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        <title>Réseau Durandal - litterature</title>
        <description>Le Réseau Durandal est un site d'information indépendant à l'échelle locale et nationale</description>
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        <lastBuildDate>Tue, 13 May 2008 18:50:48 +0200</lastBuildDate>
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                <title>[Littérature] Curieux scoop</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 19 Mar 2008 21:32:29 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;b&gt;L’ouvrage devait s’intituler &lt;i&gt;Saint-Exupéry, mort pour la France&lt;/i&gt;. Pas mal mais pas assez accrocheur. Il a été rebaptisé &lt;i&gt;Saint-Exupéry. L’Ultime secret&lt;/i&gt;. Bien mieux coco ! Avec en « &lt;i&gt;guest star&lt;/i&gt; », comme disent les Ricains, le propre meurtrier de l’auteur du &lt;i&gt;Petit Prince&lt;/i&gt; enfin dévoilé ! Dommage que, malgré des mois d’enquête, sa bio soit plus confuse que ses soudains aveux… Nous, voilà ce que nous avons trouvé en deux jours.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le 31 juillet 1944, au petit matin, le commandant Antoine de Saint-Exupéry quitte la base de Borgo, en Corse, à bord d’un bimoteur Lightning P-38, pour une mission de reconnaissance sur divers points de la ligne Chambéry-Annecy et autour de Lyon. Lorsque l’on comprend que le célèbre commandant ne rentrerait plus à la base, les rumeurs courent. L’auteur du Petit Prince était un peu fatigué. La guerre lui faisait de plus en plus horreur. Le monde qui se profilait à l’horizon le dégoûtait : « &lt;i&gt;C’est une termitière…&lt;/i&gt; » On évoque un suicide. Puis, on pense à un crash, un accident, ou une collision… Jusqu’à ce qu’éclate la vérité : l’aviateur par excellence a bien été abattu !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le pilote allemand qui l’avait repéré aux alentours de Toulon n’en avait fait qu’une bouchée. Son nom : &lt;b&gt;Robert Heichele&lt;/b&gt;. C’est du moins la thèse qu’avançait, avec mille précautions, la sérieuse publication spécialisée « Icare, revue de l’aviation française », dans son numéro 96. Nous étions en juin 1981. Déjà, on l’affirmait : le doute était levé au sujet de la mort d’Antoine de Saint-Exupéry. Rapidement, comme chaque fois par le passé, cette thèse fut oubliée et le mystère retourna en eaux profondes. Jusqu’à aujourd’hui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;L’héritage d’Ivan Rebroff en ligne de mire&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec beaucoup plus de bruit, de spectacle et de certitudes, l’affaire ressort : on a percé « &lt;i&gt;l’ultime secret&lt;/i&gt; » de la mort de Saint-Ex. Aux commandes du serpent de mer, &lt;b&gt;Luc Vanrell&lt;/b&gt;, un plongeur professionnel qui a découvert l’épave de l’avion de Saint-Exupéry en 2000 ; et &lt;b&gt;Jacques Pradel&lt;/b&gt;, le célèbre présentateur télé, aujourd’hui animateur radio sur Europe 1. Dans un livre (1) à sortir ce jeudi 20 mars, les deux auteurs livrent leur intime conviction : Antoine de Saint-Exupéry a été descendu par un as de l’aviation allemande, &lt;b&gt;Horst Rippert&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’ancien pilote de la Luftwaffe leur a donné un témoignage détaillé. Selon ses dires, le 31 juillet 1944, un appareil aurait été repéré par les radars allemands et ordre lui a aussitôt été donné de décoller. Récit : « &lt;i&gt;Après Toulon, j’aperçois ce Lightning à double fuselage se dirigeant vers Marseille, je me demande ce que vient faire ce type, tout seul, dans mon secteur… Je le laisse accomplir un arc de cercle, je vire à mon tour, en pensant qu’il déguerpirait. Rien du tout. Je le suis. Il volait de manière bizarre, regardant toujours vers le bas, allant de-ci, de là, décrivant de grandes courbes. Un vol que je qualifierai de modeste, un style hésitant, à 2000 mètres d’altitude.