05.11.2008

[International] Arrêtons de fantasmer sur sa victoire !

blocidentitaireac6.jpgBLOC IDENTITAIRE
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Communiqué du 5 novembre 2008

:: Le nouveau président des Etats-Unis n’est ni noir ni blanc : il est mondialiste ::


Les militants de l’idéologie antiraciste en Europe ne se tiennent plus de joie ce matin : le candidat blanc à la Maison Blanche a été battu, le candidat noir, ou demi noir, a été élu. Hors ce « symbole », ce « jour historique », rien ne compte réellement pour les journalistes ou passe au second plan de leurs commentaires.

Le Bloc Identitaire relève, pour sa part, qu’avant d’être élu par le vote des citoyens américains, Barak Obama avait été élu, et largement élu, par celui des banques, du complexe industrialo-militaire et des lobbys qui contrôlent l’hyperpuissance américaine. En récoltant plus de 600 millions de dollars auprès des puissances financières pour sa campagne électorale, le nouveau président a battu tous les records. Ce simple fait nous rappelle que l’élection américaine est d’abord et avant tout une élection ploutocratique, le vote démocratique ne faisant qu’arbitrer, ensuite, entre les deux choix offerts par le système, le choix républicain ou démocrate.

L’élection d’Obama ne changera rien à la nature profonde de la politique américaine dans le monde. Que la guerre d’Irak se termine et que celle d’Afghanistan augmente d’intensité traduira seulement un déplacement des intérêts pétrolifères des grandes compagnies américaines et de leurs alliées. En Europe de l’Est, la même politique agressive à l’égard de la Russie continuera de se développer. Enfin, les Etats-Unis continueront de vivre aux frais du reste du monde, notamment en lui faisant payer au maximum les fruits empoisonnés de la crise financière. Bref, le nouveau président des Etats-Unis, comme ses devanciers, sera un outil docile au service du mondialisme financier après avoir été un outil de propagande au service de son idéologie antiraciste.

La victoire d’Obama n’est pas une victoire des noirs ou une défaite des blancs. Elle sera sans doute ainsi perçue du fait de la racialisation du débat mis en place par ceux-là même qui ne cessent de dénoncer le racisme pour mieux détruire les identités et contrôler les Etats. La victoire d’Obama est une victoire pour tous ceux qui, dans le monde, veulent un gouvernement planétaire au service des puissances financières. Pour tous les autres, c’est-à-dire l’immense majorité des hommes et des femmes des peuples du monde, qu’ils se pensent de « gauche » ou de « droite », « progressiste » ou « conservateur », cette élection est mauvaise. Car la victoire d’Obama, c’est celle du mondialisme contre la diversité, contre les identités, contre le pouvoir aux peuples et aux nations. C’est la victoire du global contre le local.

Mais cette victoire n’est peut-être que la fin d’un cycle et non la confirmation d’un règne. L’illusion antiraciste aura servi, une fois encore, à masquer l’essentiel du débat, c’est-à-dire le fait qu’il n’y en avait pas.

Oui, les temps changent et le Bloc Identitaire, avec ses alliés en Europe, entend bien agir pour que le XXIème siècle tourne le dos aux totalitarismes du XXème nés des utopies du XIXème.

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19.09.2008

[International] La notion de frontière

portrait.5.jpgLa notion de frontière

Dans un monde de plus en plus globalisé , les frontières existent-elles encore ?

Quels sens occupent-elles depuis la nuit des temps jusqu'au XXIe siècle ? Quelle doit en etre l'approche identitaire autonome et comment redonner sa place à ce concept ?

