15.12.2008

[Breizh] Adsav, le Parti du Peuple Breton soutient les employés de PSA

thierry-le-beherec-adsav.jpgThierry Le Béhérec candidat d'Adsav, le parti du peuple breton, aux dernières cantonales sur Châteaugiron et ancien salarié de PSA soutient les salariés de la filière automobile dans cette période difficile marquée par le retour du chômage. PSA, doit faire face à la situation difficile qui frappe l'ensemble du secteur automobile et c'est tout un bassin d'emploi qui est concerné par le dernier plan massif de suppression de postes (1750 comprenant 850 arrêts volontaires et 900 mutations).

Des bretons obligés de s'exiler, la Bretagne ne connaît que trop. Le Parti du peuple breton répond : ça suffit ! La solution n'est pas de remettre en cause le modèle de l'économie de marché comme le font certains irresponsables mais bien de renforcer la compétitivité de l'industrie automobile et de soutenir nos compatriotes dans ce moment difficile. Au lieu des mesurettes auxquelles l'Etat français et ses excroissances régionales et départementales nous ont habitués, Adsav propose des solutions d'urgence pour maintenir des emplois en Bretagne pour les bretons : nous avons besoin d'une action forte et ciblée soumise à des engagements clairs de la part du constructeur automobile et non d'un saupoudrage de subventions sans contrepartie, qui équivaut au gaspillage de votre argent.

Seul une concertation qui allie la « carotte » au « bâton » permettra au secteur automobile de survivre et à l'argent public d'être bien employé. C'est en temps de crise qu'on perçoit l'inefficacité du modèle français et tout ce que nous aurions à gagner à la mise en place d'un Etat breton qui soutiendrait plus efficacement l'économie bretonne, grâce notamment à une meilleure gestion de vos impôts.

Pour Adsav, le Parti du Peuple Breton
Thierry Le Béhérec

17.10.2008

[Breizh] Tu sais que tu es breton si...

