoir pouilleux du mercantilisme déifié un hominidé sans foi ni conscience passant sa vie à occuper des “jobs” que bien souvent il exècre mais qui lui permettent de s’offrir des gadgets dont il n’a pas besoin et quelques soirées de défonce et d’oubli chaque fin de semaine.

Peut-on concevoir des issues à cette spirale de déréliction ?

Bien sûr, car le renoncement facile est justement le plus utile et sûr allié de ce système infect.

Les solutions passent tout d’abord par une rupture personnelle effective, d’abord partielle puis totale, avec ces comportement de drogués de l’avoir qui nous déshumanisent un peu plus chaque jour.

N’acheter que l’indispensable, donner autant et aussi souvent que possible, échanger des services, ne plus aspirer aux artifices, ne plus juger sur l’apparence, retrouver la simplicité perdue…

De cet effort individuel, difficile et immense mais indispensable, naîtront les alternatives collectives et communautaires qui recréeront les solidarités charnelles aujourd’hui totalement dévastées.

Tendons la main à nos frères, appelons le camarade que l’on sait isolé, passons nos bras confiants autour de l’épaule du maltraité ou du timide et allons ensemble marcher sur les routes et chemins de notre continent, allons danser, faire du sport, militer, chanter, réciter des poèmes, construire de nouvelles forteresses et ripailler ! Car cette gigantesque fuite dans les drogues se nourrit sans doute avant tout de l’ennui et de la plus cruelle des solitudes : la solitude au milieu de la foule anonyme, celle que l’on peut aussi bien ressentir dans le brouhaha d’une discothèque, au cœur d’un amphi bondé ou dans le ventre du métro aux heures de pointe.
La solitude de ceux qui veulent vivre et pas seulement être vivants.

P. Chatov (http://id.novopress.info)

16.04.2008

[Magazines] Reconquête

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03.04.2008

[Magazines] Qui a peur de la crise ?

Qui a peur de la crise ?

Image Hosted by ImageShack.usLe gouvernement jure ses grands dieux qu’il n’y aura pas de plan de rigueur. C’est vrai, il n’y en aura pas, tout simplement parce qu’un plan de rigueur serait, aujourd’hui, totalement impuissant face à la nature de la crise. Cela n’empêche pas que le Premier ministre juge, en privé, la situation économique « gravissime ». En effet, la croissance ne sera pas de 1,8% comme l’affirme Christine Lagarde, l’INSEE table sur 1% à 1,5% alors que le budget 2008 est bâti sur une prévision de croissance de 2 à 2,5%. La question n’est plus désormais à la baisse des impôts mais à leur hausse probable. L’Etat (1000 Milliards d’euros de dépense publique) ne peut plus honorer ses dettes, le moral des ménages est au plus bas niveau historique observé. Dans les cabinets ministériels, on n’hésite pas à comparer la situation à celle des années 30 et les conseillers d’avouer qu’ils n’ont plus aucun levier monétaire ni budgétaire.

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01.04.2008

[Magazines] Lisez le Choc

C’est Mickey ou c’est nous ?

Ce numéro 21 du Choc du mois est daté d’avril. Le précédent était daté de février. Pas d’affolement : vous n’avez pas manqué de numéro. Voilà plusieurs mois que vous nous posiez la question : mais quand paraissez-vous ? Au fil des mois, nous avions pris du retard, de sorte que nous paraissions de plus en plus tard dans le mois. Vous ne saviez plus quand vous deviez vous rendre chez votre marchand de journaux. Vous nous en faisiez le reproche. Vous aviez raison. Désormais, ce sera simple : Le Choc du mois paraîtra dans les derniers jours du mois, daté du mois suivant. Comme tous les mensuels. Le numéro de mai sera en vente fin avril, le numéro de juin le sera fin mai, etc. Voilà une affaire réglée.

C’est un principe de base pour les journaux, qui, comme Le Choc du mois, ne vivent que de leurs ventes au numéro et de leurs abonnements, sans l’appui d’un groupe financier : le lecteur a toujours raison (même quand il a tort, cela arrive…), mais encore faut-il qu’il dise ce qu’il veut, ce qu’il aime, ce qui l’irrite et ce qui lui pose problème. Vous nous écrivez, certes, mais pas assez. Dites-nous ce qui va et ce qui ne va pas. Un courrier électronique, par exemple, est vite rédigé et nous permet de mieux vous connaître, de savoir quelles sont vos attentes et de répondre à vos demandes. Vous en avez formulé certaines (un dossier allégé, plus d’actualité, plus de faits de société, plus de politique intérieure) : elles seront prises en compte dès les prochains numéros.

