05.05.2008

[Elsass] Entretien avec Jacques Cordonnier

661889276.jpgAlsace d’Abord a souvent été à la pointe du combat identitaire et régionaliste.

En 2009, le mouvement régionaliste fêtera même ses 20 années d’existence. « On n’a pas tous les jours 20 ans » dit la chanson. Pour Alsace d’Abord, cet anniversaire est donc l’occasion d’écrire une nouvelle page du régionalisme alsacien avec, à sa tête, un nouveau président : Jacques Cordonnier.

Européen pragmatique et régionaliste ambitieux, l’homme entend rassembler autour de lui celles et ceux qui souhaitent assumer clairement leur amour d’une identité alsacienne et contribuer au développement politique, économique, culturel et social de l’Alsace. Retour au politique pour Alsace d’Abord, retour à l’essence du régionalisme et volonté de faire de l’Alsace une région pionnière dans la quête de nouvelles libertés institutionnelles illustrent les propos d’un président à découvrir.

Jacques Cordonnier, le comité directeur d’Alsace d’Abord vient de vous confier la présidence du mouvement régionaliste. Vous succédez à son fondateur le plus connu, Robert Spieler. Mais vous étiez vous-même parmi ses fondateurs ?

C’est en 1989 qu’une douzaine de personnes, sous l’impulsion de Robert Spieler, ont décidé de créer un mouvement politique nouveau, atypique dans le paysage politique alsacien. Je faisais partie de ce groupe. Très rapidement, le nombre d’adhérents et de militants a augmenté. La plupart de ceux qui ont participé à la création d’Alsace d’Abord en sont encore membres aujourd’hui.

Pourquoi avoir choisi de créer un parti au lieu de défendre vos idées au sein d’un parti national existant ?

Depuis longtemps, j’avais fait le constat, avec Robert Spieler, que les responsables politiques alsaciens appartenant aux grandes formations nationales, de droite comme de gauche, consacraient plus d’énergie à appliquer en région les consignes de Paris qu’à défendre les intérêts des Alsaciens. Avant Alsace d’Abord, je n’avais jamais appartenu à aucun parti politique, car aucune structure ne proposait le programme qui correspondait à mes idées : une région forte dotée d’une grande autonomie, la plus grande indépendance possible vis-à-vis de Paris, l’accélération de l’intégration européenne, une opposition déterminée et sans concession à l’immigration non européenne. Le pari de créer un parti local - régionaliste, européen et identitaire - il y a presque vingt ans, était un pari difficile. Nous avons dû faire face à des obstacles considérables : problèmes de financement, difficultés d’accès à la presse locale, aucun accès aux médias nationaux. En dépit de ces écueils, nous sommes entrés au conseil municipal de Strasbourg en 1989. Puis en 1992, et en 1998, Spieler et moi avons été élus au conseil Régional d’Alsace.

La démission de Robert Spieler est une page qui se tourne. Comment l’analysez-vous ?

La modification du mode de scrutin aux élections régionales, imposée par Raffarin et Sarkozy en 2004 pour des raisons de basse politique, a eu des conséquences fâcheuses pour notre mouvement. Malgré un renforcement en hommes et en structures avec le ralliement d’autres élus régionalistes et identitaires, malgré des scores en forte progression aux élections régionales et cantonales, nous n’avons eu qu’un seul élu : Christian Chaton qui est devenu conseiller général du Haut-Rhin. Peu de temps après, après avoir démissionné une première fois de ses fonctions de président d’Alsace d’Abord, Robert Spieler a fait des choix tactiques et stratégiques qui n’étaient plus en adéquation avec le programme d’Alsace d’Abord. Sa récente décision de participer à la constitution d’une structure politique nationale n’était plus du tout compatible avec les principes fondateurs d’Alsace d’Abord.

Comment allez-vous écrire l’avenir d’Alsace d’Abord ?

