24.04.2008

[Lyon] Fourvière , une forteresse austère avec un coeur d’Or

439466596.jpgDimanche dernier, c’est sous une pluie fine qu’une trentaine de lyonnais s’est retrouvée sur le parvis de la Basilique de Fourvière, pour une visite guidée. Après la façade et l’aspect extérieur de l’édifice, l’auditoire découvrira en “privé” le cœur de la Basilique.

Un cœur d’or et d’histoire, dédié à la ferveur et la dévotion que les lyonnais portent à la Vierge Marie, dans une “forteresse” fidèlement défendu par le lion de Juda et ses anges armés.

Vitraux, sculptures et fresques n’auront plus de secret pour le groupe d’identitaires lyonnais qui se quittera sur un parallèle avec notre combat actuel.

Source : JI Lyon

01.04.2008

[Lyon] Succès de la Conférence de Guillaume Luyt

690706291.jpgSuccès de la Conférence de Guillaume Luyt

 

Vendredi dernier, les Jeunesses Identitaires Lyon ont eu le plaisir d'accueillir Guillaume Luyt, militant de renom, et actuel président des « élus identitaires ».
Après un apéritif chaleureux, et une présentation de livres de formation, la conférence sur le « Fédéralisme et le combat Identitaire » débuta devant un auditoire attentif d'une trentaine de personne.
Durant sa conférence, Guillaume Luyt, aborda dans un premier temps le thème de la révolution française à Lyon, et la répression sanglante de 1793, et les Révoltes des Canuts. Puis, toujours en parallèle avec le combat identitaire, furent tour à tour évoquées, les pensées d'auteurs illustres de tendances et d'horizons divers : comme Charles Maurras, Joseph Proudhon ou Yann Fouéré. Cette remarquable critique des institutions politiques actuelles, régionales et européennes, nous conduisit à un débat animé entre participants.
 
www.rebeyne.com 

27.03.2008

[Lyon] 80 jeunes lyonnais pour le Kosovo serbe !

2094072058.jpgNOVOPRESS (NOVOLyon) - Lundi dernier, environ 80 personnes ont participé au rassemblement “d’Urgence Kosovo Serbe“, place Saint-Jean à Lyon, pour dénoncer l’indépendance du Kosovo et pour rappeler que cette province est le “coeur de la Serbie“. Après une minute de silence en l’honneur de Zoran Vujovic, mort dans l’incendie de l’ambassade des USA à Belgrade, les slogans se sont succédés. Aux cris de “Kosovo-Serbe“, ou “Lyon-Serbie : même combat” et “La jeunesse emmerde Bernard Kouchner“, les sympathisants et les organisateurs ont essayé d’apporter leur soutien aux serbes du Kosovo “enfermés dans des enclaves, prisonniers dans leur propre pays, exclus de leurs propres terres, à la merci de la terreur albanaise et du terrorisme islamiste international.”
A noter, les interventions remarquées de Patrick Louis, député européen, membre du Mouvement pour la France, et d’Arnaud Borella, président de l’association “Solidarité Kosovo“, qui a exhorté les européens à venir en aide “aux résistants serbes de l’Europe“.

Source : http://lyon.novopress.info/

24.03.2008

[Lyon] Rassemblement pour le Kosovo serbe

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13.02.2008

[Lyon] Une adjointe au maire au service du Maroc...

7c6ff596333c0bd21755549b84571d49.jpgMme Nadjat Vallaud-Belkacem (PS), adjointe du maire lyonnais, Gérard Collomb (PS), Conseillère régionale Rhône-Alpes et porte-parole de Ségolène Royale (PS), a été nommée par le Roi du Maroc, Hassan II, membre du Conseil des Marocains de l’étranger. En effet, il se trouve que Mme Belkacem a non seulement la nationalité française (sur le papier !) mais également celle du Maroc. Les Lyonnais appelés aux urnes mi-mars sont donc en droit de savoir, si Mme Belkacem, qui se présente sur la liste de Gérard Collomb, a son cœur au Maroc ou en France.

