24.09.2008
[Musique] Insurrection
Quatrième production du label Alternative-s, Insurrection - Ne plus subir commence sur un son bien lourd avec « Ma rage ». Ce titre, qui deviendra culte, nous montre qu’Insu a clairement mis l’accent sur la qualité : tout d’abord musicale avec un enregistrement de très bonne facture, mais également des paroles recherchées traitant soit de l’actualité comme « Le sang des martyrs » en souvenir de ces jeunes filles mortes à cause du racisme anti-blancs , soit de thèmes plus classiques comme la société de consommation avec « société de supermarché », l’ensemble faisant souvent référence à la religion. On ne change pas Insurrection et c’est tant mieux ! « Ne plus subir », balade, nous invite à se surpasser et à lutter pour notre idéal. L’album finit en beauté avec la reprise Fiori nel deserto. Quant au livret, rien à dire, c’est pro !
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30.08.2008
[Berry] Nouvel opus d'Insurrection
Rock enraciné : le groupe Insurrection répond aux questions des Jeunesses identitaires du Berry
Dans le cadre d’une série d’interviews et dans un souci d’unité qui nous tient toujours plus à coeur, allant au-delà de certaines divergences idéologiques, les Identitaires du Berry donnent la parole au leader d’Insurrection - groupe incontournable de notre mouvance - le Lapin Hardcorigène.
Peux-tu nous faire l’historique de ton groupe ?
Pour vous la faire rapide, la fondation du groupe remonte au printemps 1998 dans le Berry, après un concert patriote, trois jeunes ont décidé de choisir comme arme de combat la musique. Nous avons commencé à répéter dans les locaux de répétition de la Mairie de Châteauroux puis avons sorti notre premier mini CD. Par la suite nous avons enchainé des concerts et continué à sortir nos albums malgré les soucis qu’un militant politique est parfois mené à connaître au long de sa vie.
Après plusieurs formations, qui joue dans Insurrection maintenant ?
Je suis le seul musicien rescapé du groupe. Insurrection s’est recomposé en 2004 sur Limoges avec un bassiste Castelroussin et un batteur du Limousin. Etant exclu du Berry pour les raisons que vous connaissez, je ne pouvais continuer l’aventure à Châteauroux. J’ai donc décidé de ne pas lâcher et de reformer le groupe dans la région Limousine où je vivais à l’époque pour continuer à diffuser mes idées. C’est grâce à cette reconstruction que nous avons sorti l’album Radikalcore.
Pourquoi avez-vous choisi la musique comme « arme de combat » ?
La musique, quels que soient les styles, par ses rythmes et ses mélodies, parle à chacun d’entre nous d’une façon différente suivant les goûts musicaux de chacun. Elle a ce don de parler à l’imaginaire et de motiver l’être humain. On peut le constater tous les jours lorsqu’une musique que vous avez entendue un matin à la radio vous trotte dans la tête pendant toute une journée. On peut le remarquer aussi d’une autre manière avec les chants et les musiques militaires qui donnent de la vaillance aux soldats avant la bataille. Nous avons aussi choisi le terrain musical car il permet de livrer notre vision du monde, nos combats, nos exemples à suivre sur un support (le CD) qui traverse les temps: combien d’entre nous écoutent toujours les premiers groupes oï alors qu’ils ont splitté depuis plus de 30 ans maintenant. Ma dernière raison pour ce choix est l’implantation d’une contre culture enracinée face à la sous-culture standardisée qui berce nos jeunes frères de sang. Ce qui plaît aux jeunes aujourd’hui ce sont les fringues, les magazines et surtout la musique; cela peut paraître un peu pathétique mais c’est la vérité. Alors étant persuadé que l’on n’attire pas les mouches avec du vinaigre, j’ai choisi de prendre un de ces moyens, en l’occurrence la musique, pour captiver l’attention des jeunes d’aujourd’hui. J’essaie de faire de la musique le plus sérieusement et professionnellement possible afin de mettre toutes les chances de mon côté pour persuader ceux qui entendront mes messages.
A ses débuts, Insurrection a eu du mal à se faire entendre car ses textes étaient soi-disant « trop brutaux » pour être ceux d’un groupe de RIF.