Les élections municipales et cantonales de 2008 n’ont pas été favorables à notre mouvement. Mais c’est la vie politique qui est ainsi, avec des échecs et des succès. Je reste fidèle, en cette période difficile, aux idées et aux valeurs qui ont toujours été le ciment du mouvement régionaliste. Le message que j’ai adressé à nos élus, nos militants et nos adhérents est un message d’espoir. Nous devons avoir de grandes ambitions pour notre mouvement et pour l’Alsace. Des ambitions à la hauteur de la justesse de nos idées.

En Alsace, on entend parler de l’Eurodistrict voulu par Roland Ries le maire PS de Strasbourg. Les mémoires politiques strasbourgeoises rappellent que c’est une idée lancée par Alsace d’Abord.

En effet, le projet d’Eurodiscrict Strasbourg-Kehl était au centre de la campagne électorale que Robert Spieler et moi-même avons menée aux municipales de 1989. Alsace d’abord a toujours été en pointe sur les grandes questions institutionnelles dont dépend l’avenir de l’Alsace. Nous avons ainsi été les premiers, et nous sommes toujours les seuls, à demander la fusion du Conseil Régional et des Conseils Généraux. Les responsables alsaciens de l’UMP et du PS n’ont pas fait grand chose pour pousser le dossier. Mais nous allons nous employer à redonner vigueur à ce projet, car il est essentiel pour notre région.

Alsace d’Abord 2.0 commence avec votre élection, quelles vont être vos premières décisions ?

Lors de la récente réunion du comité directeur, j’ai soumis plusieurs projets qui m’apparaissent indispensables pour redéployer le mouvement Alsace d’Abord : création d’un bulletin de liaison qui paraîtra régulièrement, création de groupes de travail fonctionnels – finances, communication, adhésions -, organisation de réunions régulières des cadres et militants sur tout le territoire alsacien. Je ne veux plus que le mouvement soit aussi centré sur Strasbourg que par le passé. Ces tâches nous occuperont largement d’ici la fin 2008. Un groupe de travail aura la mission particulière de préparer le congrès de 2009, congrès qui sera celui du 20è anniversaire du mouvement Alsace d’Abord. J’attache aussi beaucoup d’importance à l’action et au développement de Jeune Alsace, le mouvement de jeunes proches de nous qui s’est beaucoup renforcé et implanté des deux dernières années. Je veux que nous les aidions dans leurs actions et les guidions dans leur réflexion.

L’Alsace est une région frontalière située au coeur de l’Europe. Certains perçoivent dans votre élection un retour à un régionalisme tel qu’il est inscrit dans la charte d’Alsace d’Abord.

Le transfert accru de pouvoirs et de moyens propres de l’État vers l’Alsace a toujours été à mes yeux la condition du rayonnement et de la prospérité de notre région. Avoir gommé cet aspect de notre programme a été une erreur. Le fait régional et l’idée européenne sont au cœur de notre programme ; nous avons donc le devoir et l’obligation de faire connaître notre charte le plus largement possible.

Comment imaginez-vous le développement d’Alsace d’Abord et ses rapports avec des formations politiques proches de vous ?

Le développement d’Alsace d’Abord est entre nos mains, et nos mains seulement. Si nous agissons avec intelligence, imagination et persévérance, si nous maintenons la cohésion entre nos cadres et nos militants, alors nous connaîtrons le succès. Il n’y a pas, en Alsace, d’autres partis qui aient un programme proche du nôtre. Par conséquent, il n’y a pas de partis proches de nous. Ce qui signifie que lors des prochaines échéances électorales, ils seront tous nos concurrents.

Quel message lanceriez-vous à une personne qui se sent régionaliste et qui hésite à vous rejoindre ?

Toutes les personnes qui vivent en Alsace et qui aiment leur région, qu’elles soient Alsaciennes de souche ou d’adoption, et qui éprouvent le besoin d’agir, ont naturellement leur place parmi nous. Chacun, bien sûr, donnera le temps qu’il lui sera possible de consacrer à ses idées. Il n’y a pas de petite ou de grande contribution. La fierté de vivre dans une région à forte identité et le sentiment d’appartenir à une communauté agissante sont des sentiments exaltants. Ceux qui nous rejoignent ont en plus le sentiment d’être utiles. Utiles à l’Alsace, utiles à eux-mêmes, utiles à leurs enfants.