Il convient tout d'abord de suivre les évolutions des différentes délimitations des territoires et de saisir le rapport entre l'évenement et les consquences engendrées

Ainisi l'Europe a vu son nombre de frontières se multiplier au XXe siècle après des évenements tels que la 1ere guerre mondiale ou encore l'éclatement du bloc soviétique

Au sens strict , rappelons qu'une frontière est une discontinuité géo-politique occupant une fonction de marquage de l'espace

On distingue les frontières naturelles ( montagnes , fleuves ...) , les frontières réelles ( murs , douanes ) et les frontières symboliques ( "Hexagone" )

Chaque frontière définit en réalité un territoire à l'intérieur duquel un peuple ou une communauté affiche une cohésion identitaire

Le continent européen est à ce sujet un centre d'étude intéressant sur les frontières étatiques du à l'importance occupée par les états nations

Il existe évidemment d'autres notions de frontières telles que les frontières sociale , le social étant irasciblement lié à l'identité d'où la nécessité d'établir une opposition sociale de droite au mondialisme

Le cas des frontières entre des aires culturelles a lui été soulevé par l'ouvrage polémique " Le Choc des civilisations" concept récupéré par les thèses néo-conservatrices à des fins impérialistes

La frontière est donc une limite qui à la fois isole , sépare mais est aussi lieu de contact entre deux pays et parfois lieu de partenariat privilégié ( cas des euro-régions ... )

Il y'a cette idée de zone de contact , de point de rencontre de l'autre . Ainsi la Méditerranée est une interface entre pays riches et pays en voie de développement

La frontière étatique est une typologie héritée de l'histoire : en effet les frontières ont très rapidement été pensées . Les sociétés ont très vite penser leurs limites et ces fameuses limites ont différemment occupé l'espace et se sont au fil du temps diversement justifiées , la superficie d'un territoire étant representé comme symbole de sa puissance.

Là encore la civilisation européenne permet de mieux nous aider à discerner l'importance des frontières pour nos sociétés occidentales . Car c'est au VIe siècle que les Grecs ont pensé leur territoire avec notamment la place réservée aux dieux protecteurs des limites de la cité athénienne : statue d'Hestia gardienne du foyer et statue d'Hermès assurant la diplomatie avec les cités voisines tandis que les Ephèbes devaient marcher le long de cette ligne pour protéger la Cité.

Il y'a donc dans la civilisation grecque cette volonté de borner les limites du territoire en synergie avec le culte de la gloire attribué aux faits d'armes parfois établi dès le plus jeune age comme à Sparte , modèle de résistance identitaire européenne

On distingue une conception différente chez les Romains : le Limes ( l'Empire) devant sans cesse s'agrandir face au "monde barbare" ou bien concrétiser ses avancées ( mur d'Hadrien )

L'Antiquité nous laisse deux visions principales de la frontière

Bien plus tard , les Etats nations vont se définir un espace national qui leur sera propre engendrants des conflits territoriaux , les frontières se formant lors d'affrontements militaires ayat pour conséquence les signatures de traité . C'est ce modèle frontalier qui sera exporté durant la colonisation , les pays d'Afrique nouvellements formés décidant de garder les frontières coloniales en 1963 par souci d'efficacité immédiate d'où le tracé géométrique de plusieurs frontières (sud de l'Algérie , frontière égypto-soudanaise...)

L'histoire a par ailleurs crée des des frontières internes : Avignon appartenait aux Etats pontificaux enclavé dans le royaume de France

L'éclatement de l'URSS révélant au grand jour ces "problèmes internes"...

C'est le cas des identités régionales refusant la sujétion à un état jugé artificiel et de la lutte pour l'émancipation voire l'autodétermination qui en découle

Des institutions internationales telles en son temps la SDN désormais l'ONU ont tenté en vain d'établir elles memes des frontières , le XXe siècle constituant un remodelage ininterrompu des frontières

Parmi les critères de définition d'une frontière on retient principalement le critère linguistique , la langue permettant de souder une communauté ( Louis XIV annexant la Franche Comté au prétexte que cette province parlait français ) ; cas plus extreme de l'application directe de ce critère : le pangermanisme , retenons également le droit des peuples à disposer d'eux-memes (sachez également que l'ONU ne peut s'ingérer dans les affaires internes d'un Etat) , la volonté d'un peuple d'affirmer sa souveraineté

L'armée étant chargée de faire respecter l'inviobalité du territoire , elle intervient lors de nombreux litiges frontaliers ( cas de Gibraltar , guerre des Malouines , tension entre le Cameroun et le Nigeria , question du Sahara occidental...)

