22.04.2008
[Justice] Louis Chagnon obtient enfin justice
En 2004, Louis Chagnon était la cible d’une campagne menée par le MRAP. C’était un professeur « raciste » qui avait osé dire du mal de Mahomet dans un cours d’histoire. Il était accusé d’avoir dicté à ses élèves : « Mahomet va se transformer en voleur et en assassin (…) il va imposer sa religion par la terreur (…) il fait exécuter 600 à 900 juifs par jour ». Le texte avait été tronqué et falsifié (« par jour » avait été ajouté sur le cahier avec une autre encre…). En réalité il avait dit : « 600 à 900 juifs en une journée », comme cela a été établi, et il avait justifié son propos par le pillage des caravanes de La Mecque, ce qui avait disparu…
Louis Chagnon avait écopé d’un blâme de l’Education nationale. Le MRAP avait alors abandonné son action, tandis que la Ligue des droits de l’homme, qui s’était également mise dans la partie, avait vu sa plainte rejetée par le parquet.
Près de quatre ans plus tard, le tribunal administratif de Paris a annulé le blâme et condamné l’Etat à verser à Louis Chagnon 1.000 euros, ce qui est dérisoire quand on se souvient comment il fut traîné dans la boue par les médias du politiquement correct.
Le tribunal souligne que dans l’arrêté infligeant un blâme à Louis Chagnon « la vérité historique des propos relatés n’est pas contestée », et il ajoute qu’en ce qui concerne la « provocation » celle-ci n’est pas établie.
Mais cette vérité historique des propos relatés est soigneusement omise dans les fiches pédagogiques données aux professeurs… L’intérêt de l’affaire Chagnon est qu’elle a contribué à faire connaître cette vérité soigneusement occultée.
Rappelons que Louis Chagnon est aujourd’hui un des principaux collaborateurs de Reconquête, où il tient notamment la « Chronique de la dhimmitude ».
Source : Yves Daoudal
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19.04.2008
[Justice] Bientôt chez nous ?
La discrimination positive en Afrique du Sud : bientôt chez nous ? Aujourd’hui, comme chacun sait, en Afrique du Sud, tout est possible ! Si bien que l’ambiance même des tribunaux est souvent comparable à une Cour des Miracles exotique… Comme en témoigne l’anecdote suivante
Anet Ruck était nerveuse. C’était la première fois, qu’elle entrait dans un tribunal. Témoin dans une affaire de vol, elle allait se retrouver à la barre. Une expérience redoutable.
Lui faisant face, Raesetea Malahlela - magistrate par discrimination positive - mâchait négligemment du chewing-gum. Visiblement absorbée par sa tâche, elle formait de temps à autre, d’énormes bulles qu’elle laissait éclater bruyamment.
Le bruit cessa bientôt et, incrédule, Anet Ruck la regarda peu à peu s’affaisser puis s’endormir, la tête renversée sur le dossier de son fauteuil. Le temps passait et c’est en vain que l’interprète*, visiblement irrité, tenta de la réveiller par un strident « votre honneur ! »
Puis ce fut au tour du procureur. Interpellant la dormeuse d’une voix forte, il parvint enfin à la tirer de sa torpeur, ce qui provoqua un éclat de rire général dans la salle. Quelque peu troublée par le tapage, l’intéressée se frotta les yeux puis, avec une désinvolture toute africaine, ajourna simplement la séance, prétextant « l’heure du thé ».
Remise de ses émotions, Anet Ruck décida de porter plainte deux jours plus tard, après avoir pris soin auparavant de conter sa mésaventure au journal de langue afrikaans Beeld qui, de son côté, tenta sans succès de joindre ladite magistrate. L’incident, quant à lui, avait été rapporté et l’affaire apparemment confiée au responsable provincial de la magistrature de Nelspruit, un certain David Ngobeni, lequel demeura introuvable…
Et c’est sans surprise qu’on apprit que dame Malahlela n’en était pas à son coup d’essai. Par deux fois, on l’avait déjà retrouvée assoupie derrière son bureau. La dernière en décembre dernier, après qu’elle eût fêté par anticipation l’arrivée de la nouvelle année au cours d’agapes particulièrement arrosées…
*La présence d’un interprète est souvent nécessaire du fait que les prévenus sont généralement noirs et d’ethnies diverses, et que leur maîtrise de l’anglais ou de l’afrikaans est assez sommaire. Une preuve supplémentaire de la complexité des sociétés multiraciales.