Pour moi, les étiquettes « RIF » ou « RAC » c’est du passé, je m’en cogne, ça ne m’a jamais empêché de chanter. C’était une autre époque, nous avons dit ce que nous avions à dire dans nos musiques à ce moment-là. Nous l’avons dit avec nos mots, les mots de jeunes de 16 ans qui ont la rage. Je ne regrette aucun de mes CDs. Pour moi ce genre de reniement, c’est comme si on devait regretter une garde à vue que l’on aurait faite à 17 ans pour une baston ou pour un collage qui part en couille, ça fait partie de ma jeunesse, de mon parcours, je ne serais peut-être pas la même personne si je n’avais pas fait ou vécu ces choses.
Petite anecdote : je me souviens que Fraction avait été un peu été critiqué aussi à l’époque pour quasiment les mêmes raisons à la con que nous, cependant la meilleure vente chez B.B.Rock était Rejoins nos rangs…
Insurrection chante depuis 10 ans des chansons radicales et enracinées avec des prises de position bien tranchées, quelles réactions souhaites-tu susciter chez les personnes qui vous écoutent ?
Je dirais que la première des réactions que je veux susciter par mes textes est une prise de conscience sur la société qui nous entoure et sur les gens qui la gouvernent, qui sont la principale source des problèmes que notre pays subit depuis des années. Les textes d’Insurrection sont écrits dans le but de faire réfléchir l’auditeur sur les causes des problèmes actuels (que ce soient des problèmes moraux, économiques, spirituels…) plus que sur leurs conséquences…
Trop de militants ne raisonnent pas correctement sur les fléaux qui menacent notre territoire et bien souvent se laissent aller à des raisonnements préfabriqués et faciles.
Si l’on prend le problème de l’immigration. Souvent, pour beaucoup des nôtres hélas, le premier problème c’est l’immigré en tant que tel car c’est lui qu’ils croisent le plus souvent (dans la rue, le métro…) en oubliant très vite que l’immigré n’est pas venu tout seul en France comme par magie, mais que ce sont les dirigeants politiques et financiers de notre pays qui les ont fait venir chez nous pour les exploiter sans se soucier de l’avenir plus que précaire de notre propre peuple. Les textes d’Insurrection ont pour but d’orienter le jeune militant vers les sources des problèmes et non vers leurs conséquences, car un problème se traite toujours à sa racine. Si l’on veut faire crever une mauvaise herbe, il faut mettre le désherbant sur la racine de la plante et non sur les feuilles sinon la mauvaise herbe peut survivre.
Même si notre président parle de « karchers » et de « racailles » à la télé pour séduire le peuple sur de l’émotif, il ne faut pas se laisser distraire car c’est lui qui, main dans la main avec les grands patrons, les fait venir sur notre sol !
Evidemment, ce serait trop beau de dire que toutes les personnes qui écoutent Insu. ont eu cette démarche de réflexion, mais je suis persuadé que nos musiques ont participé activement à une politisation plus sensée, principalement chez les jeunes militants.
Quand tu choisis volontairement le problème de l’immigration dans la question ci-dessus, essaies-tu à mots couverts de nous faire un discours pro-intégrationniste comme c’est un peu la mode dans nos milieux ?
Absolument pas ! Déjà pour s’intégrer dans un pays, il faut le vouloir et ce ne sont pas les 10% (je suis sympa) d’immigrés corrects et sérieux qui vont plaider pour les 90% autres de pollueurs sociaux, ethniques, religieux et culturels ! Alors même si dans la question précédente, je dis que l’immigré en tant que personne n’est que le résultat de l’immigration, il n’en est pas moins que c’est une conséquence grave et lourde à porter pour pas mal de nos frères de sang car nous subissons tous les jours leur mode de vie qui est très souvent incompatible avec le nôtre. Mais là encore nous pouvons remercier nos dirigeants car ce n’est pas en déracinant des hommes et des femmes et en les faisant venir en France pour les parquer dans des cités morbides que l’on va créer de gentils enfants de chœurs de la République. Si l’on me déracinait et que l’on me mettait en cage, ma réaction serait celle d’un homme : celle de me libérer ! Tout simplement !
Vos textes mettent vivement en avant votre foi catholique, alors ma question sera simple et brève : quels sont les problèmes que rencontre un catholique pratiquant aujourd’hui dans notre pays ?
