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17.10.2008

[Economie] Vive la crise ?

theywantyoutr2.jpgVive la crise ? Voici un titre délibérément provocateur : juste pour inciter à penser autrement.

Certes, il ne s’agit pas de nier les nombreux effets négatifs de la crise financière qui bouleverse l’économie mondiale :

– son coût pour les classes moyennes européennes et américaines qui s’apprêtent à payer avec leurs impôts tant les folies de l’hyperclasse mondiale que la mauvaise solvabilité des minorités assistées des quartiers noirs et hispaniques des Etats–Unis ;

– l’appauvrissement des épargnants qui ont placé leurs actifs en actions boursières et imprudemment fait confiance à leurs banquiers ;

– la crise des liquidités qui frappe les PME dans leur accès au crédit et conduira à une augmentation du chômage.

Pour autant la crise – inéluctable retour au réel – n’a pas seulement des aspects négatifs, loin s’en faut. Elle peut remettre à l’endroit bien des idées, bien des faits, bien des valeurs, bien des politiques. Explications.

1/ La crise affaiblit moralement et financièrement l’hyperclasse mondiale cosmopolite.

Selon Samuel Huntington, une classe de transnationaux de quelques dizaines de millions de personnes tend à imposer ses intérêts particuliers et ses valeurs communes au monde : un déracinement par rapport aux cultures d’origine de chaque peuple et l’ouverture généralisée des frontières des Etats à la circulation sans limite des capitaux (la dérégulation) comme des hommes (l’immigration).
http://www.polemia.com/contenu.php?iddoc=1391&cat_id=36

La catastrophe financière montre les limites de ce schéma. Elle déconsidère, elle appauvrit et elle réduira le nombre des financiers internationaux, cœur nucléaire de la nouvelle classe mondiale.

2/ La crise fragilise le paradigme idéologique dominant opposant une bonne gouvernance (la gouvernance à l’anglo-saxonne des entreprises multinationales) à une mauvaise gouvernance (celle des Etats nations sur le « modèle français »).

L’application de ce paradigme mondialiste vide progressivement de tout contenu la démocratie et, par là même, la possibilité pour les peuples de peser sur leur destin.

Or la « gouvernance » des banques a pris des risques étonnants et très mal appréciés malgré tous les outils managériaux dont elle disposait, malgré le fameux « contrôle interne », malgré la surveillance théorique des actionnaires et des administrateurs et malgré des comptes certifiés conformes par des nuées d’auditeurs (comptes pourtant totalement insincères puisque le haut du bilan était surestimé en réalité, sinon factice).

Ernst and Youg, Accenture, Deloitte, McKinsey, Boston Consulting Group, KPMG, les grands cabinets conseils qui normalisent et formatent le monde et prétendent aider les Etats à se réformer sont aussi ceux qui conseillaient les grandes banques d’affaires à l’origine de la tourmente financière. Le conformisme de leurs hommes et de leurs méthodes a contribué au panurgisme, à la source des bulles financières et immobilières.

Désormais, la faillite intellectuelle de ces organes de normalisation du monde est avérée. Leur déclin pourrait commencer.

3/ La mondialisation est mise en échec.


Présentée par l’idéologie dominante comme bienfaitrice de l’humanité, la mondialisation n’a pas été « heureuse » pour tout le monde.
http://www.polemia.com/contenu.php?iddoc=1652&cat_id=39

De 1995 à 2008, la mondialisation a certes permis le grand enrichissement d’un très petit nombre mais, dans les pays développés, les revenus de tous les autres ont stagné. Pourtant au cœur de la production, les jeunes actifs de la classe moyenne ont même vu leurs revenus relatifs baisser par rapport à ceux de leurs parents. Et, aujourd’hui, la crise de la finance mondiale vient briser toute perspective de croissance dans les pays développés au moins pour 2009.

Surtout, la crise souligne les différences entre les économies et les comportements des différentes nations : pourtant géographiquement proches, l’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne ne se heurtent pas aux mêmes difficultés. La « City », le modèle rhénan et le modèle français ne partagent ni les mêmes atouts, ni les mêmes handicaps face à la crise. A situations particulières, réponses spécifiques : l’heure est à la mise en valeur des différences culturelles et au retour des solutions nationales, plus ou moins bien cordonnées par l’urgence et les nécessités.