Il convient alors de voir l'opposition entre cette notion et la mondialisation voulue par les oligarchies dominantes . Car cette globalisation , règne de l'argent roi ne peut se faire qu'au détriment de ce concept sacré de frontière véritable garant de notre identité et repère de notre nation . Le processus de mondialisation vise à supprimer ou à passer outre les frontières , à faire fi des bannières et des barrières afin de procéder aux échanges et au développement des flux ( humains , de matières premières etc...)

Le post-libéralisme devenant alors le doctrine économique générale de Jakarta à Mexico créant un homme uniformisé répondant aux besoins du marché , ayant constamment besoinde voir ses désirs consuméristes se renouveller

Les firmes transnationales s'implantant aux quatre coins du globe , disposant de leurs propres réseaux , engendrant frustrations et délocalisations et se moquant du role fédérateur des nations

De nombreux subterfuges permettent aujoud'hui aux tenants de l'idéologie dominante de faire avaler la pilule aux peuples victimes de ce processus déshumanisé et artificiel , ainsi l'instrumentalisation du réchauffement climatique prélude à une fin des temps annoncée par les apotres de l'apocalypse nécessiterait un traitement global des affaires mondiales et donc l'abaissement des frontières pour sauver la planète menacée . Cet éco-terrorisme intellectuel appliqué par les valets de l'Oncle Sam en Europe à grands coups d'écologie punitive (culpabilisation permanente du citoyen "à éduquer" , taxes pique-nique ...) étant d'autant plus paradoxal puisque le capital pollue eau , terre , air et mers , détruisant l'écosystème , bétonnant nos campagnes , installant des panneaux publicitaires géants à la périphérie des forets...

Les décisions prises à l'échelle mondiale astreignant les états à céder à la pression internationale sous peine de devenir "non-aligné"

Si la mondialisation néglige ou contraint les Etats on remarque cependant que les frontières persistent et que l'affirmation de celles-çi sont perçues comme un "repli identitaire" pour les partisans cosmopolites , repli qui pourtant aura perduré durant plusieurs millénaires et généré des civilisations diverses à travers les temps et les continents

On le voit la frontière est donc un concept clé dans l'établissement d'une alternative identitaire durable , face aux mondialistes libéraux et aux alter-mondialistes tous deux cherchant à les supprimer pour mieux nous déraciner . C'est en sens que la vision identitaire dépasse la vision nationale , les nationalistes définissent leur identité se figeant sur des tracés pouvant etre modelés au cours du temps et parfois articiels plaçant la nation avant le peuple tandis qye nous cobsidérons ces frontières comme un héritage , un ciment , un garant et une possibilité d'affirmer son identité sans oublier de placer ceux qui les créent en premier et non l'inverse à savoir les peuples

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[ Réseau - Durandal ]

31.08.2008

[Europe] Notre vision des choses

bandeaueuropaegentes2xw0.jpg L’indignation américaine et européenne largement relayée par les média a de quoi laisser pantois.
Lorsqu’il y a à peine quelques mois, les russes attiraient l’attention du monde entier sur les risques d’une reconnaissance de la déclaration unilatérale du Kossovo, sans doute en avaient-ils une singulière expérience avec la myriade de petites républiques qui ont peuplé l’ex-Urss.

Mais il ne vient à aucun média occidental ou aucun homme politique « officiel » de se risquer à faire un parallèle avec l’Ossétie.
Lorsque les américains décident d’intervenir au Kossovo en bombardant les populations civiles serbes en 1999 arguant d’un risque de catastrophe humanitaire, la France de Chirac ne trouve rien d’autre à faire que se ranger servilement derrière la bannière étoilée en envoyant des Mirage 2000.
Pourtant, à la différence de l’Ossétie qui dés 1992 avait proclamé son indépendance, le Kossovo ne bénéficiait d’aucun statut particulier lui permettant d’invoquer une violation du droit international.
Aujourd’hui, on fait mine de s’indigner de la reconnaissance par le parlement russe de l’indépendance de l’Ossétie.
Pourquoi ce qui hier était légitime devient aujourd’hui une grave entrave au droit international.
En quoi, le droit des Ossètes descendants des Allain et des Scythes qui constituent un peuple depuis bien longtemps serait-il moins légitime que les albanais musulmans du Kossovo, arrivés comme réfugiés sur une terre qui était le berceau de la Serbie ?

