25.04.2008

[Immigration] La loi Hortefeux prévoit la régularisation des travailleurs clandestins

1318749159.2.jpgLe Figaro du 19 octobre 2007 rapporte :

« La loi Hortefeux sur le regroupement familial a été enrichie au cours des débats parlementaires d’un « amendement » prévoyant « à titre exceptionnel » une admission au séjour des sans-papiers (ndlr : des clandestins) qui pourraient justifier d’un emploi »

Plus de 20 000 clandestins sont déjà régularisés chaque année à titre “exceptionnel”. Combien l’année prochaine avec cette nouvelle mesure ? (20 744 clandestins régularisés en 2003, 22 814 en 2004, 26 338 en 2005)

Comme si les listes d’attentes de l’ANPE n’étaient pas assez longues, les employeurs vont être incités à embaucher des clandestins prêts à travailler pour des salaires misérables et des horaires abusifs, plutôt que de rémunérer correctement nos demandeurs d’emploi. Comment le travailleur français peut-il rivaliser avec des personnes prêtes à tout pour survivre? Les syndicats ne défendent pas les travailleurs français, ils cherchent juste de nouveaux adhérents redevables…Quant à l’UMP, en régularisant les clandestins ( Cachan, les 7 000 familles d’enfants scolarisés, Lille etc.) elle démontre une fois de plus qu’elle se situe dans le camp de l’anti-France.

Pour 1 clandestin régularisé créateur de richesse dans une entreprise, 3 membres (moyenne) de sa famille importés par le regroupement familial à la charge des contribuables français ( scolarité pour 1 enfant: 7500 euros/an, SS, logement, allocations etc…). Plus 1 chômeur français , ne pouvant rivaliser avec des forcats travaillant 15 heures par jour pour le Smic…

Télécharger le rapport de Contribuables associés sur le Coût de l’immigration.

Télécharger le rapport de l’Institut Thomas More sur le même sujet, réalisé par des économistes français réputés (Jacques Bichot, Yves-Marie Laulan)

Source : Observatoire de l’immigration

24.04.2008

[Immigration] Salariés clandestins : le gouvernement agira au cas par cas

772533361.3.jpg Le porte-parole du gouvernement a réaffirmé qu'il n'y aurait pas de régularisation massive de sans-papiers en dépit du processus engagé pour environ 600 travailleurs en grève depuis une semaine.

"Le gouvernement ne souhaite pas d'appel d'air, c'est la raison pour laquelle il n'y aura pas de régularisation massive", a déclaré Luc Chatel sur Radio Classique.

Le gouvernement, a-t-il souligné, s'appuie sur la loi votée à l'automne dernier qui prévoit des régularisations "au cas par cas" d'immigrés en situation irrégulière.

Ces derniers doivent bénéficier d'une formation dans des métiers très tendus en matière d'emploi et être détenteurs d'un emploi ou d'une offre d'embauche, a-t-il dit.

Le cabinet du ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, avait déjà souligné que l'application stricte des textes n'entraînerait qu'un nombre limité de régularisations.

Dans l'attente de l'examen des dossiers des centaines de salariés ayant entamé un mouvement concerté, avec le soutien de la CGT, les associations comme Droits Devant! appellent au maintien des piquets de grève sur les 17 sites concernés.

Les associations estiment avoir ouvert une brèche dans la politique gouvernementale et les appels à la régularisation des travailleurs sans papiers continuent de se multiplier.

Les syndicats d'inspecteurs du travail ont ainsi demandé l'ouverture de négociations avec les partenaires sociaux, plusieurs représentants du patronat ayant prôné une large régularisation.

L'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH) a ainsi affirmé la nécessité de régulariser 50.000 travailleurs, un chiffre récusé jusqu'à présent par le gouvernement.

Une dizaine de patrons du Groupement des entreprises pour la régularisation de leurs salariés (GERS) veulent présenter pour leur part au ministre du Travail, Xavier Bertrand, un projet de loi visant à régulariser les employés sans papiers.

Le syndicat Force ouvrière considère que la régularisation au cas par cas "demeure à la fois contrainte et restreinte par des considérations d'utilité économique au demeurant aléatoires."