Michelle Favard-Jirard pour Novopress France
21:00 Publié dans Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.04.2008
[Justice] Ségolène Royal condamnée aux prud’hommes
Ségolène Royal condamnée aux prud’hommes
La Cour d’appel de Rennes vient de donner raison à deux ex-attachées parlementaires de Ségolène Royal, qui réclamaient depuis 1997 le versement de plusieurs mois de salaires non payés.
Une décision qui intervient dix ans après les faits et qui fait mauvais genre pour quelqu’un qui se pique de défendre les travailleurs opprimés par les exploiteurs.
Source : Altermédia
20:41 Publié dans Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.03.2008
[Justice] Guerre de Croatie : ouverture à La Haye du procès d’Ante Gotovina
Le procès de l’ancien général croate Ante Gotovina, 52 ans, s’ouvre ce mardi 11 mars à La Haye devant le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPI-Y). Accusé avec deux autres généraux, il est poursuivi pour meurtres et mauvais traitements à l’encontre de Serbes de la Krajina en 1995. Les trois hommes plaident non coupables de meurtre, persécution, pillage et traitement inhumain envers des civils. Ils encourent la peine maximale que puisse infliger le TPI-Y: la prison à vie. L’occasion de revenir sur un héros croate qui est aussi, sans doute, un héros français… Selon l’acte d’accusation, les troupes d’Ante Gotovina auraient, lors de la contre-offensive croate d’août 1995 pour la reconquête de l’enclave serbe de la Krajina, assassiné 150 civils serbes et incendié des dizaines de villages. Des chiffres difficilement vérifiables dans la mesure où, durant cette dernière phase de la guerre d’indépendance connue sous le nom d’« Opération Tempête », 150 000 à 200 000 Serbes ont été contraints à la fuite. D’abord inculpé pour crimes de guerre, puis pour crimes contre l’humanité, Ante Gotovina n’est toutefois pas soupçonné d’avoir lui-même commis des exactions. Ni même de les avoir ordonnées. Le TPI-Y estime qu’en qualité de commandant suprême des forces armées croates engagées dans cette opération, il ne pouvait pas ne pas savoir que des crimes y étaient commis par ses hommes. Et qu’il n’a rien fait pour les empêcher.
Il aura donc fallu plus de deux ans pour que s’ouvre enfin le procès de celui qui demeure un héros pour le peuple croate.
Arrêté en décembre 2005 dans l’archipel espagnol des Canaries, le général a choisi l’exil plus de quatre ans auparavant. Il n’a pas attendu que le Premier ministre croate de l’époque n’obtienne, le 16 juillet 2001, l’aval du Parlement pour le livrer au TPI-Y au terme d’une crise politique qui s’est soldée par le départ de la coalition gouvernementale des membres du parti fondé par l’ex-président Franjo Tudjman, pour entrer dans la clandestinité, refusant ainsi de comparaître devant une institution qualifiée de « politique ».
Le héros de l’indépendance croate
Prise sous la pression de la communauté internationale, la décision de livrer Ante Gotovina a suscité en Croatie un immense émoi. L’homme est en effet un mythe vivant. Engagé volontaire en 1991 dans la toute jeune armée croate, née de la proclamation unilatérale de l’indépendance du pays, il a rapidement gravi les échelons jusqu’à devenir, en 1996, le numéro 4 de l’armée nationale avec le titre d’inspecteur général des forces armées. Et si le « combattant légendaire » est placé en retraite prématurée en septembre 2000 par le président Stipe Mesic, qui a succédé à Franjo Tudjman, il demeure, pour nombre de ses compatriotes, celui qui à permis à leur pays de recouvrer son intégrité territoriale grâce, justement, à la reconquête foudroyante du territoire administré par la République autoproclamée des Serbes de la Krajina, créée en 1994, et qui occupait plus du quart de la partie orientale de la Croatie. Pour preuve de ce soutien populaire : la pétition signée, dès que sa demande d’arrestation a été connue, par les plus grands sportifs croates, en tête desquels le joueur de tennis Goran Ivanisevic, vainqueur du tournoi de Wimbledon : « La Croatie était la victime, ses généraux et ses soldats étaient des héros. »
Engagé dans la Légion étrangère
Le parcours du « héros » devenu « criminel » n’est pas banal. Ante Gotovina n’a que 17 ans quand, en 1972, il décide de quitter sa famille et son pays, inclus, depuis 1945, dans la Fédération yougoslave dirigée d’une main de fer par Tito. Rêvant d’abord de se faire navigateur et de records de traversée de l’Atlantique, il en abandonne bientôt l’idée et gagne la France où il s’engage dans la Légion étrangère. Il y est comme il se doit doté d’un nouvelle identité : il devient Ante Grabovac, né le 10 décembre 1953, ce qui le vieillit de près de deux ans (il est né en réalité le 12 octobre 1955).
