01.07.2008
[Enseignement] Darcos impliqué dans une affaire de fraude au bac !
PARIS (NOVOpress) – On en apprend de belles sur Xavier Darcos : l’actuel ministre de l’Éducation nationale a été impliqué dans… une affaire de fraude au baccalauréat !
Ressortie des placards à cadavres le 27 mai dernier par la Dordogne libre, l’information se répand depuis quelques jours comme une traînée de poudre sur la blogosphère : en 1982, Xavier Darcos, professeur de français dans un lycée de Périgueux , est également membre de la commission académique chargée, sous le sceau de la confidentialité, d’élaborer les sujets de français au baccalauréat. Quelques jours avant l’épreuve, il fait « plancher » ses élèves sur un sujet quasiment identique à celui qu’il a proposé à la commission.
Inculpé et cité à comparaître le 30 mai 1983 devant le Tribunal de grande instance de Périgueux, le futur ministre s’en était tiré à bon compte : la justice avait estimé impossible de déterminer à l’avance et avec certitude les trois sujets qui seraient finalement proposés aux candidats, puisqu’ils étaient choisis sur plusieurs listes de propositions. La relaxe de Xavier Darcos avait en conséquence été prononcée. Les juges n’auraient-ils eu, par hasard, une progéniture qui passait justement l’épreuve du bac ?
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26.05.2008
[Environnement] Quand les parents agressent les profs
En 2007, 35% des agressions recensées par la mutuelle assurant les enseignants ont été commises par des parents d’élèves. Un père de famille arrive à l’école, écumant. Sa fille de 8 ans s’est fait gronder la veille. Il exige des explications immédiates de l’enseignant. On lui propose de prendre rendez-vous : de rage, il frappe le directeur au visage. 8 mois de prison dont 3 fermes. Ces violences sont devenues plus fréquentes ces dernières années. Des parents de milieux populaires qui n’ont pas toujours les codes dérapent parfois vers la violence verbale. La crispation se précise avec quelques familles africaines, promptes à accuser les enseignants des errements de leur progéniture. Mais certains couples aisés se montrent tout aussi crispés : à Vincennes, une mère de famille n’a pas supporté que sa fille écope d’un zéro pour avoir copié. Elle a secoué l’enseignant, avant de planter un couteau dans le bras de la bonne élève qui avait confessé la tricherie.
Les insultes et les menaces participent maintenant des relations entre enseignants et parents. Les professeurs souffrent de voir leurs pratiques désanctuarisées
http://www.lefigaro.fr17:25 Publié dans Enseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.05.2008
[Enseignement] L'école laïque
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| Le proviseur du lycée Lavoisier autorise l'expression de toutes les religions, au nom du respect de l'autre et de ses croyances. Plus qu'un principe, une pédagogie. Jour de semaine au lycée professionnel Lavoisier de Roubaix. Dans la cour, deux élèves paressent au soleil. L'une porte le voile, l'autre non. Un choix respecté dans tout l'établissement, le plus défavorisé de Roubaix. Depuis l'arrivée de Jean-Pierre Lafage comme proviseur il y a dix ans, les religions coexistent en toute quiétude dans ce lycée où 70 % des élèves sont musulmans. Certaines élèves enlèvent leur voile à l'entrée en classe. Les professeurs de sport ont appris à faire avec celles qui le gardent, ceux de couture ou de chimie aussi. Le voile est simplement glissé à l'intérieur des blouses pour éviter tout risque d'accident. Les élèves ont le droit de s'absenter les jours de fête religieuse chrétienne, juive ou musulmane. Ceux qui font le Ramadan peuvent se faire rembourser les frais de cantine. Et aucun professeur ne s'est plaint de voir ses élèves jeûner, les estimant même " dopés par l'effort ". Dernier symbole du consensus : tout le lycée mange halal à la cantine, y compris les non-musulmans. Il était plus simple d'adopter cette préparation rituelle de la viande, que les autres confessions peuvent tolérer. À travers ces aménagements, Jean-Pierre Lafage défend sa conception de la laïcité. Une laïcité moderne, plus adaptée à la société. " Je suis un hussard de la République, mais pas de la IIIe ! La République de Jules Ferry, il ne faut pas oublier que c'était aussi celle du colonialisme, elle n'avait pas que du bon, explique-t-il, et aujourd'hui encore, on exclut au nom de la laïcité. Moi, je défends la République de demain, tolérante et multiculturelle. Faire vivre la laïcité, c'est permettre à toutes les cultures de s'exprimer. " Pour que la mosquée ne soit pas l'unique référent culturel et social des jeunes du quartier, le lycée dispense des cours d'arabe le week-end. Et dans une volonté d'intégration des habitants du quartier, l'établissement a également embauché une quarantaine de personnes en difficulté, dont beaucoup de mères d'élèves. http://www.esj-lille.fr/ |
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17.05.2008
[Enseignement] Plus de 23 000 profs « déchargés » d’ élèves !