Entretien réalisé par Novopress Alsace

04.05.2008

[Elsass] Cercle du bruit

772533361.2.jpg“Cercle de silence” à Strasbourg contre l’expulsion des sans-papiers

Environ 350 personnes se sont rassemblées en “Cercle de silence” mercredi dans le centre de Strasbourg, à l’appel d’un collectif d’une vingtaine d’associations, afin de manifester leur solidarité avec les étrangers menacés d’expulsion, a constaté un journaliste de l’AFP. Les militants ont formé un large cercle sur la place Kléber où divers panneaux évoquant le parcours de sans-papiers expulsés ou menacés d’expulsion avaient été disposés à l’attention des passants. “La politique actuelle d’immigration se donne pour objectif de procéder à un quota d’expulsions déterminé à l’avance. Une telle démarche opère une véritable entreprise de déshumanisation qui cache le drame des êtres humains frappés par son application aveugle”, indiquait dans un tract le collectif d’associations (Cimade, RESF, Ligue des droits de l’homme…).

Cette action, la première dans la capitale alsacienne, s’inscrit dans le sillage de celle initiée en octobre à Toulouse et reprise depuis dans plusieurs villes. Des “Cercles de silence” seront désormais organisés à Strasbourg tous les mois, a indiqué Laurence Tramut, de RESF 67. Le 7 mai, des rassemblements auront lieu dans toutes les villes de France et de Belgique où se tiennent ces “Cercles” afin de protester contre le projet de directive européenne sur la rétention et l’expulsion qui prévoit une rétention administrative pouvant aller jusqu’à 18 mois, a-t-elle ajouté. Le rassemblement a été brièvement perturbé par une poignée de “militants identitaires”, selon une source policière. Ces derniers ont tenté de perturber la manifestation à l’aide cornes de brume, de casseroles et de sifflets. Munis d’une banderole appelant à “briser le silence” et à renvoyer “les talents vers le tiers-monde”, ils ont été dispersés par les forces de l’ordre.

Source : AFP

25.04.2008

[Elsass] Jacques Cordonnier, un nouveau président pour Alsace d’Abord

1981682472.jpgLe comité directeur d’Alsace d’Abord a élu son nouveau Président. C’est à Jacques Cordonnier qu’il appartient désormais d’assurer l’avenir et le développement du mouvement régionaliste en Alsace en remplacement de Robert Spieler.

Ce choix est clairement une rupture et le point de départ d’un redéploiement, à la veille de la célébration du 20è anniversaire du mouvement en 2009.

Régional, régionaliste et européen

Alsace d’Abord entend revenir aux valeurs et aux principes fondateurs du mouvement : travailler au rayonnement de l’Alsace, défendre et enrichir ses spécificités, défendre nos intérêts vitaux et notre identité dans le cadre d’une action définie en région, en toute indépendance vis-à-vis de tout parti national.

Le mouvement régionaliste rappelle ainsi qu’il fut le premier à demander la fusion des Conseils Généraux et du Conseil Régional, et à soutenir le projet d’un Eurodistrict.

C’est d’ailleurs dans cette logique qu’il proposera prochainement aux élus locaux de se prononcer sur le développement effectif d’une euro-région fonctionnelle et reconnue à l’échelle européenne, comme il en existe dans d’autres zones frontalières.

Sur la base d’un régionalisme clairement assumé, Alsace d’Abord entend ainsi rassembler sous sa bannière les partisans de l’idée d’une région forte qui ne se retrouvent aujourd’hui dans aucune autre formation politique.

Ancien conseiller régional, membre fondateur d’Alsace d’Abord, âgé de 57 ans, Jacques Cordonnier aura la tâche de restructurer le mouvement régionaliste et d’en faire un acteur incontournable de la scène politique alsacienne.

