08.05.2008
[Environnement] Penser l'écologie jusqu'au bout
Première conférence scientifique internationale sur la « décroissance économique pour l’équité sociale et la soutenabilité écologique » Communiqué de presse
La première conférence scientifique internationale sur la “décroissance économique pour l’équité sociale et la soutenabilité écologique” qui s’est tenue en langue anglaise à Paris les 18 et 19 avril 2008 a ouvert les bases d’une coopération scientifique internationale sur ce thème.
La rencontre a été un grand succès avec 140 chercheurs, 30 pays industrialisés et du sud. Des instituts renommés dans les disciplines tant économiques, sociales qu’environnementales étaient représentés. Divers mouvements se développent en France, Italie et ailleurs afin de promouvoir la décroissance soutenable, équitable, conviviale. La question se pose aux chercheurs : après des années d’améliorations de l’éco-efficacité, le supposé “découplage” entre la dégradation écologique et sociale d’un coté et la croissance économique de l’autre est bien insuffisant. Cela ouvre un nouveau champ de recherches : Quelles seraient les conditions sociales et institutionnelles nécessaires pour un processus de décroissance économique équitable et durable? Que seraient des scénarios de décroissance ?… Parmi les thèmes abordés citons: indicateurs, effet rebond, perspectives du sud, décroissance vs état stationnaire, décroissance de la consommation, décroissance de la production, relocalisation, redistribution, statut des acteurs économiques, changements sociaux et des institutions économiques. La conférence a donné lieu à différentes tables rondes et forums de façon à identifier aspects des problèmes et solutions. La décroissance est devenue un concept international sous la terminologie de “Degrowth”. D’autres traductions sont en cours dans plusieurs langues. Cette rencontre ouvre la porte à de nouvelles solutions et à un réel changement de paradigme alors que les crises économiques, sociales et écologiques mondiales suscitent des inquiétudes grandissantes.
20:08 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
[International] Dévastation des rizières
Birmanie : la dévastation des rizières du pays va aggraver la pénurie mondiale Le passage du cyclone Nargis, qui a durement frappé les zones rizicoles du sud du Myanmar, pourrait avoir un impact désastreux sur certains pays voisins, qui comptent sur ce pays pour faire face à d’importantes pénuries.
Les efforts qu’on convenus de déployer en fin de semaine les pays de l’Association des nations du Sud-Est asiatique (ASEAN) pour « garantir la stabilité des cours » du riz risquent de se heurter à la nouvelle donne imposée par le cyclone Nargis.
Car s’il faut déjà déplorer ces 20 000 vies fauchées par son passage au sud du Myanmar, son impact sur l’offre mondiale de riz doit aussi rentrer en ligne de compte.
L’ancienne Birmanie n’est pourtant pas un exportateur majeur de riz en Asie, loin derrière les géants que sont la Thaïlande et le Vietnam, qui exportent dans les millions de tonnes chaque année, contre quelques centaines pour ce régime militaire adepte de l’autarcie.
Mais la dernière année a bouleversé le marché du riz, aliment de base en Asie, au point où des joueurs jusqu’ici secondaires se retrouvent maintenant à jouer un rôle crucial.
En moins d’un an, le prix du riz a triplé sur le marché mondial, sous la pression double d’une spéculation effrénée et de mesures protectionnistes adoptées par des pays, tels le Vietnam et l’Inde, pour protéger leur consommation intérieure de cette même spéculation.
www.novopress.info
20:06 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
[Agriculture] Les paysans sont capables de vaincre la faim
Les paysans sont capables de vaincre la faim – si on les laisse faire Pour trouver des solutions structurelles à la crise alimentaire mondiale, il n’est pas nécessaire d’aller chercher bien loin. Le modèle de l’agriculture vivrière est connu de tous. En Suisse, l’expérience du magasin-garage de Rudolfstetten montre qu’il est possible de revenir à ce mode d’exploitation tout en l’adpatant aux conditions de vie actuelles.
Les effets secondaires nuisibles de la crise immobilière aux USA ont leurs répercussions dans le secteur alimentaire. Car après la crise immobilière l’argent des fonds de pensions par exemple est investi dans le secteur alimentaire. Les conséquences en sont que les céréales, avant d’arriver au moulin passent par plusieurs mains de spéculateurs.
En Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, au Sénégal, à Haïti, au Mexique et à d’autres endroits des émeutes violentes causant de nombreux blessés et des morts ont éclaté à cause des fortes augmentations du prix du blé, du maïs et du riz. Dans divers pays asiatiques les tensions sociales augmentent. Les plus pauvres des pauvres se défendent contre l’augmentation des prix de leurs aliments de base qui ont explosé en l’espace de quelques mois et qui sont devenus inabordables pour leur alimention.