Selon sa biographie officielle, après avoir subi avec succès des entraînements intensifs à Aubagne et à Bonifacio, il connaît son baptême du feu en 1974 à Djibouti, puis sert au Tchad, au Zaïre et en Côte d’Ivoire, avant d’être envoyé comme instructeur en Amérique du Sud en 1982. Le Guatemala, la Colombie et le Paraguay bénéficient de ses précieux conseils, avant qu’il ne décide, en 1991, de revenir servir sa patrie et de combattre contre les Serbes. Tout cela est fort beau et édifiant, mais un tantinet incomplet. Et un poil erroné.
Une première cavale rayée de la biographie
Sauf à disposer du don – rare, reconnaissons-le, même chez les héros – de l’ubiquité, on voit mal comment Ante Gotovina aurait pu se trouver en 1982 en Amérique du Sud alors qu’il séjournait, de façon certaine… en Côte d’Ivoire, et cela au moins jusqu’en 1984. A quel titre ? Garde du corps, chauffeur et compagnon de cavale – déjà ! – de Dominique Erulin. Lieutenant au 6e RPIMa durant la guerre d’Algérie, champion du monde de parachutisme, nageur de combat et détenteur de bien d’autres talents appréciés dans les sphères en charge des intérêts supérieurs de la nation, Dominique Erulin quitte l’armée (officiellement s’entend) et devient un professionnel de la sécurité privée. En 1974, il supervise celle du candidat Giscard d’Estaing. Dominique Erulin a aussi un frère : Philippe. Un héros. Un vrai. Le colonel Philippe Erulin (décédé en 1980) a marqué une des pages les plus glorieuses de l’armée française. En mai 1978, il commandait le 2e REP qui sauta sur Kolwezi. Le 2e REP où servait Ante Gotovina. Celui-ci a-t-il, comme on l’affirme, été son aile de camp ?
En 1981, alors que la France est en plein état de grâce, le cauchemar commence pour Dominique Erulin. Accusé tout à la fois d’un important vol d’armes, d’une attaque à main armée et, outre quelques autres crimes et délits annexes, de vouloir attenter à l’intégrité physique du président François Mitterrand, Erulin prend la fuite, accompagné de… Gotovina, dont le nom figure sur tous les avis de recherche concernant Erulin, en qualité de complice. Le légionnaire se serait-il fait mi-truand mi-terroriste ? Pas si simple.
Au service… des services secrets français
Dominique Erulin n’est pour rien dans tous les méfaits dont on l’accuse alors. Gotovina non plus semble-t-il. Jean Montaldo a raconté (1) comment le nouveau pouvoir mitterrandien, obsédé par le « syndrome Allende », a créé de toutes pièces un nouvel ennemi public numéro un dont le profil politique ne pouvait, en cas de besoin, présenter que des avantages. Traqués, susceptibles même d’être abattus, comment Dominique Erulin et Ante Gotovina organisent-ils leur fuite ? Le plus simplement du monde. Ont-ils besoin d’un passeport ? C’est un fonctionnaire de la DST qui le fournit, avec l’aval de sa hiérarchie.
En Côte d’Ivoire entre 1982 et 1984, les deux hommes ne se cachent pas vraiment. Et pour cause : Erulin est conseiller technique auprès du président Houphouët-Boigny avec la bénédiction… de la DGSE.
En 1984, Erulin part s’installer au Paraguay. Les services de renseignement français ne l’ignorent évidemment pas. Ni la DGSE, ni le renseignement militaire avec lequel il n’a jamais rompu depuis l’Algérie. Erulin se fait conseiller technique auprès de l’armée paraguayenne. Il ne dit pas si Ante Gotovina est avec lui. Mais pour une fois, la biographie officielle semble croiser la vraie vie. 1984, c’est justement l’époque où le « légionnaire » Gotovina est en mission à Asuncion.