Cette affaire nous montre encore une fois que la double nationalité conduit à l’absurde et crée deux classes de Français : les Français de souche qui vivent en France pour le meilleur et pour le pire, et des “Français” possédant encore une autre nationalité qui y vivent seulement pour le meilleur. En effet, si la vie en France se dégrade (peut-être avec leur concours !), ces derniers n’hésiteront pas à se servir de leur autre nationalité “de secours” pour s’exiler et fuir leurs responsabilités de… “Français”. Et avec qui donc seront-t-ils solidaires en cas de problèmes bilatéraux entre les deux états auxquels ils appartiennent ? On se souvient des paroles de la franco-sénégalaise Rama Yade, Secrétaire d’Etat chargée des “Droits de l’homme”, affirmant qu’en cas de conflit entre la France et le Sénégal, elle prendrait position pour le Sénégal, son pays d’origine dans lequel elle souhaite par ailleurs être enterrée après sa mort. On se souvient également de la franco-colombienne Ingrid Betancourt qui, bien qu’elle se dise aussi Française, fut candidate aux présidentielles en Colombie. Comprenne qui puisse comprendre.

Source : www.novopress.info 

23.01.2008

[Lyon] Biographie de Dominique Perben

00f4ef617d268a0c4f222285f1fe9cba.jpgLyon : Biographie de Dominique Perben

Cet héritier de la bourgeoisie lyonnaise (même si le berceau de la famille se situe dans le Vaucluse, à Richerenches) effectue ses études (notamment l’Institut d’études politiques de Paris et licence ès sciences économiques) avec son ami de jeunesse Michel Vauzelle. Son frère, Yves Perben, né le 16 février 1940 à Lyon, diplômé de HEC et de Sciences-Po Paris, a été cadre supérieur chez Unilever, Paribas, directeur adjoint d’Indosuez, et est aujourd’hui administrateur et gérant de diverses sociétés en Suisse. Yves Perben épousera, en 1976, Rose Maï Edler, avec laquelle il aura deux enfants. Dominique Perben, lui, a épousé Annick Demoustiers, diplômée de Sciences-Po Paris et ancienne enseignante d’anglais, qui lui a donné un garçon et deux filles. Responsable un temps d’une association de soutien aux enfants du Liban, elle est rapidement devenue son assistante
parlementaire. Son nom est apparu dans l’enquête sur les fantomatiques « chargés de mission» de la mairie de Paris de l’ère Chirac. Comme elle devait l’expliquer au Monde (17 décembre 2000), elle a oublié « dans quelles conditions» elle avait signé son engagement en 1994. Le couple est aujourd’hui séparé, son mari s’étant remarié, en juillet 1996, avec Corinne Garnier. Il devient en 1982-1983, grâce à Michel Noir (il est le parrain de sa fille), directeur des services du conseil régional de Rhône-Alpes et prépare ainsi sa candidature, bien que « parachuté », à la mairie de Chalon-sur-Saône, dont il devient maire en 1983 (battant la liste de gauche, où figure Pierre Joxe) après cinquante-six ans de municipalité de gauche. Un autre homme a beaucoup joué également dans sa carrière, Charles Béraudier, homme fort de la municipalité lyonnaise dans les années 80 et franc-maçon, auprès duquel, comme chargé de mission, il « pourra patienter dans l’ombre» (Le Monde, 9 mai 2002) et préparer la prise de Chalon. C’est peut-être ce qui explique que ce «cadet de la droite» ne s’engagera pas dans la « fronde des rénovateurs » (Michel Noir, Charles Million, etc.) en 1989, ni, l’année suivante, dans la contestation conduite par le tandem Pasqua-Séguin. Il a été réélu député en 1993 dans la 5e circonscription de Saône-et-Loire avec 51,07 % dès le premier tour. Il en a été de même, mais au second tour, en 1997 avec 51,03 %, face à la socialiste Bettina Laville.