Maintenant, des transformations radicales sont exigées dans la production agraire. C’est la conclusion tirée aussi par le Conseil mondial de l’agriculture, soutenu aussi par la Suisse, dans un rapport qui a été soumis à l’Unesco. Ce rapport dit qu’avec la libéralisation du commerce dans le secteur alimentaire, les pays les plus pauvres sont les perdants. L’exploitation intensive des monocultures et des plantes génétiquement modifiées augmenterait bien la production, mais les bénéfices, ce sont des autres qui les encaissent, pas les agriculteurs. Des experts mettent en garde contre les dangers de la biotechnologie et la production de carburants « bio ». Avec des plantes génétiquement modifiées, les pratiques locales de la culture et les plantes locales seront évincées et les petits paysans passent à la trappe.
Face aux prix qui augmentent et à la pénurie des aliments sur le marché mondial, c’est une nécessité actuelle de revenir au ravitaillement régional par les petits paysans. Retournons donc au ravitaillement local et réjouissons-nous d’un projet réussi « Le magasin-garage » de la famille Schabrun à Rudolfstetten (Suisse).
www.novopress.info
20:05 Publié dans Agriculture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
[Paris] Esclavage mondial
JEUNESSES IDENTITAIRES—————————
Communiqué du 7 mai 2008
:: Les Français volent le travail des clandestins ! ::
“Pour payer moins que le SMIC, embauchez Toufik !”
“Les Gaulois c’est du tracas les immigrés ça fait pas chier !”
“Pour les billets, contre les papiers !”
“Les clandos faut que ça bosse !”
“Les Français volent le travail des clandestins !”
“Pour pas être à la déche, il nous faut de la chair fraiche !”
“Kader, Abdel, moins chers que Jean-Michel !”
“Les clandos, il faut qu’ils bossent !”
“Les pakis en cuisine, les maliens à l’entretien !”
“La loi nous casse les couilles, on veut se remplir les fouilles !”
Voici une petite sélection des slogans scandés par une trentaine de jeunes identitaires devant les locaux du MEDEF samedi 3 mai 2008 (voir absolument le clip disponible à l’adresse suivante : http://fr.novopress.info/?p=11386).
En costumes, cigares aux lèvres et bouteilles de champagne à la main, les militants des JI Paris et Ile de France ont ainsi voulu parodier (quoique …) le comportement outrancier des patrons qui paradent désormais dans les médias en expliquant qu’ils embauchent des clandestins. Par la même occasion, ce sont la passivité des pouvoirs publics et la complicité des syndicats face à ces pratiques négrières dégueulasses qui ont été dénoncées.
Car pour nous ce sont l’immigration ET l’émigration qui sont des drames.
Drames pour les populations déracinées, drames pour les pays “d’accueil”.
Si pour les “altermondialistes” c’est le monde qui n’est pas une marchandise, pour nous ANTIMONDIALISTES identitaires (et donc cohérents) c’est bien l’Homme qui n’en est pas une.
Nous réclamons le droit de VIVRE ET TRAVAILLER AU PAYS, pour les Européens comme pour les Africains, les Asiatiques, les Sud-américains et tous les autres continents.
Pour voir le clip de l’action : http://fr.novopress.info/?p=11386
20:04 Publié dans Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
[Paris] C9M
20:01 Publié dans Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
[Nissa] Partielle nissarde
En juin 2007, 14 candidats s'étaient affrontés lors des législatives nationales sur la cinquième circonscription des Alpes-Maritimes. 11 mois plus tard, en mai 2008, ils ne sont plus que 6. Il faut dire que les élections partielles ne rentrent pas en ligne de compte du financement des partis politiques. Toutes les formations qui n'ont d'autre objet que de profiter de la manne publique ne s'y précipitent donc pas.
Ne restent donc en lice, cette année, face au boulimique Christian Estrosi - président du Conseil Général des Alpes-Maritimes, Maire de Nice et président d'agglomération - pressé de retrouver un siège à Paris, que le PS, le PC, le FN, le MEI (les écologistes indépendants) et Nissa Rebela.
Comme en 2007, c'est Pierre-Antoine Plaquevent qui défendra les couleurs identitaires, suppléé par Philippe Vardon.
L'an dernier, Pierre-Antoine avait obtenu dans cette circonscription qui couvre une grande partie du haut-pays niçois (les vallées du Var, de la Tinée et de la Vésubie notamment) 2,2 %, soit 1195 voix.
Gageons que la participation sera faible le dimanche 18 mai et qu'il sera difficile de progresser en voix. En revanche, si le travail de terrain paie, le tandem Plaquevent-Vardon pourrait atteindre les 4%, ce qui confirmerait les tendances de l'élection municipale.
www.elus-identitaires.com
20:00 Publié dans Nissa | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
[Paris] 1er meeting identitaire parisien !