n34015905134_1688.jpg* Tu sais qu'en Bretagne aussi il y a du soleil.
* Pour toi, faire des crêpes ça ne s’arrête pas au Mardi-gras.
* Si pour toi Val de Rance c'est du Cid (notez qu'on ne dit pas le "r") et pas une "vallée"
* Si quand tu parles de la côte sud pour toi c'est de Ruis à Concarneau et non pas St-Tropez à Agde et celle du nord n'est pas Dunkerque et compagnie
* Si quand tu dis une "BS" à ta crêpière elle n'a pas besoin de plus d'explications.
* Si le kikafarce n'a rien a voir avec une blague pour toi.
* Si tu ne limites pas ta gastronomie aux crêpes et au cid'.
* Si tu ne dis aucun nom de ville de manière francisée et que personne hors BZH ne te comprend (Pondi/Pontivy, Loudia/Loudéac, Roazon/Rennes, etc.)
* Si en Corse, au Pays-Basque ou en Savoie on t'accueille avec un grand sourire.
* Si pour toi manger du pain au blé noir n'est pas un truc de bobo, de pauvre ou de vieux.
* Si pour toi un calvaire n'est pas un sale moment de ta vie, mais un monument que tu croises un peu partout
* Si une procession c'est avant tout une fête communautaire
* Si tu t'énerves dès qu'on te dit "ah j'ai visité la Bretagne, c'est vraiment pas beau Cherbourg" et que tu réponds "mais c'est normal, c'est la Normandie...ca n'a rien a voir" et que la personne en face de toi lève les épaules.
* Si personne ne veut te croire que le Massif Armoricain est bien considéré comme une montagne, malgré sa faible altitude de par sa géologie, sa flore et son climat.
* Si pour toi les dauphins ou les phoques ne sont pas uniquement visibles à l'autre bout du monde.
* Tu as au moins deux de tes amis qui s’appelle Gwen, Yann, Erwan ou Ronan et tu n’écris pas Soizic ou Hélène mais Soazig ou Elen.
* Pour toi, dire que le Mont Saint Michel est en Normandie est une absurdité.
* Tu n’as jamais payé une autoroute pour aller d’un bout à l’autre de ta région… Y compris à Nantes.
* T’as pas besoin de vérifier la signification de Gwenn ha du dans Wikipédia.
* Pareil pour Breizh, Roazhon, An Oriant, Lambezellec et tu peux même réussir à déduire ce qu’est Gwenrann sans trop de problèmes.
* Tu mets des « donc » à chaque coin de phrases.
* Il ne te viendrait pas à l’idée de prendre du poids sans que ça ait de goût (autrement dit, manger du beurre pas salé).
* Tu sais que la Cornouaille c’est pas qu’en Angleterre.
* Tu sais que l’on ne parle pas de la même pluie selon que l’on dise qu’il « crachotte » ou qu’il « pleuviotte » (soit dit en passant, en Bretagne, il ne pleut que sur les cons...).
* Tu ne doutes pas que dans Ille et Vilaine, « Ille » prend 2 L.
* Tu sais que le beurre salé se marie très bien avec la confiture ou le nutella sur des tartines (si, si).
*Tu ne trouves pas que les noms de ville en Plou-quelque chose, c'est barbare ou rigolo.
* Tu considères que ne pas savoir ce que c’est que l’équinoxe, c'est simplement être ignorant...
* Tu sais d’où vient Merlin l’enchanteur.
* D'aller à la mer, ça n’a rien d’extraordinaire, c'est jamais à plus d'une heure de route de toute façon...
* Il ne te viendrait pas à l’idée de passer tes vacances en bord de mer d’ailleurs ou même d’y aller « en saison », quand c’est infesté de parisiens.
* La moitié des gares de ton coin sont des gares terminus - la preuve que Paris n’a rien inventé.
* Tu sais ce que veut dire l’expression « T’es pas en sucre ! »
* Tu sais ce que c’est qu’un korrigan.
* Tu sais que le village d'Astérix n’est pas dans l'Oise.
* Tu sais que la chanson "la tribu de Dana" n'est pas une traduction de l'original d'Alan Stivell, mais alors pas du tout.
* Tu sais qu’il faut éviter les voitures avec des volants à droite qui envahissent ta région au mois de juin/juillet parce que les grands bretons savent pas conduire du bon côté de la route, mais on leur pardonne parce qu'ils ont un bon levé de coude.
* Acheter tes huîtres au Leclerc du coin ne te viendrait pas à l’idée puisqu'on peut aller les chercher sur les rochers.
* Tu sais ce que c’est qu’un coefficient de marée .
* Tu sais ce que c’est que les insulaires et les gens du continent.
* Tu sais que Belle-Ile en Mer, c’est pas seulement une chanson.
* Pour toi, le chouchen c’est pas très fort.
* Pour toi, se faire réveiller par le cri des mouettes, ça n'a rien d'exotique ou ça ne sent pas les vacances.
* Tu vérifies avant d’aller te baigner à quelle heure « Elle est haute ».
* Tu sais que tout marché qui se respecte vend des galettes saucisses et se finit par un Kouign amann.
* Tu sais que les briochines ne sont pas une marque déposée de chez Pasquier.
* Tu sais qe que c’est qu’une école Diwan.
* Tu sais que les noms de famille Le quelque chose n’ont rien de péjoratif… Ce sont juste des noms de famille.
* Que si tu veux voyager à l’étranger, il faut au moins traverser la France ou prendre le bateau…
* Tu sais ce que signifie les mois en « -bre ».
* Tu sais qu'une goélette c'est pas le petit du goéland.
* D'ailleurs tu sais faire la différence entre la mouette et le goéland.
* Tu sais que le vrai cidre, c'est du brut, et que c'est un des rares trucs que les normands savent faire.
* Les gens te demandent toujours si tu parles breton, alors qu'en fait le seul mot qui te vient à l'esprit c'est toujours kenavo.
* Ils s'étonnent que t'aies l'adsl chez toi et que ta mère portes pas de coiffe, d'ailleurs as-tu déjà vu une bretonne porter une coiffe ?
* Tu sais ce qu'est une galette, et que les "crêpes salées" c'est presque un sacrilège.
* Tous tes potes de lycée fumaient du shit, et tous leurs parents (allez, la moitié) étaient limite alcoolos.
* Tu sais que partout où tu iras dans le monde tu trouveras des compatriotes.
* Ton Gwenn Ha Du t'as suivi dans ton émigration.
* Tu râles tout le temps sur ta région mais quand tu la quittes tu clames haut et fort ta fierté bretonnante.
* Le Fest-Noz c'était un peu ton bal des pompiers à toi.
* Tu sais que la mer est nulle part aussi belle !
* Tu es le seul à apprécier le vent, la pluie et surtout les tempêtes avec leurs énormes vagues qui se fracassent sur les rochers...
* Tu sais ce que c'est qu'un biniou ou une bombarde ou encore un cercle....
* L’été dès qu'il pleut, tous les touristes (parisiens surtout) mettent des cirés Cotten jaune avec des bottes et toi tu es en short...
* Tu sais que le meilleur cidre, c'est celui qui à l'aspect le plus dégueulasse.
* Quand tu quittes la région... Tu as l'impression d'être à l'étranger ! Gastronomie, climat, paysages... Tout est si différent ailleurs...
* Tu ne dis pas « village » pour dire « bourg » car tu sais faire la différence entre un village, un hameau et un bourg.
* Tu sais que le Breton n'est pas un patois, mais une vraie langue.
* Tu as un autocollant « in kig ha farz we trust »
* Tu sais que les Gras de Douarnenez ne sont pas de morceaux de lard !
* Tu sais ce que veut dire un pochon ou une kuche.
* Tu as au moins été une fois à Astropolis ou aux jeudis du port à Brest.
* Une tempête pour un parisien, c'est une brise pour toi.
* Tu grognes devant la météo et surtout devant le présentateur qui dit « en Bretagne ENCORE de la pluie ».
* Tu dis des festou-noz et non pas des fest-noz car oui le breton a un pluriel.
* Une crêperie bretonne hors de la Bretagne ça te fait peur.
* Tu sais qu'en cas de vent et pluie près de Liberté à Brest, sortir ton parapluie ne sert à rien, il ne tiendra pas.
* Tu sais ce qu'est un « chouquin ».
* Tu sais ce que c’est qu’un open bar.
* Quand tu pars au sud, ça correspond à Concarneau ou Bénodet, voir Quimper !
* Si tu t'es baigné dans les 3 seuls abers du monde (Aber Vrach, Aber Benoït, Aber Ildut).
* Tu parles en moyenne trois fois plus vite que la moyenne des français en coupant les fins de phrase en -ble (ex :impecab’).
* Si tu sais que baragouiner vient de « bara gwin » (du pain et du vin).
* Tu utilises régulièrement des expressions comme : prendre les ribines, aller en riboul, avaler des louzoux, avoir les cheveux qui partent en distribil ou à dreuz, marcher dans le lagen, sers moi un coup de gwin ru, da gousket bihan, à bloc Jean (Le)Floc'h, impec Lagadec et l’incontournable YEC'HED MAD !
* Quand il y a grande marée et qu'il pleut, tu marche pas le long des remparts de la grande plage de Saint-Malo, et même pas sur le trottoir d'en face.
* Tu ne vas pas sur les jetées te promener quand tu as un avis de tempête.
* Tu arrives à te baigner dans une eau à 17 degrés en disant aux autres qu’elle est bonne.
* Tu sais la différence entre une cornemuse et un biniou.
* Tu sais que si tu goûtes une fois à la crêpe au caramel au beurre salé, tu ne regarderas plus ta crêpière de la même façon.
* Tu sais que la capitale mondiale du chou n'est pas Bruxelles, mais St Pol de Léon !
*Tu es breton(ne) quand tes potes "étrangers/francais" te disent "alors le/la breton(ne) ! " au lieu d'un simple bonjour et qu'ils te réclament toujours des soirées crèpes car toutes celles qu'ils ont mangées avaient un gout de plastique !
* Tu passes 3 heures à chercher du beurre salé au supermarché dès que tu dépasses Nantes.
* Tu accompagnes toujours tes crèpes avec une (ou plusieurs) bolées de cidre!
* Pour toi, Mam' Goudig a remplacé depuis longtemps Bécassine.
* Les Vieilles Charrues, c'est pas que quelque chose qu'on attache derrière un tracteur, mais c'est surtout le pélerinage de la 3ème semaine de juillet.
* Lorsqu'on te demande si tu supportes le PSG ou l'OM, tu réponds : " Ni l'un, ni l'autre. Moi je supporte Les Merlus, Rennes, FCN, Brest ET l'En avant Guingamp ! "
* Si lorsque tu es muté en région parisienne, tu restes immatriculé en Bretagne de peur de te faire passer pour un parigo. Et aussi parce que tu penses que tu n'y es que pour quelques années et que ça ne sert à rien de changer.
* Lorsque tu râles quand le présentateur météo se fout devant la Bretagne durant 80% de son speech.
* Lorsque tu passes le panneau Bretagne et que tu dit "On est chez nous !" Mais que tu habites dans le Finistère alors tu te dit : "P'tain on n'est pas encore arrivé".
* Lorsque tu parles à un type qui te connais pas et qu'il te dit : "Toi, t'es breton".
* A la gare Montparnasse, tu prends ton train pour Brest toujours en voie 2.
* Quand ça bouchonne derrière un tracteur, tu sais qu'il faut remonter ta fenêtre.
* Tu préfères passer ton été à l'Ile de Batz qu'à Saint-Tropez.
* Si tu sais que Kanabeach n'est pas qu'une marque de surfeurs du pays basque !!!
* Tu préfères ne pas manger plutot que de manger sans sel.
* Tu sais faire la différence entre un phare et le far.
* Si ça fait 4 ans que tu n'as pas vu de neige devant ta porte.
* Après le marché, tu vas boire un coup au bar breton.
* Pour toi, "quatre-heures" signifie "pain beurre" (demi-sel, le beurre, cela va sans dire...).
* Tu sais ce qu'est Lambé, dans la chanson de Matmatah ! (pour les ignares : Lambé, diminutif de Lambezellec, est un quartier de Brest).
* Tu es surpris quand les gens ne te comprennent pas quand tu dis qu'un grain arrive et qu'il y aura des moutons en mer.
* Quand tu sais que le Finistère Nord c'est pas le Finistère Nord, c'est le Léon et le Trégor...
* Tu dis breniques pour les coquillages en forme de chapeaux chinois si tu viens du Finistère Nord, et bernique si tu es du sud.
* Tu connais les Pensardinn, et ton arrière grand-mère en était une.
* Tu sais que la devise de la Bretagne est 'Kentoc'h mervel eget bezan saotret', et tu connais l'histoire de cette phrase
* Arrivé près de Paris, tu te mets à chanter très fort et non sans plaisir : "On a noyé tous les Parisiens dedans la Seine-o (bis), on a noyé en même temps toutes les Parisiennes-o (bis), ALANANALANANANANO,LANALANANENO !"
* Tu regrettes de ne pas savoir parler breton, mais tu sais au moins chanter en breton, même si tu comprends pas les paroles (allez, au moins les classiques, quoi !).