Nous vous l’avons déjà dit : il nous manque quelques centaines d’abonnés pour être parfaitement sereins. Pour passer de la phase de lancement à celle du développement. Pour nous donner la trésorerie nécessaire à la conquête de lecteurs en beaucoup plus grand nombre encore. Et améliorer votre journal. Cet appel a été entendu, mais en partie seulement. En ces temps difficiles pour tout le monde, nous sommes parfaitement conscients que 65 euros, c’est une somme. Mais enfin ! 65 euros, est-ce un prix trop élevé pour recevoir, onze fois par an, un magazine de 64 pages ? Est-ce vraiment trop cher pour 704 pages de lecture avec, parce qu’il n’y a pas de raison que nous ne vous le fassions pas remarquer une nouvelle fois, des analyses, des enquêtes, des points de vue, des entretiens que vous ne lisez nulle part ailleurs ?

Nous nous sommes amusés, à l’aide d’un moteur de recherches sur Internet, à regarder ce qu’on peut obtenir pour environ 65 euros. Nous avons trouvé un élégant caleçon de grande marque (indispensable, n’est-ce pas ?), une nuit d’hôtel dans un établissement quelconque, une action de la Société générale (après tout, si vous êtes joueur…), un Pass Disneyland Paris en offre promotionnelle ! Vous préférez quoi ? Allez chez Mickey ou assurer la pérennité du Choc du mois ?

Je caricature ? Non. Plusieurs titres viennent de cesser leur parution. D’autres risquent de faire de même dans les prochaines semaines. Le courant politique auquel nous appartenons est dans un état qui fait peine. Beaucoup est à reconstruire. Cela passe par la formation et par l’information. Vous en connaissez beaucoup, des outils de formation ? Comment ? Je n’entends pas… Nous sommes donc d’accord et c’est pour cela que nous nous sommes lancés dans cette aventure. Le Choc du mois, nous ne le faisons pour nous faire plaisir : nous le faisons par nécessité.

Vous n’êtes pas toujours d’accord avec ce que nous écrivons ? Heureusement ! Il n’existe aucun journal avec lequel vous serez d’accord sur tout, tout le temps. Mais dites à ceux de votre entourage qui se plaignent de telle ou telle prise de position du Choc du mois que, si nous dérangeons parfois leur confort intellectuel, c’est une de nos raisons d’être. Pas par plaisir d’être iconoclastes, mais encore une fois par nécessité. Oui au respect des « fondamentaux », mais oui aussi à l’analyse des évolutions de la société et à la prise en compte du monde tel qu’il est.

Et que ceux qui sont en désaccord sur la « ligne » de tel article ou de tel dossier nous l’écrivent. Nous ne demandons pas mieux que de publier, comme nous l’avons déjà fait, des points de vue contradictoires. Dites à ceux qui nous reprochent de ne pas être affiliés à une « chapelle » que la vocation du Choc du mois est d’être ouvert à tous les courants. Le Choc du mois n’est pas reparu pour être l’émanation d’une tendance spécifique. D’autres titres le font, et ils le font très bien. Il serait inutile et néfaste pour tout le monde de faire la même chose que ceux qui, avant d’être des concurrents, sont souvent nos amis.

Dites aussi ceci autour de vous : quelles que soient les positions hétérodoxes que nous prenons, nous le faisons toujours d’un point de vue de droite et dans l’intérêt de la France. Vous pouvez faire passer le message ? Merci.

Alors maintenant, si vous n’êtes pas encore abonnés, faites-le, tout de suite, parce que je vous connais : après, vous allez oublier. Et aidez-nous à faire connaître Le Choc du mois et à le développer. Je vais peut-être vous paraître prétentieux mais j’en suis convaincu : la reconquête de notre identité, de notre liberté, de notre souveraineté, à laquelle vous aspirez, passe par notre développement.

Jean-Marie Molitor,
directeur du Choc du mois

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31.03.2008

[Magazines] Le choc du mois

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21.03.2008

[Magazines] Réfléchir & Agir : « Non Jef, t’es pas tout seul ! »

Réfléchir & Agir : « Non Jef, t’es pas tout seul ! »

Ce sont ces mots de Brel qui nous sont venus aux lèvres après avoir ouvert l’excellent (mais, si, mais si ! L’ex-cel-lent !) dernier numéro de Réfléchir & Agir. En effet, quelle ne fut pas, notre surprise, notre désolation et, disons-le, notre commisération, à la lecture d’un vilain petit billet de (mauvaise) humeur, gribouillé par les rédac-chefs Pierre Gillieth et Eugène Krampon. Sujet de fâcherie : les affreux Z’Identitaires que nous sommes. Motif de l’ire : le fait que R&A, pas plus que Terre & Peuple, n’auraient été conviés à rejoindre la Fédération identitaire naissante.

