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        <title>Réseau Durandal - gastronomie</title>
        <description>Le Réseau Durandal est un site d'information indépendant à l'échelle locale et nationale</description>
        <link>http://reseaudurandal.hautetfort.com/gastronomie/</link>
        <lastBuildDate>Tue, 13 May 2008 18:50:48 +0200</lastBuildDate>
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                <title>[Gastronomie] Produire et consommer localement</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 05 May 2008 10:18:58 +0200</pubDate>
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                     &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/01/02/1783017549.jpg&quot; id=&quot;media-1000288&quot; alt=&quot;1035615013.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-1000288&quot; /&gt;&lt;b&gt;3600… C’est en moyenne le nombre de kilomètres que parcourt un aliment pour se retrouver dans l’assiette du consommateur canadien. Ce chiffre provient d’une étude du très sérieux &lt;i&gt;Leopold Center for Sustainable Agriculture&lt;/i&gt; de l’université de l’Iowa. Sur la sellette : nos comportements alimentaires…&lt;/b&gt; &lt;p&gt;Le consommateur occidental connaît-il encore le rythme naturel des végétaux ? Les fraises que l’on trouve au supermarché en plein mois de décembre sont cultivées sous serre, ce qui induit une importante consommation énergétique pour le chauffage. Ou importées, ce qui se traduit par des milliers de litres de gasoil consommés. Pour un résultat la plupart du temps fort décevant : des fruits sans saveur. Ineptie&lt;br /&gt; énergétique et gustative…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Moralité : consommer des produits locaux, et de saison. Voilà qui, de plus, devrait aider les petits producteurs français…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;LeBerlioz&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;www.novopress.info&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2008/03/26/gastronomie-une-soupe-hallale-pour-tous.html</guid>
                <title>[Gastronomie] Une soupe hallale pour tous ?</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Gastronomie</category>
                                                <pubDate>Wed, 26 Mar 2008 19:01:18 +0100</pubDate>
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                     &lt;div class=&quot;storycontent&quot;&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Une soupe hallale pour tous ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://img98.imageshack.us/img98/1665/100x74pol65cf7.jpg&quot; alt=&quot;Image Hosted by ImageShack.us&quot; align=&quot;left&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;Le cochon clandestin dans Paris : Claude Autant-Lara n’aurait pas renié la scène ! Aurait-il pourtant imaginé que le cochon, le cochon de La traversée de Paris, le cochon des valises de Martin et Mariette, ait réellement pû un jour devenir non grata aux portes de nos villes ? Nous ne sommes plus en 1943 mais en 2008. Le cochon n’est plus interdit pour des motifs de rationnement. Il l’est parce qu’il est devenu discriminatoire : au motif que certaines minorités religieuses n’en mangent pas, il serait en effet interdit d’en servir ! C’est du moins ce qu’il faut comprendre de la décision du Préfet de Police d’interdire la distribution par une association identitaire d’une soupe dite « soupe au cochon » aux sans-abris parisiens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le préfet ne risque rien : il se retranche derrière une décision du Conseil d’Etat du 5 janvier 2007 qui interdit la distribution sur la voie publique d’un repas contenant du porc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les motifs de cette décision sont les suivants : en proposant une soupe populaire au cochon, les organisateurs entendent exclure les indigents refusant de consommer du porc pour des raisons religieuses. L’initiative porterait ainsi atteinte à la dignité de ces personnes et serait dès lors susceptible de créer des troubles à l’ordre public : bref, une soupe raciste, une soupe fasciste, une soupe discriminatoire interdite aux juifs et aux musulmans !