Aurélie Desmas

23.09.2008

[Breizh] Ouverture du procès pour le meurtre de Mathilde Croguennec au Tecknival

mathildenf9.jpgSAINT-BRIEUC (NOVOpress Breizh) : Le 26 juin 2005, le corps lacéré de vingt-huit coups de couteau de Mathilde Croguennec, 18 ans, est découvert par deux « teufeuses » dans une sapinière, jouxtant le lieu du Teknival breton, à Carnoët. Près du corps à moitié dénudé, les enquêteurs découvrent l’emballage d’un préservatif et plus loin un couteau portant le même ADN masculin.

La gendarmerie met immédiatement en place un très important dispositif de contrôle, qui vise les 43 000 festivaliers présents.

13 000 véhicules contrôlés, déchets inspectés, caméras filmant le départ des teufeurs, et tests ADN effectués sur les hommes de Carnoët. Un ami de Mathilde va permettre d’élucider le crime en donnant deux photos prises au Teknival. Mathilde y apparaît avec un homme. Aussitôt, les gendarmes diffusent la photo et, quelques mois plus tard, il est identifié. Il s’agit Alain Kernoa, 26 ans, ancien militaire de la Marine nationale. Il est arrêté le 22 juin 2006, confondu par son ADN. Entre temps, il a été condamné à six mois de prison avec sursis pour une exhibition sexuelle commise à Brest, le 7 février 2006, soit 8 mois après le meurtre. L’homme est poursuivi pour assassinat, mais aussi pour tentative de viol, parce qu’après l’avoir tuée sauvagement, il a tenté d’avoir un rapport sexuel avec la jeune fille.

