08.10.2008

[Dauphiné] Un proviseur roué de coups à Grenoble par des “jeunes”

images.jpegLe proviseur du lycée technique Louise-Michel de Grenoble a été transporté aux urgences pour des points de suture mardi soir. (…) Un peu après 18 heures, des jeunes, étrangers au lycée, font le pari de rentrer en scooter dans la cour de l’établissement. Ce que fait l’un d’eux, avant de se faire «attraper au vol» par le proviseur.

Des témoins de la scène racontent la suite : «Le jeune homme se débat, tombe à terre. Ses copains, qui regardaient la scène depuis l’extérieur, se ruent dans le lycée et tentent de libérer le gars. Un premier adjoint du proviseur vient en renfort de son collègue, suivi du concierge et du second adjoint. Il y a une mêlée indescriptible. Ils sont une petite dizaine. Ils frappent le proviseur à coups de poings et de pieds, mais ils ne peuvent libérer leur copain avant de prendre la fuite». Le jeune homme parviendra tout de même à s’échapper avant l’arrivée des forces de l’ordre.

Source : Le Figaro

29.07.2008

[Srbija] 7e voyage de Solidarité Kosovo

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Solidarité Kosovo : le récit de notre septième voyage humanitaire

Il est déjà 22h00, ce mercredi 9 juillet, quand nous quittons Grenoble. Nous savons qu’un long voyage de 24 heures de route nous attend. Nous franchissons les différentes douanes avec plus de facilité que lors de notre convoi de Noël car nous sommes partis, cette fois ci, en voiture de tourisme. Pourtant, dans le coffre, du matériel de sécurité (en règle) pour un montant de 5 000 euros c attend d’être livré aux Serbes du Kosovo. La route que nous prenons traverse toute l’ex-Yougoslavie. Les panneaux autoroutiers indiquent des villes aux noms qui ne nous sont pas inconnus et qui nous rappellent les terribles épreuves des années 90 : Vukovar, Sarajevo… Après Belgrade nous prenons la direction du Kosovo. Nous franchissons sans aucune difficulté la première douane serbe qui marque l’entrée du Kosovo. Nous redoutons la douane de l’ONU qui nous avait spoliés de 275 euros d’ « assurance » en décembre dernier. Mais quelle surprise, celle-ci est quasi inexistante : un simple contrôle des passeports suffit. Depuis son incendie en février dernier, lors de la manifestation contre l’indépendance du Kosovo, la douane ne fonctionne quasiment plus. Plus de racket, plus d’attente ! Nous arrivons à Kosovska Mitrovica alors que la nuit est déjà tombée.

Image Hosted by ImageShack.usLe lendemain matin, nous retrouvons des résistants serbes que nous connaissons depuis maintenant quatre ans. Ils sont toujours là, prêts à défendre la ville ou bien l’intégrité des Serbes quand cela est nécessaire. C’est à eux, cette fois ci, que nous allons livrer le matériel de télécommunication et de vidéo surveillance. Je remets les cartons neufs à Ilija. Ilija (prononcez : Iliya) est ingénieur de formation. Il a rejoint la résistance serbe dès le début des affrontements, en 1999. Il a perdu deux de ses oncles durant cette guerre. L’un d’eux a été battu par les Albanais dans sa propre maison, avant que d’une fenêtre il ne se jette dans la rivière pour échapper à ses agresseurs et qu’il ne soit abattu par un tir en rafale d’arme automatique. Il est mort anonymement, comme des milliers d’autres Serbes, absents des statistiques.

Nous savons que ces résistants ne lâcheront jamais, tant le Kosovo serbe est dans leur cœur, ainsi que le souvenir de leurs morts. C’est avec une certaine admiration que nous leur donnons le matériel qui leur permettra demain, peut être, de protéger leur peuple. L’objectif principal de cette mission de juillet est rempli. Le soir venu, nous sommes invités au restaurant traditionnel serbe où nous pouvons manger des spécialités gastronomiques qui pourraient rassasier même un lion affamé… Et c’est avec un certain soulagement et le sentiment du devoir accompli que nous allons nous coucher, ignorants que les jours à venir allaient être riches …et fatigants.