19:59 Publié dans Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
[Padania] Prise de pouvoir
Comment résister à la pression de la Ligue du Nord, qui a doublé son score national (8,3 % contre 3,9 % en 2006) et qui détient les clés de la majorité au Sénat avec 25 élus ? Le parti populiste obtient les ministères qu'il revendiquait. A la tête de celui des réformes fédéralistes, qu'il retrouve après en avoir été écarté par un grave accident vasculaire cérébral en 2004, Umberto Bossi, fondateur de la Ligue, pourra veiller à la mise en œuvre du fédéralisme fiscal. Ministre de l'intérieur, Roberto Maroni aura en charge la sécurité et l'immigration.
Malgré les protestations de la Libye et de la Ligue arabe, Roberto Calderoli a été maintenu au gouvernement, avec une mission inédite de "simplification" des lois. Début 2006, alors ministre des réformes, il s'était rendu célèbre en s'exhibant à la télévision avec un tee-shirt illustré de caricatures de Mahomet. Il avait été contraint à la démission après une émeute devant le consulat d'Italie à Bengazi (Libye), qui s'était soldée par onze morts. Outre le ministère de l'agriculture, la Ligue devrait aussi avoir un vice-ministre ou un sous-secrétaire d'Etat pour les infrastructures, un autre domaine qui lui tient à cœur.
www.lemonde.fr
19:47 Publié dans Padania | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.05.2008
[Société] Le mythe et la réalité du mois de mai 1968
En main, au moment d’écrire ces lignes, la toujours délicieuse Nouvelle République du Centre Ouest. Elle titrait ce 2 mai : “Salaires, retraites : le mois de mai sera chaud”. N’en doutons pas certaines prédictions répétitives finissent obligatoirement par se réaliser : une fois sur deux, la prophétie de la diseuse de bonne aventure ou même celle du médecin d’autrefois se vérifie et l’on a affaire au petit garçon ou à la petite fille annoncée. S’agissant du climat de mai, alors même que mes rosiers fleurissent ordinairement au début d’avril, je constate cette année qu’ils bourgeonnent à peine. J’en viens à douter par conséquent, autant que du réchauffement de la planète, annoncé par les mêmes, du retour identique des événements sociaux à date fixe. J’aggraverai mon cas, aujourd’hui même, en ne revenant pas inutilement sur mon bulletin daté du 1er mai. Le désamour inquantifiable que la France éprouverait un an après avoir voté à droite, quelques mois après avoir changé de première dame du pays, se heurte à la constatation que les Français approuvent majoritairement, à tort ou à raison, les réformes en cours.
Mais nous confondons trop souvent l’écume des manifestations de rue, ou des agitations saisonnières de lycéens et la lame de fond de l’opinion populaire. Parfois celles-là précèdent celles-ci : pas toujours.
Difficile de passer, par conséquent, sous silence le 40e anniversaire des événements de mai 1968 en France. Je le puis d’autant moins que j’ai eu le privilège, peut-être assez rare, de les observer de près ou d’y participer, des deux points de vue. Une bonne centaine de livres paraissant cette année pour célébrer les faits, je n’ajouterai cependant pas trop de papier taché au stock monstrueux de cette glorification éditoriale. De toute manière le grand public aura quelques difficultés à se frayer, au milieu du mensonge, un chemin vers la vérité.
On ne peut pas laisser cependant certains clichés, certaines fausses impressions dominer impunément, non seulement la connaissance rétrospective du passé, mais également les projections de l’avenir, et même le regard objectif sur le présent.
La réalité de mai 1968, vue de près, ne ressemblait absolument pas aux descriptions actuelles. Immense monôme, massivement issu des lycées de la capitale, submergeant les facultés, et dans lequel la police évita soigneusement de faire des victimes. Pratiquement aucun mort. On en avait dénombré 40 à Detroit, lors d’événements similaires, en 1967. Il y en aura 200 à Mexico à l’automne. En France les forces de l’ordre en comptèrent probablement plus d’un dans leurs propres rangs : on le cacha soigneusement au public. Citons au moins le commissaire Lacroix tué par la folie de deux zonards, à Lyon le 24 mai. Et quand à Flins, le 7 juin, le malheureux lycéen maoïste Gilles Tautin accouru “soutenir les grévistes” de l’usine Renault, meurt noyé dans la Seine, il s’agit d’un accident. Le seul.
Le fait essentiel réside en ceci que le peuple français les 23 et 30 juin 1968 a rejeté à une écrasante majorité les désordres fomentés et attisés par l’extrême gauche. Prétendre que “tout était possible” alors, ou aujourd’hui, suppose que l’on ne demande pas aux Français ce qu’ils en pensent. Le 30 mai le défilé sans précédent de la droite sur les Champs Élysées avait déjà sonné le glas de l’impression donnée par les manifs agitant les drapeaux rouges et noirs de l’insurrection.