Son procès s’ouvre aujourd’hui à la cour d’assises de Saint-Brieuc. Il encourt la réclusion à perpétuité. Le père de Mathilde est décédé durant l’instruction. « Mort de chagrin à l’âge de 46 ans », affirme son avocat « les faits sont établis dans leur sordidité ». La question de la récidive des délinquants sexuels ne sera pas loin. Verdict vendredi prochain.

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[Breizh] 12 000 manifestants pour le droit à l’Identité Bretonne

10 000 à 12 000 manifestants pour le droit à l’Identité Bretonne ont investi le centre ville de Nantes samedi après-midi. Les Bretons, unanimes sur les quatre revendications du jour, se sont déplacés de tout le pays. Patrick Malrieu, président du Conseil Culturel de Bretagne a donné le ton en présentant la Festimanif comme la « manifestation pour le droit à l’Identité » dans son discours d’introduction, avec le soutien de Patrick Mareschal, président du Conseil général de Loire-Atlantique, Ronan Dantec, adjoint au maire de Nantes et Vice-président de Nantes Métropole, et Jean-Louis Jossic, adjoint au maire de Nantes chargé de la culture et membre du groupe Tri Yann, qui s’étaient tous engagés à ses côtés.

« Nous pensons que le projet de loi sur les pratiques amateurs vise à tuer notre culture. La Bretagne est une terre de festivals, c’est dans notre culture. Et si un tel projet voyait le jour, nous deviendrions hors-la-loi sans état d’âme, car avec cette loi absurde, c’est notre identité qui se trouverait en péril », assure Jean-Louis Jaouen, président de l’ensemble folklorique Les Genêts d’Or de Bannalec. Dans cette petite ville du Finistère, l’association Les Genêts d’Or organise tous les ans un festival. Ainsi, chaque 14 août depuis 40 ans, la fête des vieux métiers renoue avec les traditions et permet aux visiteurs de retrouver, souvent avec émotion, le geste de leurs ancêtres : moissonneur, batteur, sabotier, maréchal-ferrant,etc. La journée s’achève par une soirée cabaret où chaque bar propose une ambiance musicale différente. Le 15 août, la reconstitution d’une noce bretonne à l’ancienne permet aux visiteurs de découvrir la féerie des costumes, les chants, les danses, la musique des binious et bombardes regroupés au sein du bagad bannalécois. Jean-Louis Jaouen rappelle que, sans le bénévolat, c’est l’existence même de cette activité qui serait menacée. « Je ne me vois pas faire 150 bulletins de salaire. Sans compter le coût disproportionné lié à cette mesure. Notre culture n’est pas une affaire d’argent. La culture bretonne vit par son bénévolat. Nous y tenons et nous entendons perpétuer nos traditions longtemps. »

Plus loin, ce sont des écoles Diwan et Dihun qui ont fait le déplacement pour défendre la langue bretonne. On parle breton partout, surtout derrière les comptoirs. Là, c’est un retraité qui discute de ses vacances prochaines, en breton. Ici, c’est un enfant qui salue les amis de ses parents, toujours en breton. Un groupe d’adolescentes croise sa prof de breton de l’an passé. Echange et prise de nouvelles dans la langue que tous défendent ici. Avec la réussite de la Redadeg, en mai dernier, et un renouveau incontestable de la langue bretonne, à travers les cours du soir et les stages pris d’assaut depuis quelques années, il ne fait plus honte de parler dans la langue du pays sur la place publique. C’est même devenu une fierté. Si longtemps réprimée, la pratique du breton enracine à nouveau et c’est ça que les bretonnants et apprenants sont venus défendre à Nantes. Ce qu’ils veulent : l’application du Droit européen en matière de langue minoritaire. La modification de la Constitution française, ils n’en parlent pas. Elle n’a rien changé concernant l’apprentissage du breton. Alors, ils demandent l’application du Droit européen qui protège les cultures minoritaires en Europe.

« Naoned e Breizh ! ». C’est encore en breton que la principale revendication du jour est exprimée. Le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne est pour tous une évidence. Une Bretagne tronquée d’une partie de son territoire historique, ils n’en veulent plus. Alors, ils le disent. D’ailleurs, le 28 juin dernier le Conseil Régional des Jeunes de la Région Pays de la Loire avait souhaité aborder franchement le sujet, en inscrivant à l’ordre du jour de son assemblée plénière, l’« opportunité de discuter de la question du positionnement institutionnel de la Loire-Atlantique en Bretagne ». C’est un premier pas que le Président Auxiette en Région des Pays de La Loire, ne veut pas franchir. « Auxiette, t’es foutu, les Bretons sont dans la rue ! », c’est ainsi que les jeunes du collectif BZH=44 ont rappelé son absence remarquée au Forum nantais des Droits de l’Homme à la table ronde, organisée par sa région, sur le thème « La Diplomatie des gouvernements locaux, levier de la démocratie locale et des droits Fondamentaux » et qu’il devait présider au début de l’été. La réflexion sur une Bretagne à cinq départements semblent déranger Jacques Auxiette au point qu’il évite soigneusement toute possibilité de débat.

