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        <title>Réseau Durandal - histoire</title>
        <description>Le Réseau Durandal est un site d'information indépendant à l'échelle locale et nationale</description>
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                <title>[Histoire] Les Scythes</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 21 Apr 2008 21:41:18 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/02/01/129769268.2.jpg&quot; id=&quot;media-979234&quot; alt=&quot;772533361.2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;L’histoire des Scythes et très complexe et reste largement à écrire et à découvrir. Il y a encore de grandes zones d’ombres et de mystères, mais les historiens font des progrès considérables qui donnent à l'épopée des scythes une dimension géopolitique longtemps sous-estimée.&lt;br /&gt; Une découverte récente permet d’affirmer que les cavaliers scythes ont dominé les steppes en Europe mais aussi en Asie avant même peut être les huns et les mongols. Ils ont été en tout cas pendant des siècles les rivaux des turco- mongols archaïques Ces centaures blancs ont finalement reflué devant les hordes aux yeux bridées plus nombreuses, confirmant l’impitoyable loi d'airain que la démographie fait peser sur la vie des peuples.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une équipe internationale d'archéologues à Berlin a récemment annoncé qu'une momie scythe blonde et tatouée, figée dans la glace depuis 2.500 ans, a été mise au jour dans un très bon état de conservation, sur les hautes montagnes de l'Altaï,. L’Altaï, dans le sud de la Sibérie, est la principale chaîne de montagnes de la région de Sibérie occidentale où prennent naissance les principaux cours d'eau de cette région – l'Ob et l'Irtych et donc un creuset de peuples. Si l'on savait que es peuples turco-mongols y nomadisaient on ignorait en revanche que le berceau des khans avait été également parcouru par les scythes. Le corps de ce guerrier scythe a été découvert lors de fouilles, à 2.600 mètres d'altitude, en juin, dans une sépulture en forme de tertre funéraire dénommée &quot;Kurgan&quot;, selon le président de l'institut allemand d'archéologie, Hermann Parzinger. &quot;Nous avons juste eu à balayer une peu de poussière&quot;, a-t-il ajouté, soulignant que la tombe était pratiquement intacte au moment de cette &quot;découverte fabuleuse&quot;. Les chercheurs ont été surpris par les cheveux blonds du guerrier âgé, selon eux, de 30 à 40 ans au moment de son décès dont les circonstances restent inexpliquées. Coiffé d'un chapeau en feutrine et vêtu d'un manteau de fourrure de castor et zibeline, le guerrier présentait des tatouages sur le torse. Il était inhumé aux côtés de deux chevaux munis de leurs selles décorées et de leurs brides, d'armes, de récipients en bois, en terre cuite et en corne, ainsi que des sculptures sur bois. Selon M. Parzinger, des restes de Scythes, nomades ayant vécu entre le VIIe siècle et le IIIe siècle av. J.-C. dans les steppes eurasiennes, avaient été jusqu'alors retrouvés seulement sur le flanc russe de l'Altaï, coté Europe. Cette découverte montre que leur territoire était plus étendu et plus asiatique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On en apprend donc chaque jour davantage sur ces fantastiques guerriers dont la civilisation a été révélée par Hérodote. Selon l’historien grec, les Scythes habitaient originellement de l'autre côté de l'Araxe (ce fleuve serait en réalité la Volga). Pendant huit cents ou mille ans, les Scythes ont occupé l'immense steppe qui s'étend entre l'Altaï et le nord de la Mer Noire et diffusé partout leur culture originale. Peuple de tradition orale, les Scythes ignoraient l'écriture. Comme tous les peuples de la steppe qui leur succéderont, c'est vraisemblablement la pression démographique qui conduisit les Scythes à quitter leur site d'implantation originel. Au IXe siècle av. J.-C., les Hiung-Nu (Huns) sont repoussés par les Chinois et se retournent vers leurs voisins de l'ouest qui eux-mêmes repoussent leurs voisins occidentaux selon un mouvement de vagues successives. Les Massagètes s'attaquent ainsi aux Scythes, établis au Turkestan et en Sibérie occidentale, qui eux-mêmes, alliés des Assyriens, se retournent contre les Cimmériens (dont nous avons déjà parlé) qu'ils écrasèrent dans le Pont vers 638 sous le règne d'un roitelet scythe, Bartatoua.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les ayant poursuivis, les Scythes atteignirent l'Assyrie, où ils s'allièrent au roi Assurbanipal contre les Mèdes (ancêtres présumés des kurdes). Les textes assyriens ont d’ailleurs donné les noms de deux chefs scythes : Iskpakāy et Partatûa. Changeant ensuite d'alliance, les Scythes contribuèrent à la chute des Assyriens, puis ils pillèrent la Mésopotamie et la Palestine pendant 28 ans. Ils retournèrent ensuite chez eux, mais durent affronter, selon Hérodote, les enfants de leurs femmes et d'esclaves avec lesquels elles s'étaient accouplées pendant leur trop longue absence. Il y aurait eut une impitoyable répression et même sans doute une éradication de ce peuple différent et métissé en train de naître. L'archéologie montre que les Scythes se sont établis en Ukraine au début du VIe siècle, avant l'ère chrétienne. Maîtres de toute l'Asie, qu'ils dominèrent pendant vingt ans, les Scythes s'avancèrent, en cavalcades guerrières, vers l'Egypte. En 611, Psammétique Ier vint au-devant d'eux et, en leur payant tribut, les empêcha d'aller plus avant. Ils revinrent donc en Asie, où ils multiplièrent exactions et pillages. La révolte des Mèdes conduite par Cyaxare en repoussa certains vers le nord ; tandis que d'autres s'installèrent au sud-est de la mer Caspienne ; et qu'une poignée atteignit les Indes. Mais la plus grande masse des Scythes continuèrent leur chemin vers le Caucase et la Russie méridionale.&lt;br /&gt; En 512/514 av. J.