En quoi le gouvernement Ossète autoproclamé aurait-il moins de crédibilité que le mafieux Hasim Thaci qui aux dires d’un général italien de l’Otan, va faire de son pays la plaque tournante de la prostitution et de la drogue en Europe ?

Certes, les russes n’ont que faire du droit des peuples. Mais qui a pris l’initiative de l’agression sinon l’irascible président géorgien Mickael SAAKCHIVILI en envoyant ses chars et son artillerie sur la capitale ossète, fort pensait-il du soutien de ses commanditaires américains envers qui il voue une admiration sans faille ?

Puis le voilà deux jours après tout penaud, face à la volée de bois vert de russe, à solliciter une négociation et un arrêt des hostilités. Cette agression stupide et téméraire amène certains à comparer cette agression à une attaque du Luxembourg contre la Chine. Comment a-t-il pu imaginer que la Russie de Poutine resterait de marbre ?

Sans doute cette affaire a-t-elle cristallisée autour de lui un fort sentiment national alors que sa cote de popularité était en berne et qu’il a du, il y a plus d’un an, faire face à de violentes manifestations.

Une autre explication est celle donnée par les russes selon lesquels, ce sont les américains qui auraient cyniquement poussé le Chef d’Etat georgien à agresser l’Ossétie.
Cette explication n’est pas aussi invraisemblable que cela et elle est même confirmée par Marek Halter dans le Figaro du 15 août. Selon lui, le coup de force a été préparé par les conseillers militaires américains et approuvé par Condoleeza Rice afin de provoquer une réaction russe et d’entraîner une mobilisation médiatique contre la Russie.

En tout état de cause, l’attitude européenne est irresponsable et partiale et la présidence de Sarkozy laisse craindre un alignement sans faille derrière les Etats Unis et l’Otan. Pourtant l’Europe n’a rien à gagner et tout à perdre d’une rupture avec nos frères russes.
Ce n’est pas au nom de principes philanthropiques que les américains s’intéressent au Caucase mais parce qu’il est le champ de bataille de puis 15 ans du grand jeu énergétique. L’ancien conseiller de Carter, Zbigniew Brezinski qui voit le monde comme un grand échiquier le considère comme une des zones les plus stratégiques du monde. L’installation de bases militaires de l’Otan est dans cette perspective une priorité absolue pour les américains.
En quoi cette perspective va-t-elle dans l’interêt de l’Europe ?

De même que nous n’avons rien à gagner en envoyant nos troupes se faire massacrer en Afghanistan pour servir de supplétifs aux américains, il est grands temps de changer radicalement d’orientation. Seule une Europe forte permettra de tempérer les ardeurs hégémoniques de la Russie et d’apporter une sécurité à nos frères baltes et polonais qui risquent de se tourner vers l’Amérique.

Le retrait de l’Otan et la création d’une armée européenne autonome, la mise en place d’un axe Paris-Berlin-Moscou sont aujourd’hui une nécessité impérieuse.
Laissons les américains s’enliser là où ils ont voulu jouer aux apprenti-sorciers et tournons-nous vers nos frères de l’Est pour construire une Europe puissance seule capable de réequiliber le monde face aux menaces terroristes et aux marchands du temple de la maison blanche.

Les alter européens

Source : Europae Gentes

25.08.2008

[Blog] Nouvel ordre mondial oblige ...

