04.06.2008

[Italia] Roma capitale d'Europa

sanstitre3zz9.jpgMême l’actuelle Europe est née à Rome.

Le premier traité qui a ensuite mené à l’Union européenne a été signé à Rome le 25 mars 1957.

Rome a toujours représentée le cœur et l’âme de notre continent.

3000 ans d’histoire en ont fait, non seulement le berceau du droit, mais le phare de l’Europe et du monde. Rome est la capitale de la sacralité, de l’histoire et de la tradition.

Dans cette Europe, faite de banques et de paramètres, menacée par le relativisme et les forces laïques et anti-traditionnelles, il est devenu nécessaire de restituer à Rome un rôle majeur pour le futur de l’Union européenne.

L’Europe a besoin de ses racines romaines pour être forte et sûre face à l’avenir. Après avoir crée l’Europe des marchés et de la libre circulation, il est devenu fondamental de construire l’Europe du peuple, du travail et de l’identité.

Rome doit redevenir un guide politique, social et culturel afin de donner un destin populaire et national à l’Union européenne.

Pour cette raison, nous avons lancé une pétition populaire qui s’adresse à tous les partis politiques, aussi bien aux citoyens Romains, Italiens que ceux de toute l’Europe.

Rome comme idée, d’hier et d’aujourd’hui, Rome comme amour et histoire à défendre. Rome comme ciment d’un peuple européen afin qu’il retrouve un destin commun.

Rome comme la Rome qui changea et qui veut encore changer l’Italie et l’Europe.

Rome comme force enrichissante.

Rome comme exemple, comme modèle politique.

Rome comme identité et communauté.

En d’autres mots, ROME CAPITALE DE L’EUROPE!

Source: Zentropa

17.05.2008

[Italia] Reconquista dans les quartiers napolitains

193936495.jpgFace à l’impuissance des autorités publiques à assurer la sécurité des citoyens, les habitants de plusieurs quartiers de Naples se sont insurgés, rasant les camps roms à proximité. Ces fortes représailles populaires font suite à la tentative manquée d’une gitane (aujourd’hui en prison) d’enlever un nouveau-né du quartier Ponticelli samedi dernier.

Plusieurs rapts avortés (ou pas…) s’étant déjà produits, la rumeur des gitans voleurs d’enfants n’est hélas plus une légende urbaine à Naples.

Au-delà de l’information pure, ce qui heurtera notre esprit français malade, c’est cette réponse du peuple, la capacité de la communauté à réagir pour assurer sa propre sécurité.

Comme à Rome, Ascoli ou Milan l’an dernier, à l’annonce de l’incident les Napolitains se sont armés de battes, de pierres et de cocktails molotovs et ont incendié les campements roms de la ville, obligeant leurs occupants à évacuer les lieux. Les mères de famille enragées expliquent clairement et sans crainte d’être taxées de racisme par les médias : « Nous avons averti les roms qu’ils devaient s’en aller, les forces de l’ordre n’ont pas détruit les baraques, nous les avons donc brûlées pour qu’ils ne reviennent pas dans quinze jours ». Les incendies ont maintenant été maitrisés mais les habitants menacent : « Eteignez les feux, nous les rallumerons. »

Gianni Alemanno, maire de Rome, justifie les faits en expliquant que quand l’Etat ne donne pas au citoyen la sensation de protection, « il est contraint à se défendre tout seul. » A Milan le ministre de l’intérieur Roberto Maroni de la Lega Nord annonce l’institution d’un « commissariat pour les roms ». La mesure, qui accorde au préfet de Milan des pouvoirs spéciaux, sera signée dans la semaine. Alemanno relaie : « Le commissariat extraordinaire pour les roms sera rapidement étendu à Rome. »

Roberto Maroni est en outre en train de travailler à un décret sur la sécurité, divisé en cinq points : lutte renforcée contre l’immigration clandestine ; gestion des rapports entre la Roumanie et les pays de l’Union européenne ; implication des communautés locales ; sanctions pénales et identification des nouveaux délits ; règles pour la lutte contre la criminalité organisée.

Audrey D’Aguanno pour Novopress France
www.novopress.info