15.12.2008
[Immigration] Complices de la misère
Le RESF complice de la misère
En ces temps de crise, la responsabilité des associations de soutien aux clandestins dans l’accroissement de la misère est flagrante. Non seulement vis-à-vis des familles européennes - sur lesquelles repose tout le coût financier et social de cette immigration sauvage -, mais aussi vis-à-vis des travailleurs étrangers réguliers - fragilisés par cette concurrence illégale et inégale. Sans parler de la situation des clandestins eux-mêmes, poussés à préférer la précarité chez nous que la dignité chez eux.
Par Claude Timmerman
Il n’est plus admissible de voir jour après jour l’État de droit bafoué par les groupuscules immigrationnistes dont l’action irréfléchie contribue non seulement à aggraver les problèmes de l’immigration clandestine mais aussi à précariser la position des immigrés légaux. Rappelons qu’alors que le chiffre du chômage était - avant la crise - de l’ordre de 8% de la population active, le taux de chômage parmi les immigrés légaux atteignait lui, au même moment, plus de 22% selon un chiffre donné par monsieur Sarkozy lui-même ! Depuis quelques mois, compte tenu de la situation économique, désastreuse conséquence de la spéculation des ploutocrates, cette tendance ne peut que s’infléchir dangereusement à la hausse !
Or à quoi assistons nous : à la glorification médiatisée de faussaires illégalement entrés sur le territoire national, porteurs de document falsifiés ou carrément simplement dupliqués, qui utilisent ainsi une identité fantaisiste ou empruntée pour intégrer les circuits socioéconomiques de la nation avec la complicité évidente de leurs employeurs. Ces patrons sans scrupules, véritables négriers modernes, trouvent là un inépuisable réservoir de main d’œuvre peu qualifiée certes, mais corvéable à merci et bien entendue sous payée.
Les nombreuses affaires d’occupation des restaurants de luxe par les clandestins qui y effectuent les plus basses besognes en cuisine sont dans toutes les mémoires ; leur discrète régularisation par des préfets complaisants, aussi !
Cela non seulement n’est plus tolérable, mais c’est une véritable insulte à la précarité qui frappe de nombreux immigrés légaux privés d’emplois par ces faussaires-là, pris eux-mêmes par ailleurs dans des réseaux mafieux de passeurs, de faux papiers… voire d’ateliers clandestins.
L’une des techniques privilégiées par les immigrationnistes clandestins est la détection, le recensement et la prise en otage des enfants des ressortissants étrangers entrés illégalement sous couvert de sentiments humanitaires.
C’est odieux, mais la technique est bien rodée et, juridiquement, c’est imparable !
Tout repose en effet sur l’ambiguïté d’un membre de phrase de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant de 1989, imprudemment signée sans réserves - autres que celles liées au droit à l’avortement dans l’article 6… - par la République Française.
< < Convention Internationale des Droits de l’Enfant - Article 28
I – Les États-parties reconnaissent le droit de l’enfant à l’éducation, et en particulier, en vue d’assurer l’exercice de ce droit progressivement et sur la base de l’égalité des chances :
§ a – Ils rendent l’enseignement primaire obligatoire et gratuit pour tous. >>
Il est bien évident que cela concerne les enfants de l’État-partie concerné, mais comme ce n’est pas explicitement écrit dans le libellé, les collabos immigrationnistes, dont le recrutement dans les milieux de l’Education Nationale est le fer de lance, se sont engouffrés dans la brèche pour y inclure les enfants simplement « présents sur place » !
C’est tout le travail du réseau Education Sans Frontières qui dispose de complicités au niveau le plus haut dans les structures de l’état et jouit de la sympathie de personnalités médiatiques de premier plan : le sort d’un enfant est toujours si attendrissant… Et puis cela donne bonne conscience, surtout quand on laisse ou pire, quand on favorise, ainsi implicitement l’exploitation de ses parents !
Il n’y a pas de jour où des procédures d’expulsion de clandestins en situation de reconduite à la frontière ne soient interrompues au motif de la présence d’enfant(s) mineur(s) scolarisé(s) dans le primaire : manifestations, pétitions, harcèlement téléphonique des autorités préfectorales exécutrices des décisions de justice, blocage physique des transferts voire même blocage des avions, toute la panoplie est sortie.