Incontestablement le premier problème, et de loin le plus grave, c’est la laïcité. Alors que la France est la fille ainée de l’Eglise, c’est au nom de la tolérance que les dirigeants français (encore eux…) interdisent aux français de venir au collège avec une croix autour du cou. Par cet acte concret, le système désolidarise notre peuple avec ses racines religieuses et entaille le lien direct avec nos ancêtres qui ont versé leur sang pour cette même croix. Je pense que le travail de destruction de l’être touche à sa fin: quand on n’a plus ni travail ni famille et que l’on nous empêche de porter cette croix, nous ne sommes alors plus rien, juste un numéro de consommation au service de Washington !
Hélas, je n’ai pas de remèdes miracles mais ce que je sais, c’est que je suis un insoumis de la République et ce ne sont pas leurs lois qui feront que je vais retirer cette croix de mon cou et arrêter de dire mon chapelet ou d’aller à la messe. Alors je vis comme je dois vivre et je me bats comme je dois me battre avec les armes que l’on me laisse (souvent démesurées face à celles de mes adversaires) tout simplement, sans jouer au mytho ou faire de folklore stérile. Pour moi c’est ça être réellement révolutionnaire !
Certains se demandent si vous vous considérez plus proches d’une personne catholique d’origine extra-européenne, noire par exemple, que d’un athée ou d’un païen Européen : que pouvez-vous leur répondre ?
Je suis un adepte du slogan 0% racisme - 100% Identité, je me sens donc ethniquement plus proche d’un français de souche qui se dit païen et religieusement plus proche d’un extra-européen catholique. Je souhaite simplement voir l’extra-européen dans son pays d’origine et le païen blanc faire preuve de bon sens en se convertissant à la foi de ses pères. Cette question (piège) à un côté malsain qui voudrait faire dire sans réfléchir qu’il faut prendre sans hésitation partie pour le Français parce qu’il est blanc. C’est trop facile, je suis désolé mais si l’Africain se convertit et ainsi acquiert des valeurs morales qui se propageront dans son pays et le civiliseront (comme cela s’est déjà fait) alors je le soutiens à 100% car il fait preuve d’un courage énorme en évangélisant ses frères et en choisissant la chrétienté comme mode de vie.
Pour ce qui est du Français qui se revendique ouvertement « païen », on se rend vite compte qu’il n’est pas réellement « païen » au sens religieux du terme, c’est juste un mot, une étiquette qu’il se colle pour éviter d’avoir des comptes à rendre sur sa vie morale. Le Français qui se revendique de la sorte veut avoir sa petite vie facile, niquer des nanas à droite puis à gauche, surtout pas d’enfants parce qu’il ne pourra plus faire des concerts en arborant son T-shirt White Power à cause du bébé dont il devra s’occuper… Il peut ainsi vivre sa petite vie sans avoir de comptes à rendre à personne et surtout pas à un Dieu qu’il ne voit pas, ne touche pas, ne sent pas et donc qui pour lui n’existe pas. (Ce n’est évidemment pas le cas de tous, mais en tout cas d’une bonne partie que j’ai côtoyée et rencontrée). Je souhaite juste lui répondre à travers cette question que vous me posez : mon cher ami, tu ne vois pas l’air, tu ne sens pas l’air, tu ne touches pas l’air et pourtant l’air existe sinon tu ne pourrais vivre sur cette planète. Dieu c’est la même chose ! Alors chasse ce mode de vie animal facile et rentre dans le vrai combat comme l’ont fait tes héros qu’ils se nomment Jehanne d’Arc, Degrelle ou Codreanu…
Selon vous, quelles menaces principales pèsent aujourd’hui sur la France et sur l’Europe ? Quelle vision de l’avenir avez-vous pour notre pays et notre continent ? Quelles sont selon vous les solutions à apporter aux nombreux maux que connaissent les peuples français et européens ?