4/ L’Amérique impériale voit sa situation fragilisée.

Mise en échec sur la scène militaire au Proche-Orient et en Asie centrale, l’Amérique impériale voit son économie vaciller. Produisant de moins en moins de biens manufacturés, les Etats-Unis avaient pris pour cœur de métier la finance : 8,5% de leur PIB en provenaient, à comparer à 3,5% dans les années 1950 ; 10% des salaires américains et 30% des profits venaient aussi de la finance. La contraction du secteur financier se fera durement sentir aux Etats-Unis.

Plus grave encore : le transfert de la dette privée (les créances insolvables des banques et des compagnies d’assurance) vers la dette publique va porter l’endettement de l’Etat américain à 80% de son PIB et le déficit annuel de son budget à 10%. Cela ne manquera pas d’affaiblir le crédit des Etats-Unis dans le monde ; d’autant que leur déficit commercial restera élevé et que leurs produits financiers, eux, vont chuter. La capacité du dollar à garder sa prééminence va être mise en question. Le règne du roi dollar approche de sa fin !

5/ Ces mouvements géopolitiques s’accompagneront aussi de changements dans l’économie réelle conduisant à un retour vers les fondamentaux économiques.


La crise souligne les dangers de l’extrême versatilité des marchés et de l’instabilité des prix comme du Meccano financier des entreprises dont le coût économique et social est particulièrement élevé. Elle montre aussi les dangers de l’abus de crédit et du surendettement, particulièrement flagrant pour les ménages américains, britanniques et islandais.

L’épargne, jugée hier encore « ringarde », sera à nouveau considérée et le niveau de l’endettement des particuliers comme des Etats sera observé désormais avec plus de discernement et de prudence.

Alors qu’au cours des dernières années le courtermisme s’imposait dans tous les domaines, les perspectives à long terme seront davantage prises en considération. L’inscription des choix économiques dans la durée réapparaît nécessaire à un développement économique et social harmonieux.

La crise rappelle aussi que la richesse des nations ne vient pas des artifices financiers mais de l’innovation et du travail : moteurs de la croissance réelle, les ingénieurs s’apprêtent à retrouver une considération dont ils avaient été dépouillés par les financiers et les commerciaux.

6/ La crise rappelle qu’un système économique, fût-il libéral, ne peut durablement fonctionner sans une colonne vertébrale de valeurs.

Le capitalisme mondialisé des dernières décennies a encouragé la rupture avec les traditions ; à sa manière il poursuivait l’objectif de la table rase et de l’homme sans racines infiniment déplaçable et malléable. Mais l’argent ne peut tout réguler. Comme l’ont déjà montré Schumpeter et Hayek, l’économie a aussi besoin de valeurs transcendantes que l’humanisme classique et le christianisme ont longtemps apportées aux nations européennes.

7/ L’affaiblissement de la financiarisation est une bonne nouvelle pour les jeunes actifs et donc à terme pour la natalité des pays européens.


La chute des banques conduira à réduire le montant du prélèvement effectué par les financiers sur la richesse nationale. Mais ce qui est dur pour Wall Street, Canari Wharf ou La Défense n’est pas forcément négatif pour tout le monde.

La chute des Bourses a une autre conséquence : diminuer le patrimoine, sinon les revenus, des propriétaires individuels d’actions et des fonds de pension. Cela peut, certes, avoir des conséquences particulières douloureuses mais il ne faut pas oublier l’avers de la médaille : faire cesser la surexploitation des actifs par les rentiers, cause majeure d’une baisse des revenus relatifs des jeunes ménages en âge d’avoir des enfants ; le démographe Bourcier de Carbon a démontré que cette situation était l’une des causes, la cause économique et sociale en tout cas, de la dénatalité des nations européennes. Du point de vue de l’avenir démographique de la vieille Europe, le rééquilibrage des revenus en faveur des actifs est donc une bonne chose.