&lt;/i&gt; […] &lt;i&gt;Je me suis dit, mon gars, si tu ne fous pas le camp, je vais te canarder. J’ai plongé dans sa direction et j’ai tiré, non pas sur le fuselage mais sur les ailes. Je l’ai touché, le zinc s’est abîmé, droit dans l’eau, il s’est écrasé en mer. Personne n’a sauté. Je ne saurais en dire davantage&lt;/i&gt;. »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette version semble toutefois sujette à de nombreux doutes. D’abord, parce que Horst Rippert est un drôle de personnage, qui connaît beaucoup de monde… mais que personne ne connaît ! En Allemagne, il s’est récemment fait remarquer en proclamant être le frère caché du célèbre chanteur &lt;b&gt;Ivan Rebroff&lt;/b&gt;, alias &lt;b&gt;Hans-Rolf Rippert&lt;/b&gt;, décédé le 28 février 2008, à l’âge de 76 ans, et dont il réclame… l’héritage ! Seul problème : Ivan Rebroff ignorait l’existence de ce prétendu frère, qui n’est apparu que quatre jours après le décès du chanteur !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans un entretien accordé au « Frankfurter Allgemeine Zeitung », Horst Rippert ne se formalise pas de ces détails : « &lt;i&gt;Ivan est venu chanter à mon 85e anniversaire, ce fut une joie extrême&lt;/i&gt;. » Quelques jours plus tôt, dans « Bild », il déclarait pourtant : «&lt;i&gt;Il n’accordait pas beaucoup de valeur à la famille et son agence l’a isolé, même envers nous. J’aurais bien voulu lui rendre visite à son hôpital. Mais on ne m’a pas laissé passer.&lt;/i&gt; » Et si Horst Rippert ignore même où est enterré son frère – mais ses fils avocats « &lt;i&gt;se chargent de l’affaire&lt;/i&gt; » –, il prétend être le seul héritier du chanteur, à qui l’on prête encore d’autres demi-frères et sœurs « &lt;i&gt;cachés&lt;/i&gt;» : « &lt;i&gt;N’importe quoi, cette affaire de demi-frères est une invention&lt;/i&gt; […]. &lt;i&gt;Il n’y a rien de vrai là-dedans. Je suis le seul.&lt;/i&gt; »&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe : l’histoire du frère caché d’Ivan Rebroff est certainement l’une des plus vieilles blagues de la presse allemande. En 1972, alors que le chanteur triomphe sur scène et à la télévision dans la comédie musicale « &lt;i&gt;Un violon sur le toit&lt;/i&gt; », où il interprète le célébrissime « &lt;i&gt;Ah ! Si j’étais riche&lt;/i&gt; », le journal « Stern » recueille les confidences d’une certaine &lt;b&gt;Margaret Rübsam&lt;/b&gt;. Elle affirme être la vraie mère d’Ivan Rebroff : « &lt;i&gt;J’ai connu Paul Rippert&lt;/i&gt; [le père d’Ivan Rebroff]&lt;i&gt;, il y a une quarantaine d’années en faisant les moissons à Kustin, en Prusse orientale. J’étais alors jeune et mince. J’avais une très belle voix et c’était toujours moi qui chantais pour entraîner mes camarades au travail. Après mes amours avec Paul, j’ai accouché d’un fils le 31 juillet 1934. Je l’ai prénommé Horst&lt;/i&gt; [Tiens !]. &lt;i&gt;En fait, il s’agit d’Ivan. Car l’enfant a été mis à l’orphelinat et Paul ne l’a repris avec lui que quelques années plus tard lorsqu’il a épousé ma demi-sœur Hilde. Mais la véritable mère, c’est moi&lt;/i&gt; ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une histoire abracadabrantesque comme dirait l’autre, démontée… le 17 juillet 1972, par « France Dimanche ». Dans son style inimitable, le célèbre hebdomadaire brisait le coeur de ses lecteurs avec ce titre : « &lt;i&gt;Le coeur déchiré de Ivan Rebroff : à 38 ans, il découvre qu’il a deux mères !&lt;/i&gt; » Si l’effet d’annonce est spectaculaire, le journaliste Jean Dragon est beaucoup plus sceptique : « &lt;i&gt;Les preuves sont bien minces&lt;/i&gt; […] &lt;i&gt;d’autant moins faciles à vérifier que toutes les archives de l’Etat civil de Kustin ont été détruites durant la guerre.&lt;/i&gt; » Tiens, tiens !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Horst Rippert ne veut plus parler&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Né en réalité le 31 juillet 1931 à Berlin, le chanteur n’a d’ailleurs&lt;br /&gt; jamais voulu rencontrer celle qui prétend être sa mère. Pourquoi ? «&lt;i&gt;Il n’y a pas de jour sans que quatre ou cinq personnes ne prétendent être mon père ou ma mère. Mais toute cette histoire me crève le cœur. C’est comme si ma mère mourait une seconde fois&lt;/i&gt; ». Interrogé à nouveau sur cette affaire, le chanteur confia à « Ici Paris » : « &lt;i&gt;Avoir plusieurs pères, ça arrive quelquefois. Mais plusieurs mères, c’est tout de même plus rare…&lt;/i&gt; » Et un grand frère aux petits soins… pour sa fortune ? Trop tard pour le lui demander…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : Minute&lt;/p&gt; &lt;p&gt;www.novopress.info&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>[Littérature] L’expression « un p’tit peu » : indice du terrorisme intellectuel</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 17 Mar 2008 16:58:40 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;b&gt;L’expression « &lt;i&gt;un p’tit peu&lt;/i&gt; » : indice du terrorisme intellectuel&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le langage courant, vivant, laisse transparaître la joie, la peine, le sentiment de liberté. L’observateur attentif y décèlera des signes lui permettant d’évaluer l’état réel de l’inconscient collectif, de mesurer, par exemple, l’épanouissement d’une communauté d’hommes et de femmes. Ainsi les célèbres dialogues d’Audiard reflétaient, à leur époque, l’insouciance verbeuse, la gouaille décomplexée et pleine de bon sens d’un peuple qui ne doute pas de lui-même et qui aborde l’avenir avec débrouillardise et confiance. Ces dialogues nous servent toujours de référence.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis cette époque, la systématique culpabilisation de « &lt;i&gt;l’homme blanc, ancien colonisateur&lt;/i&gt; », l’apparition progressive des lois liberticides, et plus particulièrement les lois Pleven et Gayssot assorties des lourdes sentences judiciaires qui s’abattent sur les contrevenants, ont changé l’atmosphère de manière radicale. L’étreinte du terrorisme intellectuel et du politiquement correct a fait ses ravages. Des ravages d’autant plus profonds qu’ils affectent tous les domaines de l’expression langagière hexagonale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme chacun a pu le constater, les expressions à la mode fleurissent, s’épanouissent et puis disparaissent. Il en a été ainsi, par exemple, de « &lt;i&gt;au niveau de&lt;/i&gt; » et « &lt;i&gt;tout à fait !&lt;/i&gt; », dont l’apparition assez récente répondait, avant tout, à un besoin de conformisme, à celui de donner une preuve d’appartenance à un milieu, à une communauté. Propagées par les media et largement reprises par la population, leur durée de vie n’a été que de quelques mois, tout au plus d’une année. Il en est cependant différemment de l’expression « &lt;i&gt;p’tit peu&lt;/i&gt; », apparue sur les plateaux de télévision il y a deux décennies, sinon trois, et dont le succès croissant dans le langage courant ne s’est jamais démenti depuis. Son usage récurrent, qui s’apparente souvent à celui d’une mitrailleuse, nous permet d’observer très fréquemment, notamment à la télévision, sa répétition ad nauseam. C’est ainsi que nous pouvons savourer quelques morceaux choisis tels que, par exemple, au moment du bulletin météo : « &lt;i&gt;une p’tite pertubation va traverser la France d’ouest en est. Un p’tit peu de soleil fera néanmoins son apparition ça et là, etc.&lt;/i&gt; ». Le domaine de la météorologie étant, par essence, non concerné par la pression politiquement correcte, l’usage de l’expression « &lt;i&gt;p’tit peu&lt;/i&gt; » nous révèle l’existence d’une véritable pathologie affectant l’inconscient collectif. Largement repris dans le langage quotidien, l’usage de cette expression, véritable tic verbal, dévoile, en fait, l’état calamiteux du courage national.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;www.novopress.info&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>[Littérature] Le code linguistique</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 25 Jan 2008 12:33:53 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;span style=&quot;color: #ff0000; font-weight: bold&quot;&gt;Le code linguistique&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les langues humaines sont basées sur des principes simples qui forment des codes logiques puissants.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Elles permettent l'écriture de programmes, qui sont: Psychologie, Culture, Société, et Histoire.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tout comme certains langages de programmation sont plus puissants que d'autres, certaines langues naturelles sont plus puissantes que d'autres (puissance définie par coût cognitif, précision, logique, clarté, etc.).&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Les plus puissantes des langues humaines sont les langues antiques, comme le Sanskrit, puis plus tardivement, le Grec, le Latin ou l'Hébreux, ce qui laisse penser que les langues originelles dont sont issues les langues connues appartenaient à une civilisation préhistorique remarquablement avancée, mais inconnue (du public).