Certes le pouvoir d’alors a vacillé. Le général De Gaulle, pourtant professionnel du micro, avait réussi les jours précédents, par un discours raté, puis par une fugue à Baden-Baden, à communiquer à ses partisans son propre désarroi. Les technocrates et les ministres se montraient tels qu’en eux-mêmes : autistes, incompétents, dépassés par les événements. Yves Guéna dans un petit livre de souvenirs, publié en 1970 sous le titre “Maintenir l’État” mais que personne n’a lu, raconte sans fard et avec beaucoup de vraisemblance le sentiment d’impuissance d’un gouvernement dans lequel il siégeait au titre des Postes et Télécommunications.
Les incertitudes délicieuses et ruineuses demeureront puisque le parlement élu à droite votera à la quasi-unanimité et laissera promulguer la funeste loi Edgar Faure du 12 novembre 1968 qui ouvrit pour de longues années les portes royales de l’agitation dans les facultés, et de ses moyens matériels, aux groupuscules marxistes.
Une grande vaque gauchiste s’en suivit. Grosso modo elle déferlera, venue des Comités d’action lycéens et des Comités Vietnam, jusqu’à la dissolution de la Ligue communiste en juin 1973. Et c’est principalement d’elle que les conséquences perdurent.
Sans l’inconséquence chronique des énarques et autres dirigeants autoproclamés de la droite classique le psychodrame de 1968 serait demeuré sans lendemain.
De ce point de vue cela dure encore et si nous devions prendre au sérieux la promesse de l’actuel président de balayer cet héritage nous y verrions une raison de le soutenir sur ce point.
Hélas, il faut se rendre à l’évidence : il faudra beaucoup plus que des slogans électoraux pour mettre un terme à 40 ans de décadence française, de déliquescence de la droite et de tiers-mondisation du pays.
Il faudrait par exemple purger les conséquences désastreuses de la carrière d’un certain Chirac, si longtemps maire de Paris, si longtemps chef de l’appareil issu du gaullisme de gouvernement, si longtemps enfin président de notre pauvre république.
Vous disiez naguère : “rupture” ?
Source : L’Insolent
18:20 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
[England] Les résultats du BNP
Si le BNP continue dans cette direction il aura un ou plusieurs élus européens en 2009. En effet le Grand Londres correspond aussi à la circonscription électorale européenne (Cf.. note du 15 avril dernier (ci-joint))
En plus de l'élection d'un grand conseiller à Londres, le BNP progresse dans d'autres localités où il remporte 16 autres sièges.
Le BNP détient désormais 100 sièges de niveau local au Royaume-Uni dont 37 conseillers (plus importants).
Les résultats définitifs pour Londres
Assembly representation :
1.Conservative Party 835,535 : 34.05%
2.The Labour Party 665,443 : 27.12%
3.Liberal Democrats 275,272 : 11.22%
4.Green Party 203,465 : 8.29%
5. British National Party 130,714 : 5.33%
www.novopress.info
18:18 Publié dans England | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
[Nissa] Toujours présents !
Les Identitaires seront à nouveau présents dans la 5ème circonscription
Pierre-Antoine PLAQUEVENT sera candidat sur la 5ème circonscription lors de la législative partielle du 18 mai prochain. Déjà candidat lors des élections législatives de l’an dernier, il aura cette fois-ci pour suppléant Philippe VARDON qui dirigeait la liste de rassemblement des identitaires et patriotes lors du dernier scrutin municipal.
Cette élection sera intéressante à plus d’un titre. Tout d’abord parce que sur la partie niçoise de cette circonscription la liste N.I.S.S.A. a approché les 4%, ce qui traduit une augmentation de plus de 1% depuis les législatives de juin 2007. Ensuite, cette circonscription est majoritairement composée des montagnes niçoises dans lesquelles le message identitaire est très bien perçu. Enfin, cette circonscription comprend la vallée du Var, là où Christian Estrosi entend faire construire la future grande mosquée depuis qu’il a compris que la bâtir au coeur de Nice lui barrerait la route de la mairie. Il n’est pas certain que les habitants de la vallée soient, en revanche, très favorables à ce beau projet…
Avec cette nouvelle participation Nissa Rebela entend démontrer son enracinement durable dans la vie politique du Pays Niçois (et ce au-delà des frontières de la ville de Nice). Ce sera aussi l’occasion de s’affirmer comme la SEULE force à lutter contre la construction de mosquées dans le Pays Niçois. Dans tout le Pays Niçois que cela soit en centre-ville ou en lisière !
————————————————
NISSA REBELA
http://www.nissarebela.com
18:14 Publié dans Nissa | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
[Nissa] Sans arme, ni haine, ni violence
Beaucoup attendaient ce film avec impatience. Mais c'est peu de dire qu'ils furent déçus de l'attitude du réalisateur et de ses déclarations à propos d'Albert Spaggiari. En effet les acteurs du film, et Jean-Paul Rouve lui-même, ne se sont pas gênés pour dire tout le mal qu'ils pensaient de celui qui les a inspirés. Et ce, la veille de la sortie du film, sur le plateau de M-O Fogiel sur M6.