Voir ici quelques exemples de ces mobilisations quasi quotidiennes : http://www.educationsansfrontieres.org/?rubrique43
Face à ce défi permanent à l’État de droit, que fait le gouvernement ? Concrètement : rien ! Car si, d’une part, il agite l’épouvantail à médias Hortefeux, de l’autre il régularise à tout va. Pire, il va même parfois au-delà des souhaits des clandestins et de leurs alliés : ainsi le 7 novembre, un charter mixte de rapatriement d’Afghans comportant un contingent de clandestins en provenance des Iles Britanniques a été annulé ! Pourtant aucun de ces Afghans concernés n’avait demandé l’asile politique et n’indiquait que sa vie était susceptible d’être mise en danger dans son pays d’origine…
Face à ces largesses, les déclarations volontaristes de Brice Hortefeux pèsent peu.
Pas plus en Guyane qu’à Mayotte, où la question migratoire se pose avec encore plus de force qu’en métropole et où les populations locales (difficilement taxables de “racisme”, elles…) sont exaspérées, les discours du ministre ne se traduisent en mesures concrètes et efficaces.
Autre attitude encore plus inquiétante : la propension de notre ministre de l’Identité Nationale à signer des accords facilitant les flux migratoires des pays de l’Afrique Noire issus de la colonisation, au nom de l’immigration choisie.
Le cas du Mali est particulièrement édifiant : Brice Hortefeux vient d’y inaugurer…une agence pour l’emploi ! Ce qui a permis à un éditorialiste de titrer : « Le Mali, vingt septième état de l’Union Européenne ? »
Vous avez bien lu : alors que la population immigrée légale sur notre sol est aujourd’hui au chômage à plus de 25% (Maliens compris !), le gouvernement français va en embaucher d’autres soit disant plus qualifiés au lieu de se concentrer sur la formation de ceux qui, déjà installés en France, restent les oubliés de l’intégration, cette tarte à la crème toujours systématiquement mise en avant depuis vingt ans !
Cela, sans parler de l’appauvrissement en cadres et formateurs locaux qu’une telle émigration africaine implique et qui aura forcément des conséquences catastrophiques sur le développement ultérieur du pays concerné.
Quant à la réunion européenne de Vichy du 4 novembre visant à harmoniser et à durcir la position de l’Union face à l’immigration clandestine, elle s’est convertie en réunion de recherche et de perfectionnement de l’accueil des immigrés, et elle a été traitée par les médias avec une discrétion si exemplaire que cela n’augure rien de bon quant à l’importance des résultats obtenus !
Pourtant des mesures sont possibles : l’Italie en a proposé quelques unes qu’elle a commencé à mettre en pratique mais que les européens, en particulier la France, refusent toujours obstinément d’appliquer :
> requalifier le délit d’immigration clandestine : tout clandestin est d’abord un délinquant qui doit être sanctionné pénalement comme tel et refoulé,
> pénaliser systématiquement l’usurpation ou la falsification d’identité : tout contrevenant doit être systématiquement condamné et frappé d’amendes proportionnées au salaire perçu en situation usurpée,
> aggraver et appliquer effectivement les peines prévues en cas d’assistance aux clandestins et de complicité.
Ces simples mesures permettraient une lutte efficace contre tout clandestin tant à son arrivée que dans ses activités.
Mais là, on se heurte à tous les profiteurs de l’esclavage moderne, à commencer par les employeurs temporaires de main d’œuvre sous qualifiée comme dans le bâtiment où la restauration…
Bref tous ceux qui, objets des scandales actuels, n’ont qu’un rêve : voir le retour des négriers.
Ce qui est le plus choquant, c’est que le gouvernement s’en rende complice en ignorant, quand il ne les sanctionne pas, les citoyens qui dans le cadre de leur activité peuvent être amené à détecter et à dénoncer ces profiteurs et les délinquants qu’ils utilisent : on le voit même dans les mairies où des officiers d’état-civil consciencieux sont voués à l’opprobre publique lorsqu’ils détectent les émigrés faussaires ou illégaux, certains maires n’hésitant pas à les désavouer publiquement.