&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les langues modernes issues de l'évolution des langues antiques en héritent une puissance résiduelle, indiquant que l'humanité suit une évolution vers le bas plutôt que vers le haut.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Comparativement à l'Anglais, le Français est une langue de moindre puissance.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; En effet, le Français nécessite un effort cognitif plus important pour parvenir à un niveau de maîtrise similaire, donc à une efficacité similaire.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il y a au moins deux raisons formelles à ce fait.&lt;br /&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;Premièrement, le code phonologique du Français autorise une quantité plus importante d'enchâssements lexicaux que l'Anglais du fait que l'inventaire de phonèmes est plus restreint en Français qu'en Anglais (par exemple, la séquence de sons de parole formant le mot &quot;exemple&quot; renferme le mot &quot;ample&quot;, qui renferme lui-même le mot &quot;hampe&quot;, et ce dernier, le mot &quot;an&quot;. Le Français est donc plus confus).&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Deuxièmement, sa syntaxe nécessite l'élaboration de structures plus complexes pour exprimer une même idée qu'en Anglais.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Il se peut que ce soit la raison pour laquelle l'Anglais ait remporté la victoire sur le Français dans la compétition qui les a opposés un temps pour la suprématie mondiale.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il y a toutefois une contrepartie à l'efficacité presque artificielle de l'Anglais. Si l'Anglais confère aux Anglophones une pensée extrêmement pragmatique et organisée, leur créativité est moindre.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Les Francophones, au contraire, sont programmés par leur langue pour une créativité supérieure, ce que certains ont qualifié de &quot;génie Français&quot;.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le langage nous structure. Nous pensons et communiquons avec des mots, nos destinées sont conformes à la manière dont nous pensons et communiquons, et la mise en commun de nos destinées individuelles est un phénomène émergeant qui s'appelle histoire. Le langage est donc crucial: C'est la matrice de notre psychologie, de notre culture, de notre société, et de notre histoire.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Clovis&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour le [ Réseau - Durandal Littérature ]&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2008/01/25/litterature-la-langue-un-outil-formateur-du-caractere-et-de.html</guid>
                <title>[Littérature] La langue, un outil formateur du caractère et de l'esprit</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 25 Jan 2008 12:32:06 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000; font-weight: bold&quot;&gt;La langue, un outil formateur du caractère et de l'esprit&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans la Rome antique, celui qui possédait une éducation était considéré comme un être supérieur dans lequel se concentraient les acquis des générations passées grâce au processus éducatif.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un être éduqué possédait des traits de caractère comme l'intégrité, la rectitude, l'honnêteté, ou la pureté des manières, et cette plus grande vertu justifiait la richesse matérielle de la portion éduquée de la population.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'éducation était donc considérée comme le moyen permettant de hisser l'animal humain au statut d'être humain (les droits de l'homme et du citoyen ne devraient donc s'appliquer qu'aux seuls être humains. Les animaux humains devraient en être privés jusqu'à ce que le processus éducatif les ait transformés, du statut d'animal humain à celui d'être humain).&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le véritable amour, la véritable piété, la véritable admiration, le véritable respect, mais aussi la véritable haine, ne pouvaient exister que dans cet être raffiné, travaillé à la forge de la langue Latine.