En plus de Gilles Lellouche et du réalisateur, était invité ce soir-là Maurice Rollet, médecin et ami de Spaggiari. Présenté comme ancien de l'OAS et ayant le courage de ne rien renier de ses engagements, le pauvre homme se retrouva l'objet de toute les mauvaises attentions. Homme honnête et ami loyal, l'ancien responsable de la Fédération des Etudiants Nationalistes n'hésita pas à parler de Spaggia sans tabou, enfreignant sans vergogne plusieurs commandements du Politiquement Correct. Or cet invité incongru n'avait pas bien compris le sujet de la conversation. On n'était pas présent pour parler d'Albert Spaggiari, de ses sympathies et de ses actions au sein de la droite radicale, mais pour vendre un film à propos d'un voleur fantasque obsédé par la célébrité. Sans doute le petit Fogiel a voulu faire comprendre à Rouve qu'il devait mieux choisir ses personnages, et qu'il s'en fallait de peu pour qu'il soit taxer de "fasciste". Comprenant la manoeuvre, tous ont alors tenu à se démarquer publiquement d'une idéologie exécrable dont M. Rollet était le violent représentant. D'un coup, le bandit au grand coeur et le brave vieillard présent sur le plateau devenaient de dangereux baroudeurs d'extrême-droite (dans l'échelle de l'ignominie, ils se situent à peu près entre le tueur en série et le pédophile selon les cas). Face à la stupidité et à l'ignorance de Lellouche, ainsi qu'à la lâcheté de Jean-Paul Rouve qui, plus long à réagir, n'ignorait pas les idées politiques de celui qu'il interprète, Maurice Rollet se montra d'une patience et d'un calme exemplaires. Ce dernier, confronté à la haine et à la bêtise, sut faire honneur à la devise de Spaggiari.
Autant dire que cette émission en avait convaincu plus d'un de ne pas aller donner son argent à de tels profiteurs. Néanmoins pour certains la tentation et la curiosité l'emportèrent sur le principe. Il faut donc avouer, quoique l'on puisse penser des auteurs et des libertés qu'ils ont prises avec leur sujet, que le film est correct sous l'angle cinématographique. Court et suffisamment rythmé, il s'intéresse plus à une cavale quelque peu romancée et imaginée d'Albert Spaggiari qu'à sa biographie complète. Logiquement, le spectateur regarde le Spaggiari vu par Rouve. Et ce dernier a préféré insister sur le côté décalé qu'il a cru décelé chez l'auteur du casse de Nice, que sur ses idées et amitiés politiques, qu'il n'occulte pas complètement en l'occurence. Ce choix peut déplaire, mais ne saurait constituer une accusation légitime. Dès lors, le film est largement regardable, voire même plaisant, à condition de ne pas s'attendre à ce qu'il n'est pas : c'est-à-dire ni une dénonciation, ni une apologie politique. Malgré tout, cela n'enlève rien à l'attitude proprement scandaleuse de ces cinéastes qui s'inquiètent plus de leur bénéfice que du respect de la vérité.
www.jinissa.com
18:13 Publié dans Nissa | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
[Sequanie] Une jeunesse au service de la Franche Comté
Voilà, on y est ! Après plusieurs péripéties, les Jeunesses Identitaires reviennent en terre Comtoise. Et cette fois pour de bon ! Plus nombreux que jamais, les JI-Franche-Comté comptent bien assurer une présence sur l’intégralité du territoire franc-comtois. Nous savons notre combat difficile dans une période où règne la dictature de la pensée unique, destructrice d’identité (pensez donc à l’ « anti-racisme »), et le petit confort bourgeois qui pousse nos jeunes à préférer la playstation et la télépoubelle à l’action ou la réflexion.
Mais voilà qu’une jeunesse pleine d’idéaux se réveille et n’a pas peur de prendre la parole et de descendre dans la rue pour défendre ce qu’elle considère comme son bien le plus sacré : son identité.
Comme l’indique notre manifeste, nous ferons face à TOUS nos ennemis. Cela commence dès aujourd’hui, contre ceux qui pourraient passer pour inoffensifs mais qui sont en réalité l’un de nos pires ennemis : les médias et la désinformation.
On a pu récemment voir dans un journal télévisé régional qu’on souhait interdire les sites identitaires en Franche-Comté. La cause ? Une affaire de tags sur des mosquées dans le nord de notre région.