"Outre qu'elle réduit la personne à sa valeur marchande, elle peut être source d'inégalité de traitement vis-à-vis des travailleurs concernés", dit-il dans un communiqué.

Pour FO, les travailleurs immigrés embauchés illégalement doivent pouvoir bénéficier d'une régularisation de leur situation "dès qu'ils engagent une démarche en lien avec une organisation syndicale représentative pour faire valoir leurs droits."

Source : Reuters

22.04.2008

[Immigration] Travailler plus en régularisant plus

1318749159.jpgIl n’aura fallu finalement qu’une mobilisation de quelques cadres bien intentionnés de la CGT qui accompagnent l’association Droit Devant ! pour que les services de Brice Hortefeux acceptent que soit ” étudié positivement ” les dossiers des travailleurs clandestins que la centrale syndicale - ex-communiste ? - chapeautent.

Bien entendu, les piquets de grève sont maintenus dans l’attente de la régularisation ” pure et simple ” des personnes en cause dans cette affaire qui tient beaucoup plus à mes yeux de l’esclavage moderne qu’à un conflit du travail, sinon ? .

D’ailleurs, et cela prouve bien la véracité de mes écrits, le président du Syndicat national des hôteliers restaurateurs cafetiers et traiteurs ( un adhérant du Medef ), une profession mise particulièrement en avant dans cette ” traite ” ouvrière, Didier Chenet demande une ” régularisation massive ” selon les besoins du marché…

En tout cas le masque est complètement tombé depuis l’année dernière et la campagne ” patriote ” du sieur Sarkozy, lui qui voulait ” surveiller et maîtriser l’immigration ” : la France va tout droit dans la solution déjà employée par l’Espagne puis l’Italie c’est à dire effectivement une régularisation en masse des sans-papiers. Qu’importe que ce soit un véritable appel d’air aux nouveaux candidats à l’Eldorado que serait la France !

Les Français non seulement sont compressés comme des oranges et en plus ils sont cocufiés ! Un an jour pour jour après le premier tour de la présidentielle de 2007, la situation se précise.

Source : Yann Redekker

[Immigration] Les chiffres interdits

4071814.jpgAlors qu’une nouvelle campagne tente d’obtenir du gouvernement la régularisation des clandestins (tous en même temps ou au cas par cas, cela revient finalement au même), dans Présent, Jean Cochet cite Michel Godet, qui a écrit quelques vérités incorrectes dans le JDD. Extraits :

“près de 20% des jeunes, souvent issus de l’immigration, sont en échec scolaire et relégués dans des quartiers où la violence et les frustrations dominent : le taux de chômage de ces jeunes restera de l’ordre de 40% car beaucoup ne sont pas employables faute d’un minimum de savoir-être. […] Comment les intégrer dans des écoles où 50% à 100% des enfants ne sont pas de langue maternelle française ? Sujet d’autant plus tabou que l’on refuse de savoir que 25% des naissances en France sont d’origine immigrée, cette proportion dépassant les 40% pour l’Ile-de-France. […]

Le dernier rapport Immigration et présence étrangère en France en 2006 que devait diffuser la Documentation française a été imprimé, retiré de la vente et sera sans doute mis au pilon. Dommage, car il est très instructif : on y apprend par exemple, que les étrangers ne représentent que 8% des actifs de l’Ile-de-France, mais 25% des chômeurs ! (…) Ou encore que la France accorde (…) très généreusement la nationalité française à 140 000 étrangers par an. Cela fait un million de Français en plus par apport migratoire depuis l’an 2000. […]

Ce rapport est donc officiellement condamné par les grands inquisiteurs de l’idéologie antiraciste à finir en autodafé parce que les chiffres qu’ils montrent «sont différenciés en fonction des origines ethniques et cela est prohibé par le Conseil constitutionnel». […]

En Espagne, le taux d’emploi des étrangers est supérieur de 7 points à celui des nationaux, alors qu’il est inférieur de 20 points en France. Le taux de chômage des étrangers non européens est trois fois plus élevé que celui des Français. Sur les 2,9 millions d‘étrangers en âge de travailler, à peine un tiers de femmes ont un emploi et un peu plus d’un homme sur deux. Au total, sur cinq étrangers présents sur le territoire, seuls deux ont un emploi. Les Maghrébins représentent 30% des travailleurs étrangers, mais près de la moitié des chômeurs de cette catégorie. » […] Par contraste, les Portugais représentent 24% de la population active étrangère et seulement 7% des chômeurs. Ils ont même un taux de chômage presque deux fois plus faible que celui des Français.”