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les Romains avaient donc saisi toute l'importance de la langue dans l'éducation.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Cette dernière se basait sur la maîtrise du Latin, qui commençait par introduire l'enfant, vers l'âge de 7 ans, à l'étude intensive d'un corpus de textes de Virgil, Cicero, Salluste et Terence pour une durée de 7 années.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Il s'agissait avant tout de lui faire acquérir la grammaire et le vocabulaire de ces textes, puis leur contenu sémantique et rhétorique.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La langue latine était considérée comme un code introduisant l'apprenti à la logique formelle. Elle permettait donc de former l'esprit de l'enfant de manière à ce que celui-ci soit capable de développer une pensée claire, directe, et pénétrante, fondant son accès à la réalité. Il s'agissait donc de doter l'individu d'une caractéristique absolument fondamentale: Au-delà de la compréhension des relations entre objets, celle de la compréhension du monde.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La langue latine permettait également d'acquérir une connaissance approfondie de sujets importants, philosophiques, moraux, politiques, historiques, etc. Elle dotait donc l'individu d'une base de connaissances à laquelle il pouvait se référer dans ses comportements et décisions, mais de manière plus importante, dont l'imprégnation transformait l'être naturel ou semi-naturel en cet être supérieur car éduqué.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Clovis&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour le [ Réseau - Durandal Littérature ]&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>[Santé] Si c'est ça la médecine, je préfère la guillotine par Andy Vérol</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                <category>Santé</category>
                                                <pubDate>Thu, 08 Nov 2007 09:00:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/00/00/c8341d37b476abf7b388f76c3efc0413.jpg&quot; id=&quot;media-650886&quot; alt=&quot;ff731b43383178ca1ea8b552774429cc.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-650886&quot; /&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Si c'est ça la médecine, je préfère la guillotine&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» (Bérurier Noir)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;C'est un peu mieux aménagé qu'il y a quelques années. Les murs ont été peints, des couleurs pastel à certains endroits. Les blouses sont les mêmes. Les infirmières sont bien, moins belles que dans les films pornos, moins agréables, moins mielleuses, mais tellement plus conviviales, vraies, efficaces. Ça ne s'agite pas comme dans les séries &lt;i&gt;Urgence&lt;/i&gt; et autres fac-similes télévisuels... Au contraire. Quelques sans-abris roupillent sur les bancs, des clopeurs clopent dehors et un marmot tousse. C'est assez calme. Je me rappelle avoir écrit quelque chose comme ça dans mon roman. Je vis une scène écrite un an plus tôt. Seul le contexte est différent. Bien sûr, j'ai trop picolé et j'ai mal digéré. On a l'alcool percutant quand on est semé à la volée dans la société... J'entends par là que les soucis cumulés, les incertitudes liées au chômage, et une forte propension à se reluquer le nombril sans cesse en chialant intérieurement «&amp;nbsp;Oh je suis malheureux&amp;nbsp;! Oh je suis le plus malheureux du monde&amp;nbsp;! Oh ça me fait chier&amp;nbsp;! Je n'ose pas dire aux gens que j'aimerais que mes indemnités chomdu courent jusqu'à la fin des temps, au moins la fin de ma vie&amp;nbsp;! Oh j'aimerais bien que le chômage soit un privilège, avec tes amis qui te disent «&amp;nbsp;C'est bien, tu t'es battu pour l'obtenir ton chômage, maintenant, tu es au summum de l'existence. Tu es là où tout le monde rêve d'être. Rien foutre, tous frais payés, tout en profitant d'une santé physique exceptionnelle que les retraités t'envient&amp;nbsp;». Oh je suis malheureux&amp;nbsp;! Je suis mal vu parce que, c'est vrai, je cherche mollement du travail... Mais le travail, c'est à chier&amp;nbsp;! Le travail, c'est de là qu'on se fait virer comme des