Face à ce renversement complet des rôles, il nous appartient de manifester notre soutien aux fonctionnaires concernés. Comment faire ? C’est tout simple : à chaque fois que les collabos de l’immigration sauvage font pression sur une administration, faites un tour sur le site du Réseau Education Sans Frontière et utilisez les coordonnées données par le RESF pour exprimer votre soutien aux services impliqués. Manifestez clairement votre volonté de voir enfin respectées les décisions de justice rendues dans notre pays !
Il est plus que temps d’encourager les fonctionnaires encore désireux d’appliquer la loi : il en va de l’équilibre social et ethnique de notre population et du développement des pays sources d’émigration.
Source : Collectif Expulsion Sans Frontières (CESF)
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02.08.2008
[Italia] L’Italie déploie l’Armée
L’Italie déploie l’Armée L’immigration clandestine est devenue une urgence nationale en Italie. Hier, quelque 800 clandestins ont débarqué sur la petite île de Lampedusa. Depuis mercredi, les arrivées dépassent 1 300 personnes. Depuis le début de l’année, 12000 clandestins sont entrés illégalement en Italie, le double de l’an dernier pendant la même période.
Le gouvernement vient de décider d’étendre l’état d’urgence «immigrés» à tout le territoire. Jusqu’à présent, il ne concernait que la Sicile, la Calabre et les Pouilles. La première mesure demandée aux forces armées est de surveiller les centres de rétention.Un travail assumé par les carabiniers. Les militaires devront aussi relever les forces de l’ordre devant les bâtiments publics et des cibles sensibles comme ambassades et résidences de personnalités. Enfin, ils effectueront des patrouilles mixtes avec les carabiniers et la police. Pour mener cette tâche, ils seront 3 000.
Source: www.lesalonbeige.com
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29.07.2008
[Immigration] La "droite décomplexée" en action
La CGT et l'association Droit Devant saluent des résultats «historiques». Près de la moitié de leurs dossiers auraient été traités depuis le début du mouvement. Mais les travailleurs sans soutien syndical, eux, attendent toujours.
Trois mois après le début du mouvement de grève en Ile-de-France, la CGT et l'association Droits Devant font état de 741 régularisations de travailleurs sans papiers. Soit près de la moitié des 1.500 dossiers qu'elles ont parrainés. L'annonce a été faite devant le très symbolique restaurant Chez Papa, à Paris (Xe), l'un des premiers à suivre le mouvement. Là-bas, seuls trois sans-papiers sur 39 restent à régulariser.
«C'est totalement inédit, certains disent historique», se félicite la secrétaire confédérale CGT Francine Blanche. Le ministère de l'Immigration n'a pas donné de nouveaux chiffres depuis la fin mai, où il avait annoncé environ 250 régularisations sur un millier de dossiers reçus.
Le mouvement de grève a été déclenché le 15 avril, avec le dépôt de 600 dossiers de demandes de régularisation en une semaine dans cinq préfectures de région parisienne, avant d'atteindre le millier début mai. Une deuxième vague a été lancée le 20 mai. Mais pour l'heure, «la priorité des priorités, c'est de terminer les dossiers de la première vague, dans les jours qui viennent», explique Francine Blanche. Ils sont encore 31 à attendre leurs papiers, «parce qu'il y a des difficultés entres les préfectures qui se renvoient les dossiers, notamment en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne», se plaint la responsable CGT. Elle fait également état de cas «compliqués» dans les secteurs de l'aide à la personne et de l'intérim. Seules six femmes travaillant dans l'aide à domicile ont ainsi été régularisées, sur 90 dossiers déposés.
Statu quo à la Bourse du travail
Pendant que la CGT et les associations se félicitent de leurs résultats, à la Bourse du travail, à Paris, les travailleurs sans-papiers de la Coordination 75 entament leur 75ème jour d'occupation. Ils sont à présent 1.300 à s'y relayer, dans des conditions précaires. En fin d'après-midi, un employé de la mairie de Paris est venu s'enquérir de leur installation. «A l'intérieur, ça va ?», demande-t-il. «Non ça ne va pas!», répond Sissoko Anzoumane, responsable de la Coordination 75.
Ces travailleurs isolés n'ont pas encore vu l'ombre d'une régularisation. Hier, ils ont pu présenter leurs premiers dossiers auprès de la préfecture de Paris. «On a la même fiche de paie, le même contrat que les personnes qui ont été défendues par la CGT et régularisées ces derniers mois. Mais il n'y a pas de représentation syndicale dans les entreprises où l'on travaille.» Et donc aucun soutien officiel.