Je m’adresse à trois jeunes Albanais d’une vingtaine d’années, en anglais. Le regard et le ton mauvais…

Samedi, nous décidons de partir à Visoki Dečani, célèbre monastère serbe du Kosovo, classé au patrimoine mondial de l’humanité. L’édifice est situé en zone albanaise, près de la ville albanaise de Deçanë. Nous devons traverser le pont pour prendre la direction de Peč. Celle-ci était autrefois une ville serbe qui avait été choisie, dès 1271, pour abriter le patriarcat de l’église serbe. Le patriarcat est aujourd’hui protégé par des militaires et l’on ne trouve plus à Peč que des Albanais et des mosquées. La ville est animée, mais nous ne croisons aucun panneau de signalisation. Bel et bien perdus, nous devons demander notre route. Je m’adresse à trois jeunes Albanais d’une vingtaine d’années, en anglais. Le regard et le ton mauvais, ils ne me répondent pas et viennent regarder ma plaque d’immatriculation. Les Serbes qui doivent communiquer avec des Albanais le font généralement en anglais afin d’éviter les problèmes. Sans doute ont-ils voulu vérifier ma nationalité… Pourtant, voyant que j’étais Français, l’un d’entre eux m’adresse ce que je pense être des injures (les gestes suffisent parfois à comprendre la langue…) Les premiers militaires français débarqués au Kosovo avaient la réputation d’être plutôt pro-Serbes. Ceci est malheureusement beaucoup moins vrai désormais mais expliquerait peut être cela.

Après quelques cafouillages et deux gros check points de la KFOR italienne, nous arrivons enfin au monastère. Sublime ! C’est le premier mot qui me vient à l’esprit. L’immense porte par laquelle nous entrons était autrefois une tour de trois étages que les Ottomans ont malheureusement détruit. A l’intérieur de l’enceinte nous apercevons la célèbre église qui renferme le tombeau du saint Stefan Dečanski, bâtisseur du monastère. Nous rencontrons différents moines qui nous font visiter les lieux : la ferme, les ruches, l’atelier d’iconographie, la menuiserie… Les religieux vivent en quasi autarcie et fabriquent tout eux-mêmes. Nous sortons ensuite de l’enceinte du monastère pour aller visiter le verger. Un mur est en train d’être construit car les Albanais des environs (Visoki Dečani est un monastère totalement isolé en partie albanaise et coupé du reste des Serbes) viennent régulièrement piller le verger et couper le pied des arbres ! Nous apercevons un toit et un mur endommagés. Le moine nous explique que ces dégâts ont été causés par une grenade jetée par un terroriste albanais l’année dernière. Par chance, personne ne se trouvait à cet endroit au moment de l’explosion. Les moines nous invitent ensuite à partager leur repas et à rester dormir au monastère. Leur hospitalité n’a d’égal que leur gentillesse dont nous nous souviendrons. Dormir à Visoki Dečani a quelque chose de magique. Même si cet endroit a connu des attentats, même si ce sont les seuls soldats de la KFOR qui permettent encore son existence, sa survie, on y ressent une troublante atmosphère de paix et de recueillement.

Le lendemain, nous passons chercher un ami qui habite dans l’enclave serbe de Banja, près de la ville albanaise de Rudnik. Pajo (prononcer : Payo), puisque c’est ainsi qu’il se nomme, vivait autrefois à Srbica. Dans cette ville résidaient aussi une dizaine de familles serbes qui ont toutes été chassées en 1999. Le village se nomme désormais « Skenderaj » et n’est plus peuplé que d’Albanais. Srbica/Skenderaj a été l’un des bastions historiques de l’UÇK (milice albanaise) et fut le théâtre de sanglants combats. Un immense monument à la gloire de l’UÇK est visible depuis la route à l’entrée de la ville. Depuis bientôt dix ans, Pajo habite donc à Banja. Le village était, il y a peu, relié par une navette à Kosovska Mitrovica (où vivent 20 000 Serbes). Deux fois par semaine la navette, protégée par la KFOR, effectuait son trajet sur une route dangereuse. Mais un jour de l’année 2000, alors que la navette était bondée (80 passagers à l’intérieur pour un maximum de 50 places), un Albanais a tiré une roquette qui a touché le bus de plein fouet. Il y eut plusieurs dizaines de blessés graves, aux brûlures horribles, et de nombreux morts. Les militaires n’ont pu intervenir, et le terroriste, caché dans un buisson, a pris la fuite dans les collines. Pajo était dans ce bus. Presque indemne physiquement mais traumatisé par cet évènement, il refuse aujourd’hui encore de monter dans un bus. Là-bas, tous les Serbes ont une douleur cachée.