-C., Darius, las de leurs incursions périodiques, lança contre eux une formidable armée, qu'il commanda en personne, de 700.000 hommes. Découragé par la stratégie scythe qui consiste à refuser le choc frontal, ce qui sera connu plus tard sous le nom de la « flèche du parthe » (les Parthes seront les grands rivaux des Romains), Darius renonce à vaincre ces turbulents nomades.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À cette époque, les Grecs fondaient des colonies au nord de la mer Noire, ce qui les mettait en contact direct avec les Scythes. Leurs relations commerciales et artistiques furent très intenses. Au IVe siècle, un roi des Scythes, Atéas, effectua une tentative d'expansion vers l'ouest. En 339 av-J.C, à l'âge de 90 ans, il fut tué par les Macédoniens lors d'une bataille sur le Danube Au IIIe siècle, les Sarmates, dont nous avons également parlé précédemment, repoussèrent les Scythes en Crimée. Sédentarisés, ils constituèrent une ethnie distincte jusqu'au IIIe siècle de l'ère chrétienne. Hérodote évoque cependant les « scythes royaux » restés nomades et réputés les plus vaillants d’entre tous.&lt;br /&gt; Leur épopée en Asie est encore moins connue. On les y appelle les Sakas. Ils sont installés dans le Turkestan et poussés par les yues-tche, d’autres indo-européens oubliés ayant dominé le nord de l'Inde avant de disparaître eux aussi sous le nombre hunnique, les sakas s'emparèrent de la Bactriane dans l’Afghanistan d’Alexandre. Ils s’hellénisèrent et dominèrent le Penjab d’où ils furent chassés par les Kouchans, d’autres européens aryens conquérants de l'Inde du nord. Le sang aryen de l'Inde a donc connu plusieurs vagues après les temps védiques et aurait tenté de survivre aux disparités démographiques par le système des castes qui a bien entendu dans ses origines fondatrices un élément racial.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La barbarie guerrière a parfaitement cohabité avec le raffinement grec et les Scythes n’ont pas été amollis par l’or et la civilisation. Ils scalpaient leurs ennemis et se faisaient des manteaux des cheveux des vaincus puis ils attachaient ces trophées aux selles de leurs chevaux, ils buvaient dans des crânes délicatement décoré d'or. Leurs rois étaient enterrés dans des kourganes tumulus et l'on trouve de nombreux tombeaux dans la région de l'Ukraine et en Crimée ainsi qu'en Asie profonde. On appelle kourgane les tombes souterraines où se faisaient ensevelir les rois et les hauts dignitaires scythes dans la steppe russo-ukrainienne. Presque toutes ont été, dès l'Antiquité, visitées par des voleurs mais les fouilles archéologiques ont livré de très nombreux objets enrichissant la connaissance de cette civilisation et confirmant en grande partie le récit d'Hérodote. Leurs chefs étaient accompagnés dans l'au-delà par une de leurs femmes, par leurs principaux serviteurs ainsi que par leurs chevaux. Tous les corps étaient allongés sur le dos, la tête tournée vers l'orient. Les serviteurs étaient au préalable étranglés ou empoisonnés. Le corps du défunt reposait sur un matelas posé sur une civière ou dans un véritable cercueil décoré d'or. La coutume voulait que les rois, les reines et les grands chefs se fassent enterrer dans leurs plus beaux atours. Ils emportaient dans l'au-delà vases d'or et d'argent, rhytons, coupes, amphores pleine d'huile et de vin, chaudrons de viande, armes et vêtements. La dépouille était entourée aux quatre coins d'étendards en bronze décorés d'animaux ou de pieux surmontés de clochettes destinés à repousser les mauvais esprits. Les chevaux étaient eux aussi décorés de leurs plus beaux harnachements. Ils étaient abattus d'un coup de masse et rangés autour des chambres. Le char utilisé lors des funérailles était brisé et déposé dans la tombe.&lt;br /&gt; L’inspiration de leur art est animalisée, la religion asiatique et chamanique s'articule autour de la grande déesse Tabiti et du soleil, on peut même dire qu'ils ont scythisé l’art grec, ainsi les Perses qualifiaient tous les peuples des steppes de &quot;Caka&quot;, terme nomade signifiant &quot;cerf&quot;. Cet animal apparaît sur de nombreux objets comme on a pu le voir dans l'exposition parisienne « l’or des scyhtes » : sur les appliques de coiffe féminine en or datant de la fin du VIIe au début du VIe siècle avant J.-C. provenant de Ternivka Mohyla ou encore sur l'ornement couronnant une tête de cheval en or datant du IVe siècle avant J.-C. provenant d'Hunivka. Certains pensent que les choses auraient changé lentement mais dés le II éme siècle avant Jésus-Christ les Scythes, peuple organisé, disparaissaient... Il reste leur incomparable travail de l’or, leurs légendes, leurs traditions et l'histoire d’un peuple européen chevauchant un empire nomade eurasiatique. Ces gens ne construisent ni villes ni remparts, ils emportent leurs maisons avec eux, ils sont archers et cavaliers, ils ne labourent pas et vivent de leurs troupeaux, ils ont leurs chariots pour demeures : comment ne seraient-ils pas à la fois invincibles et insaisissables ?&quot; Hérodote, l'Enquête, IV On sait maintenant que l’on peut disparaître sans être vaincu, que l'insaisissable peut être submergé. Nous sommes bien les enfants d’atlantides ethniques englouties par la … démographie.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; Pierre Lambert&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;www.les-identitaires.com&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>[Histoire] Ils sont d’où ces romains ?</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 27 Mar 2008 09:16:32 +0100</pubDate>