merdes&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Bon, dans un moment d'ivresse malsaine, accaparé par des idées obsessionnelles («&amp;nbsp;Je suis une merde&amp;nbsp;» répété sans fin), je me jette toute tête en avant sur la porte du salon... Oui mais, voilà, dans ma rage, je me loupe et défonce la vitre fixée au centre de cette même porte. Voilà. Tu dessoûles en une seconde lorsque le sang gicle en cascade dans tes cheveux, sur ton front, tes yeux, ta bouche, ton tee-shirt &lt;i&gt;H&amp;amp;M&lt;/i&gt; tout neuf... Tu dessoûles et tu flippes. C'était étrange. Ça coulait à flot et j'enlevais les morceaux de verre de mon crâne avec un sang-froid digne d'un palestinien combattant des blindés avec des pierres... Mon &lt;i&gt;Intifada&lt;/i&gt; à moi, c'était ça sur le coup. Un vrai combat, à genoux sans une marre de sang, à la limite de dégobiller tellement ça pissait. A l'instar d'un militaire amerloque rampant dans la poussière avec la jambe déchiquetée, d'un candidat de &lt;i&gt;Koh Lanta&lt;/i&gt; faisant son garrot lui-même pour endiguer le venin du serpent, d'un gros lard se gaufrant dans une rivière dans &lt;i&gt;Vidéo gag&lt;/i&gt;, je me prenais en charge, je reprenais le contrôle et me sauvais la vie &lt;i&gt;alone&lt;/i&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Faut pas pousser. Verge était là, éreintée par ma connerie, et catastrophée par ces centilitres d'hémoglobine qui s'étaient répandus dans la moitié de la pièce en quelques secondes. Ensuite tu as les pompiers (Tu penses à leurs fêtes ringardes du 14 juillet... Tu penses aussi que ce sont des gamins qui font fantasmer pas mal de gonzs, ...), le filet sur la tête avec le bandage dessous et les urgences...&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Une aide soignante nettoyait les plaies et me parlait en même temps. Il y avait une bonne quinzaine de coupures profondes sur le crâne. Mais ça allait. J'avais enfin l'impression de vivre une expérience extraordinaire. C'était une sorte d'aventure, comme en vivent des millions d'Humains dans la télé. Au fil des semaines de chômage se succédant, j'avais fini par me complaire dans mon ennui et mon train-train de sans-emploi. Levé à 10 heures au moins. Ecrire des textes sur le site. Manger des trucs gras, sucrés. Regarder les séries allemandes, lire des bandes dessinées, jouer à &lt;i&gt;War Craft&lt;/i&gt;, ... Puis picoler, à partir de 18h00... Du vin surtout. Ecrire, regarder les émissions de télé réalité, les séries avec des experts, et tout et tout...&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Je me sentais bien là, en pleine nuit, avec mes plaies sur le crâne, les douleurs terribles quand l'aide soignante (ou infirmière, ou infirmière stagiaire) passait les compresses stérilisées pour retirer les derniers morceaux de verre... C'était bien. J'étais pris en charge... Ma guerre contre la porte de mon salon avait laissée une victime sur le carreau. Moi. «&amp;nbsp;Je sais que tu aimes ça&amp;nbsp;» m'a dit la petite voix dans le ventre. Je ne lui ai pas répondue. Il ne faut jamais répondre aux voix intérieures, ces intruses envoyées par un dieu accusateur à l'hygiène douteuse (Je n'ai rien trouvé de mieux pour lutter contre ça).&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Une attente de dix minutes a suffit pour voir le docteur entrer. Il a dit «&amp;nbsp;bonsoir, alors que vous est-il arrivé&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» J'ai répondu pendant qu'il tritura méchamment les plaies, avant de conclure&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;C'est le fisc qui ne va pas être content. Vous allez pouvoir rentrer chez vous. Tout va bien. Vous retirerez les derniers morceaux de verre en faisant un shampoing.&amp;nbsp;» Avec Verge, on s'est regardé, interloqués par la vanne du doc. Je ne sais pas d'où ça lui sortait un truc pareil. Parler du fisc. Ramener mes bobos à des problèmes de fric... Mais je me suis remémoré plein de trucs. Je suis sorti de ma gangue grotesque qui m'obligeait à penser que je vivais une aventure.