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02.08.2008

[International] Hystérie obamaniaque

8156uneobamabridgefv1.jpgComme à chaque élection présidentielle américaine, l’ensemble de la classe médiatico-politique française se lance dans une croisade délirante en faveur de l’un ou l’autre des deux candidats, multipliant ouvrages pompeux sur « l’Amérique » du candidat démocrate (celle de son adversaire, les « ploucs » du sud et autres commandos anti-IVG selon la traditionnelle image d’Epinal, intéresse rarement nos politologues), publiant éditoriaux et chroniques idolâtrant celui qui va « changer » l’Amérique (et donc la face du monde). Et comme à chaque fois, c’est le candidat démocrate qui est choisi (donc le camp du Bien contre le Mal crypto-fasciste et obscurantiste chrétien). Le crû 2008 posa un réel problème de conscience aux faiseurs d’opinion de l’hexagone : au paradis libéral multiracial et paritaire, que choisir : une femme ou un métis ? C’est le second qui remporta l’investiture démocrate : Barack Hussein Obama Jr. Et depuis lors, jamais aucun prétendant à la Maison Blanche n’a joui d’autant d’audience dans notre pays, célébré comme s’il était déjà élu, éclipsant totalement le candidat républicain (Mac Donald, Mac Gyver, Mac quelque chose…), accueilli en chef d’Etat à l’Elysée et j’en passe.

Cette hystérie collective pro-Obama me donne l’occasion de rappeler à tous ces brillants experts/journalistes/hommes politiques français qui s’enthousiasment bizarrement (habituellement, c’est plutôt l’anti-américanisme de fond de tiroir qui prévaut) pour le « rêve américain » cosmopolite : Barack Obama n’a strictement rien à faire du soutien de BHL et des pisse-encre du Monde. Première chose. Deuxièmement, que ce soit l’un ou l’autre qui remporte la bataille électorale de novembre prochain, cela ne va pas changer d’un iota (ou alors certes d’un iota, pas plus) la politique étrangère américaine, guidée par le même messianisme universaliste depuis des années, fondée sur la croyance en un statut de « peuple élu » aux valeurs destinées à s’imposer partout dans le monde (c’est le « 21ème siècle américain »). Les Américains ont été habitués par leurs gouvernants à considérer leur pays comme la deuxième Jérusalem, censée rayonner sur le monde par le biais des « guerres humanitaires » (sic). Les racines de cette philosophie ne sont pas à chercher bien loin, l’histoire des Etats-Unis nous en fournit l’explication : la nation américaine a été fondée par des pionniers, les puritains britanniques, qui fuirent la Great Persecution dont ils étaient victimes au 17ème siècle. D’où l’éternelle mentalité d’assiégés que les gouvernants américains prennent soin de raviver dans le peuple américain afin de justifier les guerres successives censées chasser du pouvoir des « tyrans » étrangers qui auraient représenté une menace directe pour « l’Amérique » et ses valeurs (hier Saddam Hussein ou les patriotes serbes et demain Mahmoud Amadinejad). Cette vision du monde imprègne profondément l’inconscient collectif outre-Atlantique, et ni Barack Obama ni John Mac Cain ne peuvent changer cet état de fait. C’est la raison pour laquelle nous n’avons rien à gagner à porter un quelconque intérêt partisan à ces élections dans lesquelles tout est joué d’avance : cela ne changera rien à la politique expansionniste américaine qui vise à faire imploser l’Europe en favorisant ses dissensions internes (par le biais de l’Angleterre, cinquième colonne de l’Oncle Sam sur le continent, ou via les pays de l’est, vassaux des Etats-Unis depuis Yalta – chose constatée à l’occasion de la guerre en Irak), qui tend à saboter l’avènement d’une Europe fière de son identité plurimillénaire et de ses racines chrétiennes en soutenant l’entrée de la Turquie dans l’UE, qui vise à empêcher la constitution d’une Europe-puissance en détournant notre attention du cousin russe et qui, sur le plan économique, considère les Européens comme autant de « cerveaux disponibles » et de caddies dociles. La seule ambition des Européens vis-à-vis des Etats-Unis devrait être d’en finir avec la tutelle diplomatique et commerciale du « grand frère » américain ; la constitution d’une Europe-puissance, de Lisbonne à Moscou (qui devrait redonner confiance en l’Europe aux pays de l’est) ; le retour à la souveraineté du politique sur le libre-échange et donc la mise en place d’un protectionnisme européen ; l’affirmation sans faille d’une Europe chrétienne : plutôt les Serbes que l’islam turc ou le protectorat américain, soit les nôtres avant les autres !