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A suivre ce raisonnement, l’étape suivante sera, inévitablement, la fermeture administrative de toutes les charcuteries, des tavernes alsaciennes et des restaurants toulousains ; puis les villes de Vire (pour l’andouillette), du Mans (pour les rillettes) seront décrétées cités interdites puisque les clientèles juives et musulmanes ne pourront évidemment s’y fournir ou s’y restaurer ! La décision d’interdiction n’a cependant pas été simple puisqu’à deux reprises, le tribunal administratif de Paris avait autorisé en référé la distribution de la soupe au cochon en jugeant qu’elle n’était pas discriminatoire. Le Conseil d’Etat a jugé qu’il fallait censurer ces décisions. Pays légal, Pays réel : l’ordonnance rendue par la haute juridiction administrative sonne un nouveau recul de la France éternelle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’intérêt de cette décision est pourtant juridique autant que politique. Sur le terrain juridique tout d’abord, la décision malmène à l’évidence les grands principes des libertés fondamentales : la liberté de manifestation, la liberté de réunion, l’interdiction traditionnelle pour les autorités de police d’alléguer d’un risque putatif à l’ordre public pour interdire un rassemblement ou une manifestation. Enfin, les professionnels de l’antiracisme si prompts à organiser des actions de testing pour dénoncer les discriminations anti-ethniques n’ont jamais rapporté qu’un sans-abri ait jamais été privé du secours proposé parce qu’il se refusait de consommer de la viande porcine. C’est donc la seule présence de porc dans le menu proposé qui rend le menu discriminatoire. Là réside l’intérêt politique de la décision. Laïcité sélective.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jamais les autorités publiques ne s’étaient jusqu’alors autorisées à contrôler le contenu d’une action caritative à des prescriptions d’origine religieuse, de surcroît étrangères aux traditions françaises. Avec l’interdiction de la soupe au cochon, c’est désormais chose faite : la charia est devenue une source de droit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.europaegentes.com/&quot;&gt;Europae gentes&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; 
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                <title>[Gastronomie] Croquettes de crevettes</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Gastronomie</category>
                                                <pubDate>Mon, 24 Mar 2008 22:17:54 +0100</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/01/00/1537780997.jpg&quot; id=&quot;media-920503&quot; alt=&quot;2117060273.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Croquettes de crevettes&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Ingrédients pour 6 à 8 pe&lt;/b&gt;rsonnes&lt;/p&gt; &lt;p&gt;120 gr de beurre&lt;br /&gt; 3/4 de l de lait&lt;br /&gt; 1 kg de crevettes grises non épluchées&lt;br /&gt; 1 oignon haché grossièrement&lt;br /&gt; 1 branche de céleri blanc coupée en morceaux&lt;br /&gt; 1 carotte coupée en morceaux&lt;br /&gt; 1 dl de crème&lt;br /&gt; 130 gr de farine&lt;br /&gt; 1 jus de citron.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour la panure&lt;br /&gt; 2 œufs&lt;br /&gt; Chapelure, muscade&lt;br /&gt; Poivre et sel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Préparation&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Epluches les crevettes.&lt;br /&gt; Faits étuver le céleri, la carotte et l’oignon dans 20 gr de beurre.&lt;br /&gt; Ajoutes les parures de crevettes (queues et têtes).&lt;br /&gt; Mets y le lait.&lt;br /&gt; Laisses cuire à petit feu et réduire jusqu’à obtenir 1/2 l de jus (entre 1 et 1h30). Filtrez.&lt;br /&gt; Travailles la crème avec les jaunes d’oeufs (gardes les blancs au réfrigérateur jusqu’au lendemain).&lt;br /&gt; Mets le reste du beurre dans la casserole, faits un roux avec la farine.&lt;br /&gt; Verses le court-bouillon de crevettes et laisses cuire 10 minutes à petit feu en tournant.&lt;br /&gt; Pour que les croquettes soient plus crémeuses, tu peux ajouter 50 gr de gruyère. Hors du feu, ajoutes la crème avec les oeufs et les crevettes épluchées, sales, poivres, muscades.&lt;br /&gt; Presses-y un jus de citron.&lt;br /&gt; Places au réfrigérateur jusqu’au lendemain sur une plaque huilée&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bats les blancs d’oeufs avec un peu d’huile et passes y la pâte débitée en croquettes, ensuite à la chapelure.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Reserves plusieurs heures au féfrigérateur, tu peux même les congeler et ainsi les préparer à l’avance.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Faits frire à 180°.&lt;br /&gt; Serts avec des branches de persil frit et des quarts de citron.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;www.novopress.info&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>[Gastronomie] Du foie gras chinois produit par des français !</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 22 Feb 2008 23:18:33 +0100</pubDate>