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                     &lt;p&gt;Si tous les chemins mènent à Rome, celui qui conduit aux origines de Rome et des romains n’est pas aisé à parcourir. Pourtant tout « vieil européen » se devrait de tout connaître sur ces « vieux romains » qui ont sans doute construit le plus extraordinaire et durable empire indo-européen de l’histoire. Empire admiré, craint, haï et regretté comme nul autre. Une chose est sure : les romains sont des indo-européens du groupe latin, qui après avoir prospéré sous le joug étrusque l’ont secoué et ont unifié les leurs, puis des italiques, avant de s’imposer aux grecs du sud de la péninsule et aux celtes du nord entreprenant leur conquête du monde connu, par la première guerre mondiale de l’histoire, celle de Rome contre Carthage.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La civilisation européenne et méditerranéenne qui aurait pu être orientale avec les étrusques puis avec Carthage est devenue occidentale et ce n’est que petit à petit que Rome, orientalisé et christianisé par ses conquêtes, a perdu son âme, ses valeurs et ses vertus dans une fuite en avant démographique, au point que tout le monde devenant romain, comme on devient français aujourd’hui, plus personne ne l’était « Rome est un rêve » rappelle le vieil empereur Marc Aurèle face aux germains dans « gladiator » mais au départ Rome est surtout une légende, un mythe, une histoire magnifiée et reconstituée à l’égal comme le prouvent les recherches archéologiques israéliennes de la Bible.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tout peuple glorifie ses origines et justifie son destin à dominer le monde par des mythes divins. Lors de la destruction de Troie -qui nous donne avec l’Iliade, le grand livre fondateur de l’ Europe- Enée fils de Vénus conduit ce qui reste du peuple de Priam sur les routes de l’ exil. Il passe comme par hasard à Carthage, dont il va bafouer la reine Didon,- fulgurance vers l’avenir des deux cités. Il sera ensuite accueilli dans le Latium ou il fondera au cœur des latins (notion englobant latins proprement dits sabins, ombriens) la ville de Lavinia du nom de son épouse, fille du roi du pays. Ses enfants vont fonder la ville d’ Albe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quelques générations plus tard, Rhéa Sylvia, fille d’un souverain sanguinaire du Latium, est visitée par le dieu mars et aura de cet accouplement (fréquent pour les anciens dieux), deux jumeaux : Romulus et Remus, qui, pour sauver leur vie , seront confiés au destin, en l'occurrence … une louve. On connaît la suite et la fondation de Rome , le 21 avril 753 avant JC, qui est une date de référence de l’histoire du monde pour un européen de tradition vécue et vivante.&lt;br /&gt; Ainsi était enseigné aux jeunes romains l’histoire de l’Urbs, devenue capitale du monde. Mais que dit ,par rapport à la légende, la recherche archéologique et historique ?&lt;br /&gt; L’Italie était habitée bien avant la fondation de Rome et l’arrivée d’Enée. Il y avait alors les ligures au nord et les sicules au sud (proto-européens). Ils seront bientôt rejoints puis largement éliminés par des envahisseurs nordistes, qui aiment construire sur les lacs et qui descendent donc progressivement du nord vers le sud. C’est la civilisation de Villanova dont est issue les latins et autres cousins sabins. Ces populations venant de la proximité de la Mer Noire, s'installent par vagues successives, dans la région de Felsina (Bologne). Cette civilisation villanovienne se répand à l'est, vers Rimini et la mer Adriatique et au sud, en Emilie, dans l'Ombrie et en Toscane. C'est dans cette région que l'occupation des sols est la plus dense avec un village tous les 10 kilomètres environ. La population se sédentarise et les habitats se fortifient. Les Villanoviens maîtrisent le fer, dont ils extraient le minerai dans l'île d'Elbe, et s'étendent jusqu'au Tibre. Au-delà de ce fleuve, une civilisation proto-latine ou latiale, est installée sur les collines de ce qui deviendra Rome. Conformément à la tradition, c'est un peuple de pasteurs, vivant en habitat dispersé, sans aucune unité politique, souvent en lutte interne, le vol de bétail étant une cause récurrente de conflits. Parfois, une union lâche se fait sur une base religieuse, ainsi, Albe regroupe une trentaine de petites communautés autour de Jupiter Latiar.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Albe la longue est une des villes importantes qui domine le Latium et dont partirent les fondateurs historiques de Rome. La légende de l'enlèvement des sabines semble indiquer une fusion entre romains et sabins imposée par la nécessité sans doute déjà démographique pour faire face aux Etrusques. Il est certain en tous cas que les étrusques dominent les latins et Rome en particulier, y imposent leurs lois puis leurs rois. Rome, par la suite, fera tout pour diffamer ou effacer le souvenir de ces civilisateurs colonisateurs.&lt;br /&gt; Mais qui sont ces étrusques ? Il faut en rester encore aux hypothèses. Selon la tradition, rien n'est certain quant à leur origine et leur provenance. Tradition, représentée tout d'abord par Hérodote, ils auraient selon lui émigré de Lydie en Asie mineure, en Toscane, de Troie ravagée comme le veut l'Énéide ; selon une autre tradition, soutenue par Tite-Live, ils seraient au contraire venus du nord ; selon une troisième tradition, soutenue par Denys d'Halicarnasse, ils seraient autochtones. Les historiens ont privilégié tantôt l'une tantôt l'autre. Il y a probablement du vrai dans chacune, en ce que qu'il y eut probablement une migration depuis l'Asie mineure vers la Toscane, en groupes isolés porteurs d'une civilisation évoluée, suite à des troubles survenus dans leur zone de provenance, comme le narre la tradition, d'une famine après une guerre, mais également parce qu'attirés par les richesses minières de ce qui allait devenir l'Étrurie. Ceci expliquerait la naissance soudaine de la civilisation étrusque entre le VIIIe et le VIIe siècle av. J.-C. (la période dite « orientalisante »), et les nombreuses affinités qu'on note dans les usages et coutumes, la langue, l'art et la religion des Étrusques avec le monde égéo-anatolien.