AdsavPour les indépendantistes d’Adsav !, présents en nombre dans le défilé, il n’est pas question d’évoquer une Bretagne administrative. Cette Bretagne-là, ils n’en veulent pas. La Bretagne n’est pas une région. Ils la conçoivent comme une Nation. La réunification leur semble un mot mal choisi pour dire leur attachement à une Bretagne aux contours historiques. Ils rechignent sur les mots, mais ils sont là quand même car « entre Bretons, on pourra toujours s’arranger.Unifions notre pays, il sera toujours temps de voir ensuite ». D’ailleurs, leurs militants sont nombreux à avoir défilé dans les rangs de leurs bagadoù respectifs, ou aux côtés de leurs écoles de breton, preuve que leur engagement militant revêt plusieurs formes. Emgann (le Bataille en breton, extrême gauche indépendantiste) fait une timide apparition. Gael Roblin est présent, quand le calendrier judiciaire refera parler de lui fin novembre à Paris, avec le procès en appel de l’affaire de Quévert. L’Union démocratique bretonne (UDB) aussi est venue et a adopté la stratégie du drapeau au vent pour donner le sentiment du nombre. Le discours est plus flottant, on s’y sent Breton, Français et surtout socialiste. Mais la Festimanif, il fallait y être pour être vu. C’était important d’y faire son petit effet. D’ailleurs, le Kop Breizh, club de supporters de l’Equipe de Bretagne (photo ci-dessus) l’a bien compris. Ils ont fait sensation par la qualité de leurs chants pour la Bretagne « 60 ans, ça suffit ! Vichy, c’est fini ! Bretagne Unie ».

Si les trois premières revendications de la Festimanif font l’unanimité, la quatrième est plus en retrait et ils sont peu nombreux à pouvoir clairement aborder la question de l’autonomie des institutions bretonnes. « On y croit moins dans l’immédiat, mais il faudra bien que cela arrive dans les 10 ans à venir » explique un militant politique local. Tous disent qu’il y a des urgences, et que les autres questions seront abordées plus précisément dans les mois à venir. Affaire à suivre.

Ultime provocation de la région des Pays de la Loire : un car à ses couleurs passe le long du lieu de rassemblement des Festimanifestants ! Il est immédiatement pris d’assaut par une trentaine de jeunes Bretons qui le repeignent aux couleurs bretonnes qu’ils affectionnent et c’est un véhicule 44=BZH - Pays de la Loire, pays bidon ! Pays nantais, pays breton ! qui repart vers sa destination sous les coups de klaxon furieux de son chauffeur ! Quelques dizaines de minutes auparavant, un autre car du même type avait déjà été rebaptisé avec des Naoned e Breizh et Pays de la loire enculé!. On se souvient pourtant que les cars de la région avaient déjà subi une opération de relookage en février 2007. Comment ne pas voir, dans le maintien du passage de ce véhicule, une énième provocation ?

A la Festimanif du 20 Septembre 2008 à Nantes, le renouveau breton se montre dans la rue. Et si quelques habitants de Nantes ont crié à leur fenêtre, « Nous ne sommes pas Bretons ! », ils sont restés marginaux dans une ville cosmopolite où le sentiment d’appartenance a pratiquement disparu au profit de l’argent-roi, de la consommation sans limite, de l’irrespect des hommes tellement dans l’ère du temps. Deux univers se sont confrontés. L’un sans voir l’autre, celui qui fait s’agiter des hommes et des femmes au bout de leur carte bancaire. L’autre éberlué de découvrir, presque naïvement, et de comprendre que tous ne portent pas un engagement pour demain, un attachement à ce qu’ils sont. Un monde où les hommes se battent pour rester des hommes quand les autres ne sont déjà plus que des machines sans âme, des consommateurs abrutis d’une société qui rend mouton. A des lieues de la défense du droit à l’Identité, c’est aussi ça qu’on pouvait voir à la Festimanif !

Marie Duvell pour Novopress Breizh

14.09.2008

[Breizh] La famille identitaire s’agrandit !

logojipz1.jpgRéunion en centre Bretagne

La famille identitaire s’agrandit !

le
Mercredi 24 Septembre

à partir de
18H00


Oui, combattre et vaincre, c’est possible grâce à de nouvelles méthodes, de nouvelles idées, une nouvelle stratégie.

Après Alsace d’abord, Nissa Rebela, les Identitaires du Berry et de nombreux autres groupes régionaux, après la dynamique des vingt sections des Jeunesses Identitaires en action, ensemble nous allons faire naitre le Bloc Breton et les Jeunesses Identitaires Breizh.

Tous les départements bretons : Finistère, Côtes d’Armor, Morbihan, Ile et Vilaine et Loire Atlantique sont concernés par cette réunion constitutive.

Tarifs comprenant la location de la salle, le souper et les boissons :
Adultes : 25€ ; jeunes : 15€

Renseignements et inscriptions par courriel à info@bloc-identitaire.com
(Fournir si possible un N° de téléphone)
Sont amicalement conviés les adhérents et sympathisants sur invitation.

09.09.2008

[Breizh] Ploermel : dégradation de la statue de Jean-Paul II

statuedd0.jpg PLOERMEL (NOVOpress Breizh) - Le samedi 6 septembre, une manifestation de la Fédération anarchiste de Bretagne a réuni une dizaine de personnes contre la venue prochaine, en France, du Pape Benoît XVI. C’est donc sous la statue de Jean-Paul II, à Ploermel, petite commune du Morbihan, que les « manifestants anti-religieux », tels qu’ils se nomment, se sont réunis. Et, bien sûr, ils n’ont pas manqué de faire subir à la statue honnie les pires outrages en l’enveloppant de film alimentaire, papier toilette et en l’affublant de préservatifs.