Il va de soi que nous n’avons rien à voir avec ces actes !!! Depuis sa création en 2002, le mouvement des Jeunesses Identitaires a su montrer qu’il était mature, composé de jeunes loin d’être des imbéciles lâches et stupides n’agissant qu’à la faveur de l’obscurité pour taguer des mosquées. Nous combattons l’islamisation de notre Europe ? Absolument ! Mais certainement pas de cette manière ! Car notre combat, nous le menons dans l’honneur, « sans arme, ni haine, ni violence ». Et les Jeunesses Identitaires ont prouvé plus d’une fois que quand elles le jugent nécessaire, elles n’hésitent pas à manifester dans la rue ou à entreprendre d’autres actions qu’elles revendiquent toujours ! Et cela les services de police, de gendarmerie et de renseignements le savent bien.
Ces calomnies n’ont donc pour seul but que celui de nous faire taire, et de nous décourager… Mais nos détracteurs semblent bien vite oublier notre devise régionale, que nous appliquerons encore et toujours : « Comtois rends-toi ! Nenni ma foi ! »
L’équipe des JI-Franche-Comté
18:12 Publié dans Sequanie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
[Nissa] 1er mai : un hommage à Louis-Auguste Blanqui
Pour le 1er mai, une vingtaine de militants identitaires niçois se sont rendus à Puget-Théniers - ancienne sous-préfecture et pays natal de Louis-Auguste Blanqui - pour rendre un hommage au célèbre révolutionnaire. Blanqui (surnommé "l'enfermé" car il passa 37 années de sa vie en prison) est un exemple d'engagement et d'abnégation au service d'un idéal mais est aussi l'une des principales expressions du socialisme français non-marxiste. Ce socialisme empreint de patriotisme trouva son illustration historique dans les événements de la Commune de Paris en 1871, dont Louis-Auguste Blanqui fut l'un des inspirateurs majeurs.
Dans une brève allocution, Philippe Vardon a rappelé que pour lui le combat identitaire ne pouvait s'entendre sans le combat social. Mais un combat social basé sur la communauté, la philia antique des Grecs. Plus clairement: lu nouostre davant lu autre! Car nous ne sommes pas de ceux qui laissent mourir leurs anciens pendant l'été ou méprisent le clochard au pied de leur immeuble tout en s'exaltant pour des causes lointaines et exotiques. Le porte-parole des Identitaires du Pays Niçois a aussi dénoncé le comportement scandaleux des syndicats qui se font les complices des patrons voyous et esclavagistes en défendant les immigrés clandestins au mépris de l'intérêt des travailleurs français.
JI NISSA
18:10 Publié dans Nissa | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
[Elsass] Entretien avec Jacques Cordonnier
Alsace d’Abord a souvent été à la pointe du combat identitaire et régionaliste. En 2009, le mouvement régionaliste fêtera même ses 20 années d’existence. « On n’a pas tous les jours 20 ans » dit la chanson. Pour Alsace d’Abord, cet anniversaire est donc l’occasion d’écrire une nouvelle page du régionalisme alsacien avec, à sa tête, un nouveau président : Jacques Cordonnier.
Européen pragmatique et régionaliste ambitieux, l’homme entend rassembler autour de lui celles et ceux qui souhaitent assumer clairement leur amour d’une identité alsacienne et contribuer au développement politique, économique, culturel et social de l’Alsace. Retour au politique pour Alsace d’Abord, retour à l’essence du régionalisme et volonté de faire de l’Alsace une région pionnière dans la quête de nouvelles libertés institutionnelles illustrent les propos d’un président à découvrir.
Jacques Cordonnier, le comité directeur d’Alsace d’Abord vient de vous confier la présidence du mouvement régionaliste. Vous succédez à son fondateur le plus connu, Robert Spieler. Mais vous étiez vous-même parmi ses fondateurs ?
C’est en 1989 qu’une douzaine de personnes, sous l’impulsion de Robert Spieler, ont décidé de créer un mouvement politique nouveau, atypique dans le paysage politique alsacien. Je faisais partie de ce groupe. Très rapidement, le nombre d’adhérents et de militants a augmenté. La plupart de ceux qui ont participé à la création d’Alsace d’Abord en sont encore membres aujourd’hui.
Pourquoi avoir choisi de créer un parti au lieu de défendre vos idées au sein d’un parti national existant ?
Depuis longtemps, j’avais fait le constat, avec Robert Spieler, que les responsables politiques alsaciens appartenant aux grandes formations nationales, de droite comme de gauche, consacraient plus d’énergie à appliquer en région les consignes de Paris qu’à défendre les intérêts des Alsaciens. Avant Alsace d’Abord, je n’avais jamais appartenu à aucun parti politique, car aucune structure ne proposait le programme qui correspondait à mes idées : une région forte dotée d’une grande autonomie, la plus grande indépendance possible vis-à-vis de Paris, l’accélération de l’intégration européenne, une opposition déterminée et sans concession à l’immigration non européenne. Le pari de créer un parti local - régionaliste, européen et identitaire - il y a presque vingt ans, était un pari difficile. Nous avons dû faire face à des obstacles considérables : problèmes de financement, difficultés d’accès à la presse locale, aucun accès aux médias nationaux. En dépit de ces écueils, nous sommes entrés au conseil municipal de Strasbourg en 1989. Puis en 1992, et en 1998, Spieler et moi avons été élus au conseil Régional d’Alsace.