Les menaces sont multiples que ce soit la précarité, par ces lois qui nous empêchent de vivre libres, d’avoir le pouvoir de fonder de belles familles, ou ces lobbies qui nous empêchent de dire ce que l’on pense, ou encore les fausses religions. N’oublions pas les grands patrons esclavagistes qui déracinent et tuent les peuples et leur identité en imposant leurs étendards standardisés d’objets stériles, tout ça au nom du profit. Il y a aussi nos dirigeants qui veulent nous faire rentrer dans un moule, nous conditionner, nous formater et ainsi nous empêcher de raisonner, de réfléchir et donc d’agir. Les ennemis et les luttes ne manquent pas et chaque jour le monde s’enfonce, les gens s’appauvrissent et le chaos s’installe. Mais il est trop facile de critiquer ces personnes sans faire notre propre examen de conscience, en nous disant que le pire ennemi que nous puissions rencontrer sur cette planète c’est nous même. Notre fainéantise, notre égoïsme, notre manque de courage fait que parfois, au lieu de se battre, on s’endort. Soit on s’endort sur l’orgueil de nos acquis, de notre passé, sur notre réput’, soit l’on se cache par peur de combattre. La solution est à la fois simple à écrire sur cette interview mais souvent difficile à mettre en pratique dans la vie de chacun d’entre nous. Chaque personne sur cette terre a un don, une chose particulière qui fait sa différence par rapport aux autres, à nous d’utiliser ce don (peinture, musique, écriture, sport…), de le développer afin de l’utiliser comme une arme. Pas besoin de faire partie d’une grande mouvance ou d’être carté à tel parti pour faire avancer les choses. Si on arrive à faire cette révolution personnelle, cette révolution des âmes, alors la révolution sociale nous tend les mains.
Revenons sur le musical, quels sont vos projets d’avenir, albums, concerts ?
Nous avons signé un contrat chez Alternative-s en début d’année pour un nouvel album. Nous sommes sortis de studio en juin et le prochain opus devrait arriver sous peu. Encore un peu de patience, vous ne serez pas déçus du résultat.
Pourquoi avez-vous choisi Alternative-s ?
J’ai croisé Tannred un soir sur Paris, nous avons bu quelques verres ensemble, nous avons parlé un peu musique et je lui ai dit que j’avais repris les répétitions avec Insurrection. Alors au cours de la discussion, il m’a proposé une production chez Alternative-s. Je lui ai dit que j’allais réfléchir puis peu de temps après on signait le contrat chez le label Niçois.
Je pense à titre personnel que ce label est un bon portail d’ouverture culturelle : un site soigné sans logo tricard si bien qu’un skin ou un skateur peuvent commander sur ce même site et y trouver leur bonheur. De plus la politique du label pour sortir d’un ghetto politique sectaire et bouché sans se renier et ayant pour but de toucher plus de monde m’a plu. Alors j’ai tenté l’expérience. J’espère que le temps me donnera raison.
Notre entretien se termine, as-tu quelque chose à ajouter ?
Oui, en 2008 nos moyens d’action militante ne sont évidemment plus les mêmes qu’il y a 25 ans. Seulement, trop de personnes continuent à militer de la même manière archaïque années après années sans faire attention aux innovations politiques actuelles, car ils sont persuadés que leurs actions (politiques) sont aussi valables qu’il y a 25 ans et que pour eux il n’y a aucune raison de changer leurs petites habitudes. Je voudrais simplement leur dire que même s’il y a des façons de militer qu’il faut conserver des années passées, nous devons aujourd’hui profiter des nouveaux moyens militants mis à notre disposition pour diffuser nos messages et nous enraciner. Les maisons de quartiers ou autres lieux tenus par des patriotes sont de véritables laboratoires d’idées et lieux de convivialité militante, qui soudent les esprits en quelque chose de solide comme j’ai pu le constater à titre personnel avec la Taverne St Georges à Châteauroux. Il y a plein d’autres innovations (y compris musicales) qui sont apparues ces dernières années et bien souvent inconnues de notre milieu, à nous de les utiliser intelligemment et sainement afin de ne pas être l’extrême droite que le système veut produire mais au contraire un véritable contre-courant faisant face à une société à la dérive !
Merci aux Identitaires du Berry pour cette interview !
Source : http://avaricum.unblog.fr
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26.07.2008
[Berry] Recrudescence de violence au Val d'Auron
Vendredi dernier, aux environs de 20 heures, un joggeur a été passé à tabac par cinq individus sur l'esplanade Pierre-Mendès France (voir l'article du Berry Républicain). Le procédé est classique : les agresseurs reprochent à leur victime un regard trop insistant puis le frappent avec acharnement … et un courage qui n'est pas sans rappeler la façon de faire d'une certaine frange de la population. Comment être sûr de l'identité des agresseurs ? Rien de plus simple : le Berry Républicain parle, et personne n'en sera franchement étonné, d' “[…] un groupe de cinq jeunes […]” croisant le chemin du malheureux coureur (voir le dictionnaire Français - Novlangue et la traduction du mot “jeune”). Plus de doute permis : la façon d'agir et le langage ultra-lissé du journal local sont très clairs. La racaille a encore frappé un innocent.
