24.04.2008
[Enseignement] Ils apprennent à vos enfants à écrire…
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14.04.2008
[Enseignement] Les délires de mai 68 toujours présents…
Que fait donc Sarkozy, lui qui en 2007 lors de sa campagne affirmait vouloir rompre avec l’héritage soixante-huitard ? Pour ce faire la bonne méthode n’était certes pas de placer au ministère des affaires étrangères un certain Bernard Kouchner qui fut l’un des étendards de cet « héritage ». Qu’importe, nous avons déjà pu constater en de nombreuses occasions les différences profondes entre les idées d’un Sarkozy candidat et d’un Sarkozy élu. Peut être d’ailleurs que notre bien aimé président de la République n’est pas à blâmer – pour une fois – dans ce cas précis, tant les symptômes de Mai 68 ont affecté notre pays en profondeur et modifié les perceptions de nos concitoyens. Déjà depuis mars, les commémorations font leurs apparitions, les nostalgiques de l’éducation « nationale » se rappellent de leurs frasques estudiantines tandis que paraissent des livres partisans, dont l’inexactitude historique le dispute à la démagogie bobo. Pauvre jeunesse que celle de France qui bien souvent se retrouve à songer à ce mois de Mai 68 où tout semblait si beau, où la jeunesse se combattait dans les rues pour se libérer… Mais ici quelque chose ne tourne pas rond ; en effet de quoi les jets de pavé des trotskystes de Cohn Bendit étaient ils supposés libérer la jeunesse française ? Certainement pas d’un système bourgeois décrié à l’époque par l’homme sus nommé, et dans lequel lui et ses acolytes se sont pourtant largement vautrés par la suite. On reconnaît un arbre à ses fruits et il convient donc de savoir quels ont été ces fruits soixante-huitards.
D’un point de vue humain tout d’abord ; cette pseudo révolte de jeunes étudiants capricieux a fourni le gros des bataillons de l’éducation nationale actuelle, qui depuis des décennies tentent avec succès de décérébrer les nouvelles générations. Ces professeurs si pressés d’inculquer à nos bambins les « valeurs de la République » que mai 68 leur a enseigné, ont réussi à faire en sorte qu’un enfant sur quatre ait du mal à son entrée au collège à écrire, lire et compter. Qu’importe, il sait déjà qu’il doit voter à gauche…
http://fr.altermedia.info/
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03.04.2008
[Enseignement] Les suppôts du Mammouth ne sont plus intouchables…
Les suppôts du Mammouth ne sont plus intouchables…
En faisant mordre la poussière à deux « gros » éditeurs de manuels scolaires, SOS Education, une association de parents d’élèves qui revendique 65.000 membres, vient de remporter une belle victoire
SOS Education menait bataille depuis novembre 2005 pour le retrait de qu’elle considère – à juste titre – comme « les pires livres de classe » utilisés dans les écoles. Une campagne pas vraiment du goût des éditeurs Bordas et Nathan, qui avaient porté plainte pour « diffamation publique » : trois des cinq manuels cloués au pilori par l’association figurent en effet dans leurs collections…
Au terme d’un marathon judiciaire de plus de deux ans, la XVIIème chambre du tribunal correctionnel de Paris vient de débouter les deux éditeurs « de toutes leurs demandes » , estimant « qu’une association militante de parents ou grands-parents personnellement intéressés par les questions d’éducation, dont le but est l’amélioration de l’éducation des enfants, du système d’enseignement français et de ses acteurs, et l’organisation de campagne d’information et de mobilisation en vue d’une telle amélioration est libre de procéder à une vive critique des manuels scolaires. »
Pour les magistrats : « Cette critique de produits de même que l’échange d’idées et d’opinions demeurent dans le droit commun de la liberté d’expression garantie par l’article 10 de la convention européenne des droits de l’Homme » Les esprits chagrins pourront déplorer le fait que la XVIIème chambre se réfère à la déclaration européenne des droits de l’Homme alors que la loi – française – sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 était amplement suffisante pour envoyer les plaignants dans les cordes…
Bordas et Nathan ont immédiatement fait appel de cette décision, et iront sans doute en cassation puis devant la Cour européenne des droits de l’Homme. On connaît le coût de ces procédures judiciaires… Le but de ce petit jeu est clairement d’atteindre au portefeuille les empêcheurs d’éditer en rond.
Henri Dubost pour Novopress France
www.novopress.info
21:10 Publié dans Enseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.04.2008
[Enseignement] Décadence oblige ...