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La chute de la monarchie étrusque est une révolution nationale romaine et sans doute ethnique, il est difficile de savoir ce qui s’est passé pendant la royauté des tarquins. Mais la république marque la prise du pouvoir par les romains qui chassent une dynastie considérée alors comme…. Etrangére. Ce sont les patriciens qui s assimilaient au vrai peuple romain. Les patriciens membres d’une gens étaient les seuls citoyens Rome n’ est plus une monarchie mais une aristocratie ethnique ou oligarchique, les deux se recoupant sans doute qui cultive le culte des ancêtres et du seigneur rural.&lt;br /&gt; Au dessous du peuple des citoyens vit la plèbe. C’ est la masse servile des vaincus, populations autochtones ou voisins, des exclus, des réfugiés. Tout le début de l’histoire de Rome sera une alternance de conquêtes lentes sur les ennemis de l'extérieur et de conflits internes entre patriciens et plébéiens. La clé est la démographie. C’est dire si cette vieille histoire est actuelle... La plèbe s impose petit à petit car Rome a besoin d'elle pour faire la guerre et pour des raisons économiques. On est ici en plein dans la « dialectique du maître et de l’esclave ». La plèbe était d’ailleurs mieux traitée sous les rois qu’au début de la république, ce qui confirme le clivage ethnique. Dés le début Rome a dû s’ouvrir démographiquement pour conquérir et cette condition de son expansion a également été à l’origine de sa perte. Pouvait il en être autrement ? Au début, les populations étant réduites, les conflits semblaient pouvoir être maîtrisés_. On gère mieux des collines ou même une botte, qu un monde allant des ibères aux parthes ! L’opposition patriciens - plébéiens était sans doute raciale et économique , mais la fraternité d’arme a sans doute effacé les différences, le sang versé en commun a été un puissant ciment mais la cassure d’ origine a toujours cependant existé et le consul n’ est pas un tribun de la plèbe. L’histoire de Rome sera ,jusqu’ à l’empire, une longue suite de guerres civiles dont nous connaissons maintenant les origines.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ainsi, pour résumer, une bourgade se serait formée au cours du VIIIe s. av JC, en fait, le village se serait « associé » aux villages voisins ; Rome a été placée sous le régime de la royauté imposé par les étrusques qui sont donc à l’origine de ses premières conquêtes. La révolution de 510 est nationale et ethnique ce sont les nobles, se considérant comme seuls romains qui l'ont menée contre le roi et sa lignée étrangère pour également éviter que le pouvoir économique ne passe aux mains des commerçants plébéiens. En 510 : la République est instaurée, en fait, il s'agit plutôt d'un régime aristocratique (de type oligarchique , soit gouvernement de la noblesse). Il y avait déjà aux origines de Rome des « vieux romains » à la morgue superbe ne voulant pas être mélangé aux autres et leur refusant de faire parti du peuple descendant de Venus et de Mars.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tout cela est d'ailleurs fort bien illustré par Coriolan. Caius Marcius Coriolanus est une figure légendaire de la République romaine archaïque. Il reçut le surnom (cognomen) de &quot;Coriolanus&quot; pour avoir pris la cité volsque de Corioles en 493 av. J.C.. D’après sa biographie, rédigée par Plutarque, Coriolan est un représentant de l’aristocratie et est écouté du Sénat romain. Mais après un échec de sa candidature au consulat, il s’enflamma dans de violentes attaques verbales contre la plèbe et les tribuns de la plèbe nouvellement institués. En 491 av. J.C., il fut exilé de Rome, accusé d’avoir dilapidé les fonds publics. Il se détourna de Rome et fit allégeance aux Volsques qu’il avait autrefois combattus. Coriolan persuada les Volsques de rompre le traité passé avec Rome et leva une armée d’invasion. Lorsque les troupes Volsques menées par Coriolan menacèrent Rome battue, le patrice vainqueur repoussa les ambassades envoyées pour le rencontrer. Les matrones romaines, dont son épouse Volumnia et sa mère Veturia, furent alors envoyées pour le dissuader d’attaquer. Voyant sa mère, son épouse et leurs enfants se jeter à ses pieds, Coriolan fléchit, ramena ses troupes aux frontières du territoire romain, et se retira chez Aufidius chef des Volques à Antium. Aufidius contribua à la mise en accusation de Coriolan devant son peuple, puis organisa son assassinat avant la fin du procès. L’orgueil du guerrier le poussa à la trahison au nom de ses valeurs et le mari et le fils cédèrent à la compassion qui causera leur perte.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il faudrait sans arrêt relire l’histoire de Rome car d'où que viennent vraiment les fils de la louve et les porteurs des aigles, nous sommes tous à un moment ou un autre des …. Romains.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Article paru dans Id Magazine 10&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Pierre Lambert&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;http://www.les-identitaires.com/&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>[Histoire] Callixte Ier</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 25 Mar 2008 18:55:57 +0100</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/01/01/1587931919.jpg&quot; id=&quot;media-921868&quot; alt=&quot;1739003084.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;b&gt;Callixte Ier&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’esclave devenu pape. D’une extrême habileté, d’une grande humanité, d’une foi ardente en Dieu, il se heurta aux opinions de l’époque.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Calliste fut d’abord à Rome l’esclave d’un maître chrétien, Carapophore, qui, reconnaissant son habileté naturelle, lui confia la responsabilité de la banque qui gérait son propre argent et celui d’autres chrétiens. L’argent fut perdu on ne sait comment et Calliste, pris de panique, s’enfui à Rome. Il fut repris à Portus et condamné aux travaux forcés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Heureusement pour lui, les créditeurs de la banque demandèrent sa liberté. Mais il fut peu après arrêté pour avoir déclanché une rixe dans une synagogue, peut être en recherchant l’argent volé. Cette fois il fut fouetté et envoyé dans les mines de Sardaigne. La chance lui revint et il fut relâché avec d’autres chrétiens à la requête de Marcia, maîtresse de l’empereur Commode.