Les discussions avec la CGT continuent pourtant, sans grande avancée. «Au début, les syndicats et les associations étaient tous contre l'occupation. Depuis, ils ont vu que l'on souhaitaient discuter, prendre des contacts. On espère toujours que ça va aboutir. Une minorité CGT nous soutient. Il faut qu'elle nous implique dans son mouvement. Si chacun travaille dans son coin, ce n'est pas bon», affirme un délégué de Coordination 75.
En attendant, les travailleurs isolés s'efforcent de rester positifs. «On compte les uns sur les autres. Après 12 ans, on a l'habitude de lutter. On ne baissera pas les bras.»
http://www.liberation.fr/actualite/societe/339415.FR.php<...
21:57 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.05.2008
[Immigration] Réalités démographiques
Réalités démographiques, Michel Godet s’exprime Michel Godet est professeur au Cnam, membre du Conseil d’analyse économique, auteur du Courage du bon sens : pour construire l’avenir autrement, Editions Odile Jacob (nouvelle édition 2008).
(…) D’après l’OCDE, les deux tiers des immigrés arrivant en France ont un niveau d’éducation inférieur au premier cycle des collèges, contre 30% seulement pour la Grande-Bretagne et 22% pour les Etats-Unis. En attendant, force est de constater que nous subissons une immigration trop centrée sur l’Afrique et le regroupement familial, et peu ciblée sur le travail : en 2005, il n’y a eu que 11.500 cartes de séjours délivrées au titre de l’emploi, soit 7% des flux.
La France va, comme ses voisins, manquer de bras et de cerveaux. Elle se réjouit pourtant d’avoir la meilleure fécondité d’Europe, mais cette médaille a son revers, comme le montre bien le rapport annuel sur l’immigration et la présence étrangère en France en 2006 de la Direction des populations et migrations. Hélas, ce rapport, que devait diffuser la Documentation française (il a été imprimé et retiré de la vente) sera sans doute mis au pilon.
En effet, les chiffres de ce rapport sont différenciés en fonction des origines ethniques des Français, ce qui est maintenant prohibé par le Conseil constitutionnel ! Va-t-on demander de retirer des bibliothèques les rapports des années précédentes tout aussi répréhensibles ? On apprend ainsi dans les éditions précédentes de ce rapport que le taux de chômage des Maghrébins et des Africains du sud du Sahara est trois fois plus élevé que celui des Français, alors que celui des Chinois est équivalent.
Comment traiter un problème que l’on refuse de plus en plus de voir et de mesurer ? Il reste que les Français par acquisition méritent une attention particulière. Le taux de chômage des ressortissants du Maghreb ayant suivi des études supérieures (24%) est quatre fois plus élevé que pour l’ensemble des actifs du même niveau (6%) !
On apprend encore dans ce rapport, qui s’appuie sur les données OCDE de migrations internationales, que les jeunes issus de l’immigrationreprésentent aujourd’hui en France 25% de la tranche des 20-29 ans, dont un tiers né en France d’un parent étranger, un tiers de deuxième génération (parents immigrés devenus français et un tiers né à l’étranger). Cette proportion devrait dépasser les 30% dans le futur en raison des statistiques de fécondité qui contredisent le discours officiel et lénifiant de l’Ined.
www.novopress.info
19:01 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.04.2008
[Immigration] La loi Hortefeux prévoit la régularisation des travailleurs clandestins
Le Figaro du 19 octobre 2007 rapporte : « La loi Hortefeux sur le regroupement familial a été enrichie au cours des débats parlementaires d’un « amendement » prévoyant « à titre exceptionnel » une admission au séjour des sans-papiers (ndlr : des clandestins) qui pourraient justifier d’un emploi »
Plus de 20 000 clandestins sont déjà régularisés chaque année à titre “exceptionnel”. Combien l’année prochaine avec cette nouvelle mesure ? (20 744 clandestins régularisés en 2003, 22 814 en 2004, 26 338 en 2005)
Comme si les listes d’attentes de l’ANPE n’étaient pas assez longues, les employeurs vont être incités à embaucher des clandestins prêts à travailler pour des salaires misérables et des horaires abusifs, plutôt que de rémunérer correctement nos demandeurs d’emploi. Comment le travailleur français peut-il rivaliser avec des personnes prêtes à tout pour survivre? Les syndicats ne défendent pas les travailleurs français, ils cherchent juste de nouveaux adhérents redevables…Quant à l’UMP, en régularisant les clandestins ( Cachan, les 7 000 familles d’enfants scolarisés, Lille etc.) elle démontre une fois de plus qu’elle se situe dans le camp de l’anti-France.