En 2002, il l’emporte encore avec 59,59 % toujours face à Laville. Ministre des Départements et Territoires d’Outre-mer d’Edouard Balladur de 1993 à 1995 (parmi ses collaborateurs, figure alors Brigitte Girardin, qui occupera sa fonction dans le gouvernement Raffarin), ce très proche d’Alain Juppé a été réélu député, en juin 1995, dès le premier tour lors d’une élection partielle (55,12 %), mais démissionnera dès novembre (après avoir été rapporteur de la commission d’enquête sur l’immigration clandestine et le séjour irrégulier d’étrangers en France), pour être, durant le second gouvernement Juppé, le ministre de la Fonction publique (jusqu’en 1997). Son absence dans le premier gouvernement Juppé s’explique par le fait que ce chiraquien de toujours avait très nettement pris position en faveur d’Edouard Balladur, ayant été le premier des membres du gouvernement à évoquer, en Balladur, l’« homme qui peut rassembler les Français, pas uniquement au moment d’une élection, mais dans la durée ». Sa vieille amitié pour Alain Juppé lui vaudra de bénéficier rapidement de l’amnistie présidentielle, à la différence d’autres. Membre du bureau politique du RPR depuis 1993, il préside depuis 1997 ; le Club national des réseaux de ville, et, en alternance depuis 1996, le Forum pour la gestion des villes et des collectivités territoriales. Au sein du RPR, il a notamment été secrétaire national aux élus locaux (1984-1986), aux élections (1986-1988), à la communication (1988-1990), secrétaire général adjoint chargé du projet (1992-1993), chargé des affaires étrangères (1998-1999), puis de la réforme de la fonction publique et de l’organisation territorial (depuis 1999). En 1992, il a appelé à voter oui au Traité de Maastricht. Membre discret de l’ancien service d’ordre gaulliste, le Service d’action civique, reconverti en Mouvement Initiative et Liberté (dont le slogan est « vigilance et action »), il a fréquenté le très maçonnique Cercle du 24 mars 1989, créé à l’occasion de l’élection à la mairie de Lyon de Michel Noir. Il n’est pas impossible en effet que Perben soit franc-maçon. C’est ce que devaient notamment assurer des journaux polynésiens (cf. Meva, 20 septembre 1999), lorsqu’il effectua un voyage à l’île de Tupai (un îlot à 20 kilomètres de Bora-Bora) en Polynésie en septembre 1999 avec Gaston Flosse. Le Nouvel observateur (28 octobre 2004) révélait l’existence d’une liste où il apparaissait membre de la loge lyonnaise La Rose et le Réséda donnée dans l’hebdomadaire comme relevant de la GLNF mais relèverait en réalité de la Grande Loge de France. En 2001, ce membre du Siècle fonde, avec Jean-Pierre Raffarin, le futur Premier ministre, Jacques Barrot et Michel Barnier un discret mais influent club, Dialogue et initiative, destiné à servir de « boîte à idées» au candidat Chirac. Dans ce cadre, ce membre du comité d’orientation de la campagne Chirac participera largement à l’apaisement des rancœurs entre balladuriens et chiraquiens, d’autre part à la neutralisation des querelles entre UDF et RPR. Hommes des clubs et des cénacles, il a également fondé, début 2002, Liberté Tranquillité, association d’élus de droite « sécuritaires » ayant pour but « d’échanger leurs expériences, leurs réussites, leurs échecs aussi» (Libération, 14 février 2002). Membre de la droite bonapartiste (il est hostile à la municipalisation de la police), il n’a jamais hésité à décomplexer ses amis (« Il ne faut pas hésiter à dénoncer l’idéologie soixante-huitarde responsable de l’immunité actuelle») tout en dépassionnant les questions doctrinales qui ont souvent divisé la droite (Europe, décentralisation). Il parle plus volontiers d’« immunité zéro» que de « tolérance zéro » et plutôt que de supprimer es allocations familiales aux familles de délinquants récidivistes, il évoque les « pénalités financières destinées à réparer les incivilités ». Libération (14 février 2002) écrit : « On croirait presque entendre un socialiste … » Il faut dire que son programme s’inspire largement de celui du candidat Lionel Jospin, lequel prévoyait par exemple la création de juges de proximité, l’ouverture de centres fermés pour délinquants et la réforme de l’ordonnance de 1945 sur les mineurs (ce qui explique la gêne actuelle de la gauche lors des votes). Durant la campagne électorale 2002, ce « membre du cabinet noir de Jacques Chirac » (Libération, 8 mai 2002) s’employer à freiner les ardeurs des maires qui auraient souhaité donner leur signature à Jean-Marie Le Pen. Cet « homme de confiance du couple Juppé-Chirac, envoyé place Vendôme, aura pour mission d’étouffer les affaires » (Libération, 8 mai 2002), et notamment la plus importante les multiples menaces pesant sur Alain Juppé, le président de l’UMP. Le 18 septembre 2002, dès la remise en liberté de Maurice Papon pour raisons médicales, il a aussitôt déclaré que « ce n’était pas le souhait du ministère de la Justice ». A la demande de Jacques Chirac, il a d’ailleurs fait appel de cette décision auprès du parquet général. Nommé Garde des Sceaux et ministre de la Justice dans le gouvernement Raffarin, il a fait voter une loi sur la justice, largement inspirée des lois américaines (infiltration policière, témoignages des repentis, primes aux délateurs, plaider-coupable, etc.), en profitant pour encore aggraver les délits relatifs au révisionnisme (l’allongement du délai de prescription de ces délits par voie de presse est passé de trois ans, aggravation des peines pour ces délits, etc.). Il a été reconduit au même poste dans les gouvernements Raffarin successifs, même si son départ fut évoqué en mars 2004. Elu conseiller général de Lyon 6eme en mars 2004, il prépare activement les élections municipales de Lyon en 2008. Il a failli être écarté, à son grand dam, du gouvernement en juin 2005 mais a réussi à conserver un poste comme ministre des Transports, de l’Equipement, du Tourisme et de la Mer.