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; Un condamné devient Pape.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il fut ensuit chargé d’un cimetière chrétien sur la voie Appienne (connu aujourd’hui sous le nom de cimetière de Saint Calliste) qui contenait, entre autres, les corps de la plupart des évêques de Rome. Puis il devint diacre du Pape Zéphyrin. Celui-ci apprécia ses talents de son protégé, se prit d’une grande amitié pour lui et l’employa comme conseillé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A la mort de Zéphrin en 217, Calliste fut élu pape. Un autre candidat nommé Hippolyte, l’accusa d’être sabellien (en fait Calliste condamna Sabellius et son hérésie qui niait la Trinité) et d’être un mauvais pape parce qu’il accordait trop facilement le pardon aux pécheurs repentants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La politique de Calliste était en effet si indulgente qu’elle irritait les rigoristes : il admettait à la communion les meurtriers et les adultères repentants, conservait les évêques qui regrettaient sincèrement des péchés mortels et, contre la loi romaine, reconnaissait les mariages entres les esclaves et femmes libres.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sans doute se souvenait-il de son passé, mais n’était-il pas aussi sensible à la situation difficiles des femmes chrétiennes dans la société patriarcable romaine.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Sa mort et son culte.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La controverse conduisit à un schisme : Hippolyte, à la tête des rigoristes, se déclara lui-même antipape. Calliste semble avoir été tué dans une émeute (il n’est pas fait mention de persécution officielle). Il a été vénéré comme martyr à partir du IV siècle. Il fut enterré sur la voie Aurélienne. La plupart des informations le concernant viennent de son ennemi, Hippolyte, ou d’un autre opposant, Tertulien, mais elles reflètent néanmoins ses grandes qualités.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;www.zentropa.info&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>[Histoire] Mai 68</title>
                <link>http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2008/03/22/histoire-mai-68.html</link>
                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 22 Mar 2008 20:15:15 +0100</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/02/00/14546421.jpg&quot; id=&quot;media-916908&quot; alt=&quot;1091006657.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;Les événements de mai 68 ont constitué un défi souvent joyeux à toutes les formes d'autorité dans une France en pleine croissance mais aux structures encore rigides, soulignent divers experts ou acteurs de la période.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;L'anti-autoritarisme est une composante essentielle du mouvement de Mai 68&quot;, considère Patrick Rotman, auteur de plusieurs livres et documentaires sur ces événements. &quot;Il s'élève contre la rigidité de tous les appareils verticaux et des institutions qui structurent et encadrent traditionnellement la société: le pouvoir politique, l'école, l'entreprise, l'Eglise&quot;, ajoute Rotman, à l'époque jeune étudiant trotskiste.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cela avait un côté &quot;joyeux et rigolo&quot; même si cela comportait &quot;une part de violence&quot; et que cela aurait pu &quot;basculer dans quelque chose de terrible&quot; lors des émeutes du 24 mai, note-t-il.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mai 68, &quot;c'est la révolte contre les pères, contre la société traditionnelle&quot;, souligne Sharon Elbaz, commissaire de l'Historial Charles de Gaulle qui retrace notamment les dernières années de présidence du général de Gaulle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La sphère privée a été particulièrement influencée par les événements de mai. Dans les années 1960, &quot;les relations homme/femme, parents/enfants étaient encore très figées, très archaïques. Ces cadres rigides, qui subissaient déjà quelques craquements, ont explosé en mai-juin et surtout après&quot;, indique à l'AFP Michelle Zancarini, professeur d'histoire contemporaine à l'université de Lyon I.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jusqu'en 1965, les femmes mariées n'avaient pas le droit d'ouvrir un compte en banque ni de travailler sans l'autorisation de leur époux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans la foulée de mai 68, seront votées plusieurs lois importantes pour les couples: autorité parentale partagée (1970), réforme du divorce (1975), légalisation de l'avortement (1975), souligne Mme Zancarini.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;La façon d'éduquer les enfants change totalement&quot;, ajoute cette historienne. L'enfant est désormais considéré comme une personne à part entière, autorisé à s'exprimer à table, à prendre la parole.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans l'enseignement, les figures du mandarin ou du maître tout puissant sont particulièrement contestées.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les lycéens remettent des cahiers de doléance où ils réclament de pouvoir avoir des délégués de classe, des carnets de correspondance ainsi que la mixité des classes. Celle-ci deviendra obligatoire pour le primaire et le secondaire en 1975.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En 1970, les &quot;surveillants généraux&quot;, souvent perçus comme des adjudants sont remplacés par les conseillers d'éducation soucieux d'&quot;animer&quot; et d'&quot;éduquer&quot;, rappelle Muriel Darmon, chercheuse au CNRS, dans une étude sur l'évolution de la discipline dans un lycée de province entre 1940 et 1970.