Par conséquent, pour nous autres patriotes européens, John Mac Cain ou Barack Obama c’est the same shit as usual comme diraient nos amis américains.

Julien Langella

Blog Identitaire 

23.07.2008

[International] La controverse d'Ahmadinejad

images.jpg" Israël doit être rayé de la carte ", une controverse

La guerre des mots

Sur fond de crise du nucléaire iranien, le 5 octobre 2005, au ministère de l’Intérieur à Téhéran, Mahmoud Ahmadinejad, nouveau président iranien, prononça un discours devant des milliers de personnes, à l’occasion d’une conférence intitulée « Le monde sans le sionisme ».

Il a été rapporté que lors de ce discours Ahmadinejad aurait dit " Israël doit être rayé de la carte "

Cette formule a fait le tour du monde et a provoqué un scandale

Quelques éléments :

1 - Ce serait la reprise d'une citation de l'Ayatollah Khomeiny "père de la Révolution Islamique"

A l'analyse du discours, Ahmadinejad aurait cité l'Ayatollah Khomeiny pour affirmer sa propre position à l’égard du sionisme

2 - Ce qu'il aurait dit en persan : بايد از صفحه روزگار محو شود

« Imam ghoft een rezhim-e ishghalgar-e qods bayad az safheh-ye ruzgar mahv shavad. »

Imam (Khomeiny) ghoft (disait) een (ce) rezhim-e (régime) ishghalgar-e (occupant) qods (Jérusalem) bayad (doit) az safheh-ye ruzgar (de la page du temps) mahv shavad (disparaître de)

« L’Imam disait que ce régime qui occupe Jérusalem doit disparaître de la page du temps. Cette affirmation est très sage »

 

3 - Contexte : serait une citation contre le sionisme "pouvoir politique" et non contre "l'état, le pays" Israël

 

Ahmadinejad aurait cité Khomeiny parlant de leurs ennemis en terme de régime politique d'alors et qu'il en restait un autre. Il n'appelle pas à la guerre.

1 ) Le Chah d’Iran "chien" des Etats-Unis 2) L’Union Soviétique 3) L'irakien Saddam Hussein.

« L’Imam disait que ce régime qui occupe Jérusalem doit disparaître de la page du temps. Cette affirmation est très sage. »

Ce passage aurait été isolé et déformé.

 

4 - " Wiped out " Une erreur ?

Qu'il le pense ou non Ahmadinejad ne l'aurait pas dit. Il n'a de toute façon jamais dit cette phrase exactement " Israël doit être rayé de la carte "

La citation "rayé de la carte" a été diffusée par l'IRNA, Agence de presse officiel de la République Islamique, utilisant maladroitement cette formule dans la version anglaise de ses communiqués relatifs à la conférence « The World Without Zionism ». A partir de « Comme a disparu l’Union Soviétique, disparaîtra aussi le régime sioniste et l’humanité sera libérée. »

Le Ministre des Affaires Etrangères iranien a tenté de clarifier la déclaration d’Ahmadinejad, mais en vain elle venait de faire le tour du monde

Il y a eu une irresponsabilité médiatique en plus de vouloir faire un coup politique pour d'autres.