Ploermel, 9 000 habitants, est désormais célèbre pour ses 67 caméras de surveillance, installées par l’ancien maire UMP et qui font d’elle la ville la plus surveillée de Bretagne voire de France. C’est aussi l’ancien maire qui avait autorisé l’implantation d’une statue géante de Jean-Paul II, ce qui avait fait débat bien au-delà des limites de la commune.

Malgré cet équipement de vidéosurveillance hors du commun, le nouveau maire socialiste, Béatrice Le Marre, n’a pas pu empêcher ou faire cesser les dégradations. Pourtant, les vidéos municipales ne doivent pas en révéler moins que celles réalisées par les militants anarchistes eux-mêmes, et qui sont disponibles sur leur site ainsi que sur Dailymotion. Forte de ces pièces à conviction, Madame le maire va pouvoir porter plainte et, n’en doutons pas, faire payer la facture des dégâts aux responsables et non à ses administrés.

www.novopress.info

23.08.2008

[Breizh] Action des JI à St Malo

Saint-Malo : des Jeunesses Identitaires en Bretagne !

 

mercredi 20 août
Vendredi 15 août, les vacanciers se promenant sur le barrage de la Rance, qui relie Saint-Malo à Dinard, ont pu découvrir avant tout le monde qu’il y a aussi des Identitaires en Bretagne.

Pour sa première action, la nouvelle section des Jeunesses Identitaires (JI) a repris et affiché le slogan désormais bien connu des partisans d’une Europe aux Européens : « Identité - Solidarité - Action, - www.jeunesses-identitaires.com ». Un tractage a ensuite été organisé à Saint-Malo, permettant une prise de contact sur le terrain. Novopress Breizh s’est donc intéressée à ces jeunes qui s’engagent et a rencontré Yann, 24 ans, qui œuvre actuellement à la création de la section.

Novopress Breizh : Vous faites partie de ces jeunes, fiers de leur Identité, qui sont allés tracter le 15 août pour la défendre. Pouvez-vous vous présenter en quelques mots et nous dire comment, en Bretagne, on se décide à prendre un tel engagement ?

J’ai 24 ans et je travaille dans le secteur de l’hôtellerie-restauration depuis trois ans. Passionné de politique depuis mon plus jeune âge, je suis entré tôt en politique, côtoyant divers milieux qui m’ont permis de me forger une structure idéologique. Bien que militant au sein du parti politique Adsav !, j’ai suivi avec attention ce que faisaient les Jeunesses Identitaires depuis leur création. Après avoir quitté Adsav !, j’ai décidé de m’investir au sein des JI afin de rassembler un maximum de personnes désireuses de ne plus subir l’évolution de la société actuelle.

L’idée est la suivante : créer un réseau de jeunes, novices ou pas en politique, désireux de lutter corps et âme pour la sauvegarde de notre Bretagne et de notre Europe, désireux de s’investir sur les terrains syndicaux, sociaux, universitaires, associatifs et caritatifs, afin de promouvoir une autre façon de vivre, enracinée celle-là, face à un « Système à écraser les peuples » qui nous détruit jour après jour.

Cet engagement est une démarche naturelle pour tout jeune qui ne supporte pas de sortir diplômé d’une université et de se retrouver au SMIC et en concurrence avec une main d’œuvre bon marché, mais également pour tout jeune qui constate les changements qui s’opèrent dans toutes les grandes villes bretonnes : le climat change, les rues sont moins sûres, les populations, elles aussi, changent et influent sur notre quotidien de façon négative.

C’est une démarche naturelle pour un jeune qui voit, jour après jour, la langue bretonne perdre du terrain pendant que l’on promeut des langues venues d’ailleurs, ou encore pour un jeune Nantais qui se voit refuser le droit fondamental de vivre en Breton sur ses propres terres. Il existe tant d’exemples, aujourd’hui en Bretagne, qui justifient cet engagement !

Novopress Breizh : Les mouvements indépendantistes et autonomistes bretons ont marqué l’histoire de la Bretagne du XXe siècle et donc son identité. L’identité, en Bretagne, reste une question assez ardue et souvent sensible pour un peuple à fort enracinement. Comment percevez-vous cette identité bretonne et la place des JI Bretagne dans la spécificité politique bretonne ?

Il n’y a absolument rien à renier concernant les mouvements que vous évoquez, absolument rien. Chaque Breton doit prendre son passé comme il a été, et non pas comme il voudrait qu’il eut été. Aujourd’hui, en Bretagne, un parti comme Adsav ! poursuit le combat acharné initié par nos ancêtres afin de lutter à la fois pour la liberté de notre peuple face au joug d’un Etat centralisé et jacobin et contre les injustices auxquelles les Bretons sont soumis au quotidien.

Je tiens une nouvelle fois à rappeler que nous n’avons absolument pas l’intention d’entrer en concurrence avec Adsav !, qui est un parti politique et qui donc n’a absolument pas les mêmes objectifs que nous. Notre but, encore une fois, est de fédérer des personnes pour faire avancer des idées et non d’entrer dans des querelles de clocher, ou d’individus.

Notre contribution à la sauvegarde de l’identité bretonne se fera tout naturellement par des actions en faveur du rattachement à la Bretagne de la Loire Atlantique (dont Nantes, capitale historique bretonne) qui fait aujourd’hui partie d’une région absurde et sans identité : les Pays de la Loire. Nous serons également présents, quand il le faudra, pour soutenir les écoles bilingues et tout processus permettant enfin aux Bretons de pouvoir naître, grandir, vivre et travailler au pays.

Comme vous le voyez, il y a du travail, et nous allons nous y atteler avec toutes les personnes qui souhaitent mettre la main à la pâte.