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le patronat autoritaire ou paternaliste est remis en cause. &quot;Dans près d'un quart des entreprises en grève, les ouvriers réclament plus de considération de la part de leurs contremaîtres et la question du pouvoir dans l'entreprise est au centre des discussions&quot;, souligne Patrick Rotman.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le terme d'autogestion apparaît en 1968. Le concept, porté par la CFDT, connaîtra son heure de gloire dans les années 1970, notamment avec la reprise du fabricant de montres Lip par ses salariés en 1973.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans certaines entreprises, &quot;le management a récupéré les revendications sur l'autonomie pour réorganiser le processus de travail&quot;, relève Michelle Zancarini. Les postes de travail sont ainsi éclatés en petites unités.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Après mai 1968, les rapports de pouvoir n'ont pas disparu mais ils se sont modifiés. On impose moins, on discute, on informe, on négocie davantage, dans la famille, au sein du couple, au lycée, dans l'entreprise, dans la cité&quot;, estime Henri Weber, un &quot;ancien&quot; de 68, dans un essai intitulé &quot;Faut-il liquider mai 68?&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;www.orange.fr&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>[Histoire]  L’hommage de la Nation au dernier poilu : des relents de xénophobie ?</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 17 Mar 2008 17:00:04 +0100</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;b&gt;L’hommage de la Nation au dernier poilu : des relents de xénophobie ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;17/03/2008 – 08h00&lt;br /&gt; PARIS (NOVOpress)&lt;/b&gt; – Une hommage solennel sera rendu aujourd’hui à Lazare Ponticelli, le dernier poilu, décédé le mercredi 12 mars à l’âge de 110 ans, ainsi qu’aux 8,5 millions de soldats de la Grande guerre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les obsèques religieuses se dérouleront ce matin, à 11h30, en l’église Saint-Louis des Invalides, dite « l’Eglise des soldats ». Puis, à 13h, les honneurs militaires lui seront rendus dans la cour d’honneur de l’Hôtel des Invalides, lieu traditionnel des cérémonies militaires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’après-midi, une seconde cérémonie se déroulera à l’Hôtel national des Invalides. Nicolas Sarkozy déposera une gerbe en hommage aux 8,5 millions de poilus devant une plaque portant les mots: « &lt;i&gt;Alors que disparaît le dernier combattant français de la première guerre mondiale, la nation témoigne sa reconnaissance envers ceux qui ont servi sous ses drapeaux en 1914-1918. La France conserve précieusement le souvenir de ceux qui restent dans l’Histoire comme les Poilus de la Grande guerre&lt;/i&gt; ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Curieusement, la Halde et les ligues de vertus antiracistes demeurent muettes face à cet incroyable éloge de ce qui fut, à l’époque, une intolérable manifestation de xénophobie, de discrimination, d’exclusion et de refus de l’autre…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;www.novopress.info&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>[Histoire]  Notre devoir de mémoire : Pierre Drieu La Rochelle</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 15 Mar 2008 20:40:31 +0100</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/02/01/927943433.jpg&quot; id=&quot;media-905075&quot; alt=&quot;1167855654.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;Pierre Drieu La Rochelle est né le 3 janvier 1893 et mort le 15 mars 1945 à Paris. En 1907, alors âgé de 14 ans, il découvre Ainsi parlait Zarathoustra, de son futur maître à penser Friedrich Nietzsche. Après un séjour en Allemagne et en Angleterre, il se définit comme « germanophile et anglomane ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La guerre de 1914 éclate, il sert dans l’infanterie et sera blessé trois fois. Le choc de la guerre le marquera à jamais et déterminera toute son œuvre à venir*.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au lendemain de la guerre, il se lie d’amitié avec Aldous Huxley, l’auteur du roman d’anticipation Le meilleur des mondes. Il dévore les livres de Shakespeare, de Gœthe, de Schopenhauer, de Dostoïevsky, de Proudhon, de Sorel, de Barrès, de Kipling, de Péguy, de Guénon, et de Maurras. Ses premiers poèmes sont publiés en 1917 avec Interrogation. Entre 1920 et 1924, il est tenté par le dadaïsme, se rapproche des surréalistes André Breton et Paul Éluard, et l’on peut voir apparaître son nom dans La Revue Littérature. Il devient l’ami de Louis Aragon. Mais en 1925, il signe un article historique dans la N.R.F. : la véritable erreur des surréalistes, qui le sépare pour toujours de l’avant-garde. Entre-temps, il écrit et alterne entre essai lyrique, Mesure de la France, et roman analytique, L’homme couvert de femmes. En 1926, il rencontre Emmanuel Berl lors de son passage à La Revue hebdomadaire. 1927 est l’année de l’amitié majeure de Drieu avec André Malraux qui sera fidèle à sa mémoire jusqu’au bout. Il écrit des articles pour Bertrand de Jouvenel à La Lutte des Jeunes en 1934 et fait la connaissance du militant Pierre Andreu, son futur biographe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;www.novopress.info&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>[Histoire] Décès du dernier poilu de la Grande Guerre</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 13 Mar 2008 17:43:08 +0100</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/00/02/1507184613.gif&quot; id=&quot;media-901271&quot; alt=&quot;1584043013.gif&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;b&gt;Décès du dernier poilu de la Grande Guerre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Lazare Ponticelli, dernier poilu de la guerre de 14, est décédé mercredi à l’âge de 110 ans.