8/ La chute des prix de l’immobilier : une bonne nouvelle pour les familles !


Comme tout renversement de tendance, la baisse du nombre des transactions immobilières et du niveau des prix des biens mis en vente peut être source de difficultés. Mais c’est un retour à la normale : sous l’effet du crédit facile, le prix des logements s’était en effet écarté d’une réalité économique fondamentale ; la valeur d’un bien immobilier ne peut durablement s’éloigner du loyer (ou des remboursements de prêt) que son occupant peut payer. Bien sûr, ce retour au réel fera des gagnants : les jeunes et les familles qui pourront plus facilement accéder au logement sans avoir à prélever pour cela plus de 30% de leurs revenus disponibles. Là aussi, c’est potentiellement une bonne nouvelle pour la natalité européenne.

9/ La crise contribuera au ralentissement de l’immigration.


Pour l’hyperclasse mondiale, la libre circulation des immigrés était le pendant de la libre circulation des capitaux : elle y trouvait bonne conscience pour affirmer sa domination « morale » et main-d’œuvre bon marché pour faire fonctionner ses résidences, ses palaces et ses restaurants de luxe.

La fragilisation de l’hyperclasse mondiale affaiblira la portée de son discours et sa capacité financière. Plus globalement, le ralentissement économique qui commence à s’accompagner d’une montée du chômage rendra moins justifiable l’immigration de travail plus ou moins « choisie ». De même l’aggravation des difficultés financières des Etats conduira tôt ou tard (demain ou après-demain) à réexaminer les politiques de redistribution sociale et à arbitrer entre le tiers-monde et le quatrième âge.

10/ D’autres bulles, médiatiques, idéologiques, artistiques, craqueront.


La bulle immobilière et la bulle financière ont craqué. Pour une raison simple qu’avait exprimée Keynes en son temps : « Les arbres ne montent jamais jusqu’au ciel. » Les bulles éclatent quand la distorsion entre le virtuel et le réel devient trop insupportable.

La bulle médiatique : Tôt ou tard, ce qui s’est passé pour l’immobilier et la Bourse atteindra la bulle médiatique. Déjà les gouvernants commencent à souffrir de l’excès d’annonces : quand il y a trop d’annonces, les effets d’annonce n’ont plus d’effet. La difficulté des hommes politiques à reprendre le contrôle de la situation des marchés financiers s’explique par cela.

La bulle artistique, qui a fait s’envoler les prix des « non-œuvres » de « l’art contemporain », a connu sa première crise : A Hong Kong, le 4 octobre, Sotheby’s n’a pu écouler plus d’un tiers des productions quelle a mises en vente. Or le krach de « l’art contemporain » risque d’être particulièrement spectaculaire car, si un bien immobilier ou une entreprise peuvent être surévalués, ils représentent toujours une réalité physique et économique ; les œuvres « d’art contemporain », elles, n’ont d’autre valeur que celle que le snobisme de l’hyperclasse mondiale veut bien leur accorder… tant qu’elle en a les moyens.

La bulle de l’idéologie dominante, devenue idéologie unique, est, elle aussi, fragile. Le dogme des bienfaits de la mondialisation est désormais controversé. La chute de l’argent roi et les limites de la consommation à crédit peuvent laisser place à un certain retour des valeurs traditionnelles. Quant aux grands récits culpabilisateurs de l’antiracisme, ils ne tiennent plus que par la force de la répression : l’antiracisme, véritable « communisme du XXIe siècle », en a aussi la fragilité.

L’éclatement de ces bulles n’est pas probable, il est certain. La seule question qui se pose, c’est : quand ?

11/ L’histoire revient au galop !


Le grand penseur de l’histoire, Dominique Venner, a expliqué dans « Le Siècle de 14 » que, sur les ruines du monde traditionnel détruit par la première guerre mondiale, quatre idéologies s’étaient développées : le communisme, le fascisme, le national-socialisme et le mondialisme américain.

Le fascisme et le national-socialisme ont disparu en 1945.
Le communisme s’est effondré en 1989.
Idéologie devenue unique, le mondialisme américain a cherché à faire croire à « la fin de l’histoire » (Fukuyama).