Nous devons supporter, comme tous les Serbes le font ici chaque jour, le cri cinglant d’« Alla wouak Bar’ »

C’est avec Pajo que nous partons dans deux enclaves isolées au sud du Kosovo, espacées de trois kilomètres : Orahovac et Velika Hoča. Ce sont les deux enclaves les plus isolées du Kosovo. Neuf cents personnes environ y vivent, dont 150 enfants. Il faut compter deux heures de voiture pour rejoindre l’hôpital le plus proche dans lequel peuvent aller les Serbes : celui de Kosovska Mitrovica. Nous discutons avec l’un des responsables serbes d’Orahovac qui nous raconte l’histoire de ce village. Il y a ici 300 Serbes qui vivent dans les quartiers situés en hauteur de ville. Plus bas, séparés par des murs invisibles et des barbelés prêts à l’emploi, résident 10 000 Albanais. On peut voir depuis la partie serbe une immense mosquée à double minaret ainsi qu’une seconde, sur laquelle flotte le drapeau vert frappé des inscriptions arabes de l’Islam. En visitant la partie serbe nous entendons soudain l’appel du Muezzin. Il est 13h00 et pendant une dizaine de minutes nous devons supporter, comme tous les Serbes le font ici chaque jour, le cri cinglant d’« Alla wouak Bar’ ». Nous croisons un jeune Serbe qui monte le son de son walkman au maximum afin de ne pas entendre le cri des conquérants. Geste normal d’un adolescent révolté. Plus tard, nous préparons les modalités de notre prochaine venue en décembre afin de faire parvenir de l’aide humanitaire dans cette enclave.

Nous nous rendons ensuite à Velika Hoča. Ce village abrite 13 églises et monastères. Ici ne vivent que des Serbes (environ 600). Nous visitons plusieurs églises ainsi qu’un monastère de seulement quatre moines. C’est dans cette enclave qu’est fait le meilleur vin des Balkans. Nous viendrons, ici aussi, livrer du matériel en décembre prochain.

En revenant vers Kosovska Mitrovica nous nous arrêtons dans l’enclave de Goraždevac (à côté de Peč). Nous avions fourni de l’aide humanitaire à cette enclave de 1 000 Serbes lors de notre dernière campagne humanitaire, destinée aux enfants, à Noël. Nous reviendrons cet hiver, comme promis, leur apporter encore plus d’aide et de matériel. Nous visitons l’enclave avec Radovan, que nous avions rencontré la veille au monastère de Visoki Dečani. Il nous montre une très vieille église serbe faite de bois. Ici, on raconte que c’est elle qui a protégé le village lorsque les habitants ont dû fuir en 1999 pour échapper aux milices de l’UÇK. Goraždevac est devenue tristement célèbre en août 2003, après que deux enfants qui se baignaient dans la rivière aient été tués à l’arme automatique. Depuis, les enfants vont dans une piscine qui a été financée par la Serbie. Plus question d’aller dans la rivière, l’endroit est bien trop dangereux.