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Né en Italie en 1897, Lazare Ponticelli arrive en France à l’âge de 9 ans. En août 1914, il s’engage dans la Légion étrangère et, jusqu’à l’entrée en guerre de l’Italie aux côtés des alliés, participe aux combats sous l’uniforme français. En mai 1915, il ira rejoindre avec ses camarades italiens de la Légion le 3e régiment de chasseurs alpins italien. Il se bat alors contre les Autrichiens dans les montagnes du Tyrol.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il aimait à rappeler que les propos que s’échangeaient les soldats des deux camps n’étaient pas toujours haineux : « Pourquoi se bat-on ? ». Blessé, opéré puis envoyé en convalescence à Naples, il retrouve en 1918 et jusqu’à la fin de la guerre les combats de première ligne, près de Monte Grappa.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Fin janvier, la mort de Louis de Cazenave avait fait de Lazare Ponticelli l’ultime combattant français de la Première Guerre mondiale. Il se résigne alors à l’éventualité d’obsèques nationales, ce qu’il avait par principe toujours refusé. Mais “sans tapage important ni de grand défilé, au nom de tous ceux qui sont morts, hommes et femmes”&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une messe sera dite en l’église Saint-Louis des Invalides, à Paris, lundi prochain.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Alors que la République organise méthodiquement l’invasion du territoire par des populations allogènes, sa caste dirigeante, toutes tendances confondues, se paie l’incroyable culot de rendre un vibrant hommage au dernier poilu. De toutes parts, ce ne sont qu’envolées lyriques de fin de banquet républicain et dithyrambes à « la Patrie envahie », au « patriotisme héroïque et douloureux », à « la liberté », à « notre mémoire », à la « défense de notre nation et ses idéaux »… Pitoyable.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’héroïsme des nôtres, luttant dans une guerre fratricide pour le plus grand profit de puissances financières d’un cynisme absolu, n’a que faire de ces paroles hypocrites.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Henri Dubost pour Novopress France&lt;/p&gt; &lt;p&gt;www.novopress.info&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>[Histoire] Le Livre noir de la Révolution française</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                <category>Livre</category>
                                                <pubDate>Tue, 12 Feb 2008 19:59:44 +0100</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/02/01/de533a1ca936efa59e7e0ff1ac3d5c64.jpg&quot; id=&quot;media-841089&quot; alt=&quot;a53d92c557f91b375c6644e9410c7e84.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-841089&quot; /&gt;&lt;b&gt;Le Livre noir de la Révolution française Sous la direction de Renaud Escande&lt;/b&gt; &lt;p&gt;Légitimes et glorieux, festifs et fraternels, fruits d’une « raison » attendue par les siècles : c’est ainsi que sont habituellement présentés les événements de ce qui fut aussi l’une des périodes les plus sanglantes de l’histoire, inaugurant tragiquement une succession de révolutions et de conflits qui marquèrent l’Europe jusqu’au milieu du XXe siècle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est toujours dans l’intérêt d’une nation de faire briller quelques mythes fondateurs et dans l’intérêt de ceux qui ont pris le pouvoir de masquer la violence et l’arbitraire sur lesquels ils ont assis leur domination. Mais l’histoire ne s’écrit pas comme la mythologie, et son exigence de vérité ne devrait pas s’encombrer de visées utilitaristes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cet ouvrage n’entend pas « noircir » des faits qui témoignent par eux-mêmes. Cette violence inouïe – qui pourtant se réclamait des Lumières – produisit une onde de choc telle qu’elle devait s’étendre sur plusieurs générations. Elle entraîna avec elle, sur le phénomène révolutionnaire, toute une série d’œuvres et de réflexions critiques dont on dénie trop vite, souvent, la légitimité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : www.novopress.info&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2008/02/03/lorraine-la-guerre-de-30-ans-en-lorraine.html</guid>
                <title>[Lorraine] La guerre de 30 ans en Lorraine</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Histoire</category>
                                <category>Lorraine</category>
                                                <pubDate>Sun, 03 Feb 2008 15:16:16 +0100</pubDate>
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                    &lt;h3&gt;&lt;span&gt;La guerre de 30 ans en Lorraine!&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt; &lt;div class=&quot;posttext&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator1&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; L’histoire de la lorraine n’a jamais été raconté dans nos écoles, surtout la terrible période de la guerre de 30 ans. La guerre de 30 ans est une suite de conflits armés qui ont déchirés l’Europe centrale de 1618 à 1648. Aux environs de 1630 la Lorraine située entre la France et l’empire germanique est politiquement neutre, mais le duc Charles 4 se tourne vers l’empire se qui provoque sans déclaration de guerre l’arrivée des français et de hordes de mercenaires. En 1633 Nancy est assiégée et capitule après quelques coups de canons. Pendant plusieurs années les armées de Lorraine et de France vont s’affronter laissant le pays à l’état de ruines. Le duc de Lorraine sortira même du duché pour combattre les alliés du roi de France.