Novopress Breizh : Les Jeunesses Identitaires sont un mouvement d’ampleur nationale. Quels sont les objectifs des JI Bretagne ?

J’ai de nombreuses fois entendu au cours de discussions, de jeunes Bretons qui ne se reconnaissaient dans aucune offre politique me dire : « Tiens, tu as vu ce qu’ils font à Nice ? Tu as vu la maison de l’Identité à Lille ? Pourquoi n’y a-t’il pas cela en Bretagne ? Nous serions intéressés par ce genre de projets … » Notre objectif est de répondre à leur demande afin qu’ils puissent enfin s’investir pour leurs idées et pour leur avenir en relayant les grandes campagnes faites à Nice ou dans les Flandres, en passant par l’Alsace et l’Occitanie.

Notre objectif est également d’aider la population bretonne dans ses problèmes quotidiens : chômage, crise sociale, crise identitaire (n’y a-t-il pas un lien avec les taux d’alcoolisme et de suicides si élevés ?), problèmes liés à l’immigration massive sur le sol européen et à ses conséquences.

Grâce à notre offre alternative, nous voulons redonner aux Bretons le choix de refuser le système actuel, de dire « non ! » et d’en construire un nouveau. En ce qui nous concerne, révolutionnaire est synonyme d’alternatif.

« Identité, Solidarité, Action » : tout est résumé dans ces trois mots !

Novopress Breizh : Votre perception de la crise identitaire en Bretagne est assez précise. Vous pensez donc qu’elle serait responsable du taux élevé de suicides et d’alcoolisme ?

Il est évident que les ravages de l’alcool et de la drogue en Bretagne ne sont pas sans lien avec une crise identitaire profonde. Quand on est parvenu à faire oublier aux gens qui ils sont et d’où ils viennent, comment, alors, peuvent-ils trouver leur chemin ? Face au matraquage culturel et intellectuel dont ils sont victimes, (promotion du métissage généralisé par exemple), soit ils deviennent des moutons consommateurs, soit ils refusent ce mode de vie et sont alors souvent tentés par les paradis artificiels, voire, plus radicalement, de mettre prématurément fin à leurs jours. Il est évident que la crise identitaire n’est pas la seule cause de ces problèmes, mais elle y contribue fortement. A nous de proposer une alternative aux gens, afin qu’ils puissent s’épanouir totalement, loin de la sphère consumériste et mondialiste.

Novopress Breizh : Pensez-vous que le déplacement des populations - essentiellement « parisiennes et banlieusardes », avec tout ce que cela comporte d’incohérences et d’incongruités - vers la Bretagne n’a aucune conséquence sur la crise d’identité ?

On constate actuellement un large déplacement de populations, venues notamment des banlieues parisiennes, vers la Bretagne. Avec la Savoie, la Bretagne a été « sélectionnée » pour accueillir davantage de « populations défavorisées » (autrement dit de « populations à risque » venues de banlieues) que d’autres régions déjà saturées. On a ainsi pu voir des familles de Saint Brieuc délogées de leur HLM pour divers motifs et remplacées par des banlieusards parisiens. C’est inadmissible ! Les logements sociaux bretons doivent être réservés aux bretons et à eux seuls.

Ce nouveau type de peuplement fait apparaître dans nos grandes villes des problèmes qui, auparavant, n’avaient pas une telle ampleur : Le sentiment d’insécurité grandit chez les habitants des quartiers défavorisés, mais également chez ceux des centres villes qui commencent à subir les descentes de racailles en raison des deals et des règlements de comptes entre bandes rivales. On le constate tous les jours dans des villes comme Brest, Rennes, ou Nantes. Vient s’y ajouter une forte poussée de l’Islam, encouragée par certaines mairies et collectivités locales qui subventionnent de soi disant « Amis du Maroc » et autres « Association culturelle tunisienne », pour construire mosquées et centres islamiques. Et l’on commence à voir apparaître dans les écoles les revendications communautaires désormais habituelles dans les grandes villes hexagonales : port du voile, refus du porc dans les cantines scolaires, etc. Cette situation oblige la jeunesse bretonne à s’expatrier, faute d’emplois suffisants, d’où, très souvent, une rupture du lien familial si important dans notre région.

On a par le passé tenter de couper les Bretons de leurs racines en leur interdisant de parler leur propre langue, en les cantonnant dans des rôles de « ploucs » et en les transformant souvent en chair à canon sur les champs de bataille. Désormais, on les oblige à accepter une population conquérante, n’ayant aucune attache charnelle avec cette terre, et surtout on cherche à faire des Bretons soit de simples « citoyens du monde », consommateurs et amateurs de djembé, soit des « dhimmis », soumis aux lois de l’Islam.

Nous autres, nous proposons une troisième voie : celle de la Bretagne aux Bretons et de l’Europe aux Européens. Chacun maître chez soi dans le respect des coutumes locales et des traditions.

Novopress Breizh : Lors de la préparation de cet entretien, vous nous avez parlé d’une réunion de « lancement » des JI Bretagne. Pouvez-vous nous en dire plus : où, quand et comment ?

Effectivement, le 24 septembre se tiendra en Bretagne la réunion de lancement officiel des Jeunesses Identitaires Bretagne. Nous y convions toutes les personnes qui souhaiteraient nous rejoindre. Le programme n’est pas définitivement arrêté, mais nous ne manquerons pas de vous le faire connaître très rapidement. En attendant, vous pouvez joindre les Jeunesses Identitaires Bretagne à l’adresse suivante : contact@jeunesses-identitaires.com

Propos recueillis par Marie Duvell pour Novopress Breizh

NOVOpress

26.07.2008

[Breizh] Le breton n'est pas à vendre !