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                    &lt;b&gt;Du foie gras chinois produit par des français !&lt;/b&gt; &lt;p&gt;Par Lila PERRAUD (&lt;a href=&quot;http://les-identitaires.com/&quot;&gt;http://les-identitaires.com&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis quelques années, les chinois s’étaient mis en tête de produire du foie gras. Grands amateurs de canards, des élevages de palmipèdes spécifiquement conçus pour produire ce mets qui fait la fierté de notre pays avaient vu le jour, avec des résultats moyennement satisfaisants. Une micro-production de mille tonnes - contre près de 20 000 en France, de très loin le premier producteur mondial - destinée avant tout au marché intérieur et à cette classe moyenne grandissante, éprise de la France et de sa gastronomie… Micro-production qui augmente tout de même de 30% par an dans un pays où le foie gras est vendu 20% moins cher que les produits de qualité en France !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette nouvelle clientèle est une manne pour des professionnels de la filière en France qui n’hésitent pas à s’implanter en Chine, pour conquérir ce gigantesque marché !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Prêtant main forte aux éleveurs autochtones, Delpeyrat, numéro deux du secteur (appartenant au holding MVVH formé par le regroupement des groupes coopératifs landais Maïsadour, gersois Vivadour et vendéen Val de Sèvre), avait tout d’abord conclu un accord avec un groupe chinois, Jifa, pour lui apprendre à fabriquer du foie gras. La firme vient désormais de créer une joint-venture de production avec la société chinoise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En parallèle, le groupe français Euralis (marques Rougié, Montfort, Bizac, Grimaud et Pierre Champion), numéro un mondial du foie gras, a tout récemment fait l’acquisition d’une ferme dans laquelle il entend investir 2 millions d’euros.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La bonne aubaine pour les groupes français ! A court terme, ils seront gagnants, sans l’ombre d’un doute mais demain, après-demain, quand les chinois auront maîtrisé notre savoir-faire, c’est eux qui imposeront leur foie gras en France, au détriment des éleveurs français et probablement de la qualité du produit…&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2008/02/13/gastronomie-touche-pas-a-ma-potee.html</guid>
                <title>[Gastronomie] Touche pas à ma potée !</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Gastronomie</category>
                                                <pubDate>Wed, 13 Feb 2008 16:19:08 +0100</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/01/00/3f6843fc633daef8f440ec3ffe6fb0c2.jpg&quot; id=&quot;media-842768&quot; alt=&quot;8b246f4aa81a71c1dfa31b8ff1929686.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-842768&quot; /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Alors que l’on impose déjà de la viande « halal » dans certaines cantines, il est tout bonnement révoltant que la police de la pensée (se muant même en police de la panse !) en vienne à poursuivre des associations qui s’avisent de distribuer des « soupes aux cochons » pour les sans-logis.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; Cette police invoque le prétexte que la traditionnelle soupe gauloise de notre pays ne conviendrait pas aux ressortissants de certaines populations respectueuses de certains interdits alimentaires. &lt;p&gt;Comme si chacun n’était pas libre de proposer charitablement ce qu’il veut à qui veut en manger !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voilà que la question se pose désormais de savoir ce que l’on va bien pouvoir servir. Pas de porc pour ne pas offenser les musulmans et les juifs, soit ! Mais alors, pas de vache pour ne pas choquer les hindous !