Michel Janva

Source : Le Salon Beige

16.04.2008

[Immigration] L’aveu magnifique

1512645525.pngLa CGT et les gauchistes de Droits devant ! s’associent pour monter une opération d’envergure visant à obtenir la régularisation des « travailleurs sans papiers ». Plusieurs dizaines d’entre eux se sont réunis à Villejuif ce matin. La CGT a annoncé que 243 salariés « sans papiers » d’une vingtaine d’entreprises franciliennes des secteurs du nettoyage, transport, restauration, service à domicile, se sont mis en grève pour réclamer la régularisation que permet la fameuse circulaire du 7 janvier mais qui n’est pas assez mise en œuvre par les préfets.

L’AFP publie une interview de l’agitateur multicartes Jean-Claude Amara, ici ès qualités de porte-parole de Droits devant !. Ce qu’il dit est stupéfiant. On y voit un gauchiste patenté se mettre ouvertement du côté du patronat, dans la mesure où le patronat veut lui aussi régulariser les clandestins. C’est une illustration spectaculaire de l’évolution de la lutte de classe, déjà analysée par nombre d’observateurs, mais ici exprimée à l ‘état brut, sans fioritures, et surtout par un de ses acteurs : il ne s’agit plus de la lutte de la classe ouvrière contre la bourgeoisie, mais de la lutte pour l’immigration sans frein, pour une immigration de peuplement et de substitution de population. Si le « bourgeois » y est également favorable, il est bien évidemment dans le camp des prolétaires, et la révolution peut alors faire alliance avec le patronat, et cela passe bien entendu par la reconnaissance du « réalisme patronal », qu’on dénonçait naguère comme la volonté d’exploitation des classes populaires au seul profit des patrons, et en l’occurrence comme de la traite négrière. Le « bourgeois » de naguère est désormais le gouvernement. Au mépris de la réalité, puisque c’est le gouvernement qui a décidé la régularisation de tous les clandestins qui ont un emploi. Mais il faut bien avoir une « classe » contre laquelle lutter. Alors on ajoute même le fantasme de cet horrible gouvernement qui voudrait remplacer les Africains par des immigrés blancs. Sic :

« Il y a un réalisme économique patronal qui s’affronte de plus en plus à une idéologie gouvernementale qui voudrait faire croire que tous ces travailleurs sans papiers qui viennent des anciennes colonies françaises de l’Afrique de l’Ouest et du Maghreb devraient être remplacés petit à petit par une immigration blanche plus présentable. Mais ces milliers de travailleurs sont en place depuis des décennies dans des métiers que le gouvernement définit comme “en tension“ et il est évident qu’une frange du patronat commence à se sentir “le dos au mur“, d’autant qu’un décret de juillet 2007 l’oblige à licencier les travailleurs sans papiers après contrôles de la préfecture de police. Il manque à peu près 3 millions d’emplois. Pourquoi ne pas régulariser ceux qui sont en poste, qui connaissent parfaitement leur boulot, qui sont des travailleurs hors pair ? Beaucoup de patrons aujourd’hui montent au créneau, disent : “Arrêtez de licencier, de fragiliser les entreprises“. »

C’est un magnifique morceau d’anthologie, que je tenais à graver ici. Pour moi et pour tous ceux qui pourront s’en servir. Car il me semble qu’on tient là une référence historique.