La guerre « est terrible car elle m’a pris mon frère, mais si demain je dois la faire au risque de mourir alors je la ferai, car c’est pour défendre ma terre »

De retour sur Kosovska Mitrovica je suis invité chez des amis serbes qui vivent à Domaljina (située à environ cinq kilomètres au nord de Mitrovica). Les nombreux voyages humanitaires auxquels j’ai participé m’ont permis de tisser des liens forts avec de nombreux Serbes de la région. C’est cette immersion dans « la vie de tous les jours » qui me permet d’appréhender au mieux les problèmes rencontrés par les Serbes du Kosovo Métochie. Je discute avec un jeune de mon âge, que je ne connaissais pas auparavant. Il vit à Belgrade et étudie ici, à Kosovska Mitrovica. Au fil de la discussion nous abordons les problèmes du Kosovo. Il m’apprend qu’il est originaire de la ville de Peč. Avant la guerre, il y vivait dans un appartement avec sa famille. Son grand frère, alors âgé de 13 ans, a été tué d’une balle dans la tête tirée à bout portant par un Albanais d’une trentaine d’années. C’était dans son appartement et il a vu le cadavre sans vie de son frère. Je suis moi-même gêné car je sens encore des sanglots dans sa voix. « Je n’ai cessé de pleurer pendant des semaines » me dit-il. Sa famille a alors quitté Peč pour s’installer à Belgrade. Un de ses amis de Peč qui n’avait pas fui a été égorgé et sa tête a été exposée dans la rue. Il n’avait que 15 ans… On comprend mieux, maintenant, pourquoi il n’y a plus aucun Serbe à Peč. On ne comprend pas, en revanche, ce qu’a fait la KFOR à cette époque pour empêcher les massacres ! Ce jeune homme me montre alors sa jambe, elle est entièrement bandée. Il ôte le bandage et je vois qu’un trou transperce son mollet. C’est une balle de sniper qui l’a touché. Il était en première ligne durant les émeutes des 17 et 18 mars 2008. Les soldats des forces internationales ont tiré à balles réelles pour bloquer les affrontements et il a été touché. Il a fallu plusieurs opérations et 47 jours d’hôpital pour le remettre sur pied. A seulement 20 ans, il a connu plus de tragédies que toutes les personnes que j’ai pu rencontrer en France. La guerre, contrairement à ce que peuvent penser certains, n’est ni drôle, ni désirable. La guerre, pour reprendre ses mots, « elle est terrible car elle m’a pris mon frère, mais si demain je dois la faire au risque de mourir alors je la ferai, car c’est pour défendre ma terre ». C’est là-dessus que nous avons conclu la soirée.

Notre voyage au Kosovo s’achève. Nous repartons en France le cœur plein de souvenirs avec le sentiment d’avoir accompli du bon travail, même si nous aimerions en faire beaucoup plus. Depuis que nous avons lancé notre appel d’urgence pour aider les Serbes du Kosovo, en février dernier, nous avons livré pour 12 000 euros de matériel de sécurité. Ce petit grain de sable dans les rouages du gigantesque problème kosovar impliquant Russie et Etats-Unis est pourtant d’une nécessité extrême. Nous savons que ce matériel sera utilisé à bon escient et qu’il sauvera peut-être la vie des nombreux civils serbes qui vivent dans les enclaves du Kosovo ou au nord de Kosovska Mitrovica. Les Serbes du Kosovo savent désormais qu’ils peuvent compter sur une poignée de Français toujours prêts à honorer l’amitié séculaire qui lie nos deux patries. Ce septième voyage humanitaire de Solidarité Kosovo depuis janvier 2005 a prouvé, si besoin était, que nous non plus, nous ne lâcherons pas !

Arnaud Borella
Président de Solidarité Kosovo

19.05.2008

[Dapuhiné] "Grenoble" en L1

1829524756.jpgCa y est, c’est fait ! Le GF 38 sera dans la cour des grands l’année prochaine. On le voit de partout, cela a même fait la Une du Dauphiné Libéré (c’est vous dire si l’événement est important) : « Grenoble en L1 ». Pourtant, nous, Identitaires grenoblois nous ne nous satisfaisons pas de cette promotion. En fait, nous la rejetons.

Je vois déjà la mine surprise de certains de nos lecteurs. « Les Identitaires sont contre l’accès au plus haut niveau de leur équipe régionale ? Impossible ! ». Mais aux JI Grenoble, nous aimons surprendre.