Source : Encyclopédie Politique Française (tome II) Emmanuel Ratier

18.01.2008

[Lyon] Lyon en campagne

59c4104fe44f2512daec330f6e670923.gif87 % d’opinions favorables pour Gérard Collomb

C’est presque un plébiscite. Après Paris Match qui le donnait à 49 % au 1er tour, Le Parisien a publié vendredi 18 janvier une étude CSA-Dexia plaçant Gérard Collomb, le maire socialiste sortant de Lyon, à 48 % au premier tour et 58 % au second.
L’institut accorde à M. Collomb un taux d’opinion positive exceptionnel avec 87 % d’opinions favorables. “Un bilan municipal excellent”, selon le directeur de l’institut.

Dominique Perben apparaît  largement distancé. Depuis l’annonce de sa candidature à Lyon en 2003, l’ancien maire de Chalon-sur-Saône, qui a brusquement abandonné sa mairie pour se présenter dans sa ville natale,  n’est jamais parvenu à  nouer avec Lyon une véritable relation.

Sur le terrain, mais peu visible, l’ancien ministre n’a pas su se créer d’espace. Sans doute parce que le maire socialiste occupe largement celui du centre et qu’il joue habilement de sa qualité de sortant, refusant de débattre directement avec son adversaire pour mieux l’isoler.

Dominique Perben espérait en s’alliant avec les millonistes prouver qu’il avait réussi l’impossible, rassembler  la droite lyonnaise, dont les divisions avaient précipité la défaite en 2001. Mais cette alliance semble jouer l’effet d’un repoussoir auprès des Lyonnais qui n’ont jamais pardonné à Charles Millon et à ses amis d’avoir, en 1998, pactisé avec le Front national pour conserver la tête de la Région Rhône-Alpes.

Le candidat espérait encore conclure un accord avec le Modem, mais les tergiversations de ce dernier ont déjà totalement brouillé l’image du parti de M.Bayrou.

La campagne du candidat UMP manque de souffle. Réputé homme de dossiers, le député du Rhône égraine au fil des semaines un programme souvent mal préparé et maîtrisé. Le candidat ne parvient pas à donner le tempo de cette campagne. Ses propositions restent vagues, peu précises, non chiffrées.

Même lorsqu’il se place dans  la peau de l’opposant, le candidat ne parvient pas à convaincre. Sur les deux dossiers emblématiques de la ville,  l’OL Land, le projet de grand stade de Décines, et la candidature de Lyon au titre de capitale de la culture, M. Perben s’est trompé de positionnement, obligé de faire marche arrière.