Un acte qui n'est malheureusement pas isolé dans ce quartier de Bourges, jadis paisible, où les exactions des voyous “néo-Français” sont devenues monnaie courante. Une situation regrettable mais explicable. Les pouvoirs publics, dans leur grande lâcheté, ont décidé il y a quelques temps de permettre à de nombreuses familles d'accéder à de nouveaux logements au Val d'Auron afin d'entraver un phénomène de “ghettoïsation” dans les quartiers sensibles de Bourges, synonyme de délinquance fréquente. Mais cette quête de justice sociale totalement dévoyée n'a évidemment rien changer à l'affaire. Les crétins municipaux n'ont fait qu'étendre la zone de conflits à un quartier calme, et aujourd'hui un joggeur parmi tant d'autres victimes en subit les conséquences. Le visage du Val d'Auron a bien changé : groupes de racailles proférant insultes gratuites (et souvent homophobes, dans leur cas elles ne sont étrangement pas punies …), dégradations et agressions sur fond tabou de racisme anti-blanc et anti-Français. Voilà la situation désormais vécue quotidiennement par les habitants du Val d'Auron.
Qu'ils ne cèdent pas au fatalisme pour autant ! Nos autocollants placés bien en vue dans leur quartier peuvent les assurer de toute notre solidarité, quand tous les délaissent au profit de l'idéologie politiquement correcte visant à préférer l'Autre.
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14.07.2008
[Berry] Cachez ce saint que je ne saurais voir !
Collège de Châteauroux : cachez ce saint que je ne saurais voir !
Le Conseil Général de l’Indre a pris la décision de rebâtir le collège de Châteauroux, qu’on affublait du sobriquet d’Ambition réussite (ex-ZEP). Pour ce faire, il a décidé de débourser 16 millions d’euros. À titre comparatif, ce même Conseil a prévu l’année prochaine de rénover un collège rural pour deux millions d’euros. A croire que les filles et fils d’agriculteurs pèsent moins lourd dans la balance et sont moins… vendeurs pour les élus.
Il faut savoir que dans ce département la plupart des collèges sont en piteux état : préfabriqués des années 70, crépis et peinture tombant par plaques, etc.
Un collège de ZUP entièrement reconstruit, donc. Mais une chose frappe l’observateur : la démesure de son équipement. Les élus ne l’avaient pas caché, ils voulaient ce qui se faisait de mieux et ce, dans tous les domaines. Qu’importe si cela a conduit à débourser une fortune pour un matériel inadapté. Ainsi, de la fibre optique a été posée partout et des équipements (à 150 € pièce) permettant de raccorder celle-ci ont été placés dans le plafond de chaque salle. Selon les propres termes d’un technicien de la société chargée de l’installation, « je suis content d’avoir pu au moins une fois dans ma carrière poser ce genre de matériel parce que je ne pense pas le refaire un jour ». C’est dire si l’on n’a pas mégoté. Pourtant, c’était ce collège qui, depuis de nombreuses années, était le mieux doté en matériel informatique : si 80 % des établissements de rase campagne sont dotés d’ordinateurs vieux de quatre à cinq ans, on n’avait ici que du matériel de moins de deux ans.
Ces conditions d’enseignement pour le moins favorables n’ont pas épargné le bâtiment des « incivilités ». La dernière touche n’avait pas encore été mise que l’on déplorait déjà des caillassages et des vols. Les vigiles ont même dû lâcher les chiens ! Des « incidents » qu’il faut sans doute rapprocher de l’incendie d’un gymnase et de celui d’une école de ce même quartier.
Mais malgré ces points de détails, les responsables ne pouvaient s’arrêter en si bon chemin sur la voie de la réhabilitation. Il faut dire que l’établissement est situé à quelques pas d’une mosquée. Et qu’il portait le nom d’un saint chrétien : Saint Jean. Un nom trop chrétien, sans doute… Et pas assez « public » puisque, d’après un haut responsable départemental de l’Éducation Nationale, de nombreuses personnes pensaient qu’il s’agissait d’un établissement privé. Il a donc fallu choisir un nom plus politiquement correct : Collège Rosa Parks, du nom d’une activiste afro-américaine des années 50 militant pour que ses frères de race puissent prendre le bus. Toujours selon ce même responsable, « Pour un collège défavorisé (sic), Rosa Parks, le symbole de la lutte contre les discriminations, est quand même un nom plus approprié ». Ça change des Zola, Prud’hon et autres Mistral. Et puis Rosa Parks, ce n’est pas français, ni même blanc. Il est vrai que, par les temps qui courent, c’est quand même plus approprié…
G.W. Blakkheim pour Novopress France
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02.06.2008
[Berry] Châteauroux , zone de non-droit ?