Le comité directeur d’Alsace d’Abord
www.alsacedabord.org

21.04.2008

[Elsass] Compte-rendu de la conférence d’Arnaud Borella à Strasbourg

1985170973.jpgC’est devant une quarantaine de personnes attentives et intéressées qu’Arnaud Borella, président de l’association humanitaire Solidarité Kosovo qui vient en aide aux serbes du Kosovo menacés d’épuration ethnique par les albanais musulmans, a présenté un historique de cette province serbe, martyrisée par cinq siècles et demi d’occupation ottomane puis par une invasion migratoire albanaise dont la Yougoslavie de Tito se fit la grande complice, et enfin par le terrorisme de l’UCK et les bombardements de l’OTAN ayant abouti à la sécession du 17 février 2008 orchestrée par les Etats-Unis et l’Union Européenne.

Arnaud, fort de plusieurs expéditions risquées avec son équipe dans les enclaves serbes du Kosovo (villages entourés d’Albanais desquels on ne peut sortir sans escorte militaire ; véritables prisons à ciel ouvert), nous a raconté l’héroïsme de la résistance serbe, notamment dans la ville de Mitrovica, coupée en deux depuis 1999, lorsque les civils serbes ont bloqué l’avancé de la milice terroriste albanaise UCK.

Plus récemment, en février, lors de la proclamation d’indépendance du Kosovo, l’association est allée porter pour 7.000 euros de matériel de télécommunication aux enclaves serbes afin que les familles serbes puissent communiquer entre elles d’un village à l’autre en cas de pogroms anti-serbes qui s’accompagnent de coupures totales de l’ensemble des réseaux de télé-communications.

Le succès de cette conférence s’est achevé autour d’un verre de l’amitié et des stands, où les nouveaux tee-shirts vendus au bénéfice de l’association Solidarité Kosovo ont rencontré un vif succès.

Pour en savoir plus et soutenir Solidarité Kosovo : www.solidarite-kosovo.com

15.04.2008

[Elsass] Le mouvement Alsace d’Abord prend acte de la démission de Robert Spieler

1438809425.jpgLe mouvement Alsace d’Abord prend acte de la démission de Robert Spieler

Le comité directeur du Mouvement Régionaliste Alsace d’Abord prend acte de la démission de Robert Spieler de toutes ses fonctions au sein du mouvement. Les membres du comité, qui se réuniront le mercredi 23 avril prochain, éliront une nouvelle équipe dirigeante.

Les membres du comité feront leur choix guidés par les principes fondateurs du mouvement : contribuer au rayonnement de notre région, défendre les Alsaciens chaque fois que l’État s’en prend aux spécificités régionales, promouvoir l’idée européenne, défendre nos intérêts vitaux et notre identité, en toute indépendance vis-à-vis de tout parti politique parisien.

Pour s’être écarté de ses principes fondamentaux au cours des dernières années, le Mouvement a obtenu de mauvais résultats aux récents scrutins. Les membres du comité, soucieux de voir croître le nombre d’adhérents et de donner aux militants et sympathisants des perspectives nouvelles et ambitieuses pour les élections futures, traceront avec la nouvelle équipe dirigeante des objectifs clairs et précis.

La nouvelle équipe aura en outre la charge de préparer le prochain congrès du Mouvement qui sera placé sous le signe du renouveau et du redéploiement. Ce congrès sera aussi celui du 20è anniversaire d’Alsace d’Abord.

Source : Alsace D’abord

12.04.2008

[Elsass] Vers une nouvelle direction pour Alsace d’Abord

Communiqué de presse d’Alsace d’Abord
Le 11 avril 2008

Le comité directeur du mouvement régionaliste Alsace d’Abord prend acte de la démission de Robert Spieler de ses fonctions.

Une réunion sera organisée le 23 avril afin d’élire la nouvelle direction du mouvement

Alsace d’Abord entend désormais revenir aux principes fondamentaux de sa charte : la défense du fait régional et européen.