16.01.2008

[Lyon] 500 € d’amende avec sursis…

7baf9e366edfae97564382d6e8972a68.gif500 € d’amende avec sursis…

16/01/2008 – 12h00
LYON (NOVOpress)
– C’est la peine que s’est vu infliger, lundi 14 janvier par le Tribunal correctionnel de Lyon, François Auguste, le vice-président communiste de la région Rhône-Alpes. L’élu était poursuivi pour « obstruction à la reconduite à la frontière » et « entrave à la circulation d’un aéronef ». Fin 2006, il s’était opposé sans succès à l’expulsion d’une famille d’immigrés clandestins kosovars dans un avion.

François Auguste qui « respecte » le jugement, le trouve néanmoins « affligeant car le procès a démontré qu’il n’y avait pas entrave à la circulation d’un aéronef, ni même intention d’entrave, mais qu’il y avait usage d’une liberté fondamentale inscrite dans nos Constitutions depuis 1789 : la liberté d’opinion et d’expression ». Il estime que « cela ne freinera pas la poursuite et le développement de la solidarité envers les sans-papiers ».

500 € d’amende avec sursis, et une peine qui ne sera pas inscrite au casier judiciaire de l’élu. Pourtant, si l’on en croit l’article L622-1 Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, « toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France sera punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 euros. » Enseignants, élus, magistrats : au vu du verdict il semble que la connivence, elle non plus, ne connaisse pas de frontières.

Source : www.novopress.info 

04.01.2008

[Srbija] Ils sont de retour !


4cb9e696597a644dc4124e656f46c613.jpgNous sommes arrivés en France hier en début de soirée. Le retour s’est fait avec moins de problèmes douaniers qu’à l’aller. En revanche, la neige aura rendu notre trajet plus périlleux avec quelques frayeurs notamment sur la route nationale qui relie Kosovoska Mitrovica à Belgrade.

Nous sommes partis à 11h00 de Mitrovica après avoir chaleureusement salués nos amis résistants d’une accolade fraternelle. Après avoir passé sans trop de difficultés le check point de l’ONU et la frontière serbe, nous prenons la direction de Belgrade. Là-bas, nous nous arrêtons quelques heures afin d’admirer la cathédrale St Sava en pleine construction (ce sera l’édifice religieux le plus important des Balkans). Nous avons également visité la ville de nuit avec des amis belgradois. Les stigmates des bombardements de l’OTAN sont encore visibles à certains endroits où les bâtiments touchés n’ont pas encore été reconstruits. Nous avons ensuite repris la route en alternant de conducteur toutes les deux heures. Nos deux camions se séparent après le tunnel du Fréjus pour prendre respectivement les directions de Grenoble et de lyon.

Notre mission Noël 2008 au Kosovo s’achevait hier. Commence maintenant pour nous un gros travail de communication, d’organisation, de conférence, de bilan, et de nouveaux projets à mettre en place pour les mois à venir. Un compte rendu complet de notre mission viendra la semaine prochaine ainsi que les photos de nos distributions.

Arnaud Borella le 04 janvier 2007

Solidarité Kosovo

www.solidarite-kosovo.com

08.12.2007

[Lyon] La fête des lumières

0e6875d8614b32f8051d314e013f7be1.jpg Ce week end à Lyon a lieu la traditionnelle fête des lumières, qui commémore celle de l’Immaculée Conception. Lyon, ancienne Lugdunum, la ville lumière de la Gaule romaine, nommée ainsi pour sa christianisation, perpétue cette tradition, et son enracinement dans la France et le christianisme.
Malheureusement, comme pour Noël et Pâques, les traditions chrétiennes reculent, amalgamées dans une consommation capitaliste écervelée et effrénée. Il faut rappeler aux Lyonnais qu’ils fêtent la Mère du Christ et la révélation de la grotte de Lourdes, et non la fête-de-la-bougie-achetée-en-lot-de-deux-au-supermarché-du-coin.

RCF, la radio chrétienne a engagé une campagne d’affichage sur la ville où l’on y voit un visage de la Vierge Marie, légendé d’un humble « merci ».
On peut se féliciter de l’action de cette radio, qui remet des symboles là où les traditions sont laïcisées, pour être mieux commercialisées.

LeBerlioz pour Novopress

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