Nous rejetons tout d’abord ce « stade des Alpes » qui aura coûté la modique somme de quelques 70 millions d’euros aux contribuables isérois. Nous le rejetons car il représente la société que nous vomissons. En effet ce stade « High Tech’ » est équipé de toutes les dernières trouvailles en matière de surveillance, avec pas moins de 82 cameras (dont 36 intra muros), « notre » stade est le plus fliqué d’Europe ! Tout est étudié, tout est rationnalisé. Le supporter prend place dans une zone de tribune déterminée, il est surveillé par les caméras appropriées dans l’enceinte du stade, mais aussi en dehors lorsqu’il quitte le match. Les images resteront enregistrées 1 mois. Bienvenue dans le meilleur des mondes grenoblois.

Nous rejetons également ce club de foot qui n’a rien de grenoblois mis à part son nom. Le GF 38 est le seul club français à être à capitaux étrangers (japonais en l’occurrence) ! Ses joueurs ne sont pas de notre région (ni même de France) comme en témoignent leurs patronymes plutôt exotiques : Biagui Kamissoko, Sofiane Feghouli… Même l’entraîneur de cette équipe n’est pas Dauphinois. C’est un Bosniaque musulman qui se prénomme « Mehmed ».

Le foot s’est détaché du sport et a cassé les liens charnels qui unissaient une région à son club. Le fric s’est immiscé partout où il le pouvait,  faisant pourir et moisir tout ce qui l’entourait. Certains de nos concitoyens pensent encore défendre leur ville, leur région en allant supporter le GF 38. Mais le G et le 38 ont disparu depuis bien longtemps du cœur de ces joueurs, de leur entraîneur et de leur président (Kazutoshi Watanabe). Alors lorsqu’on lit de partout « Grenoble en L1 » on se dit qu’il y a forcément arnaque et tromperie. Car Grenoble Foot 38 n’est plus rien qu’une vaste entreprise footbalistique à capitaux étrangers composée de mercenaires venus d’on ne sait où.

Nous, jeunes Identitaires grenoblois refusons de supporter une équipe qui est l’incarnation de la société que nous combattons. Alors si vous désirez nous croiser un jour, n’essayez pas de nous trouver dans cette enceinte fermée et puante du stade des Alpes un soir de match. Venez donc arpenter Belledonne, l’Oisans ou la Chartreuse, et peut-être qu’au détour d’un sommet vous apercevrez des hommes libres portant la tarte montagnarde et vous comprendrez. Vous comprendrez où se trouve la jeunesse saine et pure.  Vous verrez où se trouve la liberté !

http://ji-grenoble.hautetfort.com

13.03.2008

[Dauphiné] Les JI Grenoble pour le Kosovo serbe !

1126745544.JPGLes JI Grenoble pour le Kosovo serbe !

Mercredi matin, les JI Grenoble ont déployé deux immenses banderoles sur un pont surplombant la rocade sud.

Bien qu’habitant à 1600 Km du Kosovo, nous nous sentons profondément solidaires du peuple serbe. Nous savons que leur présent est peut être notre avenir. A travers la banderole « aujourd’hui le Kosovo, demain la Seine St Denis », nous avons simplement voulu le rappeler à nos concitoyens. Car si une minorité musulmane devenue majoritaire par vagues d’immigrations successives arrive à arracher 15% du territoire à un pays souverain (à savoir la Serbie), pourquoi la même tragédie ne serait elle pas possible, demain, en France ?

« Le Kosovo est serbe », le penser et le dire c’est bien, mais l’afficher c’est encore mieux. Nous ne concevons pas de penser quelque chose sans aller le défendre dans la rue.  La solidarité ce n’est pas  du discours, ce sont des actes ! Et les JI Grenoble agissent !