Plus de 23 000 profs « déchargés » d’ élèves ! Alors qu’enseignants et élèves manifestaient ce jeudi contre les 11 200 suppressions de postes prévues à la rentrée, on estime aujourd’hui à plus de 23 000 les professeurs sans élèves (cf Présent d’hier). Soit parce qu’ils sont « détachés » dans des institutions parfois très éloignées du monde de l’enseignement, soit parce que en sureffectifs dans certaines disciplines, ils attendent de « remplacer » des collègues malades…
Selon un rapport des Inspections générales des Finances et de l’Education nationale révélé opportunément par Le Figaro de jeudi, le seul dispositif des « décharges » coûte chaque année (hors décharges syndicales, lesquelles concernent pas moins de 3 038 enseignants !) 1,65 milliard d’euros aux contribuables. Ce même rapport affirme que l’on pourrait réduire de 40% les décharges (dont beaucoup sont largement injustifiées) économisant ainsi 11 800 postes.
Déjà, en 2005, un rapport de la Cour des comptes estimait que la rationalisation du système représenterait près de 30 000 emplois à plein temps. Après d’autres, le ministre Gilles de Robien avait tenté en vain de remettre en cause ces « droits acquis » par un décret passé en 2007 mais annulé en août dernier.
La liste des associations employant les 1 300 professeurs « détachés » de l’Education nationale a de quoi laisser perplexe : Ensemble contre le sida, la Maison des marais mouillés du Poitou, les Restaurants du cœur, l’Observatoire international des prisons, la Fédération de rugby, la Fédération de football… ont ainsi chacune leur enseignant de service. Mais sait-on que la Ligue française de l’enseignement en emploie carrément 206, tandis qu’ils sont 9 aux Eclaireurs de France, 7 à la FCPE (fédération gauchiste de parents d’élèves de l’enseignement public) ? Les associations Charles-de-Gaulle et Georges-Pompidou en comptent pour leur part pas moins de quatre et la Cité des sciences 47 ! Outre cet inventaire à la Prévert, de nombreux profs « déchargés » travaillent dans les ministères, les rectorats et autres organismes publics comme le Conseil d’Etat ou l’Institut de France…
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14:55 Publié dans Enseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.05.2008
[Enseignement] Crise du logement étudiant
Qu’est-ce que le CROUS a fait des résidences étudiantes ?
Le CROUS de Paris dispose de 27 résidences étudiantes offrant 3065 logements. Il y a 2 258 000 étudiants en France , dont 300 000 pour l’académie de Paris !
Les élus de l’UNEF, syndicat étudiant majoritaire au CROUS depuis de trop nombreuses années, semblent se tourner les pouces…
Bien sûr, entre ceux qui vivent chez leurs parents et ceux qui ne sont pas à plaindre financièrement, tous les étudiants n’ont pas besoin d’un logement. Se loger à Paris est aujourd’hui un luxe, a fortiori pour un étudiant, et ce, même avec l’APL de la CAF. Les capricieux n’ont qu’à aller s’installer en banlieue pourrions nous penser…mais la banlieue parisienne, même bien moins chère, n’est pas plus abordable pour beaucoup d’étudiants.
La forte demande de logements à Paris et les spéculations immobilières impliquant certains grands groupes financiers à qui la situation rapporte toujours plus, entraîne beaucoup d’étudiants à louer des chambres de bonne, y compris de moins de 9m² (ce qui est interdit par la loi), pour des sommes exhorbitantes. Il ne s’agit pas d’exiger des 200m² avenue Foch pour tous, mais d’exiger tout simplement des logements décents et en nombre suffisant pour répondre à la demande étudiante.
Cachan n’était pas une exception, et les élus du CROUS prétendant défendre les étudiants étaient de ceux qui se roulaient par terre en implorant qu’on laisse les squatteurs de Cachan tranquilles…au détriment des étudiants. Entre le squatteur venu d’ailleurs et l’étudiant, ils ont fait leur choix. A vous de juger !
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24.04.2008
[Enseignement] Ils apprennent à vos enfants à écrire…
11:35 Publié dans Enseignement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.04.2008
[Enseignement] Les délires de mai 68 toujours présents…
Que fait donc Sarkozy, lui qui en 2007 lors de sa campagne affirmait vouloir rompre avec l’héritage soixante-huitard ? Pour ce faire la bonne méthode n’était certes pas de placer au ministère des affaires étrangères un certain Bernard Kouchner qui fut l’un des étendards de cet « héritage ». Qu’importe, nous avons déjà pu constater en de nombreuses occasions les différences profondes entre les idées d’un Sarkozy candidat et d’un Sarkozy élu. Peut être d’ailleurs que notre bien aimé président de la République n’est pas à blâmer – pour une fois – dans ce cas précis, tant les symptômes de Mai 68 ont affecté notre pays en profondeur et modifié les perceptions de nos concitoyens. Déjà depuis mars, les commémorations font leurs apparitions, les nostalgiques de l’éducation « nationale » se rappellent de leurs frasques estudiantines tandis que paraissent des livres partisans, dont l’inexactitude historique le dispute à la démagogie bobo. Pauvre jeunesse que celle de France qui bien souvent se retrouve à songer à ce mois de Mai 68 où tout semblait si beau, où la jeunesse se combattait dans les rues pour se libérer… Mais ici quelque chose ne tourne pas rond ; en effet de quoi les jets de pavé des trotskystes de Cohn Bendit étaient ils supposés libérer la jeunesse française ? Certainement pas d’un système bourgeois décrié à l’époque par l’homme sus nommé, et dans lequel lui et ses acolytes se sont pourtant largement vautrés par la suite. On reconnaît un arbre à ses fruits et il convient donc de savoir quels ont été ces fruits soixante-huitards.