L'Associated press aurait même changé les termes :

 

« The Zionist regime will be wiped out soon the same way the Soviet union was, and humanity will achieve freedom. »

« Le régime sioniste sera bientôt anéanti de la même façon que l’a été l’Union Soviétique, et l’humanité atteindra alors la liberté. »

Alors que la traduction exacte est

« Comme a disparu l’Union Soviétique, disparaîtra aussi le régime sioniste et l’humanité sera libérée. »

 Ludovic DE DANNE
 
[ Réseau - Durandal International ] 

13.07.2008

[International] Mugabe remercie ses sponsors

mugabecrazyvp6.jpgHARARE (NOVOpress) – Le gouvernement zimbabwéen, sous les ordres du vieux dictateur marxiste Robert Mugabe, a remercié samedi les pays qui ont bloqué l’adoption de sanctions à l’ONU contre son régime. Au premier rang des « remerciés », Thabo Mbeki le président sud-africain. « Nous voulons remercier les pays qui nous ont soutenus à l’ONU et leur dire que nous ne les décevrons pas et que nous allons régler nos problèmes nous-mêmes », a déclaré le ministre de l’Information Sikhoanyiso Ndlovu. « Nous remercions le président Thabo Mbeki, qui a prouvé qu’il était un leader par excellence puisqu’il n’a pas cédé à la pression internationale et à la machination occidentale menée par la Grande-Bretagne et les Etats-Unis ».

La Chine et la Russie ont mis vendredi leur veto au Conseil de sécurité de l’ONU à un projet de résolution prévoyant de sanctionner le régime du président Mugabe. L’Afrique du Sud, membre non permanent du Conseil de sécurité et chargé d’une médiation au Zimbabwe, a voté contre avec le Vietnam et la Libye.

C’est en vain que d’aucuns ont espéré l’intervention de l’icône Mandela, étrangement muet devant l’orgie de violence secouant cet Etat voisin du sien. En tant que compagnon de la veuve de Samora Machel, ancien maître marxiste du Mozambique, Mandela y a élu résidence et ce pays est un élément-clé dans la survie du Zimbabwe. Thabo Mbeki, l’actuel Président de la République sud-africaine, continue quant à lui de se cantonner dans sa position de médiateur timoré au sein de la Southern African Development Community (Communauté de développement des pays d’Afrique australe).

La position de la Chine est, elle, purement mercantile. Après avoir soutenu Robert Mugabe dans sa politique terroriste contre les Blancs dans les années 60 et 70, l’Empire du Milieu a permis l’envoi d’une brigade nord-coréenne qui a contribué au massacre de milliers de Matabele du ZAPU, dans le sud du pays. Ayant, de plus, subventionné et fourni sa propre main d’œuvre à la (re) construction de routes et de chemins de fer, la Chine s’est en contrepartie accaparée d’immenses concessions minières : charbon, or, platine, chrome et autres métaux d’importance stratégique tout en sécurisant son atout capital : l’Angola et ses ports. Elle ne va pas tuer la poule aux œufs d’or, même si ceux-ci ont un goût de sang.

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08.07.2008

[International] A qui parle Ali Shirazi ?

shirazi2lc2.jpgINTERNATIONAL (NOVOpress) - “Le régime sioniste fait actuellement pression sur les dirigeants de la Maison Blanche pour préparer une attaque contre l’Iran. S’ils commettent une telle stupidité, la première réponse de l’Iran sera de mettre le feu à Tel-Aviv et à la flotte américaine dans le Golfe Persique”, a déclaré l’hodjatolislam Ali Shirazi, représentant religieux auprès d’une partie des forces navales iraniennes.

Ce ferme avertissement vient après plusieurs autres du même genre, émanant, le plus souvent, de représentants de second ordre. Il semble, néanmoins, rompre, par sa netteté, avec le ton conciliant des autorités religieuses du pays, lesquelles s’étaient assez largement désolidarisées de Mahmoud Ahmadinejad concernant la politique nucléaire de l’Iran.

Le contexte proche de cette déclaration permet de mieux la comprendre. En effet, le système politique iranien est extrêmement complexe. C’est à la fois un régime d’essence théocratique, mais avec un état de droit réel et une véritable démocratie. Il n’est donc pas toujours aisé de savoir si une phrase lâchée contre les uns à l’emporte-pièce n’est pas, en fait, sciemment destinée à d’autres.