La démission de Robert Spieler est une page qui se tourne. Comment l’analysez-vous ?
La modification du mode de scrutin aux élections régionales, imposée par Raffarin et Sarkozy en 2004 pour des raisons de basse politique, a eu des conséquences fâcheuses pour notre mouvement. Malgré un renforcement en hommes et en structures avec le ralliement d’autres élus régionalistes et identitaires, malgré des scores en forte progression aux élections régionales et cantonales, nous n’avons eu qu’un seul élu : Christian Chaton qui est devenu conseiller général du Haut-Rhin. Peu de temps après, après avoir démissionné une première fois de ses fonctions de président d’Alsace d’Abord, Robert Spieler a fait des choix tactiques et stratégiques qui n’étaient plus en adéquation avec le programme d’Alsace d’Abord. Sa récente décision de participer à la constitution d’une structure politique nationale n’était plus du tout compatible avec les principes fondateurs d’Alsace d’Abord.
Comment allez-vous écrire l’avenir d’Alsace d’Abord ?
Les élections municipales et cantonales de 2008 n’ont pas été favorables à notre mouvement. Mais c’est la vie politique qui est ainsi, avec des échecs et des succès. Je reste fidèle, en cette période difficile, aux idées et aux valeurs qui ont toujours été le ciment du mouvement régionaliste. Le message que j’ai adressé à nos élus, nos militants et nos adhérents est un message d’espoir. Nous devons avoir de grandes ambitions pour notre mouvement et pour l’Alsace. Des ambitions à la hauteur de la justesse de nos idées.
En Alsace, on entend parler de l’Eurodistrict voulu par Roland Ries le maire PS de Strasbourg. Les mémoires politiques strasbourgeoises rappellent que c’est une idée lancée par Alsace d’Abord.
En effet, le projet d’Eurodiscrict Strasbourg-Kehl était au centre de la campagne électorale que Robert Spieler et moi-même avons menée aux municipales de 1989. Alsace d’abord a toujours été en pointe sur les grandes questions institutionnelles dont dépend l’avenir de l’Alsace. Nous avons ainsi été les premiers, et nous sommes toujours les seuls, à demander la fusion du Conseil Régional et des Conseils Généraux. Les responsables alsaciens de l’UMP et du PS n’ont pas fait grand chose pour pousser le dossier. Mais nous allons nous employer à redonner vigueur à ce projet, car il est essentiel pour notre région.
Alsace d’Abord 2.0 commence avec votre élection, quelles vont être vos premières décisions ?
Lors de la récente réunion du comité directeur, j’ai soumis plusieurs projets qui m’apparaissent indispensables pour redéployer le mouvement Alsace d’Abord : création d’un bulletin de liaison qui paraîtra régulièrement, création de groupes de travail fonctionnels – finances, communication, adhésions -, organisation de réunions régulières des cadres et militants sur tout le territoire alsacien. Je ne veux plus que le mouvement soit aussi centré sur Strasbourg que par le passé. Ces tâches nous occuperont largement d’ici la fin 2008. Un groupe de travail aura la mission particulière de préparer le congrès de 2009, congrès qui sera celui du 20è anniversaire du mouvement Alsace d’Abord. J’attache aussi beaucoup d’importance à l’action et au développement de Jeune Alsace, le mouvement de jeunes proches de nous qui s’est beaucoup renforcé et implanté des deux dernières années. Je veux que nous les aidions dans leurs actions et les guidions dans leur réflexion.
L’Alsace est une région frontalière située au coeur de l’Europe. Certains perçoivent dans votre élection un retour à un régionalisme tel qu’il est inscrit dans la charte d’Alsace d’Abord.
Le transfert accru de pouvoirs et de moyens propres de l’État vers l’Alsace a toujours été à mes yeux la condition du rayonnement et de la prospérité de notre région. Avoir gommé cet aspect de notre programme a été une erreur. Le fait régional et l’idée européenne sont au cœur de notre programme ; nous avons donc le devoir et l’obligation de faire connaître notre charte le plus largement possible.
Comment imaginez-vous le développement d’Alsace d’Abord et ses rapports avec des formations politiques proches de vous ?
Le développement d’Alsace d’Abord est entre nos mains, et nos mains seulement. Si nous agissons avec intelligence, imagination et persévérance, si nous maintenons la cohésion entre nos cadres et nos militants, alors nous connaîtrons le succès. Il n’y a pas, en Alsace, d’autres partis qui aient un programme proche du nôtre. Par conséquent, il n’y a pas de partis proches de nous. Ce qui signifie que lors des prochaines échéances électorales, ils seront tous nos concurrents.