_pre_peine_de_mort2.jpgConstitution française : le breton n'est pas à vendre, surtout pas à un musée !


Adsav! , le parti du peuple Breton souhaite mettre en garde nos compatriotes sur les faux espoirs qui pourraient naître de l'adoption par la France le 21 juillet 2008 d'une modification de sa constitution. On peut lire au nouvel Article 75-1 que "Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France." La langue bretonne fait bien entendu partie du lot. Le nouvel article 75-1 de la constitution française pose un double problème. Celui d'une appropriation illégale de notre culture et celui d'une inégalité de traitement insupportable.

Soulignons d'abord que la France ne dit nullement qu'elle souhaite respecter la langue bretonne. Bien au contraire elle se l'approprie et pourra donc en disposer à sa guise. Dire que le breton et les autres langues de l'hexagone « appartiennent » à la France permet de nous dépouiller un peu plus de ce qui nous appartient pour mieux le ranger au musée. Est-il utile de rappeler que l'Etat Français s'est invité tout seul en Bretagne et qu'il ne possède aucun droit historique sur notre pays et encore moins sur notre langue? Le parti du peuple breton souhaite souligner par ailleurs que la notion de langue régionale qui établit une inégalité de principe entre le français- langue d'Etat, langue des choses sérieuses- et les autres langues de l'hexagone- idiomes provinciaux, objets de folklore - est une aberration linguistique. La notion de langue régionale ne fait que consacrer l'horrible idée que le breton ne serait qu'un "patois", au même titre que les variantes dialectales du français. Cette escroquerie linguistique permet à l'Etat français de justifier le statut d'inférieur qu'il réserve aux Bretons. Adsav! le dit bien fort, le breton est la langue nationale du peuple Breton, et s'il s'intègre bien dans quelque chose de plus grand, c'est dans la famille des langues celtiques: au côté du gaëlique d'Irlande, langue d'Etat et de
travail de l'Union Européenne.

Dans ces conditions, pourquoi se réjouir de cette OPA sur la langue bretonne ? Le véhicule minoritaire mais bien vivant de l'expression des Bretons n'est pas un objet inerte dont on peut disposer, il est un trésor que les bretons ont le devoir de faire fructifier, par respect pour les générations qui les ont précédés et celles qui les suivront. La France n'en est pas plus propriétaire qu'elle n'était propriétaire des langues arabes et berbères lorsque l'Algérie était française. Si la France se conformait au droit international, elle devrait affirmer son devoir de respect au lieu de son prétendu droit de propriété. Il appartient aux Bretons de ne pas se laisser piéger et d'affirmer eux-mêmes leur culture face aux atteintes incessantes, qu'elles soient ouvertes ou pernicieuses.

Kuzul Meur Adsav!
Le bureau politique

http://adsav.free.fr/

16.07.2008

[Breizh] Télechargez Firefox en breton !

images.jpgAlors que Microsoft travaille d'arrache-pied sur la version beta 2 d'Internet Explorer 8 (la sortie est planifiée pour Août 2008), la Fondation Mozilla sort ce jour même la première mise à jour de Firefox 3.0.

Le très attendu successeur de Firefox 2.0 est sorti officiellement le 17 juin 2008 et a battu un record de téléchargements, dépassant le nombre étonnant de 8 millions dès le premier jour. Firefox 3.0.1 est la première mise à jour de sécurité et de stabilité de Firefox 3.0.

La mouture bretonne est disponible et corrige également quelques coquilles, la plupart reportées par une poignée d'utilisateurs fidèles, parmi le millier d'internautes ayant téléchargé notre version armoricaine, depuis la fin juin 2008.

Télécharger Mozilla Firefox 3.0.1 en breton :

http://www.drouizig.org/Brezhoneg/Meziantou/meziantou-Mozilla.html

Source : ABP

07.07.2008

[Breizh] Affichez vos couleurs bretonnes et celtes

couverture-ombre.jpgTout le monde connaît le Gwenn-ha-Du, le drapeau aux bandes noires et blanches et semé d'hermines, qui est devenu de nos jours l'emblème fort de la Bretagne.
Mais la Bretagne est également riche d'une longue histoire bercée par des bannières souvent méconnues. Sortent aujourd'hui de l'oubli, flotté à des enseignes qui ont flotté aux vents de l'histoire bretonne, depuis l'époque des Vénètes en passant par ceux des rois, ducs et princes de Bretagne.

Vous y découvrirez entres autres la bannière royale de Bretagne, ignorée jusqu'à ce jour. Ce guide peut légitimement se présenter comme retraçant l'histoire des drapeaux bretons des origines à nos jours.

La Bretagne est également composée de « pays » et de villes qui ont donné naissance à des drapeaux particuliers, actuels ou disparus. Ce guide vous ouvrira ce monde fascinant. Il compte près de 550 drapeaux, souvent inédits. À partir d'informations soigneusement vérifiées, vous y apprendrez leur origine et leur histoire. Vous découvrirez également les drapeaux militaires et des groupements culturels ou sportifs .

Et parce que la Bretagne est une nation maritime, les auteurs ont consacré un important chapitre aux pavillons bretons qui flottent à tous les vents du monde (pavillons des armateurs et des clubs nautiques). Un chapitre sur les pays celtiques et les drapeaux interceltiques ponctue cet ouvrage, ainsi que diverses annexes destinées au « britto-vexillologue » (= spécialiste des drapeaux bretons) averti ou à tous ceux qui souhaitent pavoiser breton.

http://www.geobreizh.com/breizh/fra/guide-des-drapeaux-br...

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