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img src=&quot;http://vosgesdabord.hautetfort.com/media/00/00/f06293bc81eeceeb01f10142c7fc81f7.png&quot; name=&quot;media-806766&quot; alt=&quot;17e369567105fb5f272e8b628cbb25ed.png&quot; style=&quot;border-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left&quot; id=&quot;media-806766&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;En 1661 le duc rentre en lorraine mais sous certaines conditions imposées par la France &amp;nbsp;: destruction des remparts de Nancy, construction d’une route à travers la lorraine pour que les troupes françaises puissent se rendre en Alsace. Cette partie sanglante de l’histoire du duché, a permis le rattachement par la force de la&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Lorraine à la France. Au prix d’une population exterminé de plus de&amp;nbsp;50%&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; par les français, les mercenaires suédois (payé par la France ), la famine et la peste. Sachant que la lorraine était peuplé d’environ 500000 habitants ont pourrait désigner des mots plus forts que «&amp;nbsp;massacre&amp;nbsp;» pour cette période. Plus d’une soixantaine de villages furent rasés de la carte avec son lot de destructions et de charniers que l’on n’a cessé de retrouver jusqu’à nos jours. Imaginez-vous lors d’un chantier retrouver les restes de femmes et d’enfants enterrés sous plusieurs décimètres de cendres et de terres&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://vosgesdabord.hautetfort.com/media/01/02/2ee81474ebb93a5af0bf8ef9a91ed6c7.png&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://vosgesdabord.hautetfort.com/media/01/02/2ee81474ebb93a5af0bf8ef9a91ed6c7.png&quot; name=&quot;media-806769&quot; alt=&quot;2ee81474ebb93a5af0bf8ef9a91ed6c7.png&quot; style=&quot;border-width: 0px; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; float: left&quot; id=&quot;media-806769&quot; height=&quot;267&quot; width=&quot;405&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Le sol lorrain est un immense cimetière ou reposent nos ancêtres qui ont été massacrés sans savoir qui les assassinait. Tout ceci commandité par le roi de France et par un homme qui haïssait la Lorraine le cardinale Richelieu. Homme d’église qui n’hésitait pas à venir en personne sur les lieux de bataille et qui s’était fixé pour but la destruction de toutes les places fortes du duché de lorraine. Le plus bel exemple est la cité de la Mothe , forteresse régulièrement assiégée par la France pendant dix ans. L’une des volontés de Richelieu avant de mourir fut que la cité de la Mothe &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; soit détruite et démonté pierre par pierre. Chose qui sera faite après la capitulation des lorrains trop peu nombreux faces aux 10000 français et leur artillerie. Malgré la perte de la moitié de la garnison les lorrains sortirent avec armes, bagages et la fierté de porter les étendards de lorraines!&lt;img src=&quot;http://vosgesdabord.hautetfort.com/media/02/01/5646b07b1d746cb84fae74302f01bddf.gif&quot; alt=&quot;b7bc357bf97ec3b5685c7427cc6c22c4.gif&quot; style=&quot;border-width: 0px; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; float: right&quot; id=&quot;media-806802&quot; name=&quot;media-806802&quot; /&gt; De nos jours la place de la Mothe symbole de la résistance lorraine n’est même plus en lorraine&amp;nbsp;! De plus la France n’a jamais fait de monument ou la moindre allusion aux morts de cette période (repentance&amp;nbsp;? c’est à la mode en ce moment&amp;nbsp;!). Le plus inquiétant dans tout cela c’est que la population lorraine n’est même pas au courant de sa propre histoire, il n’y a d’ailleurs aucune revendication régionaliste alors que la lorraine était un état qui fut longtemps sous l’influence germanique. Elle est devenue française largement après des régions qui se réclament nation. Pire, la lorraine est devenue française seulement une vingtaine d’années avant la révolution.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;J.E&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;source:-internet&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;-&lt;b&gt;SOCIETE HISTORIQUE ET ARCHEOLOGIQUE DE LA MOTHE.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Publié sur http://vosgesdabord.hautetfort.com&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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                <title>[Histoire] Bloody Sunday</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 30 Jan 2008 15:02:01 +0100</pubDate>
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                    &lt;h3&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/02/02/d1d9d2b585857c17d57e60eff7f17f28.jpg&quot; id=&quot;media-806797&quot; alt=&quot;904280f531cbc634157ad7ba31765f13.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-806797&quot; /&gt;&lt;span&gt;30 janvier 1972&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le dimanche 30 janvier 1972, le mouvement des droits civiques d’Irlande du Nord organise dans les rues de Derry une marche populaire et pacifique. Il entend protester contre les emprisonnements sans procès que multiplie le pouvoir britannique sous la pression des unionistes.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Mais les autorités unionistes de Belfast, l’armée britannique et le gouvernement de Londres se sont mis d’accord pour que la répression de cette manifestation soit un évènement aussi exemplaire que médiatisé. Leur objectif est d’arrêter 500 personnes. A la tête des forces armées d’Irlande du Nord, le Général Robert Ford ordonne au Général de brigade McLellan une stratégie imposant au premier bataillon de parachutistes de procéder à des arrestations massives. Dans la confusion, l’armée britannique tire sur la foule, tuant&amp;nbsp;14 manifestants.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;C’est un tournant dans l’histoire des troubles de l’Irlande du Nord. De nombreux jeunes rejoignent alors l’IRA. Le conflit se transforme en guerre civile.&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Un hommage aux 14 victimes&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;Source : http://jinormandie.hautetfort.com&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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