Le préfet s'en défend, « en termes de délinquance, Saint-Jean n'est pas un problème », affirme-t-il. Ce qui était vrai hier ne l'est cependant plus forcément aujourd'hui. Trois jours plus tôt, c'est l'école Michelet qui partait en fumée, si bien que les enquêteurs sont désormais obligés d'orienter leurs enquêtes vers la piste criminelle. Le Gymnase André-Mondon de Châteauroux a été totalement ravagé par les flammes dans la nuit de vendredi à samedi 24 mai. Il fallait bien se rendre compte de l'évidence au petit matin, de ce gymnase qui fait aussi office de structure d'accueil des jeunes, il n'en restait rien. Rien qu'un squelette carbonisé, branlant, se dressant en épouvantail. C'est un gardien de nuit qui a vu le bâtiment attaqué par les flammes tandis que des jeunes prenaient la fuite. Les pompiers mettront trois heures à circonscrire l'incendie. Dès samedi matin, Pierre Valleix, procureur de la République saisissait le SRPJ de Limoges, qui travaillera en collaboration avec la police de Châteauroux. Des incendies qui interviennent après une agression au tournevis samedi 17 mai au centre commercial de Saint-Jean où un jeune avait été mis en garde à vue alors que les pompiers avaient été violemment pris à partie par des jeunes à leur arrivée. Étrange coïncidence…
Article trouvé sur Le billet des faits-divers.
Notre région n'échappe décidément pas aux exactions de la racaille, un terme de plus en plus gentillet face aux actes commis, mais toujours préférable au très politiquement correct “jeune”. Berrichons exaspérés par cette violence et par la mollesse des pouvoirs publics, il existe pour vous une alternative face à la racaille : les Identitaires !
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13.04.2008
[Berry] Prévention des risques
Dans quelques jours débutera la trente-deuxième édition du Printemps de Bourges et, dans son sillage, les désormais regrettables débordements. En effet, il n'échappe plus à aucun Berruyer que depuis maintenant bon nombre d'années, le festival musical est devenu le terrain de prédilection des fauteurs de trouble en tous genres, racailles et rouges pour ne pas les nommer.
L'édition 2007 du Printemps de la chanson fut particulièrement douloureuse, tout le monde garde en mémoire la triste escapade d'une bande de racailles qui avait sans retenue casser et violer du Blanc (revoir le reportage de France 3 Centre à ce sujet).
C'est donc avec une appréhension légitime que nous, Identitaires du Berry, abordons cette année ce nouveau Printemps de Bourges. Notre inquiétude n'est pas infondée : le festival accueillera la semaine prochaine le rappeur Sefyu, un “artiste” qui déclare dans sa chanson “La vie qui va avec” : “T'as vu un babtou, y'a une harglah qui va avec” (chanson à écouter ici). Les profanes comprendront : “T'as vu un blanc, y'a une agression qui va avec” … Un an après les terribles évènements qui ont ébranlé notre ville de Bourges, la provocation est inacceptable ! D'autant que Sefyu n'est pas le seul rappeur à venir distiller sa haine dans la cité berruyère : Sinik, parmi d'autres, affiche lui aussi sans vergogne une violence des plus malsaines (un exemple ici).
C'est la raison pour laquelle, devant le risque élevé de violentes répliques des crimes passés, nous avons averti les différents médias, autorités et organisateurs du Printemps de Bourges afin que tous fassent le nécessaire pour prévenir d'éventuels débordements.
Soucieux de la sécurité de notre peuple, nous espérons sincèrement que ce Printemps de Bourges 2008 se déroulera dans les meilleures conditions possibles.
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20.02.2008
[Berry] La rue appartient à ceux qui y descendent !