Pour 1 clandestin régularisé créateur de richesse dans une entreprise, 3 membres (moyenne) de sa famille importés par le regroupement familial à la charge des contribuables français ( scolarité pour 1 enfant: 7500 euros/an, SS, logement, allocations etc…). Plus 1 chômeur français , ne pouvant rivaliser avec des forcats travaillant 15 heures par jour pour le Smic…
Télécharger le rapport de Contribuables associés sur le Coût de l’immigration.
Télécharger le rapport de l’Institut Thomas More sur le même sujet, réalisé par des économistes français réputés (Jacques Bichot, Yves-Marie Laulan)
Source : Observatoire de l’immigration
20:05 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.04.2008
[Immigration] Salariés clandestins : le gouvernement agira au cas par cas
Le porte-parole du gouvernement a réaffirmé qu'il n'y aurait pas de régularisation massive de sans-papiers en dépit du processus engagé pour environ 600 travailleurs en grève depuis une semaine.
"Le gouvernement ne souhaite pas d'appel d'air, c'est la raison pour laquelle il n'y aura pas de régularisation massive", a déclaré Luc Chatel sur Radio Classique.
Le gouvernement, a-t-il souligné, s'appuie sur la loi votée à l'automne dernier qui prévoit des régularisations "au cas par cas" d'immigrés en situation irrégulière.
Ces derniers doivent bénéficier d'une formation dans des métiers très tendus en matière d'emploi et être détenteurs d'un emploi ou d'une offre d'embauche, a-t-il dit.
Le cabinet du ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, avait déjà souligné que l'application stricte des textes n'entraînerait qu'un nombre limité de régularisations.
Dans l'attente de l'examen des dossiers des centaines de salariés ayant entamé un mouvement concerté, avec le soutien de la CGT, les associations comme Droits Devant! appellent au maintien des piquets de grève sur les 17 sites concernés.
Les associations estiment avoir ouvert une brèche dans la politique gouvernementale et les appels à la régularisation des travailleurs sans papiers continuent de se multiplier.
Les syndicats d'inspecteurs du travail ont ainsi demandé l'ouverture de négociations avec les partenaires sociaux, plusieurs représentants du patronat ayant prôné une large régularisation.
L'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH) a ainsi affirmé la nécessité de régulariser 50.000 travailleurs, un chiffre récusé jusqu'à présent par le gouvernement.
Une dizaine de patrons du Groupement des entreprises pour la régularisation de leurs salariés (GERS) veulent présenter pour leur part au ministre du Travail, Xavier Bertrand, un projet de loi visant à régulariser les employés sans papiers.
Le syndicat Force ouvrière considère que la régularisation au cas par cas "demeure à la fois contrainte et restreinte par des considérations d'utilité économique au demeurant aléatoires."
"Outre qu'elle réduit la personne à sa valeur marchande, elle peut être source d'inégalité de traitement vis-à-vis des travailleurs concernés", dit-il dans un communiqué.
Pour FO, les travailleurs immigrés embauchés illégalement doivent pouvoir bénéficier d'une régularisation de leur situation "dès qu'ils engagent une démarche en lien avec une organisation syndicale représentative pour faire valoir leurs droits."
Source : Reuters
11:25 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.04.2008
[Immigration] Travailler plus en régularisant plus
Il n’aura fallu finalement qu’une mobilisation de quelques cadres bien intentionnés de la CGT qui accompagnent l’association Droit Devant ! pour que les services de Brice Hortefeux acceptent que soit ” étudié positivement ” les dossiers des travailleurs clandestins que la centrale syndicale - ex-communiste ? - chapeautent. Bien entendu, les piquets de grève sont maintenus dans l’attente de la régularisation ” pure et simple ” des personnes en cause dans cette affaire qui tient beaucoup plus à mes yeux de l’esclavage moderne qu’à un conflit du travail, sinon ? .