Contact Presse
Jacques Cordonnier
www.alsacedabord.org

07.04.2008

[Elsass] Conférence de Solidarité Kosovo à Strasbourg

1310561283.jpgConférence de Solidarité Kosovo à Strasbourg

Arnaud Borella, Président de Solidarité Kosovo, viendra à Strasbourg expliquer la situation historique et géopolitique du Kosovo et présenter l’action de son association caritative, qui vient en aide aux populations serbes du Kosovo.

Rendez-vous :

Samedi 19 avril à 14h30
Salle Saint-Louis
3 rue du Docteur Freysz
(tram : Robertsau-Boecklin, terminus ligne E)

Prix d’entrée : 3 euros

Nombreux stands

 

04.04.2008

[Elsass] Manque d'inspiration ?

Strasbourg : un syndicat lycéen plagie les autocollants d’un mouvement identitaire

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Dans un article du 20 Minutes de Strasbourg de ce vendredi 4 avril, un article est consacré à la campagne contre le racisme de l’Union Nationale Lycéenne du Bas-Rhin et sa porte-parole Clarisse Chabod.

L’autocollant de l’UNL n’était pas sans rappeler celui du mouvement de jeunesse identitaire Jeune Alsace, « Ensemble résistons à la racaille ».

Dans un communiqué dénonçant le plagiat, Jeune Alsace a appelé les lycéens à ne pas être dupes et envisage de porter plainte pour non-respect des droits d’auteur et détournement d’image

25.03.2008

[Enseignement] Elections au CROUS de Paris : Le RED sera présent…

1362086081.jpgElections au CROUS de Paris : Le RED sera présent…

Le Mercredi 26 Mars auront lieu les élections des représentants étudiants au CROUS de Paris.Le RED, mouvement de droite nationale qui a obtenu plus de 8% aux dernières élections se présente à vos suffrages.

Le CROUS disposant de très fortes prérogatives (restauration, logement), il importe que les étudiants nationaux se fassent entendre en allant voter.

Qui peut voter ? Tous les étudiants parisiens ayant une carte d’étudiant sont électeurs (Université, Ecoles de commerce, Ecoles d’ingénieur, classes prépa, BTS, IUT).

Où voter ? Les bureaux de vote sont installés dans toutes les facultés, dans les restaurants universitaires.

www.red-fac.com 

24.03.2008

[Elsass] Le poids de l'électorat populaire alsacien

1591927351.jpgCet électorat n'est ni de gauche ni de droite, mais il a longtemps voté FN et Alsace d'Abord avant que de refluer dans la vague sarkozyste.Il s'est exprimé de nouveau les 9 et 16 mars en amplifiant la victoire de la gauche à Strasbourg, en contestant la confusion de la nouvelle gauche mulhousienne bidouillée à Paris,mais également en assurant la réélection de Gilbert Meyer à Colmar.

A Strasbourg cet électorat a sanctionné le mépris de Fabienne Keller à son égard, et le snobisme de style Paris rive gauche de ces UMP qui laissaient entendre qu'ils pensaient à gauche.

A Mulhouse ce même électorat a failli faire gagner la liste PS contre celle de Jean-Marie Bockel par refus d'une manoeuvre dite d'ouverture décidée à Paris.

A Colmar enfin, et contre les barons de l'UMP qui voulaient sa peau, cet électorat a assuré la réélection de Gilbert Meyer tout simplement parce que ce dernier n'a jamais méprisé le petit peuple du quartier ouest.

Après la claque qu'elle vient de prendre en Alsace, l'UMP ferait bien d'en tirer les conséquences et assurer l'avenir en se tournant résolument vers les forces populaires et régionalistes. Celles-ci sont en déshérence actuellement, mais elles ne demandent qu'à se mobiliser au service d'une Alsace populaire et social dans l'esprit de la Vè république.

Source : Colmar d'abord 

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