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et si l’on poursuit les fidèles de la charcutaille comment ne pas poursuivre les musulmans qui dans leurs œuvres de bienfaisance ne veulent pour leur part ne servir que la viande halal et les juifs, de la viande casher.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme si chacun ne pouvait librement consommer et discriminer alimentairement à sa guise ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au train où vont les choses, faudra-t-il interdire les soupes aux poissons avec des crustacés dedans car attentatoires aux prescriptions de la Tora ou toutes les soupes avec de la viande ou du poisson car discriminatoires à l’égard des végétariens ? Car tout choix n’est-il pas en effet discriminatoire ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour ma part, je voudrais tout de même que les chinois cessent de manger du chien qui est le meilleur ami de l’homme. Ma bonne chienne Praline est scandalisée avec raison par cette pratique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De même, je voudrais que l’on cessât de manger du cheval qui a déjà été tellement sacrifié au long des guerres.&lt;br /&gt; Je suis également offusqué par ceux qui se pourlèchent les babines en disant « à bon chat, bon rat ».Il ne faut en effet manger habituellement ni de l’un ni de l’autre, sauf du deuxième en cas de famine grave.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais de toutes ces considérations je ne ferai pas un plat. Très libéral en matière alimentaire, je suis prêt pour ma part à manger sans rechigner des sauterelles halal (bien grillées) ou des bigorneaux casher, voire, en cas d’absolue nécessité, des topinambours à la mode calviniste.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais en attendant, je crois à la succulence de la soupe au cochon et à la liberté d’en distribuer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le mouvement du Pays Libre appelle donc les Français à défendre leur liberté alimentaire et à se regrouper&lt;br /&gt; autour d’un slogan « Touche pas à ma potée » !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://bernard-antony.blogspot.com/&quot;&gt;Bernard Anthony&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>[Gastronomie] Subversion alimentaire</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Gastronomie</category>
                                                <pubDate>Sun, 30 Dec 2007 21:45:10 +0100</pubDate>
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                    &lt;a href=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/01/00/dbb03d5dce4eff620d4fce1b588873a3.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/01/00/dbb03d5dce4eff620d4fce1b588873a3.jpg&quot; id=&quot;media-746446&quot; alt=&quot;dbb03d5dce4eff620d4fce1b588873a3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-746446&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
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                <title>[Provence] Les treize desserts du Noël provençal</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Gastronomie</category>
                                <category>Provence</category>
                                                <pubDate>Sun, 23 Dec 2007 21:57:26 +0100</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/01/00/7e0d1a260cc95d51709779fac6fb51ee.jpg&quot; id=&quot;media-736308&quot; alt=&quot;5faee73432fd254b530de246d8671b5e.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-736308&quot; /&gt;&lt;b&gt;Les treize desserts du Noël provençal&lt;/b&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;“Ce jour là, sur la table, trois chandelles brillaient, et si parfois la mèche tournait devers quelqu’un, c’était de mauvaise augure. A chaque bout dans une assiette, verdoyait du blé en herbe qu’on avait mis à germer dans l’eau le jour de la sainte Barbe. Sur la triple nappe blanche, tout à tour apparaissaient les plats sacramentels : les escargots (…) la morue frite et le muge aux olives, le cardon, le scolyme, le céleri à la poivrade, suivis d’un tas de friandises réservées pour ce jour là.”