Mais de Kaboul à Wall Street, l’histoire revient au galop ! Il n’est pas certain que le XXIe siècle ait commencé le 11 septembre 2001 ; il peut tout aussi bien avoir débuté le 15 septembre 2008 avec la mise en faillite de Lehman Brothers.

Soyons prêts pour l’inattendu.

Source : Polémia

19.09.2008

[International] La notion de frontière

portrait.5.jpgLa notion de frontière

Dans un monde de plus en plus globalisé , les frontières existent-elles encore ?

Quels sens occupent-elles depuis la nuit des temps jusqu'au XXIe siècle ? Quelle doit en etre l'approche identitaire autonome et comment redonner sa place à ce concept ?

Il convient tout d'abord de suivre les évolutions des différentes délimitations des territoires et de saisir le rapport entre l'évenement et les consquences engendrées

Ainisi l'Europe a vu son nombre de frontières se multiplier au XXe siècle après des évenements tels que la 1ere guerre mondiale ou encore l'éclatement du bloc soviétique

Au sens strict , rappelons qu'une frontière est une discontinuité géo-politique occupant une fonction de marquage de l'espace

On distingue les frontières naturelles ( montagnes , fleuves ...) , les frontières réelles ( murs , douanes ) et les frontières symboliques ( "Hexagone" )

Chaque frontière définit en réalité un territoire à l'intérieur duquel un peuple ou une communauté affiche une cohésion identitaire

Le continent européen est à ce sujet un centre d'étude intéressant sur les frontières étatiques du à l'importance occupée par les états nations

Il existe évidemment d'autres notions de frontières telles que les frontières sociale , le social étant irasciblement lié à l'identité d'où la nécessité d'établir une opposition sociale de droite au mondialisme

Le cas des frontières entre des aires culturelles a lui été soulevé par l'ouvrage polémique " Le Choc des civilisations" concept récupéré par les thèses néo-conservatrices à des fins impérialistes

La frontière est donc une limite qui à la fois isole , sépare mais est aussi lieu de contact entre deux pays et parfois lieu de partenariat privilégié ( cas des euro-régions ... )

Il y'a cette idée de zone de contact , de point de rencontre de l'autre . Ainsi la Méditerranée est une interface entre pays riches et pays en voie de développement

La frontière étatique est une typologie héritée de l'histoire : en effet les frontières ont très rapidement été pensées . Les sociétés ont très vite penser leurs limites et ces fameuses limites ont différemment occupé l'espace et se sont au fil du temps diversement justifiées , la superficie d'un territoire étant representé comme symbole de sa puissance.

Là encore la civilisation européenne permet de mieux nous aider à discerner l'importance des frontières pour nos sociétés occidentales . Car c'est au VIe siècle que les Grecs ont pensé leur territoire avec notamment la place réservée aux dieux protecteurs des limites de la cité athénienne : statue d'Hestia gardienne du foyer et statue d'Hermès assurant la diplomatie avec les cités voisines tandis que les Ephèbes devaient marcher le long de cette ligne pour protéger la Cité.

Il y'a donc dans la civilisation grecque cette volonté de borner les limites du territoire en synergie avec le culte de la gloire attribué aux faits d'armes parfois établi dès le plus jeune age comme à Sparte , modèle de résistance identitaire européenne

On distingue une conception différente chez les Romains : le Limes ( l'Empire) devant sans cesse s'agrandir face au "monde barbare" ou bien concrétiser ses avancées ( mur d'Hadrien )

L'Antiquité nous laisse deux visions principales de la frontière

Bien plus tard , les Etats nations vont se définir un espace national qui leur sera propre engendrants des conflits territoriaux , les frontières se formant lors d'affrontements militaires ayat pour conséquence les signatures de traité . C'est ce modèle frontalier qui sera exporté durant la colonisation , les pays d'Afrique nouvellements formés décidant de garder les frontières coloniales en 1963 par souci d'efficacité immédiate d'où le tracé géométrique de plusieurs frontières (sud de l'Algérie , frontière égypto-soudanaise...)