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;En sortant de l'hôpital. C'était pathétique. C'était pas assez froid dehors, pour un mois de novembre. Le médecin, c'est comme plein de médecins. On avait du aller à l'hosto quelques semaines plus tôt déjà. Le doc. Avait demandé si l'on avait une mutuelle. On avait. Alors il nous a dit qu'il allait pratiquer le dépassement d'honoraires. En gros, la Mutuelle que tu paies, paies la bagnole au médecin, ses vacances au soleil et sa maison de 200 mètres carré. Voilà. Tu te fais soigner, éventuellement guérir avec des tarifs élaborés à la gueule du client. C'est méchant comme idée.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Le sang coulait de nouveau sur ma plaie la plus profonde, celle qui laissa passer le désarroi au fond de moi. La plaie. La médecine. J'étais dans la voiture. Je ne parlais pas beaucoup, m'étant déjà excusé pour tout le bordel que j'avais foutu pendant la soirée. Il y avait &lt;i&gt;Burial&lt;/i&gt; dans l'autoradio. Une sorte de douceur sonore qu'Arturo B. m'avait donné pour me soulager de la psychiatrisation de mon quotidien. C'est cette manière pudique qu'il a à dire son soutien que j'aime en lui... Et son cul aussi... C'est bien aussi son cul.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Je pensais que ces enfoirés de médecins prennent un malin plaisir à grassement se payer sur la gueule des malades et de la couverture sociale qui va avec. Les docteurs, c'est &lt;i&gt;hardcore&lt;/i&gt;, des gros malsains dégueulasses qui aiment toucher la viande des autres, qui aiment retenir des noms de médicaments, triturer des plaies, découper des morceaux d'humains pour te les foutre dans des sacs en plastoc... Et le fric qui va avec...&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Je pensais que des médecins ont couvert par milliers des scandales sanitaires tels que les cancers provoqués par l'amiante, entre autres, le sang contaminé, l'irradiation de milliers de personnes, etc. Difficile de les apprécier. Difficile de les considérer comme des sauveurs, avec leurs grosses bagnoles, leurs votes à droite majoritaires, leurs manières de prendre le chèque tendu, du bout des doigts, sans vous regarder... Et puis aussi ces médecins qui refusent les patients disposant de la CMU comme protection sociale, ...&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Pas tous les médecins. Ils sont bien certains. Mais certains autres, tant d'autres qui semblent plutôt voler les malades... Ceux qui débranchent et ceux qui s'acharnent thérapeutiquement, ceux qui refusent l'avortement, ceux qui abusent de leurs patients, ceux qui se font graisser le porte feuille par l'industrie pharmaceutique, ceux qui prescrivent aveuglément des médicaments et des arrêts de travail et qui ne dénoncent jamais les propos d'élus tels que&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les français abusent de la sécu&amp;nbsp;». Ces médecins qui refusent les soins aux pauvres, aux immigrés, aux sans-abris. Ceux qui pratiquent la chirurgie esthétique, ceux qui refusent d'indemniser lorsqu'ils commettent des erreurs. Ceux qui font des «&amp;nbsp;fausses&amp;nbsp;» grèves, à qui l'on donne en deux jours ce qu'un ouvrier n'obtiendra jamais après des mois de grève.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;En rentrant, j'ai nettoyé le sang par terre. J'ai rangé un peu. Je me suis affalé sur le canapé. Et j'ai respiré. Ceux. Eclairage à l'ampoule écolo hyper-cher à l'achat. L'ordinateur allumé.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Tu arrives maintenant à la fin du texte. Que crois-tu que je dois faire&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;1-&lt;/font&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;J'écris la morale de l'histoire. Qui boit trop de verres, explose le verre... Super.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;2-&lt;/font&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Je décide de créer un mouvement de lutte contre les médecins occidentaux.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;3-&lt;/font&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Sûr de ma médiocrité, j'en reste là.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;4-&lt;/font&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;Autre.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Andy Vérol&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; Source : &lt;a href=&quot;http://www.blogg.org/blog-50803.html&quot;&gt;http://www.blogg.org/blog-50803.html&lt;/a&gt;
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