Les choses qui ont déjà été dites vont mieux – on peut tenter de l’espérer – en les redisant. Et il n’est sans doute par inutile de rappeler à nos petits camarades de Réfléchir & Agir (mais, si, mais si ! On est des camarades !) quelques points de détails. Donc, allons-y pour un bis repetita :

La Fédération identitaire est un projet politique destiné à présenter des candidats à certaines élections, soit sous les couleurs des mouvements qui en font partie (comme à Nice ou en Alsace), soit dans le cadre de listes d’union (comme à Dreux). A ce titre, elle a vocation à rassembler des personnes et organisations engagées sur la voie électorale. Une voie qui n’est, à notre connaissance, ni celle d’un magazine tel que R&A, ni celle d’une association culturelle comme Terre & Peuple, lesquels ont choisi d’explorer d’autres pistes au demeurant tout-à-fait légitimes, nécessaires et complémentaires.

Avec la Fédération identitaire, il faut descendre dans la rue et user sa semelle sur le pavé, mon bon Krampon. Il faut oser parler aux gens de sujets qui les touchent, avec des mots qu’ils comprennent et sans les raser, mon cher Gillieth. Est-ce vraiment la place (et l’envie…) des théoriciens que vous êtes à R&A, vous qui souhaitez « pallier à l’absence d’idées, de formation et de curiosité intellectuelle » de notre milieu ? D’autant que, comme vous l’avouez quelques lignes plus loin : « nous ne voyions pas l’utilité d’être dans la rue et surtout avec qui. » Eh bien voilà ! Tout est dit ! Mais on ne peut pas à la fois se proclamer végétarien et buveur d’eau, puis reprocher à son charcutier de ne pas vous avoir convié à sa soirée charcutaille et beaujolpif…

Et puis vous savez, avec la Fédé, comme avec les Identitaires, il faut accepter de militer à visage découvert, de mettre son nom, sa photo, de prendre des risques, d’être poursuivis, condamnés… Au fait, c’est comment vos blazes à vous deux, déjà ?

Bref, les Identitaires ont toujours dit que, s’ils ne s’interdisaient par de participer à certaines élections, ils ne considéraient pas celles-ci comme l’Alpha et l’Omega du combat politique. Et cette Fédération n’est que la structure identitaire dédiée à la bataille électorale, tout comme le CEPE est la structure identitaire dédiée au soutien de nos prisonniers, et comme S.D.F., Soulidarietà, Solidarité alsacienne etc. sont les structures identitaires dédiées à l’action sociale. Rien de plus, rien de moins. Ce n’est pourtant pas très compliqué à comprendre pour peu qu’on en ait l’envie…

Une dernière précision : nous entretenons des rapports cordiaux avec T&P, un certain nombre de militants des JI et du Bloc en étant membres. Et il ne tient qu’à vous que nous entretenions de bons rapports. Il ne manque pas chez les Identitaires de structures de réflexion – tel le Groupe Sparte – où vous serez les bienvenus, et ce dans le respect de vos différences et avec tous les égards dus à votre rang. Mais ces trépignages de pieds d’amoureux (même pas) éconduits n’étaient vraiment pas justifiés. Chacun a sa place, mais chacun à sa place. Sinon Peter et son Principe rappliquent dare-dare… Donc, on sèche ses larmes, on se mouche très fort et puis on oublie tout ça très vite… Voilà ! C’est fini ce gros chagrin ! Vous savez quoi ? On s’téléphone et on s’fait une bouffe. Mais attention : y’aura du cochon !

Les Identitaires

10.03.2008

[Magazines] ID Magazine n°12

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01.03.2008

[Magazines] NRH

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27.02.2008

[Magazines] Lisez l'Ecologiste !

594229050.jpgRevue « L’Ecologiste »

L’Ecologiste est l’édition française de The Ecologist. Trimestrielle, 66 pages couleurs, la revue s’organise autour d’un dossier central d’une trentaine de pages. Elle est disponible en kiosque ou sur commande.

Que faire ?

Que faut-il faire ? Le contraire de ce que nous faisons aujourd’hui, et dans tous les domaines…

Cette boutade n’est pas loin d’être vraie. La société industrielle, le libre-échange, la mondialisation économique et les multinationales engendrent des mécanismes de destruction de la nature et de la société qui s’étendent aujourd’hui à toutes les actions humaines et à la planète elle-même.

La critique de cette société industrielle est d’abord fondée sur le bon sens : la croissance économique infinie est impossible dans un monde fini. Contre cette évidence, notre société s’active très efficacement — sans que les citoyens ne l’aient jamais vraiment décidé… faute d’avoir le choix !

Pourtant, au regard de l’histoire, les sociétés stables ne sont pas une nouveauté : il s’agit même de la quasi-totalité des sociétés, la nôtre mise à part ! Ce choix d’une société stable, les écologistes le construisent depuis les années 70.

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