Avec un tel parcours, on comprend pourquoi, au plus haut niveau de l’Etat français, on n’a que très modestement apprécié l’arrestation du général et l’ouverture de son procès. Car pour dire les choses clairement, un barbouze français qui devient « criminel contre l’humanité », ça fait un tantinet désordre. Surtout si, pris de spleen dans les geôles de La Haye, il commence à raconter à l’audience sa vie de légionnaire. Ce qu’on vient de vous en raconter, et tout ce qu’on en ignore…
Céline Pascot pour Minute et Novopress France
(1) in les Voleurs de la République, Albin Michel, 2001. Malgré quelques inexactitudes sur le rôle joué par la Cellule antiterroriste de l’Elysée, et au-delà de l’appropriation par l’auteur de révélations faites par Minute dès 1993, les chapitres consacrés à Dominique Erulin constituent une intéressante synthèse de l’affaire.
www.novopress.info17:11 Publié dans Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : croatie
29.02.2008
[Justice] Peines de sûreté : Sarkozy contre la caste judiciaire
Par Altermédia Fr
Alors que le Conseil constitutionnel a voulu censurer le caractère rétroactif de la loi sur la rétention de sûreté, Nicolas Sarkozy a chargé le Premier président de la Cour de cassation de lui faire des “propositions” pour atteindre “l’objectif” d’une “application immédiate” de cette peine “aux criminels déjà condamnés”.
Le chef de l’Etat a justifié cette position : « Ce qui est important pour moi, c’est qu’on ne laisse pas des monstres en liberté après qu’ils ont effectué leur peine », a t-il déclaré . « Le devoir de précaution s’applique pour la nature, il doit s’appliquer pour les victimes », a ajouté le président de la République.
Cette attitude tout à fait louable de la part du Chef de l’Etat, vise à faire échec aux incessantes manoeuvres de la caste judiciaire pour protéger les pires délinquants.
15:16 Publié dans Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : délinquants
27.02.2008
[Justice] Rétention de sûreté : c'est mal barré !
Rétention de sûreté : c’est mal barré ! Nicolas Sarkozy n’aime pas qu’on lui résiste. Alors, il trépigne. Il a tout bonnement invité la plus haute juridiction française à l’aider à contourner la censure de la rétroactivité de sa loi décidée jeudi par le Conseil constitutionnel. Et ça, c’est tout lui.
Appelé à la rescousse par Nicolas Sarkozy, le premier président de la Cour de cassation a accepté de se pencher sur la question de la rétention de sûreté mais a fermé la porte à toute remise en cause de la décision du Conseil constitutionnel. Le chef de l’Etat a demandé au premier magistrat de France, Vincent Lamanda, de lui adresser ses propositions dans les trois mois.
Le Conseil constitutionnel avait estimé jeudi que la rétention de sûreté « ne saurait être appliquée à des personnes condamnées avant la publication de la loi » ou « pour des faits commis antérieurement » à cette publication. Ainsi, les premières rétentions de sûreté ne pourraient être prononcées que dans 15 ans au minimum car la loi ne vise que les détenus condamnés à plus de 15 ans…
21:39 Publié dans Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice
21.02.2008
[Justice] La justice ordonne la propagande homo au lycée
En mars 2005, le rectorat de Nancy avait refusé au lobby homo « Couleurs gaies » l’agrément lui permettant de mener des « actions de prévention contre l’homophobie » dans les lycées. Au motif que « l’orientation sexuelle, comme l’appartenance politique ou confessionnelle, relève d’un choix personnel et privé ». La lutte contre l’homophobie « ne répond pas au critère d’intérêt général puisqu’il s’agit de la défense d’intérêts particuliers », avait poursuivi le rectorat dans un courrier envoyé à l’association. Il ajoutait que la demande de « Couleurs gaies » était « contraire au principe de neutralité du secteur public » et qu’il s’agissait de « prosélytisme » (oui, il osait aller jusqu’à dire la vérité). Le tribunal administratif de Nancy, en première instance, avait donné raison au rectorat en décembre 2006. Couleurs Gaies a fait appel de cette décision devant la Cour administrative d’appel de Nancy.
La Cour a suivi à la lettre l’avis du commissaire du gouvernement. Celui-ci estimait que « le sens de l’intérêt général paraît ici acquis », et que le travail de l’association « ne peut être sérieusement contesté par le recteur ». Il concluait donc à l’annulation de la décision du tribunal administratif comme à celle du recteur, et demandait 1.500 euros de dommages et intérêts pour Couleurs Gaies.
Source : www.novopress.info
17:45 Publié dans Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.02.2008
[Justice] Un journaliste afghan condamné à mort pour blasphème
Un journaliste afghan condamné à mort pour blasphème Le Sénat afghan a soutenu, mercredi 30 janvier, le jugement prononcé une semaine plus tôt par un tribunal de Mazar-i-Sharif, condamnant à mort un journaliste afghan, Sayed Parwez Kaambaksh, pour “blasphème”.