Quel message lanceriez-vous à une personne qui se sent régionaliste et qui hésite à vous rejoindre ?
Toutes les personnes qui vivent en Alsace et qui aiment leur région, qu’elles soient Alsaciennes de souche ou d’adoption, et qui éprouvent le besoin d’agir, ont naturellement leur place parmi nous. Chacun, bien sûr, donnera le temps qu’il lui sera possible de consacrer à ses idées. Il n’y a pas de petite ou de grande contribution. La fierté de vivre dans une région à forte identité et le sentiment d’appartenir à une communauté agissante sont des sentiments exaltants. Ceux qui nous rejoignent ont en plus le sentiment d’être utiles. Utiles à l’Alsace, utiles à eux-mêmes, utiles à leurs enfants.
Entretien réalisé par Novopress Alsace
10:22 Publié dans Elsass | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
[Normandie] Les 1300 ans du Mont Saint Michel
Une nuit d’octobre, l’évêque Saint Aubert voit apparaître dans son sommeil l’archange Saint Michel. Celui-ci lui ordonne alors de faire ériger le Mont Tombe sur un oratoire.
A cette époque, le Mont Tombe offre un abri à de pieux solitaires.
C’est ainsi qu’en 710, le Mont Saint Michel perd son appellation du « Mont Tombe » qui lui avait été donnée par les druides gaulois.
Selon les dires de l’archange Saint Michel, le Mont devait être une réplique du Mont Gargan en Italie.
L’évêque Saint Aubert fit donc construire un sanctuaire circulaire formé de morceaux de roc grossièrement empilés.
Même si les travaux sont, à cette époque, insuffisants, les débuts de ce qui sera une merveille d’architecture, partent vers une belle destinée.
Le Mont Saint Michel, Merveille de l’Occident, est ainsi né il y a 1300 ans quand l’Archange Saint Michel apparut au sommet d’un îlot rocheux battu par les plus grandes marées du monde et fit construire un sanctuaire à la gloire de Dieu.
Durant plus de 1000 ans, la foi et le talent des hommes se conjuguent pour édifier le chef d’œuvre de l’architecture médiévale :
Dès le Xème siècle, les ducs de Normandie décident de construire une nouvelle église sur le Mont.
C’est ainsi qu’en 966 s’établit l’ordre des moines bénédictins a qui l’ont doit l’abbaye romane qui fut édifiée au XIème siècle. La merveille que nous connaissons aujourd’hui est aussi le résultat d’un chantier qui a duré soixante ans.
www.novopress.info
10:20 Publié dans Normandie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
[Gastronomie] Produire et consommer localement
3600… C’est en moyenne le nombre de kilomètres que parcourt un aliment pour se retrouver dans l’assiette du consommateur canadien. Ce chiffre provient d’une étude du très sérieux Leopold Center for Sustainable Agriculture de l’université de l’Iowa. Sur la sellette : nos comportements alimentaires… Le consommateur occidental connaît-il encore le rythme naturel des végétaux ? Les fraises que l’on trouve au supermarché en plein mois de décembre sont cultivées sous serre, ce qui induit une importante consommation énergétique pour le chauffage. Ou importées, ce qui se traduit par des milliers de litres de gasoil consommés. Pour un résultat la plupart du temps fort décevant : des fruits sans saveur. Ineptie
énergétique et gustative…
Moralité : consommer des produits locaux, et de saison. Voilà qui, de plus, devrait aider les petits producteurs français…
LeBerlioz
www.novopress.info
10:18 Publié dans Gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
[Wallonie] NATION a manifesté à Charleroi !
1er mai : NATION a manifesté à Charleroi !
MOUVEMENT NATION
—————-
Communiqué n° 3 du 1 mai 2008
Malgré l’interdiction, malgré le déploiement policier, malgré les menaces des groupes extrémistes de gauche, NATION s’est manifesté en ce 1er mai à Charleroi.
Bien sur, pas là où on nous avait monté un piège grossier, là où nous attendait la police et ses suppléants gauchistes, espérant enfin se venger de 10 ans d’incapacité à nous contrer dans la rue.
Notre action fut multiple : collage d’affiches dans le centre ville, déploiement de banderoles à la statue de Jules Destrée et à la maison communale de Charleroi.
Cette journée d’action s’est terminée par un cortège et un hommage devant la plaque commémorative des 19 victimes ouvrières des fusillades de 1886 à Roux dans l’entité de Charleroi.
Ainsi une fois de plus, NATION a démontré qu’il ne se laissait pas impressionner ni par les interdictions anti-démocratiques ni par les menaces.
« Ils » avaient promis que nous ne mettrions pas un pied à Charleroi : nos militants s’y sont promené toute la journée
Nous reviendrons très prochainement plus en détails sur ce 1er mai social et identitaire en Wallonie qui ne sera pas le dernier, bien au contraire.
10:14 Publié dans Wallonie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