D’ailleurs, et cela prouve bien la véracité de mes écrits, le président du Syndicat national des hôteliers restaurateurs cafetiers et traiteurs ( un adhérant du Medef ), une profession mise particulièrement en avant dans cette ” traite ” ouvrière, Didier Chenet demande une ” régularisation massive ” selon les besoins du marché…
En tout cas le masque est complètement tombé depuis l’année dernière et la campagne ” patriote ” du sieur Sarkozy, lui qui voulait ” surveiller et maîtriser l’immigration ” : la France va tout droit dans la solution déjà employée par l’Espagne puis l’Italie c’est à dire effectivement une régularisation en masse des sans-papiers. Qu’importe que ce soit un véritable appel d’air aux nouveaux candidats à l’Eldorado que serait la France !
Les Français non seulement sont compressés comme des oranges et en plus ils sont cocufiés ! Un an jour pour jour après le premier tour de la présidentielle de 2007, la situation se précise.
Source : Yann Redekker
21:14 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
[Immigration] Les chiffres interdits
Alors qu’une nouvelle campagne tente d’obtenir du gouvernement la régularisation des clandestins (tous en même temps ou au cas par cas, cela revient finalement au même), dans Présent, Jean Cochet cite Michel Godet, qui a écrit quelques vérités incorrectes dans le JDD. Extraits :
“près de 20% des jeunes, souvent issus de l’immigration, sont en échec scolaire et relégués dans des quartiers où la violence et les frustrations dominent : le taux de chômage de ces jeunes restera de l’ordre de 40% car beaucoup ne sont pas employables faute d’un minimum de savoir-être. […] Comment les intégrer dans des écoles où 50% à 100% des enfants ne sont pas de langue maternelle française ? Sujet d’autant plus tabou que l’on refuse de savoir que 25% des naissances en France sont d’origine immigrée, cette proportion dépassant les 40% pour l’Ile-de-France. […]
Le dernier rapport Immigration et présence étrangère en France en 2006 que devait diffuser la Documentation française a été imprimé, retiré de la vente et sera sans doute mis au pilon. Dommage, car il est très instructif : on y apprend par exemple, que les étrangers ne représentent que 8% des actifs de l’Ile-de-France, mais 25% des chômeurs ! (…) Ou encore que la France accorde (…) très généreusement la nationalité française à 140 000 étrangers par an. Cela fait un million de Français en plus par apport migratoire depuis l’an 2000. […]
Ce rapport est donc officiellement condamné par les grands inquisiteurs de l’idéologie antiraciste à finir en autodafé parce que les chiffres qu’ils montrent «sont différenciés en fonction des origines ethniques et cela est prohibé par le Conseil constitutionnel». […]
En Espagne, le taux d’emploi des étrangers est supérieur de 7 points à celui des nationaux, alors qu’il est inférieur de 20 points en France. Le taux de chômage des étrangers non européens est trois fois plus élevé que celui des Français. Sur les 2,9 millions d‘étrangers en âge de travailler, à peine un tiers de femmes ont un emploi et un peu plus d’un homme sur deux. Au total, sur cinq étrangers présents sur le territoire, seuls deux ont un emploi. Les Maghrébins représentent 30% des travailleurs étrangers, mais près de la moitié des chômeurs de cette catégorie. » […] Par contraste, les Portugais représentent 24% de la population active étrangère et seulement 7% des chômeurs. Ils ont même un taux de chômage presque deux fois plus faible que celui des Français.”
Michel Janva
Source : Le Salon Beige
10:09 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.04.2008
[Immigration] L’aveu magnifique
La CGT et les gauchistes de Droits devant ! s’associent pour monter une opération d’envergure visant à obtenir la régularisation des « travailleurs sans papiers ». Plusieurs dizaines d’entre eux se sont réunis à Villejuif ce matin. La CGT a annoncé que 243 salariés « sans papiers » d’une vingtaine d’entreprises franciliennes des secteurs du nettoyage, transport, restauration, service à domicile, se sont mis en grève pour réclamer la régularisation que permet la fameuse circulaire du 7 janvier mais qui n’est pas assez mise en œuvre par les préfets.