Les enfants de CM2 sont moins bons en orthographe, en lecture et en calcul aujourd’hui qu’en 1987, selon une étude comparative de la Direction de l’évaluation de la prospective et de la performance (Depp) du ministère de l’Education.
Cette “note d’alerte” s’appuie sur la reproduction à l’identique en 2007 d’une étude statistique d’évaluation des performances en lecture, calcul et orthographe, sur un échantillon d’élèves de fin de CM2 réalisée en 1987, puis à nouveau à la fin des années 90
www.fdesouche.com
19:07 Publié dans Enseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.02.2008
[Enseignement] Chute des cours
Selon une étude de l’Observatoire national de la délinquance, les agressions physiques et verbales contre les professeurs ont augmenté de 30 % depuis 2002.
L’aura de l’enseignant n’existe plus tant son autorité est écornée. Autrefois respectés, pour ne pas dire sacralisés à l’époque des sacro-saints « hussards » de la République, les professeurs sont aujourd’hui devenus la cible d’agressions qui se banalisent. Derrière la tentative d’assassinat à l’arme blanche visant Karen Montet-Toutain au lycée professionnel Louis-Blériot d’Étampes, toute une profession essuie au quotidien menaces, insultes et coups. Le dernier bilan publié par l’Observatoire national de la délinquance (OND) sur les collèges et les lycées publics est édifiant.
www.fdesouche.com
22:17 Publié dans Enseignement | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : éducation
12.02.2008
[Enseignement] Association Education-Solidarité
Association Education-Solidarité
Une des libertés fondamentales reconnues aussi bien par la Convention de l’Unesco ” les parents ont la liberté de choisir pour leurs enfants les établissements autres que ceux des pouvoirs publics “… que par la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme : ” L’Etat, dans l’exercice des fonctions qu’il assurera dans le domaine de l’éducation, respectera le droit des parents d’assurer cette éducation et cet enseignement conformémemnt à leurs convictions religieuses ou philosophiques “… connait encore dans un certain nombre de pays, dont la France, des obstacles règlementaires ou de fait à son exercice, dont les familles à revenus modestes sont particulièrement les victimes.
La liberté des écoles hors-contrat, en effet, a pour contrepartie une absence totale d’aide financière de l’Etat, ce qui, malgré leur mode de fonctionnement particulièrement économique, induit des scolarités élevées auxquelles peu de familles peuvent faire face sans de lourds sacrifices. Ceci est un obstacle de fait à leur expansion et à leur capacité d’accueillir davantage d’enfants de familles à revenus modestes.
Ce constat est à l’origine de l’ « ASSOCIATION EDUCATION - SOLIDARITE » qui veut aider ces familles à exercer réellement cette liberté de choix .
Pour en savoir plus: http://www.asseducsol.com/
20:08 Publié dans Enseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.02.2008
[Enseignement] Prof au bord de la crise de nerfs
Etes-vous souvent confrontés aux injures, à la violence verbale, comme le professeur qui a giflé un de ses élèves? Comprenez-vous cette réaction?
Honnêtement, les injures ne sont pas quotidiennes, mais l’indiscipline et le rapport de force sont permanents. Il faut sans cesse supporter le tutoiement, les écarts de langage, demander le silence toutes les deux minutes, c’est usant. Pour certains élèves, on a souvent l’impression qu’il n’y a pas de solution, ils n’écoutent pas, les punitions, les mesures disciplinaires ne font plus effet. Alors oui, c’est usant, c’est décourageant. Je peux comprendre le geste de cet enseignant, mais je ne peux pas le cautionner.
Dans les difficultés que vous rencontrez avec vos élèves, vous sentez-vous soutenue par votre hiérarchie?
La hiérarchie nous soutient dans une certaine mesure. Mais une fois qu’on a épuisé toutes les punitions possibles, devoirs à rendre, mots aux parents, heures de retenue, on en vient à ne plus accepter les élèves qui posent problème en classe. Et c’est là que ça se complique. Le principal nous reproche très vite de ne pas faire correctement notre travail et de ne pas assumer notre rôle d’éducateur. C’est arrivé à l’un de mes collègues qui avait refusé d’admettre plusieurs retardataires en cours. Il a été convoqué par le chef d’établissement qui l’a menacé d’un rapport devant l’inspecteur d’Académie. Dans ces conditions, c’est vrai que l’on hésite à prendre certaines mesures disciplinaires et également à se confier sur nos difficultés.
Pensez-vous avoir été suffisamment formée pour réagir à ce type de comportement?