&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;Frédéric Mistral&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les desserts provençaux du souper de Noël sont au nombre de treize comme les convives de la Cène. Leur composition peut varier en fonction des régions, des cantons, des villes et même des familles :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- raisins séchés ;&lt;br /&gt; - figues sèches ;&lt;br /&gt; - amandes et noix ;&lt;br /&gt; - prunes de Brignoles&lt;br /&gt; - poires d’hiver et pommes ;&lt;br /&gt; - cédrats confits ;&lt;br /&gt; - confiture de coings et confiture de fruits au moût de raisin ;&lt;br /&gt; - nougat blanc (noisettes, pignons et pistaches) et nougat noir (miel) ;&lt;br /&gt; - cachat piquant (fromage blanc) ;&lt;br /&gt; - fougasses ;&lt;br /&gt; - bugnes frites ;&lt;br /&gt; - galettes au lait parfumées au fenouil et au cumin ;&lt;br /&gt; - pompe à huile pour saucer le vin cuit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après le gros souper qui se termine par un verre de ratafia, la maisonnée prend la route de l’église pour la messe de minuit. La porte n’est pas fermée à clef. On laisse sur la table la troisième nappe et les reliefs du repas afin que les anges et les défunts puissent se restaurer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les trois nappes représentent les trois personnages de la Trinité, le décor est éclairé de trois bougies. Chaque personne les allume, la plus âgée commençant. Selon les puristes faut sept plats au souper de Noël en souvenir des sept plaies du Christ crucifié. La &lt;i&gt;pompe à huile&lt;/i&gt; est un pain de fête préparé à la maison mais cuit chez le boulanger. Il s’agit de l’huile d’olive qu’on ajoute à la pâte confectionnée de farine, de levain, de sucre, de cassonade et aromatisée de zeste d’orange et de citron. On la déguste trempée dans du vin cuit. Les &lt;i&gt;quatre mendiants&lt;/i&gt; sont composés de quatre fruits secs. Leur couleur sombre rappelle celle des robes des ordres des mendiants. On raconte que les raisins secs symbolisent les Dominicains, les amandes les Carmes, les figues les Franciscains, les noisettes les Augustins.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les treize desserts sont souvent accompagnés de ratafia de cerises et de Carthagène.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il ne reste plus qu’à nouer les quatre coins de la troisième nappe pour en faire un baluchon et apporter aux pauvres les reliefs du souper.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D’après &lt;a href=&quot;http://www.joyeux-noel.com/&quot;&gt;http://www.joyeux-noel.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>[Gastronomie] Sauvez-le !</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Gastronomie</category>
                                                <pubDate>Mon, 03 Dec 2007 17:27:14 +0100</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/02/00/6a3ee4feaa301da576e3ea1445032ba6.jpg&quot; id=&quot;media-700512&quot; alt=&quot;d50db8826f02c53489e1b11b231dc2a2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-700512&quot; /&gt; Lorsque l’on parle d’espèces animales en voir de disparition, on pense aux gros mammifères d’Afrique et d’Asie : éléphant, rhinocéros, orang-outan…&lt;br /&gt; Mais en France, un animal risque de disparaître, pas tout de suite, il est vrai, mais probablement à plus long terme. Ne riez pas, toutes les espèces qui ont disparu comptaient des millions d’individus et pourtant, on se disait qu’on en aurait pour toujours.&lt;br /&gt; Aujourd’hui, le prochain animal à disparaître risque d’être… le cochon !&lt;br /&gt; Le cochon, qui une fois abattu est appelé porc, et aussi interdit de consommation dans certaines religions.&lt;br /&gt; Théoriquement, lorsque l’on veut sauver un animal en voie de disparition, on interdit la capture, la vente des peaux, ivoires, plumes, ou de la viande du dit animal. Ici c’est l’inverse : si vous voulez le sauvez, mangez-en !&lt;br /&gt; Ce geste risque d’être de plus en plus difficile. Individuellement, il est aisé d’acheter du porc et d’en manger. Mais collectivement, l’action de manger du porc se raréfie. Adieu la côte de porc à la cantine de l’usine, au revoir le saucisson à la cantoche de l’école, finis les sautés de porc au mess de la caserne… Quelle belle époque que ne connaîtront pas nos enfants : manger du cochon avec les copains. &lt;p&gt;Mais pourquoi cette disparition ? Vous le savez tous, pour qu’une certaine catégorie de croyants ne se soit pas offusquée.