D’un point de vue humain tout d’abord ; cette pseudo révolte de jeunes étudiants capricieux a fourni le gros des bataillons de l’éducation nationale actuelle, qui depuis des décennies tentent avec succès de décérébrer les nouvelles générations. Ces professeurs si pressés d’inculquer à nos bambins les « valeurs de la République » que mai 68 leur a enseigné, ont réussi à faire en sorte qu’un enfant sur quatre ait du mal à son entrée au collège à écrire, lire et compter. Qu’importe, il sait déjà qu’il doit voter à gauche…
http://fr.altermedia.info/
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03.04.2008
[Enseignement] Les suppôts du Mammouth ne sont plus intouchables…
Les suppôts du Mammouth ne sont plus intouchables…
En faisant mordre la poussière à deux « gros » éditeurs de manuels scolaires, SOS Education, une association de parents d’élèves qui revendique 65.000 membres, vient de remporter une belle victoire
SOS Education menait bataille depuis novembre 2005 pour le retrait de qu’elle considère – à juste titre – comme « les pires livres de classe » utilisés dans les écoles. Une campagne pas vraiment du goût des éditeurs Bordas et Nathan, qui avaient porté plainte pour « diffamation publique » : trois des cinq manuels cloués au pilori par l’association figurent en effet dans leurs collections…
Au terme d’un marathon judiciaire de plus de deux ans, la XVIIème chambre du tribunal correctionnel de Paris vient de débouter les deux éditeurs « de toutes leurs demandes » , estimant « qu’une association militante de parents ou grands-parents personnellement intéressés par les questions d’éducation, dont le but est l’amélioration de l’éducation des enfants, du système d’enseignement français et de ses acteurs, et l’organisation de campagne d’information et de mobilisation en vue d’une telle amélioration est libre de procéder à une vive critique des manuels scolaires. »
Pour les magistrats : « Cette critique de produits de même que l’échange d’idées et d’opinions demeurent dans le droit commun de la liberté d’expression garantie par l’article 10 de la convention européenne des droits de l’Homme » Les esprits chagrins pourront déplorer le fait que la XVIIème chambre se réfère à la déclaration européenne des droits de l’Homme alors que la loi – française – sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 était amplement suffisante pour envoyer les plaignants dans les cordes…
Bordas et Nathan ont immédiatement fait appel de cette décision, et iront sans doute en cassation puis devant la Cour européenne des droits de l’Homme. On connaît le coût de ces procédures judiciaires… Le but de ce petit jeu est clairement d’atteindre au portefeuille les empêcheurs d’éditer en rond.
Henri Dubost pour Novopress France
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01.04.2008
[Enseignement] Décadence oblige ...
Les enfants de CM2 sont moins bons en orthographe, en lecture et en calcul aujourd’hui qu’en 1987, selon une étude comparative de la Direction de l’évaluation de la prospective et de la performance (Depp) du ministère de l’Education.
Cette “note d’alerte” s’appuie sur la reproduction à l’identique en 2007 d’une étude statistique d’évaluation des performances en lecture, calcul et orthographe, sur un échantillon d’élèves de fin de CM2 réalisée en 1987, puis à nouveau à la fin des années 90
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28.02.2008
[Enseignement] Chute des cours
Selon une étude de l’Observatoire national de la délinquance, les agressions physiques et verbales contre les professeurs ont augmenté de 30 % depuis 2002.
L’aura de l’enseignant n’existe plus tant son autorité est écornée. Autrefois respectés, pour ne pas dire sacralisés à l’époque des sacro-saints « hussards » de la République, les professeurs sont aujourd’hui devenus la cible d’agressions qui se banalisent. Derrière la tentative d’assassinat à l’arme blanche visant Karen Montet-Toutain au lycée professionnel Louis-Blériot d’Étampes, toute une profession essuie au quotidien menaces, insultes et coups. Le dernier bilan publié par l’Observatoire national de la délinquance (OND) sur les collèges et les lycées publics est édifiant.
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22:17 Publié dans Enseignement | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : éducation