A l’IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres), on nous apprend à enseigner à des enfants parfaits, or dans les faits, il y a une infinité de publics et personne ne nous dit comment réagir, comment s’adapter. Quand j’étais encore en formation, je suivais un module de cours intitulé «gérer les conflits, la violence, le stress en classe», mais parce que je l’avais choisi. C’était une option parmi d’autres, qui n’était pas obligatoire. Je pense effectivement qu’il y a des lacunes de ce côté-là, ces enseignements mériteraient à être généralisés.
Comment gérer vous le stress des cours et ce rapport de forces permanent?
On se parle beaucoup entre collègues. Quand je suis arrivée au collège l’an dernier, on m’a prévenu dès le départ que ça pouvait m’arriver de sortir d’une heure de cours en pleurant, que ce n’était pas grave et que ça arrivait à tout le monde. On peut vraiment compter les uns sur les autres, c’est ça qui nous fait tenir. Mais il y a des gens qui n’arrivent pas à évoquer leurs difficultés. Dans ces cas-là, si on n’évacue pas la tension, une gifle peut vite partir. D’autres sombrent dans la dépression. Je m’étais préparée psychologiquement à vivre des moments difficiles. Si jamais j’ai un jour de gros problèmes avec certains élèves, je pourrais en parler au pédopsychiatre qui vient une fois par mois. Même s’il vient pour évoquer le comportement des jeunes et pas l’état psychologique des profs.
Des propos recueillis par Emilie Gavoille pour 20 minutes
18:09 Publié dans Enseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.01.2008
[Mayenne] Activité matinale
[ Brève Réseau - Durandal Mayenne - le 19 / 01 / 08 à 21h ]
Un élève de terminale d’un lycée de la Sarthe a blessé un autre le 18 janvier matin de trois coups de couteaux, l’un à la joue et les deux autres à l’abdomen
L'affaire s'apparenterait visiblement à un règlement de compte dû à des contentieux entre les deux élèves...
A noter que s'il est impératif de montrer sa carte de lycéen à l'entrée d'un établissement , il n'est pas nécessaire de sortir son couteau le matin...
[ Réseau - Durandal Mayenne ]
21:03 Publié dans Brèves, Enseignement, Mayenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.01.2008
[Dauphiné] Relooking extrême !
Dévastation d'école à Villeneuve
Grenoble: trois garçons qui dévastaient une école arrêtés en flagrant délit
Trois garçons âgés de 11 et 12 ans ont été interpellés en flagrant délit dimanche après-midi à Grenoble, alors qu'ils dévastaient les classes d'une école maternelle, après avoir cassé la porte d'entrée et brisé des baies vitrées, a-t-on appris auprès de la police.
Les garçons, qui ont également cassé des pots de fleurs à l'intérieur du bâtiment, retourné les tables et les bureaux dans les classes et renversé les porte-manteaux, ont été appréhendés à l'école du Lac, à la Villeneuve, un quartier sensible de la ville.
Les trois vandales ont déclaré avoir commis ces dégradations "pour s'amuser". Ils ont été remis à leurs familles, qui sont responsables civilement des dégradations commises par leurs enfants de moins de 13 ans, selon la même source.
Publié sur JI Grenoble
22:12 Publié dans Dauphiné, Enseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.01.2008
[Enseignement] Jack Lang privé d'école maternelle...
PARIS (NOVOpress) – C’est ce qu’a décidé Le tribunal administratif de Lille. Celui-ci vient en effet d’annuler la décision du conseil municipal de Beuvry-la-Forêt, une commune de 2.700 habitants, de baptiser son école maternelle du nom de l’ex-ministre socialiste de l’Education nationale. Les juges, saisis par un habitant mécontent, ont estimé que cela portait « atteinte au principe de neutralité des services publics ». Un principe qui, selon le tribunal, « s’oppose à ce que soient apposés sur les édifices publics des signes symbolisant la revendication d’opinions politiques, religieuses ou philosophiques ». C’est André Ricquier, le maire socialiste (on s’en serait douté) de la ville qui est à l’origine de cette lumineuse idée. Il avait expliqué, lors de l’inauguration de l’école le 4 novembre 2005, qu’il y avait entre Jack et lui-même « une affinité politique, naturellement (…) Mais c’est également parce que Jack est un ami, qu’il a été ministre de l’Education nationale et qu’il a beaucoup fait pour l’école ». Le principal intéressé, pour sa part, avait déclaré que si l’idée qu’une école porte son nom lui « paraissait étrange à première vue (…) cela représentait la forme suprême de la vanité que de refuser ». Un domaine dans lequel nul ne saurait contester à Jack Lang ses compétences.
Source : www.novopress.info
22:45 Publié dans Enseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jack, lang, privé, école, maternelle