 Comme ceux qui lutent pour un Kosovo serbe agissent ! Que ce soit à Grenoble ou à Mitrovica, seul nos méthodes d’actions sont différentes. L’esprit lui, est le même. Comment pourrait-il en être autrement ? Au-delà de notre idéal européen qui nous unis, nous avons un même esprit de résistance. C’est cet esprit, cette force qui nous pousse à ne pas abandonner, qui nous pousse à rester debout et fier quand tout le monde s’incline face à l’impérialisme Yankee et face à l’Islam.

Pour le Kosovo serbe, pour l’Europe, la France et le Dauphiné, les JI Grenoble font bloc !

http://ji-grenoble.hautetfort.com

13.01.2008

[Dauphiné] Relooking extrême !

2cf1ca4873e5be0e1cd0bc350f519a2e.jpgDévastation d'école à Villeneuve

Grenoble: trois garçons qui dévastaient une école arrêtés en flagrant délit

Trois garçons âgés de 11 et 12 ans ont été interpellés en flagrant délit dimanche après-midi à Grenoble, alors qu'ils dévastaient les classes d'une école maternelle, après avoir cassé la porte d'entrée et brisé des baies vitrées, a-t-on appris auprès de la police.

Les garçons, qui ont également cassé des pots de fleurs à l'intérieur du bâtiment, retourné les tables et les bureaux dans les classes et renversé les porte-manteaux, ont été appréhendés à l'école du Lac, à la Villeneuve, un quartier sensible de la ville.

Les trois vandales ont déclaré avoir commis ces dégradations "pour s'amuser". Ils ont été remis à leurs familles, qui sont responsables civilement des dégradations commises par leurs enfants de moins de 13 ans, selon la même source.

Publié sur JI Grenoble 

04.01.2008

[Srbija] Ils sont de retour !


4cb9e696597a644dc4124e656f46c613.jpgNous sommes arrivés en France hier en début de soirée. Le retour s’est fait avec moins de problèmes douaniers qu’à l’aller. En revanche, la neige aura rendu notre trajet plus périlleux avec quelques frayeurs notamment sur la route nationale qui relie Kosovoska Mitrovica à Belgrade.

Nous sommes partis à 11h00 de Mitrovica après avoir chaleureusement salués nos amis résistants d’une accolade fraternelle. Après avoir passé sans trop de difficultés le check point de l’ONU et la frontière serbe, nous prenons la direction de Belgrade. Là-bas, nous nous arrêtons quelques heures afin d’admirer la cathédrale St Sava en pleine construction (ce sera l’édifice religieux le plus important des Balkans). Nous avons également visité la ville de nuit avec des amis belgradois. Les stigmates des bombardements de l’OTAN sont encore visibles à certains endroits où les bâtiments touchés n’ont pas encore été reconstruits. Nous avons ensuite repris la route en alternant de conducteur toutes les deux heures. Nos deux camions se séparent après le tunnel du Fréjus pour prendre respectivement les directions de Grenoble et de lyon.

Notre mission Noël 2008 au Kosovo s’achevait hier. Commence maintenant pour nous un gros travail de communication, d’organisation, de conférence, de bilan, et de nouveaux projets à mettre en place pour les mois à venir. Un compte rendu complet de notre mission viendra la semaine prochaine ainsi que les photos de nos distributions.

Arnaud Borella le 04 janvier 2007

Solidarité Kosovo

www.solidarite-kosovo.com

28.12.2007

[Dauphiné] Echec du cosmoplitisme à Grenoble

66f7b89b4f925805558d57dee69f43ec.jpgA Grenoble, « Gitans » et « Maghrébins » s’affrontent pour le marché de la drogue.
Cette phrase est le titre d’un article du très politiquement correct journal Le Monde, qui, comme beaucoup de ses confrères, commence timidement à voir la réalité en face et à reconnaître les liens entre bandes ethniques et délinquance.
Le Monde parle à juste titre de « guerre des gangs » de Grenoble, malheureuse copie de ce phénomène outre-atlantique, où se mêlent contrôle territorial, trafics divers, et solidarité ethnique.
L’article raconte l’histoire des « gitans » qui ont imposé leur loi sur le marché de la drogue, qui feraient des « envieux », et explique l’apparition d’une nouvelle bande, celle des « maghrébins ».
Cette véritable guerre a déjà fait 8 morts depuis le début de l’année 2007.