Lu sur un site gauchiste :
" Le 17 janvier s'est tenu, une réunion de cohésion des identitaires dans le Berry, regroupant plus de 40 personnes, dont des délégués d'Orléans et de Clermont-Ferrand.Les 3/4 venaient de Bourges et dse environs. Depuis un mois, les collages du bloc identitaire sont devenus très intensifs sur Bourges, plus les tags du renouveau français sur les murs de la ville. Selon un militant FA sur place, ça devient très chaud et la résistance a du mal à s'organiser…Aux armes camarades ! "
Leurs craintes sont bien fondées : notre mouvement ne cesse de prendre de l'ampleur et ce ne sont pas les quelques loques gauchistes locales qui pourront mettre un coup d'arrêt à notre si saine lutte pour la défense de notre identité.
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09.02.2008
[Berry] Echange avec le "FLB"
Le Front de Libération du Berry n'est pas un mouvement indépendantiste local comme on pourrait a priori le penser. Il s'agit en réalité d'un regroupement d'individus pour qui tourner notre région berrichonne en dérision via leur blog semble amusant. Une farce de mauvais goût, en tout cas pas du nôtre, fiers que nous sommes, Identitaires du Berry, de notre terre.
Ces individus (ou peut-être n'y en a-t-il qu'un seul) se moquent allègrement sur leur blog du Berry et de ses habitants, un “humour” teinté à travers les articles dudit blog d'une orientation politique plus qu'évidente … En effet, ces amateurs de l'ethno-flagellation agrémentent le contenu de leur site par une sournoise propagande d'extrême-gauche. Pas vraiment une surprise.
Mécontents de voir notre cher Berry ainsi moqué par les ethnomasochistes rouges, toujours si prompts à se battre la coulpe avec entrain, nous n'avons pu nous retenir de leur laisser un commentaire destiné à leur ouvrir les yeux sur leur médiocrité crasse. La réponse qu'ils nous ont adressée mérite le détour, ces minables nous menaçant d'éradication et se vantant d'avoir fait subir un tel sort à d'autres camarades patriotes, pourtant toujours en première ligne de notre combat !
Nous invitons tous ceux qui nous soutiennent à aller exprimer leur point de vue correct mais ferme aux “Libérateurs du Berry” qui, pour l'instant, ne font que libérer la haine de soi.
L'échange Identitaires / FLB :
Bonjour,
en flânant dans les méandres d'internet pour trouver quelques informations sur ma chère région du Berry, je suis tombé sur votre blog.
L'ayant parcouru brièvement, j'en suis venu à la conclusion que vous tourniez allègrement en dérision le Berry. Un humour à prendre au premier, deuxième, troisième degré … Je ne sais pas.
En tous les cas, pas très drôle. Et si votre initiative ne m'amuse pas, c'est que, outre le fait qu'elle soit l'oeuvre d'adolescents immatures, j'aime profondément ma région berrichonne et ma ville de Bourges.
Vous vous moquez des agriculteurs berrichons ? Ils représentent pour moi l'esprit de cette terre, le courage et la tradition faits homme.
Vous associez à vos quolibets de grands noms, je pense à George Sand en particulier, et je trouve cela insultant à l'égard de ces grandes figures du Berry.
Peut-être n'êtes-vous même pas berrichon(s). Si tel est le cas, j'en suis rassuré. Les personnes extérieures au Berry ont souvent tendance à le moquer, persuadées qu'elles sont (à tort) d'être mieux que tous ces “culs-terreux”. Les pauvres, si elles savaient …
En revanche, vous êtes peut-être bien de chez nous. Et là, j'en suis vraiment navré. Si vous n'êtes pas capables de comprendre la beauté et la grandeur de cette terre quand vous lisez une oeuvre de Sand ou que vous contemplez la cathédrale Saint-Etienne ou l'une des innombrables constructions historiques que compte notre région, si malgré cela vous vous entêtez à critiquer votre propre territoire, c'est que vous êtes ethnomasochistes, et, dans ce cas précis, définitivement bons à rien.
Si l'envie vous prend de changer, un groupe de personnes fières de leurs racines sont ouvertes à toutes les bonnes volontés : http://avaricum.unblog.fr
Salutations berrichonnes, patriotes et enracinées.
Ecrit par : Avaricum | 03.02.2008
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Attention!!!!
sachez avaricum que les membres du flb ne sont pas de doux adolescents boutonneux. Nous sommes une organisation bien structurée et documentée.
Nous sommes de farouches pourfendeurs du racisme de la xenophobie et des particularismes en tous genres!