Source : Yves Daoudal

15.04.2008

[Immigration] Comment se faire un nom grâce à l’humanitaire

1836304419.jpgLe couturier espagnol Antonio Miro a tout compris de l’humanitaire. Comme nos deux gros bourgeois de Dipardiou et Bouquet, qui passaient quotidiennement, ruisselant de fric, se faire filmer avec les clandestins de la rue de la Banque – sans toutefois aller jusqu’à leur offrir le gîte dans leur très chic restaurant La Fontaine Gaillon pourtant situé à un jet de pierre.

Qu’est-ce qu’il a trouvé d’astucieux, Antonio ? Eh bien il a fait défiler des mannequins qui n’en sont pas. Un coup des détenus de droit commun, un autre coup – incontournable – des clandestins sénégalais. Une autre fois, il avait poussé le bon goût jusqu’à décorer la salle de cacuyo, ces frêles embarcations où s’entassent hommes, femmes et enfants du continent noir à destination du très surfait Eldorado européen.

Un qui n’a pas vraiment compris cetet “démarche”, c’est le représentant d’une association d’immigrés sénégalais : « Malheureux et frivole » a-t-il dit à propos de ce happening. Quant aux bobos espagnols, ils ont a-do-ré ! C’est bien simple, ils en redemandent déjà.

Pour une prochaine fois, on peut suggérer à Antonio de faire défiler des condamnés à mort chinois. A raison de dix mille par an, notre couturier peut en avoir plusieurs dizaines pour pas cher. Ou alors des moines tibétains entre deux manifestations sanglantes contre la dictature communiste. L’hémoglobine exotique, ça devrait faire vendre.

LeBerlioz pour Novopress France

http://fr.novopress.info/

08.04.2008

[Immigration] Le clandestin malien mort noyé avait déjà été arrêté

1992263168.jpgLe Conservateur nous apprend que le Malien décédé vendredi soir en fuyant un contrôle de police, avait déjà été arrêté deux fois. Et la justice l’avait déjà relaché deux fois. En conséquence :

“Ce serait donc la justice qui porterait la responsabilité de sa triste mort, en laissant sur le territoire une personne dont le statut est impossible, et qui constitue donc une proie idéale pour tous les trafics, du travail clandestin à la criminalité. Quand comprendra-t-on que le respect de la personne humaine commande l’application stricte mais raisonnable du principe d’expulsion commandé par la Loi, et un retour au pays qui seul leur assurera une vie de citoyen honnête dans leur environnement culturel ? Quand verra-t-on également que les clandestins ne sont pas des crétins, et que c’est notre laxisme qui les encourage à venir ? De l’Afrique à la Chine en passant par les montagnes de l’Afghanistan, les failles de nos systèmes d’immigration sont connues et exploitées sans vergogne. En ne pratiquant pas les expulsions systématiques, nous sommes responsables de cet odieux trafic des passeurs, des marchands de sommeil, des exploiteurs de clandestins, et des accidents qui surviennent”.

www.novopress.info 

03.04.2008

[Immigration] Un rapport parlementaire britannique conteste les bienfaits de l’immigration

261056606.pngUn rapport parlementaire britannique conteste les bienfaits de l’immigration

Des députés britanniques estiment dans un rapport publié mardi par la Chambre des communes que l’immigration a très peu bénéficié à l’économie du Royaume-Uni, contrairement à ce qu’a encore soutenu le Premier ministre Gordon Brown le jour même.

La commission des affaires économiques présidée par Lord John Wakeham demande une nouvelle limitation de l’immigration, qui a atteint des niveaux record ces dernières années. Selon le rapport, le solde entre l’immigration et la émigration est positif de plus de 300.000 en 2006, alors qu’il était inférieur à 100.000 par an au début des années 1990.

La Grande-Bretagne a vu arriver ces dernières années de nombreux Polonais et autres ressortissants des dix pays (dont huit de l’ex-Europe de l’Est) entrés dans l’Union européenne en 2004.

A ceux qui accusent les immigrés de faire grimper les prix de l’immobilier et la délinquance, le gouvernement répond que ses dernières données font état d’une contribution de 6 milliards de livres (7,6 mds euros) des immigrés à l’économie britannique.