&lt;br /&gt; On ne veut tellement pas les blesser qu’on préfère laisser crever de froid des SDF français, plutôt que de leur offrir un bon bol chaud de soupe au lard.&lt;br /&gt; Récemment le préfet des Bouches du Rhône vient d’interdire une distribution salvatrice, au motif que la soupe au porc est discriminatoire.&lt;br /&gt; La soupe au porc c’est interdit. D’accord. Mais qu’en est-il de la soupe au bœuf, des nems à la crevette, du céleri rémoulade, du saucisson, ou de la langue de bœuf sauce piquante ?&lt;br /&gt; Il faudrait que les préfectures fassent des listes d’aliments que l’on peut distribuer aux pauvres, parce que certaines associations ne savent plus quoi leur donner.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LeBerlioz pour Novopress&lt;/p&gt;
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                <title>[Gastronomie] Cailles à la liégoise</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 20 Nov 2007 16:17:44 +0100</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/02/02/e56615160b171901c684f233f4c25081.jpg&quot; id=&quot;media-675787&quot; alt=&quot;d5c5fbf8533c234b000bf3cc064d3df2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Ingrédients :&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;pour 4 personnes&lt;/p&gt; &lt;p&gt;8 cailles&lt;br /&gt; 150 gr de beurre&lt;br /&gt; 16 baies de genévrier&lt;br /&gt; 15-20 croûtons de mie de pain&lt;br /&gt; compote de pommes&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Recette :&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Videz les cailles, salez et poivrez l’intérieur&lt;br /&gt; Dans une casserole, faites fondre le beurre et déposez les cailles sur le dos pour les faire rissoler&lt;br /&gt; Couvrez et laissez cuire, à feu doux pendant 30 minutes&lt;br /&gt; Ecrasez les baies de genévrier et saupoudrez-en les cailles en fin de cuisson&lt;br /&gt; Faites frire les croûtons qui serviront d’accompagnement ainsi que la compote.&amp;nbsp;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>[Gastronomie] Gâteau normand aux pommes</title>
                <link>http://reseaudurandal.hautetfort.com/archive/2007/10/31/gastronomie-gateau-normand-aux-pommes.html</link>
                <author>noreply@hautetfort.com (Reseau-Durandal)</author>
                                                <category>Gastronomie</category>
                                <category>Normandie</category>
                                                <pubDate>Wed, 31 Oct 2007 11:27:26 +0100</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://reseaudurandal.hautetfort.com/media/00/01/16ec9a2ebcb485a95b0e97b5c4240d3a.jpg&quot; id=&quot;media-636037&quot; alt=&quot;1a1ae434a70cbd38ad614aa92ea85dfd.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-636037&quot; /&gt;&lt;span class=&quot;postbody&quot;&gt;&lt;b&gt;Gateau normand aux pommes :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;ingrédients&lt;/b&gt; :&lt;br /&gt; Pour 1 moule à cake (6 à 8 personnes) :&lt;br /&gt; 100g de farine&lt;br /&gt; 50g de beurre&lt;br /&gt; 100g de sucre semoule&lt;br /&gt; 2 oeufs entiers&lt;br /&gt; 100ml de lait&lt;br /&gt; 1cc de levure chimique&lt;br /&gt; 2 CS de Calvados 50g de raisins secs&lt;br /&gt; 400g de pommes pelées et coupées en petits dés&lt;br /&gt; 50 ml de caramel liquide&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; - Vous pouvez ajouter un peu de cannelle ou de 4 épices dans la pâte.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Battre vivement le sucre, les oeufs et le beurre fondu. Ajouter le lait, la farine et la levure. Mélanger.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Terminer en ajoutant les raisins secs et le calvados.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Verser le caramel liquide au fond d'un moule à cake en silicone et tourner le moule dans tous les sens pour bien napper le moule de caramel.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Disposer les pommes au fond du moule puis verser la pâte sur les pommes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Enfourner au four préchauffé à 180°C pendant environ 20 à 30 minutes (+/- selon les fours).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Laisser refroidir pendant 10 minutes avant de démouler. Déguster soit encore très légèrement tiède, pas tout à fait froid ou bien totalement refroidi.&lt;/span&gt;
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