Le jeune homme âgé de 23 ans, étudiant à l’université de Balkh et reporter au journal local Jahan-e Naw, a été arrêté en octobre pour avoir imprimé, pour ses camarades de l’université, un article paru sur Internet dans lequel l’auteur estimait qu’hommes et femmes devraient être égaux face à l’islam, et demandait pourquoi les hommes pouvaient prendre quatre épouses alors que la polyandrie est interdite. Le tribunal de Mazar-i-Sharif a jugé que l’article humiliait l’islam.
Les Nations unies, ainsi que plusieurs organisations internationales de défense des droits de l’homme, ont aussitôt dénoncé ce jugement, mettant notamment en avant le fait que le journaliste n’avait pas eu droit à un avocat pendant son procès. Reporters sans frontières, la fédération internationale des journalistes Asie-Pacifique (FIJ), l’association des médias libre d’Asie (Safma) ont appelé le président Hamid Karzaï à intervenir et demandé aux autorités afghanes de casser la décision du tribunal.
Le Sénat a finalement réagi, mais dans le sens contraire, en appuyant la décision du tribunal et en dénonçant, en outre, dans une déclaration “l’ingérence internationale” en vue de faire annuler la sentence, déclaration signée de la main du président du Sénat, Sibghatullah Mojaddedi, un allié du président Karzaï. Selon Wadeer Safi, un juriste interrogé par la BBC, cette déclaration du Sénat, tout à fait inhabituelle et qui n’est pas autorisée par la Constitution pourrait influencer les juges. Car le sort du journaliste n’est pas encore scellé : il a fait appel de sa condamnation.
Selon l’organisation de soutien au journalisme de guerre IPWR (Institute for War and Peace Reporting), et le président de l’association des journalistes indépendants en Afghanistan Rahimullah Samandar, la détention du journaliste serait liée à des articles écrits par son frère, le journaliste Sayed Yaqub Ibrahimi, sur des exactions commises par les autorités de la région de Balkh.
Source : Le Monde
21:28 Publié dans Justice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.02.2008
[Justice] Justice équitable : Trois meurtriers exécutés au Japon
Justice équitable : Trois meurtriers exécutés au Japon
PARIS (NOVOpress) – « Haut et court » Voilà comment se doit d’être un pendu correctement traité. Et visiblement ils l’ont été, Masahiko Matsubara, 63 ans, Takashi Mochida, 65 ans et de Keishi Nago, 37 ans, les trois meurtriers qui ont été exécutés par pendaison vendredi au Japon. Et c’est le ministre de la Justice, Kunio Hatoyama, qui a révélé leur identité, une première dans le pays. Ces pendaisons portent à seize le nombre de condamnés à mort exécutés au Japon depuis le 25 décembre 2006.
Kunio Hatoyama, partisan de la peine de mort comme l’immense majorité des japonais, avait proposé peu après sa nomination que l’exécution intervienne « automatiquement » dans les 6 mois suivant la condamnation, sans attendre la signature de l’ordre d’exécution par le ministre de la Justice, ainsi que le prévoit la loi. Une mesure de bon sens et somme toute humaine quand on sait qu’en pratique, et comme aux Etats-Unis, les condamnés à mort attendent en général des années, voire des décennies, avant d’être exécutés.
Bien évidemment, Amnesty International - qui ne manque pas d’air - s’est vivement offusqué de cette triple exécution. Pourtant, « une forte majorité de Japonais soutient (…) la peine capitale, malgré un taux de criminalité assez bas » comme s’en étonne curieusement le très politiquement correct Journal du Dimanche. Et si – allez donc savoir ! – les deux étaient liés ?
Source : www.novopress.info
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29.01.2008
[Justice] Une justice à deux vitesses
Florimond Guimard, militant du groupuscule Réseau Education Sans Frontière (RESF), qui souhaite voir les clandestins rester dans la misère de nos sociétés désindustrialisées, au lieu de leur souhaiter de vivre dignement chez eux, a été relaxé par la Cour d’appel d’Aix-en-Provence, alors qu’il était poursuivi pour rébellion contre des policiers lors de l’expulsion d’un clandestin algérien. La Cour a estimé que les plaintes pour violences déposées par les policiers étaient infondées.
Cette décision ne manquera pas d’encourager ce groupuscule d’extrême gauche et les agitateurs qui l’animent à continuer à violer impunément la loi française, et à instrumentaliser la misère des étrangers à des fins politiques et électoralistes, ce qui est dommageable tant pour les immigrés que pour les Français.
LeBerlioz pour Novopress France
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