L'histoire a par ailleurs crée des des frontières internes : Avignon appartenait aux Etats pontificaux enclavé dans le royaume de France

L'éclatement de l'URSS révélant au grand jour ces "problèmes internes"...

C'est le cas des identités régionales refusant la sujétion à un état jugé artificiel et de la lutte pour l'émancipation voire l'autodétermination qui en découle

Des institutions internationales telles en son temps la SDN désormais l'ONU ont tenté en vain d'établir elles memes des frontières , le XXe siècle constituant un remodelage ininterrompu des frontières

Parmi les critères de définition d'une frontière on retient principalement le critère linguistique , la langue permettant de souder une communauté ( Louis XIV annexant la Franche Comté au prétexte que cette province parlait français ) ; cas plus extreme de l'application directe de ce critère : le pangermanisme , retenons également le droit des peuples à disposer d'eux-memes (sachez également que l'ONU ne peut s'ingérer dans les affaires internes d'un Etat) , la volonté d'un peuple d'affirmer sa souveraineté

L'armée étant chargée de faire respecter l'inviobalité du territoire , elle intervient lors de nombreux litiges frontaliers ( cas de Gibraltar , guerre des Malouines , tension entre le Cameroun et le Nigeria , question du Sahara occidental...)

Il convient alors de voir l'opposition entre cette notion et la mondialisation voulue par les oligarchies dominantes . Car cette globalisation , règne de l'argent roi ne peut se faire qu'au détriment de ce concept sacré de frontière véritable garant de notre identité et repère de notre nation . Le processus de mondialisation vise à supprimer ou à passer outre les frontières , à faire fi des bannières et des barrières afin de procéder aux échanges et au développement des flux ( humains , de matières premières etc...)

Le post-libéralisme devenant alors le doctrine économique générale de Jakarta à Mexico créant un homme uniformisé répondant aux besoins du marché , ayant constamment besoinde voir ses désirs consuméristes se renouveller

Les firmes transnationales s'implantant aux quatre coins du globe , disposant de leurs propres réseaux , engendrant frustrations et délocalisations et se moquant du role fédérateur des nations

De nombreux subterfuges permettent aujoud'hui aux tenants de l'idéologie dominante de faire avaler la pilule aux peuples victimes de ce processus déshumanisé et artificiel , ainsi l'instrumentalisation du réchauffement climatique prélude à une fin des temps annoncée par les apotres de l'apocalypse nécessiterait un traitement global des affaires mondiales et donc l'abaissement des frontières pour sauver la planète menacée . Cet éco-terrorisme intellectuel appliqué par les valets de l'Oncle Sam en Europe à grands coups d'écologie punitive (culpabilisation permanente du citoyen "à éduquer" , taxes pique-nique ...) étant d'autant plus paradoxal puisque le capital pollue eau , terre , air et mers , détruisant l'écosystème , bétonnant nos campagnes , installant des panneaux publicitaires géants à la périphérie des forets...

Les décisions prises à l'échelle mondiale astreignant les états à céder à la pression internationale sous peine de devenir "non-aligné"

Si la mondialisation néglige ou contraint les Etats on remarque cependant que les frontières persistent et que l'affirmation de celles-çi sont perçues comme un "repli identitaire" pour les partisans cosmopolites , repli qui pourtant aura perduré durant plusieurs millénaires et généré des civilisations diverses à travers les temps et les continents

On le voit la frontière est donc un concept clé dans l'établissement d'une alternative identitaire durable , face aux mondialistes libéraux et aux alter-mondialistes tous deux cherchant à les supprimer pour mieux nous déraciner . C'est en sens que la vision identitaire dépasse la vision nationale , les nationalistes définissent leur identité se figeant sur des tracés pouvant etre modelés au cours du temps et parfois articiels plaçant la nation avant le peuple tandis qye nous cobsidérons ces frontières comme un héritage , un ciment , un garant et une possibilité d'affirmer son identité sans oublier de placer ceux qui les créent en premier et non l'inverse à savoir les peuples

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