“La plupart des gens de la City à Londres savent qu’ils en ont bénéficié de façon substantielle”, a affirmé Gordon Brown mardi à la presse, évoquant le centre financier de Londres. Il a ajouté que le produit intérieur brut (PIB) par tête était passé de 13.900 livres en 1997 à 22.840 livres l’an dernier. Il a jugé impossible de stopper l’immigration mais a souligné les mesures prises pour limiter la part des ouvriers non qualifiés dans l’afflux.

La commission parlementaire dans son rapport estime que les immigrés non ou peu qualifiés font concurrence à leurs homologues britanniques.

Sources: Associated Press et La Tribune

24.03.2008

[Immigration] Le coût réel de l’immigration

2008327661.jpgLe coût réel de l’immigration

Il a été évalué par Contribuables associés (pdf, 72 pages) :

La France compte 6.868.000 immigrés, soit 11% de la population métropolitaine.
L’immigration réduit des deux tiers la croissance du PIB.
Le coût de l’immigration en France est de 71,76 milliards d’euros.
Les recettes liées à l’immigration en France sont de 45,57 milliards d’euros.
Le déficit dû à l’immigration et supporté par les contribuables est de 26,19 milliards d’euros.
Lorsqu’une personne immigrée ne repart pas dans son pays d’origine à la fin de son contrat de travail, c’est l’Etat (le contribuable) qui prend en charge le coût des prestations sociales.
Les immigrés extra-européens et leurs descendants perçoivent 22% des prestations sociales.
Le coût unitaire des demandes d’asile est de 15.000 euros.
La plupart des dépenses d’immigration ne relèvent pas du ministère de l’Immigration de Brice Hortefeux.
Les dépenses sécuritaires liées à l’immigration s’élèvent à 5,2 milliards d’euros.
Le travail au noir concerne au minimum 500.000 personnes immigrées et représente un manque à gagner pour l’Etat de 3,810 milliards d’euros.
65 à 90% des prostituées sont étrangères.
Le taux de chômage des immigrés est le double de celui des non immigrés.
Les prestations sociales constituent 14% du revenu moyen des ménages immigrés contre 5% pour les ménages non immigrés.

Source: http://www.lesalonbeige.blogs.com/

04.03.2008

[Immigration] Du côté gabonais

Gabon-France / Immigration : la colère du Gouvernement gabonais

Communiqué officiel paru dans Gabonews, le 3 mars 2008 :

Image Hosted by ImageShack.usLe Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration Régionale a enregistré, avec stupeur et indignation, des reconduites abusives à la frontière ces derniers jours, de deux (2) de nos compatriotes vivant en France.

Il s’agit de :
- Mademoiselle Raïssa MENGUE ONDO, le 19 février 2008 ;
- Monsieur Léguy MBIRA, le 29 février 2008.

Ces reconduites à la frontière, qui ont révolté de nombreux gabonais, convaincus du caractère exceptionnel et des relations séculaires entre le Gabon et la France , sont vécues malheureusement après d’autres intervenues depuis 2006 dans des conditions humiliantes, en violation flagrante des dispositions de la Convention d’Etablissement de 2002, notamment :

- l’article 5 qui oblige chacune des Parties « à accorder sur son territoire un traitement juste et équitable aux biens, droits et intérêts appartenant aux nationaux de l’autre Partie, à leur assurer la pleine protection légale et judiciaire, et à faire en sorte que l’exercice du droit ainsi reconnu ne soit pas entravé » ;

- et l’article 8 alinéa 2 qui indique que : « les autorités de l’une des Parties Contractantes ayant prononcé une mesure d’éloignement à l’encontre d’un ressortissant de l’autre Partie sont tenues de lui permettre d’avertir immédiatement un conseil, son consulat ou une personne de son choix, afin d’assurer la sauvegarde des ses biens et intérêts privés. »

A ces violations, s’ajoutent les plaintes récurrentes des gabonais excédés par la survivance de tracasseries et de nombreux refus de visas, parfois abusifs, au Consulat Général de France à Libreville.

Eu égard à ce qui précède, et rappelant les principes d’égalité et de respect mutuel entre Etats, le gouvernement gabonais entend désormais appliquer la réciprocité ».

Chiche !

www.novopress.info

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