La France de demain…

LeBerlioz pour Novopress

Source : www.novopress.info

26.12.2007

[Dauphiné] Nouvel épisode meurtrier à Grenoble

87aa9e053dee0ffbbf3f503de9bba0aa.jpgLes règlements de compte se poursuivent à Grenoble. Miloud H. a été abattu hier, à coups de 9 mm, à son domicile de Fontaine, en banlieue grenobloise. C’est la neuvième victime d’une série qui a commencé voilà onze mois, après l’acquittement de cinq personnes soupçonnées du meurtre d’un dealer. Cinq épisodes meurtriers se sont succédé (Libération du 9 novembre). L’un des hommes ressortis libres des assises a ainsi été exécuté en février 2007, près de Fontaine. Ses amis l’ont vengé plusieurs fois, et l’une des principales figures du clan adverse a été abattue, le 31 octobre, dans sa propre cité, par des faux policiers. Depuis, les principaux acteurs de ces règlements de compte restent au vert. Miloud H. (33 ans) était planqué comme les autres, car il a, lui aussi, été acquitté en janvier 2007. Mais il est repassé voir sa compagne, dans sa cité de Fontaine. Et ses tueurs étaient bien renseignés. Hier, ils ont sonné peu avant 9 heures, elle a ouvert, ils se sont engouffrés, et Miloud a été abattu. Au moins neuf impacts ont été relevés.

Source : Fdesouche

11.12.2007

[Dauphiné] JI Grenoble Vs Eric De Montgolfier

f6003a4202f0181e35bd56821d2cb7ec.jpgCommuniqué du 11 décembre 2007

:: JI Grenoble Vs Eric De Montgolfier ::

Vendredi 7 décembre, la maison de l’avocat de Grenoble accueillait Eric de Montgolfier dans le cadre d’une conférence sur son dernier livre « le devoir de déplaire ». Les JI Grenoble ne pouvaient laisser passer une telle occasion d’avertir le public venu assister à cette triste conférence, de la véritable personnalité d’Eric de Montgolfier.

Lors de la série de « questions-réponses », Arnaud Borella a donc pris la parole afin d’expliquer qui sont les Identitaires persécutés par De Montgolfier et pointer du doigt les nombreuses incohérences du procureur de la ville de Nice.

Monsieur De Montgolfier est en effet l’homme pour qui la liberté d’expression est un droit mais qui n’hésite pas à attaquer des hommes pour leurs idées. Il est celui qui prétend avoir une éthique professionnelle irréprochable alors qu’il se met en scène dans un clip de rap « Anti-Identitaire » tout en poursuivant les Identitaires devant les tribunaux … Peut-on être à la fois juge et partie ?

Des feuilles d’informations sur Eric De Montgolfier et les Identitaires ont été également distribuées au moment ou les JI Grenoble quittaient la salle.

Toutes ces vérités mises à jour devant un public redevenu attentif n’auront pas été pour plaire à Eric De Montgolfier. Comme quoi, déplaire, c’est aussi une qualité identitaire…

08.12.2007

[Nissa] Les niçois et les dauphinois y seront !

b7feb918447d6416da996100f96d5432.jpg:: Les Identitaires niçois présents à la manifestation du SIOE à Marseille ::

Une délégation de militants de Nissa Rebela sera présente demain à la manifestation contre l’islamisation de l’Europe organisée par le comité Stop Islamisation Of Europe. Elle sera emmenée par Philippe Vardon, candidat identitaire à la mairie de Nice.

Rappelons que le comité SIOE avait organisé la manifestation contre l’islamisation de Bruxelles le 11 septembre dernier. Manifestation interdite par les autorités belges et réprimée dans la dureté alors même que des députés européens étaient présents…

A Nice comme à Marseille, non aux grandes mosquées ! L’Europe aux Européens !

Le [ Réseau - Durandal ] vous informe que les Identitaires de Grenoble participeront également à la manifestation

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