Vos propos et reférence sont honteux.
nous avons visité votre site et sommes choqués. Si nous n'avons pas effacé votre message c'est pour que les internautes fassent bien la différence entre l'humour, qui est une forme d'engagement et des groupes de votre engeance! Voyez-vous, nous pensions, en nous montrons excessifs, montrer les dérives possibles du discours identitaire, mais nous constatons que vous appartenez à cette classe détestable des racistes chauvins. vous êtes notre raison d'être!
sachez aussi que les membres des Jeunesses Identitaires, du GUD et de l'Uni nous ont souvent trouvé sur leur chemin!
il est agréable de voir que vous existez….ainsi nous pouvons nous réjouir de votre disparition future!
http://avaricum.unblog.fr
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03.02.2008
[Berry] George Sand et croyances du Berry
La célèbre écrivain de Nohant nous livre dans ce court texte une vision mystérieuse du Berry au 19ème siècle. Déjà connue pour ses nombreuses sorcières, notre région aurait aussi été celle des dresseurs de loups …
Les historiens du Berry désignent cette région comme le pays privilégié des meneux de loups et jeteux de sorts.La croyance aux meneux de loups est répandue dans toute la France. C'est le dernier vestige de la légende si longtemps accréditée des lycanthropes. En Berry, où déjà les contes que l'on fait à nos petits enfants ne sont plus aussi merveilleux ni aussi terribles que ceux que nous faisaient nos grand'mères, je ne me souviens pas que l'on m'ait jamais parlé des hommes-loups de l'antiquité et du moyen-âge. Cependant on s'y sert encore du mot de garou qui signifie bien, à lui tout seul, homme-loup; mais on en a perdu le vrai sens. Le loup-garou est un loup ensorcelé, et les meneux de loups ne sont plus les capitaines de ces bandes de sorciers qui se changeaient en loups pour dévorer les enfants; ce sont des hommes savants et mystérieux, de vieux bûcherons ou de malins gardes-chasse, qui possèdent le secret pour charmer, soumettre, apprivoiser et conduire les loups véritables. Je connais plusieurs personnes qui ont rencontré, aux premières clartés de la lune, au carroi de la Croix-Blanche, le père Soupison, surnommé Démonnet, s'en allant tout seul, à grands pas, et suivi de plus de trente loups. Une nuit, dans la forêt de Châteauroux, deux hommes, qui me l'ont raconté, virent passer sous bois, une grande bande de loups. Ils en furent très effrayés et montèrent sur un arbre, d'où ils virent ces animaux s'arrêter à la porte de la hutte d'un bûcheron. Ils l'entourèrent en poussant des hurlements effroyables. Le bûcheron sortit, leur parla dans une langue inconnue, se promena au milieu d'eux, après quoi ils se dispersèrent sans lui faire aucun mal. Ceci est une histoire de paysan. Mais deux personnes riches, ayant reçu de l'éducation, gens de beaucoup de sens et d'habileté dans les affaires, vivant dans le voisinage d'une forêt où elles chassaient fort souvent, m'ont juré, sur l'honneur, avoir vu, étant ensemble, un vieux garde-forestier, de leur connaissance, s'arrêter à un carrefour écarté et faire des gestes bizarres. Ces deux personnes se cachèrent pour l'observer et virent treize loups, dont un énorme alla droit au charmeur et lui fit des caresses; celui-ci siffla les autres, comme on siffle des chiens, et s'enfonça avec eux dans l'épaisseur du bois. Les deux témoins de cette scène étrange n'osèrent l'y suivre et se retirèrent aussi surpris qu'effrayés. Ceci me fut raconté si sérieusement que je déclare n'avoir pas d'opinion sur le fait.
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30.01.2008
[Berry] Big Brother à Bourges
Attention, vous êtes filmés ! Trente sept caméras de surveillance vont être installées un peu partout dans notre ville de Bourges, de la rue moyenne au Prado, en passant par les places de la Nation et Planchat. Si l'idée de combattre les délinquants là où ils se trouvent est respectable, il est à craindre que ce système ne produise pas du tout l'effet escompté tant la peur du gendarme, donc encore plus des simples caméras, a disparu depuis longtemps chez la racaille. Une initiative d'autant plus critiquable que les principaux quartiers sensibles de la ville ne seront pas, ou si peu (combien de temps le matériel résistera-t-il ?), équipés du système de vidéo-surveillance. Bref, encore un coup d'épée dans l'eau.
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