L’AFP publie une interview de l’agitateur multicartes Jean-Claude Amara, ici ès qualités de porte-parole de Droits devant !. Ce qu’il dit est stupéfiant. On y voit un gauchiste patenté se mettre ouvertement du côté du patronat, dans la mesure où le patronat veut lui aussi régulariser les clandestins. C’est une illustration spectaculaire de l’évolution de la lutte de classe, déjà analysée par nombre d’observateurs, mais ici exprimée à l ‘état brut, sans fioritures, et surtout par un de ses acteurs : il ne s’agit plus de la lutte de la classe ouvrière contre la bourgeoisie, mais de la lutte pour l’immigration sans frein, pour une immigration de peuplement et de substitution de population. Si le « bourgeois » y est également favorable, il est bien évidemment dans le camp des prolétaires, et la révolution peut alors faire alliance avec le patronat, et cela passe bien entendu par la reconnaissance du « réalisme patronal », qu’on dénonçait naguère comme la volonté d’exploitation des classes populaires au seul profit des patrons, et en l’occurrence comme de la traite négrière. Le « bourgeois » de naguère est désormais le gouvernement. Au mépris de la réalité, puisque c’est le gouvernement qui a décidé la régularisation de tous les clandestins qui ont un emploi. Mais il faut bien avoir une « classe » contre laquelle lutter. Alors on ajoute même le fantasme de cet horrible gouvernement qui voudrait remplacer les Africains par des immigrés blancs. Sic :
« Il y a un réalisme économique patronal qui s’affronte de plus en plus à une idéologie gouvernementale qui voudrait faire croire que tous ces travailleurs sans papiers qui viennent des anciennes colonies françaises de l’Afrique de l’Ouest et du Maghreb devraient être remplacés petit à petit par une immigration blanche plus présentable. Mais ces milliers de travailleurs sont en place depuis des décennies dans des métiers que le gouvernement définit comme “en tension“ et il est évident qu’une frange du patronat commence à se sentir “le dos au mur“, d’autant qu’un décret de juillet 2007 l’oblige à licencier les travailleurs sans papiers après contrôles de la préfecture de police. Il manque à peu près 3 millions d’emplois. Pourquoi ne pas régulariser ceux qui sont en poste, qui connaissent parfaitement leur boulot, qui sont des travailleurs hors pair ? Beaucoup de patrons aujourd’hui montent au créneau, disent : “Arrêtez de licencier, de fragiliser les entreprises“. »
C’est un magnifique morceau d’anthologie, que je tenais à graver ici. Pour moi et pour tous ceux qui pourront s’en servir. Car il me semble qu’on tient là une référence historique.
Source : Yves Daoudal
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15.04.2008
[Immigration] Comment se faire un nom grâce à l’humanitaire
Le couturier espagnol Antonio Miro a tout compris de l’humanitaire. Comme nos deux gros bourgeois de Dipardiou et Bouquet, qui passaient quotidiennement, ruisselant de fric, se faire filmer avec les clandestins de la rue de la Banque – sans toutefois aller jusqu’à leur offrir le gîte dans leur très chic restaurant La Fontaine Gaillon pourtant situé à un jet de pierre.
Qu’est-ce qu’il a trouvé d’astucieux, Antonio ? Eh bien il a fait défiler des mannequins qui n’en sont pas. Un coup des détenus de droit commun, un autre coup – incontournable – des clandestins sénégalais. Une autre fois, il avait poussé le bon goût jusqu’à décorer la salle de cacuyo, ces frêles embarcations où s’entassent hommes, femmes et enfants du continent noir à destination du très surfait Eldorado européen.
Un qui n’a pas vraiment compris cetet “démarche”, c’est le représentant d’une association d’immigrés sénégalais : « Malheureux et frivole » a-t-il dit à propos de ce happening. Quant aux bobos espagnols, ils ont a-do-ré ! C’est bien simple, ils en redemandent déjà.
Pour une prochaine fois, on peut suggérer à Antonio de faire défiler des condamnés à mort chinois. A raison de dix mille par an, notre couturier peut en avoir plusieurs dizaines pour pas cher. Ou alors des moines tibétains entre deux manifestations sanglantes contre la dictature communiste. L’hémoglobine exotique, ça devrait faire vendre.
LeBerlioz pour Novopress France
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