L’hodjatolislam Ali Shirazi représente le guide suprême Ali Khamenei auprès des forces navales des Gardiens de la révolution et c’est lors de manœuvres militaires qu’il a tenu ce discours. Il faut donc y voir, avant tout, une rodomontade destinée à satisfaire le caractère belliqueux de cette milice, mais c’est aussi une façon de contrebalancer, auprès des éléments les plus frustes ou les plus radicaux, les récents propos d’Ali Akbar Velayati, conseiller de ce même guide suprême, qui appelait au compromis sur le nucléaire. Sans doute ne s’agit-il donc, ici, que d’une illustration de la manière un peu particulière dont se passent les négociations et les débats internes au régime iranien.

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07.07.2008

[International] La leçon colombienne

images.jpgIngrid Betancourt libérée. Et la France n'y est pour rien. Et Chavez non plus. Soutien médiatique et pression diplomatique à part.

Et Mc Cain, qui était en Colombie jusqu'à hier doit bien regretter de n'être pas resté 24 heures de plus - 3 soldats yankees font partie des otages libérés, ce qui fait les gros titres de Fox News.

Sans porter de jugement de fond sur le gouvernement du président Uribe, il faut bien reconnaître que tout le mérite de cette opération géniale revient aux seuls Colombiens. Ils viennent de donner au monde entier une sacrée leçon.

Une leçon d'intelligence et d'efficacité militaires bien sûr - et certains, à Coët comme à West Point, feraient bien de raccrocher leurs uniformes… - mais aussi et surtout de volonté et de détermination politiques. Et cette leçon-là, les militants identitaires doivent l'avoir toujours à l'esprit : rien n'est impossible à qui s'en donne les moyens et organise toute son action en vue de la réalisation de son objectif.

Il aura fallu 10 ans à Ulysse pour regagner Ithaque et retrouver Pénélope. Il en aura fallu 6 à Uribe pour libérer Betancourt et triompher des Farc. Je ne sais pas combien de temps il nous faudra pour faire la France des régions et l'Europe des peuples mais aujourd'hui, ce dont je suis plus convaincu que jamais, c'est que là où il a une volonté, il y a un chemin !

Guillaume Luyt
Président des Identitaires

PS : Il y a une autre leçon dans l'affaire colombienne, c'est celle de la foi en la Vierge-Mère, sous la protection de laquelle le ministre colombien de la Défense avait placé l'opération et à laquelle Ingrid Betancourt a adressé ses premiers remerciements. Mais cette leçon-ci, malheureusement, est difficile à accepter pour nos cœurs de pierre…

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03.06.2008

[International] Nouvelle ruée vers l’or en Californie

2067360296.jpg03/06/2008 SACRAMENTO (NOVOpress) – La nouvelle ruée vers l’or se saisit des Etats-Unis et plus précisément des Californiens ruinés par la crise des subprime. Alors que le service local du cadastre comptabilisait, pour le seul premier trimestre 2005, 125 demandes de concessions, ce sont 2.300 dossiers qui y ont été déposés au cours du 1er trimestre 2008.

Harrigan McGregor, sentant dans quelle direction soufflait le vent, n’a pas hésité à fonder GoldFeverProspecting, entreprise qui se charge de vendre le kit du parfait chercheur d’or. Lors de son interview au Financial Times du 28 février 2008, McGregor a confié que ses ventes avaient quadruplé au cours des trois premiers mois de l’année. Même chose pour Gold Prospecting Adventures, agent de voyages qui va jusqu’à proposer des excursions aurifères en hélicoptère : succès fulgurant au point qu’il refuse du monde !

Alors, chercher des pépites pour faire face aux prochaines traites ? On peut craindre que l’avenir ne nous confirme que ceux qui ont « fait de l’or » ne sont pas ceux auxquels on pense. Quoi qu’il en soit, l’esprit d’entreprise coule toujours dans les veines de ces Californiens qui ne veulent surtout pas baisser les bras. Gageons que lorsque la crise économique se sera sensiblement aggravée en France, les pépites qui se trouvent toujours dans le lit de nos rivières, resteront tranquillement à leur place…

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